Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
Initialement prévue le 13 août, elle avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.
« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements
Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Travaux plus long que prévus
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.
Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.
Conseils de prévention
Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.
À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :
Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.
Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.
Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.
Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.
« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.
Pas de commentaires
La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».
Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.
Au moins 12 signatures
Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.
S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.
« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.
Nouvelle conseillère municipale
Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.
Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.
Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.
La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.
Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.
Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.
D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.
La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.
Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).
Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.
Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.
Réduire la part des contribuables
Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.
Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.
La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.
« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.
Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.
Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.
« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.
Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.
« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.
Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire
Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.
Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.
Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)
Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.
Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.
Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.
Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il aété acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.
La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.
En savoir plus sur les lots à réclamer
Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.
Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.
« La première année confirme qu’il existe à Rimouski un réel intérêt pour une mobilité plus partagée. Chaque réservation, chaque déplacement et chaque nouveau membre contribue à faire évoluer notre rapport à l’automobile. Un véhicule partagé, c’est un véhicule qui peut répondre aux besoins de plusieurs personnes dans la communauté », exprime le porte-parole de MPR, Raphaël Arsenault.
MPR annonçait, en septembre 2025, l’arrivée de deux véhicules Communauto à Rimouski. Un autre service d’autopartage est maintenant possible, grâce à un partenariat avec LocoMotion. Les membres ont accès, pour une heure, une journée, une semaine ou un mois à des berlines et des véhicules utilitaires.
Lors du lancement du service l’an dernier. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
« C’est une solution tangible, complémentaire au transport collectif, au vélo, à la marche et aux déplacements en voiture personnelle. La mobilité partagée repose sur une idée simple : plutôt que chaque véhicule reste stationné la majeure partie du temps, un même véhicule peut servir à plusieurs personnes, au moment où elles en ont besoin. », explique MPR par voie de communiqué.
Un service qui prend sa place
L’organisme soutient que cette approche prend progressivement sa place dans les habitudes de déplacement à Rimouski.
« Cette première année a été l’occasion d’informer et de consulter la communauté sur ses besoins et attentes : des activités gratuites ont été réalisées dans plus de 10 organismes et entreprises, avec le soutien de partenaires engagés. Pour plusieurs personnes, l’autopartage peut permettre de réduire les coûts et les contraintes associés à la possession d’un véhicule. »
Pour souligner ce premier anniversaire, MPR annonce que les nouveaux abonnements et les renouvellements sont offerts à 50% de rabais jusqu’en décembre, soit 35$ par année, grâce au soutien de la Ville de Rimouski.
La prochaine étape sera de contribuer à l’arrivée d’une offre de vélo partagé dès 2027. Pour en savoir plus : mobilitepartagee.ca/fr.
À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent.
Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars.
Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des projets d’infrastructures dévastateurs à la fois pour les finances publiques et pour l’environnement.
Le regroupement formule une proposition « pour sécuriser et d’améliorer le réseau routier », mais aussi d’investir en adaptation aux changements climatiques, en transport en commun et en mobilité active de même qu’en technologie et en gouvernance.
« Si on est pour investir 2 G$ pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent, ça peut pas servir uniquement pour prolonger la 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski. Notre territoire est vaste, on doit agir sur plus que 50 kilomètres linéaires. Aujourd’hui, on met un projet sur la table. C’est une ébauche à discuter », indique Sébastien Rioux, porte-parole du regroupement.
Le pont de la 20 ça tient pas debout propose d’utiliser 50 % du budget, soit 1 G$, afin de sécuriser le réseau routier bas-laurentien, dont l’actuelle route 132.
Le regroupement rappelle que la majorité (63 %) des collisions avec décès ou blessés graves sur les routes du Bas-Saint-Laurent selon la direction régionale de santé publique le sont ailleurs que sur la route 132 et l’autoroute 20.
« C’est pour ça qu’il faut investir sur toutes nos routes et pas seulement l’axe côtier est-ouest. Avec l’autre milliard, on pourra à la fois rendre viable la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent, qui est prête à opérer, et financer différentes innovations qui feront de notre région une pionnière en matière de gestion et de gouvernance des infrastructures au Québec, voire dans le monde », soutient Sébastien Rioux.
Question de sondage incohérente
Dans un récent sondage Segma – Radio-Canada – Le Soleil, on apprenait que 86 % de la population serait en faveur du prolongement de l’autoroute 20.
« Nous n’avons pas réagi à ce sondage parce que c’est de la poudre au yeux, soutient monsieur Rioux. L’humain a horreur du vide. Si on vous donne le choix entre quelque chose et rien, il y a de bonnes chances pour que vous choisissiez quelque chose, donc que vous soyez en faveur d’un projet, quel qu’il soit. Aujourd’hui, on fait une proposition ambitieuse pour la mobilité dans notre région. Je serais curieux qu’on propose aux gens ce qu’ils préfèrent entre notre proposition et le prolongement de l’autoroute », s’interroge le porte-parole.
Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre.
« Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca, ce mardi, lors d’une visite des deux appartements modèles.
Après le 8 octobre, les gens qui auront démontré un intérêt et qui se qualifient avec leur revenu obtiendront un rendez-vous pour visiter les logements modèles.
Les logements seront attribués par tirage au sort au début de décembre parmi les gens qui maintiendront leur intérêt après le rendez-vous et la visite. Ils deviendront disponibles le 1er juin 2027.
« Il nous reste sept mois de travaux pour finir l’aménagement des logements. Nous avons actuellement 150 travailleurs sur le site. L’aménagement paysager va commencer demain (mercredi). Les échéanciers et les coûts sont respectés. C’est vraiment exceptionnel de pouvoir livrer un projet de cette ampleur en aussi peu de temps », commente madame Hudon-Huot.
Le site comprend 155 logements 3 ½, 136 appartements 4 ½ et 37 logements 5 ½. Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus sont les suivants : 1 personne 59 695$, 2 personnes 84 422$, 3 personnes 103 395$, 4 personnes 119 391$ et 5 personnes 133 483$.
