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Cinq Rimouskois avec les Albatros M18 AAA

Les Rimouskois Charles-Étienne Boulet, William Dubé, Justin Gagnon, Émile Rioux et Louis Chénard ont gagné leur place dans l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. 

Boulet entamera sa troisième saison avec l’équipe. L’an dernier, l’espoir des Huskies de Rouyn-Noranda avait amassé 18 buts et 14 passes en 42 matchs.

Pour sa part, William Dubé enfilera l’uniforme de la formation bas-laurentienne pour une deuxième année consécutive. Il a récolté huit points (4-4) en 34 parties. En juin dernier, il a été repêché par les Eagles du Cap-Breton. 

Gagnon et Rioux font partie de la structure intégrée des Albatros depuis quatre ans, tandis que Chénard évoluait avec le Sélect M18 D1 de l’école Paul-Hubert en 2024-2025. 

Un Matanais dans la formation

Tout ce groupe évoluera en compagnie du Matanais Louis Métivier. Sélectionné par les Sea Dogs de Saint John, le défenseur a disputé 19 parties avec les Albatros lors de la dernière saison, réussissant deux buts et quatre passes.  

La 20e saison des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame débutera ce vendredi 5 septembre, à 19 h, avec la visite des Commandeurs de Lévis au Centre Premier Tech. 

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Le thon de 700 livres fait fureur à la Poissonnerie Gagnon

Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu.

C’est la copropriétaire du commerce rimouskois, Sarah Landry, qui a mis la main sur l’énorme poisson avec ses amies, vendredi dernier, au large de Miscou au Nouveau-Brunswick.

Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important pour la Poissonnerie Gagnon en raison des coûts élevés de la pêche, elle se veut un important outil promotionnel pour se faire connaître.

Deuxième prise en deux ans

C’était la deuxième année consécutive que Sarah Landry prenait la mer pour pêcher le thon. L’an dernier, elle était revenue à Rimouski avec une prise de 850 livres.

Le thon rouge a été amené à Grande-Rivière pour être débité après avoir été pêché.

Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)

L’équipe de la Poissonnerie Gagnon sera en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine. Il sera partagé avec une autre équipe.

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Ducharme et Bélanger qualifiées pour la Coupe du monde

Les nageuses des Dauphins, Emma Ducharme et Maxim Bélanger, ont obtenu leur laisser-passez pour la Coupe du monde de natation World Aquatics qui se tiendra, du 23 au 25 octobre, à Toronto.

Elles sont les premières du club rimouskois à réaliser cet exploit. Même si elles savaient qu’il y avait des possibilités de sélection en raison de leurs performances aux derniers championnats canadiens, les deux athlètes étaient tout de même surprises d’apprendre la bonne nouvelle. 

« Ce sera une belle expérience à vivre en plus que nous y allons toutes les deux », indique Emma Ducharme.

« C’est un peu surréel. Je le souhaitais vraiment. Ça a toujours été un rêve pour moi d’aller sur la scène internationale », ajoute Maxim Bélanger.

Les deux amies vivront cette expérience unique ensemble. (Photo courtoisie)

Lors des essais nationaux, une équipe junior et une autre senior ont été créées pour les championnats mondiaux. Étant donné que la prochaine Coupe du monde est en sol canadien, des invitations supplémentaires ont été envoyées aux meilleurs nageurs au pays. 

« Nous avons déjà eu des compétitions internationales, mais c’était de proximité. Cette fois-ci, de gros noms américains, européens et même australiens ont déjà été confirmés. Summer McIntosh sera présente. Ce sera une première expérience pour nous trois, qui permettra de voir où nous nous classons à ce niveau », exprime l’entraîneur-chef des Dauphins, Sébastien Angers.  

Profiter de l’expérience

Les deux nageuses rimouskoises évolueront dans la catégorie senior lors de l’événement international. Elles n’ont pas d’objectif précis en termes de performance et veulent surtout prendre de l’expérience. 

« Je vais là dans le plaisir et je compte en profiter pleinement. Comme ce sera la première fois pour moi à ce niveau. J’ai hâte de voir où je vais me positionner », explique Bélanger.

Emma Ducharme (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Cette compétition sera la première de la saison pour les membres des Dauphins.

