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Les péquistes s’engagent à réduire, avant 2034, les émissions de gaz à effet de serre de 42,5% par rapport aux niveaux de 1990.
Pour atteindre son objectif, le PQ compte miser sur des incitatifs financiers, notamment pour l’achat de véhicules électriques et de thermopompes.
Il s’engage à instaurer une passe universelle de transport collectif à 95 $ par mois.
En 2022, le PQ avait proposé une passe de transport collectif à environ 30 $ par mois.
[L'article Le Parti québécois a dévoilé son plan pour l’environnement a d'abord été publié dans InfoBref.]

À compter d’aujourd’hui, les entreprises qui exercent des activités industrielles présentant de grands risques pour l’environnement, comme les raffineries de pétrole ou les fonderies, devront payer des amendes plus élevées lorsqu’elles contreviennent à la Loi sur la qualité de l’environnement.
Par exemple, si une entreprise rejette un contaminant, elle sera désormais passible d’une amende minimale de 300 000 $, contre 30 000 $ jusqu’ici.
Le gouvernement Fréchette soutient que ces hausses substantielles visent à encourager les entreprises à investir dans:
[L'article Québec multiplie par dix les amendes minimales des industries à risque environnemental élevé a d'abord été publié dans InfoBref.]

Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été.
Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.
Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.
Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont:
La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant.
Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent.
Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert.
D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe.
Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».
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«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.
Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe».
«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.»
Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés.
Les programmes de recherche utilisent désormais:
Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».
[L'article Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent? a d'abord été publié dans InfoBref.]
À l’occasion de la Journée internationale des peuples autochtones, les chefs des Premières Nations de la province ont demandé hier au gouvernement fédéral et à l’Alberta de mettre un terme au projet d’oléoduc qui relierait l’Alberta et la côte britanno-colombienne.
Les chefs disent que ce projet:
[L'article Les Premières Nations de Colombie-Britannique réclament l’abandon du projet d’oléoduc vers la côte ouest a d'abord été publié dans InfoBref.]

Les gouvernements Fréchette et Carney ont conclu une entente de principe qui vise à éviter une évaluation environnementale double – québécoise et fédérale – des grands projets.
Ottawa et Québec appliqueraient désormais le principe «un projet, une évaluation, une décision».
Pascale Déry, ministre de l’environnement du Québec, affirme que ce changement facilitera la réalisation de grands projets et réduira les incertitudes des investisseurs.
Le Québec est la huitième province à conclure une entente de ce type avec le gouvernement fédéral.
[L'article Québec et Ottawa s’entendent pour n’exiger qu’une seule évaluation environnementale par projet a d'abord été publié dans InfoBref.]