Les loyers mensuels prévus sont de 852$ pour une chambre, 1 082 $ pour 2 chambres et 1 227$ pour trois chambres.
Deux logements modèles
Deux logements modèles viennent tout juste d’être complétés pour permettre au public de découvrir concrètement le projet, mais aussi pour guider les travailleurs sur le modèle à suivre.
Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)Des clichés des logements modèles du Quartier Maritime de Rimouski. (Photos Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« Nous les avons meublés pour que les gens aient une meilleure idée de ce à quoi ça peut ressembler et qu’ils puissent concevoir l’espace, mais les gens peuvent l’aménager selon leurs désirs. Les pièces sont divisées pour être interchangeables », explique madame Hudon-Huot.
Marilou Hudon-Huot indique qu’un local commercial sera bientôt offert pour y établir un commerce de proximité. « Nous privilégions les entreprises locales. Ça peut être n’importe quel type de commerce. Le local est très bien situé », lance-t-elle.
« Le Quartier Maritime reflète la volonté de la Société de développement Angus de développer des milieux de vie durables, accessibles et ancrés dans leur communauté. Nous souhaitons offrir bien plus que des logements. Nous voulons contribuer à créer un quartier dont les résidents seront fiers et où ils développeront un véritable sentiment d’appartenance », déclare madame Huot-Hudon.
Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Elle mentionne que la Société de développement Angus n’est pas fermée à l’idée de réaliser un autre projet à Rimouski. « La demande est abondante. La phase 1 s’est super bien passée. Nous ne sommes pas fermés à une 2e phase ».
Le vote par anticipation du 27 et du 28 septembre, en vue des élections provinciales de lundi prochain, a été populaire dans la circonscription de Rimouski avec un taux de participation de 24,09 %.
Le directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, Gaétan Vaillancourt, est satisfait de constater le nombre d’électeurs qui se sont rendus aux différents bureaux de vote. Au niveau provincial, le taux de participation préliminaire se situe à 23,59 %.
« Nous avons 11 196 électeurs qui se sont prévalus du vote par anticipation. En 2022, nous étions autour de 21 et 22 %. C’est donc une augmentation d’environ 2 %. Ça peut s’expliquer en partie par le beau temps que nous avons eu dimanche. Ça peut aussi être la tendance politique. Il y a peut-être moins d’indécis et plus de gens qui ont déjà pris leur décision. »
Bien que le scrutin général se tienne le 5 octobre, les votes ont commencé officiellement le vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.
« Ça comprend aussi les votes dans les résidences privées pour aînées (RPA) et pour ceux qui ont demandé le vote au domicile de l’électeur parce qu’ils sont incapables de se déplacer. Le taux de participation monte alors à 26,01 % », mentionne monsieur Vaillancourt.
Ce dernier souligne que ces résultats sont encourageants et qu’ils pourraient se refléter lors du jour de vote la semaine prochaine.
Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)
« J’ai cette impression. On dirait que les gens ont pris leur décision plus rapidement. Est-ce que ça va se refléter la journée du vote ? C’est possible. C’est certain qu’il y aura un peu moins d’engorgement en ayant moins de monde. Il y aura aussi beaucoup plus de bureaux de vote. »
Lors du vote par anticipation, la circonscription comptait 25 bureaux de vote alors qu’il y en aura 119 le 5 octobre.
Défis de recrutement
Gaétan Vaillancourt affirme que tout est prêt pour le jour du vote et que la formation du personnel se poursuit. D’ici là, il fait face à des défis de recrutement. Six cents personnes sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des activités.
« D’année en année, c’est toujours pareil. Nous engageons les gens, nous les formons et nous avons beaucoup de démissions. Juste hier, j’en ai eu 20. Je dois trouver du personnel pour pourvoir 20 postes. C’est comme ça tous les jours », dit-il.
Le directeur de scrutin rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre. Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h, le 5 octobre.
Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).
Lors de l’élection de 2022, le taux de participation était de 71,60 % dans Rimouski.
La Ville de Rimouski a amorcé les opérations visant à freiner la pollution du ruisseau de la Coulée par son ancien dépotoir par des opérations de pompage du lixiviat.
« Nous avons commencé à faire du pompage du lixiviat pour le déposer dans un réservoir afin de le transporter vers les étangs aérés. Cet automne, nous allons procéder à la canalisation du ruisseau pour tenter de l’isoler. Il y a du remblai qui se fait présentement pour ajouter une couche et minimiser les résurgences », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pour les travaux à plus long terme, la Ville attend toujours le rapport de la firme d’ingénierie.
« Elle va nous proposer des solutions à moyen et à long terme. On devrait avoir le rapport d’ici la fin de l’année », précise monsieur Caron, qui s’attend à des travaux de grande ampleur qui vont durer de 3 à 4 ans.
Les coûts pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski sont évalués à 40 M$. « Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne », souligne Guy Caron.
Devant les tribunaux
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, en juillet dernier, la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville.
C’est pour répondre à cette directive et corriger la situation que la Ville de Rimouski doit investir 40 M $.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.
« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique Guy Caron.
Des projets repoussés
Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la Place des anciens combattants, évalué à 18 M $, doit être reporté à plus tard.
L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’Hôtel de ville.
Parmi les victimes de l’écrasement d’un hélicoptère survenu samedi (26 septembre) en Montérégie, l’animateur de radio Gabriel Jasmin a déjà travaillé au 98,7 et au 102,9 de Rimouski ainsi qu’au 99,9 d’Amqui, lorsque les stations portaient les noms d’Énergie et de Rouge, entre 2017 et 2019. D’anciens collègues pleurent la mort d’un artisan talentueux à la créativité débordante.
« Gabriel était toujours souriant et c’était un plaisir de travailler avec lui. Je garde un bon souvenir de son passage dans nos stations de Rimouski au début de sa carrière. Mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis », a indiqué Mathieu Guimond, à la barre des « 100 000 matins » au 98,7.