« Ce sera d’excellents nageurs avec qui il faudra compétitionner. J’ai hâte de voir l’ambiance et j’y vais surtout pour accumuler du bagage. Depuis que je suis jeune, j’ai toujours voulu réaliser ce rêve. Je veux être fière de moi et montrer que je suis capable de réaliser de grandes choses », mentionne Ducharme, âgée de 18 ans, étudiante en deuxième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski.

« Pour moi, la natation est une manière de bouger et de me dépasser. C’est un sport qui me permet constamment de donner le meilleur de moi-même autant à l’entraînement qu’en compétition », affirme sa coéquipière de 17 ans, qui en est à sa première année dans le même programme collégial. 

Déjà à l’entraînement

Malgré l’effervescence de la rentrée scolaire, les deux nageuses ont l’intention de mettre les bouchées doubles à l’entraînement au cours des prochaines semaines pour bien se préparer en vue de la compétition.

« De voir nos meilleures nageuses continuer à progresser, c’est la beauté de la chose. On voit des athlètes atteindre un certain niveau et tomber en plateau, mais ce n’est pas le cas de nos nageuses qui continuent de s’améliorer », souligne Sébastien Angers. 

Maxim Bélanger du Club de natation Les Dauphins de Rimouski (Photo courtoisie)

Ducharme possède les standards canadiens au 50, au 100 et au 200 mètres dos, alors que Bélanger les a atteints au 50 mètres brasse et elle s’y approche au 100 mètres brasse. Elles s’entendront avec leur entraîneur pour déterminer à quelles courses elles participeront à la Coupe du monde de natation World Aquatics. Elles pourraient se rendre jusqu’à trois épreuves chacune. 

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Rentrée scolaire : nouveau départ pour plusieurs tout-petits

C’est la rentrée scolaire pour des milliers d’élèves cette semaine. Noah Cimon, Tomàs Côté et Ophélie Verreault-Lechasseur, de Rimouski, entament une nouvelle étape puisqu’ils ont récemment quitté leur garderie pour se diriger vers la maternelle.

Les trois enfants de cinq ans sont impatients de rencontrer de nouveaux amis et surtout de s’amuser dans leur cour d’école. 

« J’ai hâte de jouer avec la cuisinette que j’ai vue quand j’ai visité l’école. J’ai aussi hâte de voir mon casier et mon bureau dans ma classe », exprime Noah Cimon qui commence la maternelle cinq ans à l’école de l’Estran. 

« Je sais que Noah est triste de quitter la garderie, mais qu’en même temps il a hâte de commencer l’école pour revoir des amis qu’il a connus au programme passe-partout et au hockey. J’enseigne au préscolaire donc je sais à quoi m’attendre. Nous sommes prêts », ajoute sa mère, Mireille Levasseur. 

Double rentrée

Tomàs Côté fréquentera aussi l’école de l’Estran pendant la prochaine année. Pour lui et sa mère, Véronique Michaud, c’est une double rentrée puisque cette dernière a décidé de changer de carrière et de commencer des études en éducation spécialisée au Cégep de Rimouski. 

« Je ne suis pas encore prête à ça et j’essaie de m’habituer. J’ai confiance, mais c’est une nouvelle étape et je suis nerveuse. Mon fils est prêt. C’est aussi un nouveau chapitre de vie qui commence pour moi. »

« J’ai hâte d’apprendre les lettres et de rencontrer ma professeure. J’ai vu qu’il y avait une nouvelle grande glissade bleue à mon école. Je vais glisser dedans vraiment très vite », s’exclame Tomàs. 

Noah Cimon et Tomàs Côté (Photo Le soir.ca – Annie Levasseur)

La mère d’Ophélie, Jessica Verreault, a aussi confiance que cette rentrée se passe bien. Sa fille rejoindra sa sœur à l’école du Boisé-des-Prés. 

« Nous sommes un peu stressés, mais nous avons hâte en même temps. Ophélie est impatiente de suivre Clara, ma plus vieille, parce que ça avait été un deuil pour elle quand sa sœur est partie de la garderie. Ce sera une belle étape et l’équipe-école nous accompagne bien. »

Bon accompagnement

Les mamans des trois enfants, tous au centre de la petite enfance la Trâlée des Prés, se sont senties bien accompagnées pour la transition entre l’école et la garderie. 

« Le CPE nous a offert des documents pour nous donner des pistes et nous aider à ce qu’ils s’adaptent bien à cette rentrée scolaire. En étant en CPE, ils vivaient déjà avec plusieurs routines et plusieurs amis. C’est déjà une bonne préparation », conclut Mireille Levasseur. 

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700 livres de thon : l’exploit de pêcheuses rimouskoises

Un groupe de cinq Rimouskoises a pêché un thon Bluefin de 700 livres au large de Miscou au Nouveau-Brunswick, le 22 août dernier. La copropriétaire de la Poissonnerie Gagnon, Sarah Landry, et son équipe sont fières de revenir en ville avec cette grosse prise. 

Après une première tentative infructueuse jeudi, les pêcheuses, menées par le capitaine gaspésien Richard Desbois, ont connu un dénouement plus heureux le lendemain. 

Sarah Landry et ses amies sont parties de Grande-Rivière en Gaspésie vers 15 h 30. 

La pêche a été frustueuse pour Sarah Landry et ses amies. (Photo courtoisie)

« On a commencé à pêcher du maquereau frais pour appâter. Après une heure de pêche au thon, ça a mordu. C’est une poussée d’adrénaline. Le combat a duré deux heures. Nous nous sommes relayées parce que c’est très difficile. Il faut travailler pour l’amener tranquillement et le fatiguer. Tu ne veux surtout pas qu’il décroche. » 

Valeur de 8 000 $

Si la Rimouskoise avait eu la piqure de la pêche au thon, l’an dernier, lorsqu’elle en a sorti un de 850 livres de l’eau, elle a transmis sa passion à ses amies. 

« J’ai mélangé deux groupes d’amies. Certaines ne se connaissaient pas, mais ça a été une belle réussite et ça a rendu l’expérience encore plus drôle. Nous avons passé beaucoup d’heures sur le bateau et sur la route ensemble. C’est certain que nous allons le refaire. Je l’avais vécu l’an dernier et je savais ce que c’était, mais c’était tripant de le faire vivre à mes amies. »

L’équipe de Rimouskoises qui a pris la mer le 21 et le 22 août. (Photo courtoisie)

Le thon de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000 $.

« Les gens pensent que c’est un coup d’argent pour la poissonnerie, mais ce n’est pas le cas. J’en aurais besoin de plus. C’est pour le plaisir de partager cette aventure avec les clients. J’ai toutefois confiance de répondre à la demande. Nous avons plus d’un tour dans notre sac. Nous serons en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine question de satisfaire les papilles de tous. Il sera partagé avec une autre équipe », explique Sarah Landry.

Passion familiale

La pêcheuse travaille à la Poissonnerie Gagnon depuis 25 ans. Elle et son frère, Joël Landry, ont acheté le commerce en 2018. Ce dernier avait aussi réussi à capturer des thons en 2022 et en 2023. 

« Quand nous avons commencé à en avoir à la poissonnerie, nous achetions des petites parties de thon pour le faire découvrir aux clients parce qu’ils ne connaissaient pas ça à Rimouski. Ensuite, on s’est lancé et on a décidé d’aller en pêcher un. Ça donne beaucoup de viande et il faut l’écouler quand elle est fraîche parce que l’aspect est moins intéressant après la congélation », explique la copropriétaire. 

Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)

Sarah Landry a déjà hâte de reprendre la mer dans deux ans. 

« C’était au tour de mon frère d’y aller cette année, mais il a eu un enfant la semaine dernière. J’y suis donc allée deux années de suite, mais l’an prochain ce sera son tour avec une gang de gars. Nous nous relayons et nous partageons ce plaisir. » 

L’énorme poisson a été amené à Grande-Rivière pour être débité. Il sera ensuite transporté à la Poissonnerie Gagnon de Rimouski et devrait être mis en vente dès jeudi avant-midi. Les détails seront communiqués sur la page Facebook de l’entreprise dans les prochaines heures. 