Maintenant journaliste à Radio-Canada à Gatineau, Gabriel Le Marquand Perreault a partagé un appartement avec Gabriel Jasmin, alors que les deux collègues entamaient leur carrière dans les médias à Rimouski.
« Un homme exceptionnel. Dès notre première rencontre dans les bureaux de Rouge et Énergie à Rimouski, ça a cliqué. Comme des frères qui partageaient le même prénom et qui se connaissaient depuis leur naissance. On est allés en croisière en 2020 et, plus récemment, on est allés célébrer le fait que tu allais être papa à Las Vegas. La semaine dernière, on s’appelait pour prendre des nouvelles et pour planifier notre prochain road trip à Rimouski. Ton départ est un choc épouvantable. Tu vas me manquer énormément, comme à toute ta famille et à tes amis », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
L’ex-journaliste Maude Parent a aussi rendu hommage au disparu. « Je t’aime mon ami. Ton rire tellement communicatif, ton langage ponctué de citations de François Pérusse, de vidéos douteuses de 2010 et de jeux de mots habiles vont me manquer. »
Difficultés peu après le décollage
Selon la Sûreté du Québec, l’hélicoptère aurait connu des difficultés peu après le décollage avant de s’écraser, samedi après-midi, à Sainte-Brigide-d’Iberville près de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie. Il a pris feu après l’écrasement.
Le décès des quatre occupants de l’hélicoptère a été confirmé sur place par les autorités. En plus de la pilote Suzanne Jutras, la belle-mère et le beau-frère de Gabriel Jasmin, Chantal Raymond et Loucas Perreault, ont aussi trouvé la mort dans la tragédie.
Le Bureau de la sécurité des transports du Canada enquêtera sur les circonstances entourant l’accident.
Si tout se déroule comme prévu, la reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli devrait se compléter ce lundi 28 septembre.
Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas complète l’asphaltage de la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.
La circulation reprendra normalement dans le secteur.
Depuis le 14 septembre, plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.
Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.
Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.
Le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent réclame une évaluation environnementale sectorielle ou régionale sur le développement éolien.
L’enjeu a été soulevé à de nombreuses reprises par des groupes environnementaux et des regroupements citoyens qui s’inquiètent des effets cumulatifs des projets éoliens sur la table actuellement.
Si tous les projets actuels se réalisent, il y aura plus de 1 000 éoliennes dans le paysage de l’Est-du-Québec d’ici quelques années. Actuellement, les projets sont évalués un à un par le BAPE, sans examiner les effets cumulatifs des parcs éoliens.
La loi 81, adoptée en 2025, introduit une nouvelle façon d’évaluer les projets de développement en y allant par secteur économique ou par région qui n’a jamais été utilisée jusqu’à maintenant.
Le directeur du Conseil régional de l’environnement, Patrick Morin, estime que l’évaluation environnementale sectorielle ou régionale s’applique parfaitement au développement éolien.
« Ça nous permettrait de faire une meilleure planification territoriale. Présentement, ça va un peu trop vite, puis on n’a pas le temps de bien réfléchir. »
Actuellement, des organismes citoyens demandent un BAPE dit « générique ». Le problème selon lui, c’est que cette démarche aborderait le développement éolien sur l’en-semble du territoire québécois alors que le Bas-Saint-Laurent est dans une situation à part.
« Il y a dans l’Est-du-Québec une concentration de projets qu’on ne retrouve pas ailleurs. Une évaluation environnementale sectorielle et régionale permettrait de cadrer la discussion sur notre situation qui est unique. » Il espère que les autres organismes du milieu vont se rallier derrière cette demande.
Baliser le développement
Patrick Morin croit que le débat doit se faire rapidement. « On approche du point que nous souhaitons ne pas dépasser, c’est-à-dire la capacité d’acceptation du milieu, d’un point de vue des écosystèmes, mais aussi socioéconomique. »
Une évaluation environnementale sectorielle permettrait selon lui de fixer les limites acceptables pour la population, par exemple pour le nombre d’éoliennes, les secteurs à éviter, la préservation des paysages, les écosystèmes ou les autres usages du territoire.
« Ça donnerait un cadre pour analyser les effets cumulatifs des éoliennes. » Il cite par exemple les mortalités des oiseaux de proie, des oiseaux migrateurs ou de chauves-souris.
Le directeur général du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Les effets d’un seul projet peuvent sembler mineurs, mais si on les additionne dans un corridor de migration par exemple, l’impact peut devenir non négligeable. En évaluant chaque projet individuelle-ment, « c’est comme à prendre ou à laisser. Le parc est là. On ne peut pas dire, oui mais, par rapport au corridor migratoire, ce n’est pas le bon emplacement. »
Prendre du recul permettrait, explique monsieur Morin, de mieux planifier en déterminant quels sont les secteurs compatibles pour les projets éoliens et comment tenir compte des impacts cumulatifs. Patrick Morin souligne l’importance d’une réflexion collective pour les 30 prochaines années.
« Ce que l’on souhaite, c’est qu’en 2050 quand on va regarder dans le rétroviseur, que l’on soit fiers de notre transition. Que l’on n’ait pas planté une éolienne de trop. Cela permettrait de maintenir une paix sociale et d’assurer l’acceptabilité des projets. »
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin.
Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet.
« Le projet vise le remplacement de fauteuils, de tables, d’ameublement de lecture, de sections de travail individuelles, de tables de travail et de tabourets. C’est l’ensemble du mobilier qui serait remplacé », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
La Ville s’engage à investir un minimum de 25 000 $ dans le projet.
Projet d’agrandissement
Un projet d’agrandissement de la bibliothèque est toujours dans les cartons de la Ville. Une évaluation des besoins est en cours.
La bibliothèque Lisette-Morin s’étend possède une superficie de 1 888 mètres carrés, ce qui est nettement moins que les 3144 mètres carrés recommandés par le ministère de la Culture et des Communications.
La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.
« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.
Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.
Pour ajouter un usage
« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.
Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.
Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.
L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.