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Un film fait revivre Thomas Deschênes

Le nouveau film de la cinéaste rimouskoise, Stéphanie Lessard-Bérubé, est maintenant disponible. Le violoneux et l’ethnologue raconte l’histoire de Thomas Deschênes, un violoneux et luthier de Les Hauteurs qui a vécu entre 1909 et 1993.

Le court-métrage commence avec des rencontres entre Thomas Deschênes et le folkloriste et ethnologue Jean Trudel qui a travaillé à transmettre le savoir-faire du violoneux. 

« On est avec Thomas dans les années 70. C’est Jean qui l’a amené dans les grandes villes pour rencontrer le public. On commence avec cet aboutissement pour le ramener ensuite à Les Hauteurs dans son atelier où il explique comment il fabriquait ses violons », indique Stéphanie Lessard-Bérubé. 

La cinéaste passionnée de musique traditionnelle a voulu mettre en valeur la relation entre les deux hommes. 

« J’ai voulu raconter cette relation entre le créateur et le porteur de traditions », souligne-t-elle. 

La cinéaste Stéphanie Lessard-Bérubé. (Photo courtoisie Anthony François)

Cette production de 18 minutes a été réalisée dans le cadre d’un appel de projets portant sur la musique traditionnelle. Le Conseil québécois du patrimoine vivant voulait offrir du contenu artistique en lien avec le lancement du Fonds Jean Trudel, une plateforme web qui comprend des enregistrements audio et vidéo des collectes faites par l’ethnologue au Québec entre 1965 et 1977. 

« Il y avait un travail de valorisation des archives produites par Jean Trudel pour les rendre accessibles. Ils voulaient que deux œuvres soient créées à partir de celles-ci. Mon film permet de rentrer dans des archives organisées pour découvrir Thomas Deschênes », explique celle qui œuvre dans le cinéma documentaire depuis une quinzaine d’années. 

Autres projets

Ce projet se veut complémentaire et au livre Journal d’une cinéaste-violoneuse et au documentaire Corps à corps musicaux sur lesquels Stéphanie Lessard-Bérubé travaille présentement. 

« Avec le film, j’essaie de parler du violon traditionnel aujourd’hui dans le Bas-Saint-Laurent en revalorisant des airs qui ont été collectés à une autre époque. Quelqu’un parle de sa relation au violon traditionnel en jouant un air de Thomas à sa manière. Dans le livre, je raconte sa mémoire », dit-elle. 

Avec Le violoneux et l’ethnologue, la cinéaste a décidé d’aller plus loin avec l’histoire du Bas-Laurentien.

« Ce qu’il y a de différent avec mes autres projets, c’est que Thomas se raconte lui-même. Ça va permettre aux gens de le rencontrer, de l’entendre parler et jouer et de retourner à l’époque. Quand il travaille le violon dans son atelier, ce sont les conditions des années 70. Il avait une philosophie qu’il ne peut que raconter par lui-même. »

Le violoneux et l’ethnologue est disponible en ligne sur le site de Stéphanie Lessard-Bérubé et sur celui du Fonds Jean Trudel. Le livre Journal d’une cinéaste-violoneuse sortira prochainement et la Rimouskoise travaille présentement sur le financement postproduction de Corps à corps musicaux. 

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Plus de 10 000 élèves amorcent leur année scolaire

Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares accueille 9 301 élèves en formation générale des jeunes cette année, soit 85 de moins que pour l’année scolaire 2024-2025.

De ce nombre, 31 sont inscrits au programme passe-partout, 206 à la maternelle 4 ans, 648 à la maternelle 5 ans, 4 537 au primaire et 3 879 au secondaire.

« Les inscriptions se poursuivent également en formation générale des adultes et en formation professionnelle. Au total, ce sont plus de 10 000 élèves qui franchiront les portes de nos établissements cette année, accompagnés par des équipes-écoles engagées et mobilisées pour soutenir leur réussite », affirme la coordonnatrice aux communications pour la direction générale du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

« Toutes nos équipes, tant dans les écoles que dans les services administratifs, ont mis tout leur cœur
à assurer un retour en classe stimulant, sécuritaire et bienveillant. Ces conditions sont essentielles à la réussite et à l’épanouissement de nos élèves. Nous tenons aussi à souligner le rôle essentiel de nos partenaires clés : les parents », ajoute la directrice générale du Centre, Nancy Prévéreault. 