La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leurprésenter les défis auxquels son organisation fait face.
À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.
« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.
Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.
« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.
Des solutions
Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.
« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »
Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.
« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »
Déficit financier
Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.
Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.
Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.
Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.
« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.
Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.
« L’échec de la mise à l’eau du 13 août dernier nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirme le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis la mise à l’eau afin de procéder au ravitaillement en nourriture et en provisions, ainsi que de se familiariser avec le navire et ses équipements en préparation de cette importante traversée.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
L’itinéraire actuellement envisagé prévoit un passage à Malte, puis par Malaga, en Espagne, où le navire effectuera un dernier ravitaillement avant de mettre le cap sur Gibraltar et de poursuivre sa traversée de l’Atlantique jusqu’à Rimouski.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)
Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Cette route demeure toutefois prévisionnelle. Le Perseas ne suivra pas nécessairement une trajectoire en ligne droite et son itinéraire pourra être ajusté en fonction des conditions de navigation.
La durée du voyage est d’environ 18 à 24 jours, au cours desquels le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Travaux plus long que prévus
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.
Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.
Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.
« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.
Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.
« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.
Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)
« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.
Milieu de vie stimulant
Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.
« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.
La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.
« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »
Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.
Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).
Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.
« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».
Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario
Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.
« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.
Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».
Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.
« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.
À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.
Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.
« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.
Quatre priorités essentielles
Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.
1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques
La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.
Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.
2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique
Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.
D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.
Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.
Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).
Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.
3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre
Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.
Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.
4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire
Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.
L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.
Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.
Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.
La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.
La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.
« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.
Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.
« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.
Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.
« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.
L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.
La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»
Traverse et liaison aérienne
La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.
« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.
Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)
La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.
En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.
La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.
Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement.
Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.
« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pas rendu aux modalités
Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.
« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)
Après l’assemblée publique de consultation, un 2e projet de règlement devrait être adopté et, enfin, le règlement final.
« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.
Le projet du Manège militaire exclu
Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.
La construction de l’immeuble de quatre étages de 155 appartements au coût de 37 M$ sur la rue Alcide-C.-Horth à Rimouski, réalisée par l’entreprise d’économie sociale l’UTILE et la firme de génie-conseil gbi, a été récompensée lors de la 24e édition des Grands Prix du génie-conseil québécois 2026 dans la catégorie « Gestion de projet ».
L’événement, présenté lundi (21 septembre) à Montréal, réunissait 450 participants. En tout, 63 projets d’ingénierie réalisés récemment se trouvaient en nomination dans 14 catégories.
Le projet de Rimouski a été livré en un temps record de 10 mois de chantier, juste à temps pour la rentrée 2025, en exploitant la construction modulaire avec l’aide des Industries Bonneville.
Plusieurs des composantes de l’immeuble de 126 studios et 29 appartements quatre et demi ont été construites en usine.
Montage financier
Le fonds Capital social d’investissement immobilier, qui est administré par l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, a participé au montage financier sous la forme d’un prêt de 20,7 M$.
Le projet de Rimouski a aussi reçu une subvention de 4,7 M $ provenant de la Société d’habitation du Québec, la Ville de Rimouski a contribué pour 715 000 $, incluant la valeur du terrain, tandis que l’Association générale étudiante du campus de Rimouski de l’UQAR a versé 250 000 $.
En juin dernier, le conseil municipal de Rimouski a accordé une deuxième prolongation de délai à l’UTILE, cette fois de 150 jours, pour enclencher les travaux de construction pour la phase 2 de son projet de logements étudiants sur la rue Alcide-C.-Horth.
Ses dirigeants avaient demandé l’obtention d’un délai supplémentaire pour amorcer la construction de la phase 2. Ce délai prenait fin le 15 juin. La nouvelle prolongation est active jusqu’au 12 novembre.
Le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski récolte un très fort appui dans le Bas-Saint-Laurent, selon un sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre.
En tout, 86 % des 501 personnes sondées dans la région se disent favorables au projet, dont 57 % qui sont très favorables.
L’appui envers le prolongement de la 20 domine toutes les tranches d’âge, tant chez les hommes que chez les femmes, et ce, peu importe le niveau de scolarité.
Un électeur sur trois indique aussi que le prolongement de l’autoroute 20 influencera son vote lors de la prochaine élection.
Si tous les partis s’entendent pour concrétiser le projet, le chef du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon, a promis de lancer les travaux d’ici 2030, s’il prend le pouvoir le 5 octobre, en plus de vouloir sécuriser le tronçon reliant Rimouski à Mont-Joli.
Selon des données du ministère des Transports de 2022 et 2023 recensées par le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.
Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.
Des véhicules circulent sur la route 132 à Saint-Simon. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.
Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.
Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.
Comparaison avec l’autoroute 85
Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.
Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.
Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.
Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.
À la demande de nombreux lecteurs, le Journal Le Soir innove en offrant dès maintenant la livraison à domicile de son édition papier, à l’endroit de votre choix. Ce nouveau service permettra de recevoir le journal chaque semaine sans avoir à se déplacer vers un point de dépôt.
Les personnes intéressées pourront ainsi obtenir chacune des éditions du Soir à la maison ou à leur lieu de travail.
« Nous sommes victimes de notre succès. Plusieurs lecteurs nous ont mentionné qu’ils ne peuvent pas se rendre dans un point de dépôt ou qu’ils arrivent devant des présentoirs vides à certains endroits, puisque tous les exemplaires ont rapidement été écoulés. Devant ce constat, nous arrivons ainsi avec une solution qui permettra à ceux qui le désirent de recevoir leur journal papier par Postes Canada. Des lecteurs plus éloignés des points de dépôt ou même résidant à l’extérieur du Bas-Saint-Laurent, qui nous ont mentionné leur intérêt pour une copie papier, bénéficieront aussi du service », indique la directrice générale des Éditions Le Soir, coopérative de solidarité, Louise Ringuet.
Le prix a été fixé à 100 $ pour les membres et à 135 $ pour les non-membres. Il en coûte 25 $ pour devenir membre de la coopérative.