Nombre suffisant d’enseignants

Selon Zoé Ross-Lévesque, le recrutement d’enseignants va très bien au CSS des Phares.

« Le taux de comblement des postes d’enseignants atteint maintenant plus de 98,5 %. Il nous reste toutefois à recruter quelques spécialistes, notamment en adaptation scolaire et en éducation physique au secondaire. »

Avec l’interdiction du cellulaire à l’école, instaurée par le gouvernement provincial, le CSS compte mettre en place un climat d’apprentissage serein et propice à la concentration dans ses écoles secondaires.

Québec a interdit l’usage des cellulaires à l’intérieur de l’école ainsi que sur le terrain des établissements scolaires. (Photo courtoisie)

« L’offre d’activités parascolaires, déjà bien ancrée dans nos milieux, continuera de permettre aux élèves de socialiser et de s’épanouir, en développant leurs talents et en nourrissant leur engagement ainsi que leur bien-être », exprime madame Ross-Lévesque. 

Communications simplifiées

Les communications seront simplifiées avec le déploiement complet de l’application Clic-École dans tous les établissements primaires et secondaires.

D’autres projets éducatifs poursuivront leur lancée, dont Agrécole, Hémisphère, le programme musique-orchestre à l’école Élisabeth-Turgeon, l’école Grand Défi et le nouveau programme escalade St-Yves.

Au cours de l’été, 16 chantiers et 10 projets d’aménagement de cours d’école, dont la valeur des projets totalise 10 M$, ont été menés afin d’agrandir, de réhabiliter et d’entretenir les établissements. 

En formation professionnelle, il est toujours possible de s’inscrire aux différents programmes offerts à Mont-Joli et à Rimouski. Les options disponibles sont détaillées au www.jesuispro.com

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Louis-Olivier St-Pierre : expérience nationale satisfaisante 

Malgré des résultats décevants, Louis-Olivier St-Pierre revient satisfait de sa première expérience au Championnat canadien junior de golf, qui s’est tenu du 11 au 15 août, à Bathurst. 

Le Rimouskois de 16 ans a été retranché après les deux premières rondes avec un résultat de +11, à quatre coups de la coupure. Il a joué 75 lors de la première ronde et 76 à la deuxième.

« Pour les deux rondes, j’ai eu deux mauvaises séquences de trois trous et ça m’a vraiment fait mal. J’ai joué 31 excellents trous et cinq mauvais. Dans une compétition comme ça, c’est important de limiter les mauvais trous », explique l’espoir du Club de golf Les Saules. 

Le tournoi accueillait les 156 meilleurs golfeurs canadiens de 18 ans et moins.

« Ça me prouve que j’ai en masse le niveau national. J’ai fini à quatre coups de la coupure avec un jeu qui n’était pas parfaitement à point et des malchances. Ça me donne le goût de travailler plus fort pour la suite. L’expérience était super et il me reste encore trois années d’admissibilité cet événement », exprime St-Pierre.

Il s’agissait de sa deuxième expérience nationale après le Championnat canadien M15.

Championnat partie par trous junior

Le Rimouskois a également participé Championnat partie par trous junior à Farnham, du 18 au 20 août. Il a été éliminé lors de la deuxième ronde. 

« J’ai joué la normale après 10 et j’avais perdu quatre trous. Mon adversaire a joué la partie de sa vie, je pense. J’étais quand même content de mon jeu, mais pas nécessairement du résultat », affirme Louis-Olivier St-Pierre. 

Le golfeur rimouskois Louis-Olivier St-Pierre (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Plutôt en juillet, le golfeur a remporté l’or en golf individuel et le bronze à l’épreuve deux balles, meilleure balle aux Jeux du Québec, à Trois-Rivières.

Son dernier événement de la saison sera le championnat du Club Les Saules, prévu au début de septembre. Parallèlement, St-Pierre prépare sa prochaine saison de hockey avec le programme du Sélect de l’école Paul-Hubert.