Les personnes intéressées doivent remplir le coupon-réponse disponible dans la présente édition du Journal Le Soir (voir page 2) et nous retourner celui-ci par la poste. Il est aussi possible de s’inscrire sur notre site Web au www.journallesoir.ca/abonnement.
« Chaque semaine, notre équipe rédactionnelle produit des contenus exclusifs, humains, pertinents et enracinés. Des enquêtes, des dossiers de fond, des chroniques signées par des voix expérimentées, des entrevues qui racontent la vraie vie d’ici. Parlez-en autour de vous. Montrez que l’information régionale a encore sa place entre vos mains. Chaque journal pris, partagé et soutenu fait une différence. Commerçants, entrepreneurs, continuez de soutenir votre journal. À vous tous, citoyens engagés : devenez des ambassadeurs de votre journal. Parce qu’un territoire sans voix médiatique est un territoire qui s’efface », estime madame Ringuet.
Déjà implantée dans plusieurs régions du Québec, La Cantine à domicile arrive maintenant au Bas-Saint-Laurent. Grâce à une collaboration avec Les Cuisiniers Différents, le service est offert à environ 1 500 foyers des municipalités de Padoue, Price, Sainte-Angèle-de-Mérici et Saint-Octave-de-Métis.
Les clients peuvent commander par téléphone ou en ligne des repas congelés abordables, préparés localement et livrés directement à domicile.
« La Cantine pour tous est un collectif qui rassemble des organismes qui travaillent en alimentation. La Cantine à domicile est un programme de soutien aux initiatives de nos membres. L’entreprise d’économie sociale Les Cuisiniers Différents était prête à offrir le service. En soutien à l’organisme et au besoin de la communauté, nous l’avons lancé dans la région et nous sommes très contents d’être là », indique le directeur général de La Cantine pour tous, Thibaud Liné.
Le programme s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent simplifier la préparation de leurs repas, dont les personnes aînées. Les repas sont préparés localement avec des ingrédients de qualité afin d’offrir une solution pratique, nutritive et abordable. La livraison est assurée par Les Cuisiniers Différents.
« Nous sommes très heureux de mettre aujourd’hui notre savoir-faire au service des personnes aînées du Bas-Saint-Laurent grâce à La Cantine à domicile et de contribuer, avec La Cantine pour tous, à rendre l’alimentation plus accessible dans notre région », mentionne la fondatrice et directrice générale des Cuisiniers Différents, Chantal Pagé.
Tarification sociale
Le service comprend également un volet de tarification sociale, accessible sur référencement d’un organisme partenaire, destiné aux personnes de 55 ans ou plus, vivant une situation de vulnérabilité économique.
« Ces personnes peuvent bénéficier de rabais de 50 à 75 % sur les prix pour qu’ils puissent avoir accès à des repas sains faits maison chez eux. Les repas coûtent généralement entre 7 $ et 8 $, donc c’est très abordable à moitié prix et ça inclut la livraison. Nous sommes prêts à rejoindre tous ceux qui le souhaiteront dans la communauté que ce soit avec la tarification régulière ou avec la tarification sociale », explique monsieur Liné.
Le représentant de la Cantine pour tous, Mathieu Couture, la directrice générale de Moisson Rimouski-Neigette, Marie Eve St-Pierre, ainsi que les membres du Groupe Conseil Khalil, Louis Khalil, Sébastien LeBlanc et Simon Pelletier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous avons décidé de miser sur le collectif pour soutenir des initiatives locales. Ça nous permet de mutualiser certaines ressources, certains outils et de centraliser les efforts de plaidoyer auprès des gouvernements et des bailleurs de fonds pour avoir accès à des montants plus importants au niveau de la province que nous pourrions avoir au niveau local. Le programme dans les écoles se déploie à toute vitesse », affirme Thibaud Liné.
Les personnes intéressées peuvent dès maintenant commander leurs repas en ligne sur commander.lacantinepourtous.org/livraison. Les intervenants du réseau de la santé, des services sociaux et du milieu communautaire peuvent également consulter les modalités de référencement et soumettre une demande pour les personnes admissibles au programme de tarification sociale sur lcpt.ca/ts.
La reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli se poursuit jusqu’à ce vendredi 25 septembre. Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas s’occupe d’asphalter la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.
Plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.
Des entraves touchent aussi l’avenue Perreault Ouest, à la hauteur de la rue Industrielle, ainsi que l’avenue Levasseur à partir de la rue Poirier. L’accès aux commerces demeure dans ces secteurs durant les travaux.
Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.
Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.
S’il dévoilera le montant final amassé pour sa 28e présentation dans les prochains jours, le comité organisateur du tournoi de golf « Formule Rita » comptera sur la participation de ses coprésidents d’honneur, Line Marcoux et William Doucet, ainsi que sur la Fondation Marcel-Gagné au moins jusqu’à sa 30e édition, prévue en 2028.
La générosité des participants et des commanditaires de « Formule Rita » a de nouveau permis de remettre 30 000 $ à 10 organismes œuvrant auprès de la communauté.
L’Association des personnes handicapées visuelles (5 000 $), le Centre d’action bénévole Rimouski-Neigette (5 000 $), Centraide BSL (3 000 $), Sclérose en plaques (3 000 $), Répit du passant (3 000 $), Moisson Rimouski-Neigette (3 000 $), Pro-Jeune Est (2 000 $), l’Hôtellerie Omer-Brazeau (2 000 $), la Maison Marie-Élisabeth (2 000 $) et le Fonds Sourire (2 000 $), qui soutient l’accès à des soins dentaires de qualité, ont tous été récompensés.
Déjà coprésidents d’honneur depuis quatre ans, Line Marcoux et William Doucet, de Rimouski Toyota, poursuivront leur association avec le tournoi pour au moins les deux prochaines années en haussant leur contribution financière.
Pour sa part, la Fondation Marcel-Gagné, qui ajoute 6 000 $ à la cagnotte finale destinée aux personnes démunies, continuera également son implication financière dans le « Formule Rita ».
Durant les deux journées, les golfeurs ont également profité de nombreux « trous chanceux », de soupers BBQ et de steaks sur le gril, ainsi que de généreuses tables de cadeaux.
Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville.
Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault.
L’alimentation en eau sera rétablie en soirée pendant les deux journées de travaux. Les résidents concernés devront prévoir suffisamment d’eau pour leurs besoins durant les heures d’interruption.
Un avis d’ébullition entrera également en vigueur dans les secteurs touchés après le rétablissement du service. Il demeurera en place jusqu’à ce que des analyses confirment que l’eau peut de nouveau être consommée normalement.
La Ville de Mont-Joli avisera les citoyens lorsque l’avis d’ébullition pourra être levé.
La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.
« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.
« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.
Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.
« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.
L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.
Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.
Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles.
La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement.
« Nous voulons que notre processus de location soit le plus équitable possible. Ce n’est pas une formule de premier arrivé, premier servi. Quand les gens déposent leur candidature, ils doivent indiquer la composition de leur ménage et s’assurer que le nombre de personnes correspond au seuil de revenu maximum prévu dans le programme », mentionne la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot.
Le Quartier Maritime s’adresse aux ménages qui respectent les critères d’admissibilité du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ). Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus incluant les enfants sont les suivants : 56 695 $ pour une personne, 84 422 $ pour deux personnes, 103 00 $ pour trois personnes et 133 000 $ pour quatre personnes.
« Lorsque cette condition, qui est l’unique condition d’admissibilité, est remplie, les candidats vont recevoir un courriel de la part de notre équipe de location et ils vont pouvoir prendre un rendez-vous. On parle de logements abordables qui vont toucher la classe moyenne aussi », précise madame Hudon-Huot.
La vice-présidente location commerciale et développement résidentiel de la Société Angus, Marilou Hudon-Huot (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Entre le 8 octobre et le 14 novembre, une équipe de la Société Angus sera sur place pour rencontrer les ménages intéressés.
« Quand la rencontre sera effectuée et que l’intérêt sera reconfirmé de la part des locataires, nous allons procéder à un tirage au sort. Nous voulons être les plus équitables possible dans notre attribution et attribuer les logements aux gens qui en ont le plus besoin. »
Vers d’autres projets à Rimouski ?
La vice-présidente soutient que la Société Angus est ouverte à amener d’autres projets d’habitation à Rimouski, une fois que celui de 328 logements sera complété, étant donné le grand intérêt démontré envers le Quartier Maritime.
« Ça nous dit que les besoins en habitation sont toujours criants. Nous mettons l’emphase sur la première phase et s’il y a des possibilités après pour développer une deuxième phase, nous serons ouverts selon ce qui est possible. Énormément de logements ont été développés à Rimouski dans les deux dernières années. Il faut voir comment le marché de l’habitation se porte à la fin. »
Les premiers locataires pourront s’installer dès l’été prochain. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Débutée en janvier 2025, la construction des deux tours de logements de 4 et 10 étages se poursuit à l’intersection de la rue Saint-Germain Est et du boulevard René-Lepage, à l’emplacement de l’ancien centre commercial Cooprix.
Elles sont reliées par un stationnement souterrain. Les travaux se chiffrent à 130 M$. La Société de développement Angus a pu compter sur une aide de 64,3 M$ du gouvernement du Québec.
« Ce qui nous démontre que ça va bien et que nous sommes dans les échéanciers, c’est que nous annonçons des dates de déménagement. Ça veut dire que les surprises qui pourraient surgir sont limitées. Les travaux d’aménagement paysager vont commencer dans les prochains jours pour être terminés avant Noël », précise Marilou Hudon-Huot.
Les formulaires pour le dépôt de candidatures sont disponibles au quartiermaritime.ca.
Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.
En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.
« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.
« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.
Défi extrême
Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.
« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.
Atteinte de l’ataxie de Friedreich, Audrey-Ann Bélanger, devenue au fil des années l’un des visages de la défense des droits des personnes handicapées à Rimouski, est décédée jeudi à l’âge de 34 ans. Elle avait choisi de recourir à l’aide médicale à mourir.
Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, madame Bélanger a vu sa condition physique se détériorer progressivement en raison de cette maladie neurologique qui touche le système nerveux et les muscles du corps, notamment le cœur.
Elle devait se déplacer en fauteuil roulant et avait de plus en plus de difficulté à s’exprimer.
« C’est une décision que je planifiais depuis un bon moment. Au cours des dernières années, j’ai vu mes capacités se détériorer rapidement. Mon niveau d’énergie ne me permettait plus d’accomplir beaucoup de choses dans une journée. On n’arrivait plus à soulager adéquatement ma douleur. Je perdais ce qui me restait d’autonomie. Je n’arrivais presque plus à peindre (et vous savez à quel point c’était important pour moi.) Ça m’empêchait d’avoir les discussions que j’aimais tant avoir avec mes ami.es. Vous savez comment j’aimais le monde, comment j’aimais aller vers les autres, créer des liens, rire, placoter, être entourée. Ne plus pouvoir le faire comme avant a été pour moi un immense chagrin », a-t-elle écrit dans un message posthume sur sa page Facebook.
Sa maladie ne l’a toutefois pas empêchée de prendre régulièrement la parole pour faire connaître la réalité des personnes vivant avec un handicap ou en perte d’autonomie.
La jeune femme a notamment livré des dizaines de témoignages devant des étudiants inscrits dans des programmes liés à la relation d’aide, en plus de s’impliquer dans plusieurs campagnes de financement pour des projets liés à l’ataxie de Friedreich et pour différents organismes.
« J’étais, comme on dit, rendue là. Mieux vaut quitter un party quand c’est encore le fun. C’est quelque chose que j’ai toujours dit. J’ai aimé la vie. Ma vie. Intensément, passionnément, à ma façon. Je vous ai aimés », exprime-t-elle.
Témoignage laissé en images
En 2020, Audrey-Ann Bélanger avait terminé le tournage d’un documentaire-conférence intitulé J’accepte!, diffusé sur YouTube. Elle y racontait son parcours depuis l’annonce de son diagnostic à l’adolescence.
« Le document a été beaucoup demandé en format vidéo. J’ai décidé que ce sera l’unique version, car c’est hyper demandant pour moi de parler. Avec mon état qui se détériore, c’était le temps ou jamais de réaliser ce projet. Cette conférence a pour but de partager mon parcours de vie avec l’ataxie de Friedreich. J’ai déjà partagé une soixantaine de témoignages devant des étudiants dans des cours en lien avec la relation d’aide. C’est une chose que j’adore. Cependant, il m’est de plus en plus difficile de m’exprimer en raison de mon état », confiait-elle à ce moment.
Audrey-Ann Bélanger, une jeune femme de Rimouski, était atteinte de l’ataxie de Friedreich. (Photo courtoisie)
Son histoire a aussi inspiré l’auteur Jean-Philippe Chabot, qui avait été son professeur au Cégep de Rimouski. En 2024, il publiait Voyage à la villa du jardin secret, un roman inspiré de la vie d’Audrey-Ann Bélanger et de son quotidien avec la maladie.
Le livre abordait notamment les obstacles rencontrés par les personnes handicapées. Audrey-Ann Bélanger souhaitait aussi, par son témoignage, mieux faire connaître ce que représente au quotidien une maladie qui affecte progressivement la motricité et l’élocution.
Message au ministre de la Santé
Encore l’an dernier, Audrey-Ann Bélanger avait pris publiquement position pour défendre le maintien des services offerts aux personnes handicapées.
Dans une lettre ouverte publiée notamment dans les pages du Journal Le Soir, elle avait interpellé l’ancien ministre de la Santé, Christian Dubé, et l’ancienne ministre responsable des Aînés, Sonia Bélanger, au sujet des compressions touchant les soins à domicile.
À l’approche de la réévaluation de son plan de services, elle craignait de perdre une partie des heures d’aide dont elle bénéficiait, alors que son état de santé continuait de se détériorer. Audrey-Ann Bélanger avait aussi critiqué le fait que la décision finale revienne à des gestionnaires et à l’administration.
« Ma santé se dégrade et je demande seulement à conserver mon nombre d’heures. Je ne veux pas en gagner, mais je ne veux surtout pas en perdre. Ces gens n’ont aucune idée de la réalité des personnes handicapées en perte d’autonomie. Ils ne savent même pas ce que les mots ataxie de Friedreich signifient », déplorait-elle.
Audrey-Ann Bélanger s’était adressée directement aux dirigeants de la santé du Québec. (Photo Facebook)
Sa démarche avait reçu l’appui du directeur général de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec, Paul Lupien.
« Les salaires d’en haut et le nombre de gestionnaires : coupez là-dedans, mais laissez-nous tranquilles. On a assez de nous-même à nous occuper et ce n’est déjà pas évident, alors laissez-nous tranquilles et coupez plutôt en haut », avait-il soutenu.
Cérémonie au Cégep de Rimouski
Une cérémonie d’adieu en mémoire d’Audrey-Ann Bélanger aura lieu le samedi 26 septembre au Cégep de Rimouski.
La population pourra rencontrer sa famille et ses proches et leur offrir ses condoléances de 13 h à 14 h 30 à La Coudée.
La cérémonie suivra à 15 h à la Salle Georges-Beaulieu.
Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance.
« Nous sommes une partie de la réponse aux besoins d’urgence, mais pour corriger la situation en matière d’itinérance, il faudra que ça passe par du logement », commente-t-il.
« C’est très bien d’offrir un centre d’hébergement d’urgence aux itinérants. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », poursuit monsieur Jobin.
Luc Jobin rappelle qu’une personne en situation d’itinérance coûte plus cher à la société que de lui trouver un logement.
« Nous avons tout intérêt à poursuivre les efforts qui sont déployés dernièrement à Rimouski pour avoir davantage de logements ».
Presque plus d’itinérance dans la Ville
La présence du centre d’hébergement d’urgence a presque complètement annulé l’itinérance dans les rues de Rimouski.
« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans », souligne monsieur Jobin.
Le Centre d’hébergement d’urgence est situé au 95, rue de l’Évêché Ouest, en face des Ateliers Saint-Louis. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
Cet été, le centre a développé un service de halte-douche pour que les personnes puissent répondre à certains besoins d’hygiène et peut-être venir passer une nuit ou deux au refuge.
« Ce service a été relativement occupé. On essaie d’offrir des choses, et non pas de les imposer, pour favoriser une réaffiliation aux services ».
19 autres anniversaires
Luc Jobin souhaite qu’il ne reste pas plus de 19 autres anniversaires au centre d’hébergement d’urgence.
« Parce que pour moi, on ne devrait plus être dans une situation d’urgence. Les personnes en situation d’urgence devraient avoir accès à une stabilité résidentielle qui ne passe pas par un centre d’hébergement d’urgence. Il faut se donner des objectifs et être ambitieux. L’objectif n’est pas d’ouvrir un 2e centre d’urgence. Il faut faire en sorte que les gens puissent avoir accès à du logement, ce que nous n’offrons pas. Nous sommes là pour combler des besoins d’urgence ».
Est-ce réaliste de penser atteindre l’itinérance zéro?
Une tente installée au parc de la Gare à Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)
« Il faut certainement se donner ça comme objectif. Le Québec tend vers une approche Housing first que la province n’avait pas adoptée, contrairement au reste du Canada. On avait opté, au Québec, pour une approche plus étapiste, c’est-à-dire de passer dans des refuges, pour ensuite aller dans des ressources intermédiaires, pour ensuite avoir accès à du logement. C’était une réhabilitation de la personne, mais dans toutes les sphères de sa vie. Cette approche a présenté certains écueils. On revient vers le Housing first qui vise à fournir d’abord un logement et ensuite à déployer des services auprès de la personne. La Norvège a utilisé ce modèle et elle est presqu’à itinérance zéro », affirme monsieur Jobin.
Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part.
« Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas qu’elle ferme. Maintenant, ça va prendre de la rigueur. La coop est le cœur de notre économie et de notre village. Si on la perd, on perd 50 % de notre vitalité. C’est très important », exprime le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne.
Le conseil d’administration de la coopérative a maintenant la tâche d’entreprendre des démarches auprès d’institutions financières. Jusqu’à 700 000 $ peuvent être empruntés.
« On n’a pas besoin de se le cacher, des liquidités, il n’y en a plus. Je suis très positif et je suis convaincu que nous allons sauver notre coop. Il y a présentement un regroupement de la MRC Rimouski-Neigette qui est là pour nous aider à redresser et nous guider pour le meilleur emprunt possible à faire. Nous avons aussi des subventions qui vont arriver. Nous travaillons là-dessus », affirme monsieur Beauchesne.
« Il faut démontrer une confiance à notre monde si nous voulons les attirer. Depuis que nous envoyons des messages positifs, la coop a vu sa clientèle augmenter. À l’heure actuelle, le profit est meilleur. C’est déjà en redressement. Les gens de Saint-Fabien sont très unis et nous allons tous dans la même direction. Ça n’empêche pas les gens d’aller magasiner à Rimouski, mais nous sentons qu’ils nous soutiennent. »
Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
L’assemblée de mercredi soir est survenue quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.
Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.
Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli. Le service aux caisses a également été réduit et les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.
La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL.
La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026.
Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de remettre 1,25% du montant reçu dans un Fonds éolien régional de développement administré par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.
Au final, chacune des MRC, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) et le Fonds éolien de développement régional recevront donc chacun 750 000 $ en distributions de la part de la RIÉBSL en 2026.
Trois parcs éoliens
Ces distributions proviennent de l’exploitation du parc éolien Roncevaux, dans la MRC d’Avignon en Gaspésie, du parc éolien Nicolas-Riou à Saint-Mathieu-de-Rioux et du parc éolien de la Dune-du-Nord, aux Îles-de-la-Madeleine.
La profitabilité annuelle de la RIÉBSL a permis des distributions année après année, pour un total de près de 74 M$ pour ses membres que sont les MRC du Bas-Saint-Laurent et la PNWW depuis 2017.
Le budget adopté lors de la séance du conseil d’administration prévoit d’ailleurs des distributions de la même hauteur pour 2027, soit, à nouveau, 7,5 M$.
Le maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé (Photo Le Soir.ca)
« Je suis content de voir les distributions projetées arriver dans nos communautés. Ça se veut un énorme coup de pouce pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent. Ces distributions permettent de mener à bien des projets aussi diversifiés que possible qui améliorent le niveau de vie des communautés. Je suis aussi très fier de voir ces retombées se matérialiser pour les MRC, oui, mais aussi pour la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk », commente le président de la RIÉBSL, Michel Lagacé.
Une régie de 10 membres
La RIÉBSL regroupe les MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk et participe l’exploitation de parcs éoliens dans l’Est-du-Québec. La régie est aussi actionnaire et membre fondateur, avec la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et les MRC de Montmagny et L’Islet de l’Alliance de l’énergie de l’Est.
L’Exposition agricole de Rimouski tiendra finalement sa 82e présentation, du 4 au 8 août 2027, sur le site de l’avenue de la Cathédrale.
La direction a confirmé les dates jeudi, sur sa page Facebook, après avoir attendu de connaître l’horaire de Beauce Carnaval pour l’an prochain. Un changement était envisagé en raison de modifications possibles dans la tournée québécoise de l’entreprise de manèges.
L’Expo agricole de Rimouski se termine habituellement le premier dimanche du mois d’août. Selon ce calendrier, l’édition 2027 aurait normalement dû se dérouler du 28 juillet au 1er août.
Sa tenue en même temps que d’autres activités importantes dans la région, notamment les Grandes Fêtes TELUS, n’a pas freiné son achalandage au cours des dernières années.
Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.
Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.
À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.
Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des animaux sauvages, a dit à InfoBref que «l’hypothèse d’un empoisonnement ciblé est à explorer».
Les investigations menées jusqu’ici pour déterminer ce qui tue les éléphants kényans sont «plutôt limitées», indique le Dr Lair.
«Ce n’est pas évident de faire des autopsies complètes de terrain.»
Seuls les éléphantsseraient touchés.
«Cette spécificité d’espèce ne supporte pas l’hypothèse d’une exposition accidentelle aux pesticides.»
Sinon, les autres espèces qui fréquentent le même habitat seraient elles aussi affectées, précise le vétérinaire.
Le Dr Lair estime toutefois qu’«une erreur d’application de pesticides ponctuelle, à laquelle seuls les éléphants auraient été exposés, pourrait tenir la route».
Il croit qu’on ne peut, à ce stade, pas éliminer les hypothèses:
d’un empoisonnement ciblé, à la strychnine, par exemple;
La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.
C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.
L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.
Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.
Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités.
Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.
L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.
La course en sentier est de plus en plus populaire
Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.
«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.
En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement.
Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.
Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été.
Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.
Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.
Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont:
le rétablissement de leur population dans le nord-ouest de l’Atlantique
l’abondance de leurs proies dans le golfe
le réchauffement des eaux
l’amélioration des moyens pour les observer
Population en santé
La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant.
Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent.
Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert.
«Il y est vraisemblablement présent depuis des siècles, voire des millénaires.»
Abondance de proies
D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe.
Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».
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Changements environnementaux
«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.
Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe».
Autrefois, les observations se concentraient sur une période plus courte.
Aujourd’hui, des requins blancs sont détectés régulièrement de juin à novembre.
«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.»
Capacités d’observation
Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés.
Les programmes de recherche utilisent désormais:
la télémesure satellitaire et acoustique
les drones
les téléphones intelligents
aux médias sociaux
Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».