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La Rédemption : la classe de maternelle est sauvée

Placés dans l’incertitude à moins d’une semaine de la rentrée scolaire, les parents d’enfants d’âge préscolaire de La Rédemption peuvent crier victoire. Le ministère de l’Éducation autorise l’instauration d’une classe de maternelle pour les enfants de quatre et cinq ans à l’école Clair-Soleil.

Lors des inscriptions au préscolaire, en mars dernier, le nombre d’enfants était insuffisant pour ouvrir une classe dans cet établissement de La Mitis.

« La direction de l’école a alors rencontré le conseil municipal afin de les sensibiliser à l’importance de se mobiliser pour accueillir de nouvelles familles. En fin d’année scolaire, les parents avaient été informés que, faute d’un nombre suffisant d’élèves, ceux inscrits pour la prochaine année seraient accueillis à l’école de la Rivière à Sainte-Angèle. Le service de transport est offert pour ces élèves », explique la coordonnatrice aux communications pour la direction générale du Centre de services scolaire des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

Le CSS des Phares prétend qu’au début août, le nombre d’élèves était toujours insuffisant et que quelques jours plus tard, il a reçu la confirmation d’une nouvelle inscription, portant à six le nombre d’élèves d’âge préscolaire.

« Cette nouvelle inscription permet ainsi d’atteindre le seuil requis pour ouvrir une classe de préscolaire. Nous avons transmis une demande officielle au ministère de l’Éducation dès le lendemain (mardi). Notre intérêt est d’offrir le service de préscolaire tout comme les années antérieures », indique madame Ross-Lévesque.

Mobilisation des parents

Des parents et des citoyens de La Rédemption se sont rassemblés devant l’école, mercredi, pour dénoncer cette situation.

Contrairement à ce que rapporte le CSS des Phares, Mélissa Bérubé avance que sa sœur avait inscrit son fils dès le mois de juin, ce qui portait à six le nombre d’enfants d’âge préscolaire à l’école Clair-Soleil.

« Cette semaine, le directeur de l’école a appelé les parents du préscolaire pour dire qu’une nouvelle inscription s’était ajoutée le 18 août et que nous étions à six élèves, mais nous en avions déjà six avec le fils de ma sœur. Elle l’avait inscrit le 20 juin », indique-t-elle.

Mélissa Bérubé (Photo courtoisie)

Mélissa Bérubé habite l’endroit depuis toujours. Parmi ses quatre enfants, deux fréquentent déjà l’école Clair-Soleil. Ses deux autres ont présentement deux ans et six mois. Elle est inquiète pour l’avenir de l’établissement d’enseignement.

« Je veux m’impliquer pour maintenir la classe ouverte, mais aussi l’école ouverte. Ma sœur veut déménager ici avec sa petite famille. Il y a des projets de développement à La Rédemption , mais sans école, c’est difficile d’attirer des gens », dit-elle.

Sans classe de maternelle, les enfants de La Rédemption auraient été redirigés vers Sainte-Angèle, à une vingtaine de minutes de leur village.

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Entre loyers justes et coûts élevés

Harold Caissy est propriétaire de 16 portes au centre-ville de Rimouski, réparties dans trois bâtiments. Depuis près de 20 ans, il tente d’offrir le meilleur prix possible à ses locataires malgré les nombreuses contraintes. 

Le Rimouskois doit composer avec plusieurs défis en tant que propriétaire. 

« Dans la dernière année, j’ai perdu autour de 5 000 $ juste avec une locataire en loyer impayé. Elle ne m’a pas payé de janvier à juin. J’ai refait une toiture à près de 20 000 $. Présentement, je repeinture un corridor public pour environ 2 000 $. Il y a tout le temps des frais inhérents liés aux logements qui sont répartis sur la bâtisse », dit-il. 

La hausse des coûts des matériaux, depuis quelques années, vient peser fort dans la balance lorsqu’il est question de rentabilité des propriétaires. Les taux d’intérêt ont aussi une grosse influence sur la fixation des prix des loyers.

« Les institutions financières nous obligent à être rentables si nous voulons refinancer. Je ne peux pas refinancer un bloc si je perds de l’argent. J’ai besoin de refinancement pour faire des rénovations », explique Harold Caissy.   

Locataires fidèles

Malgré tout, le Rimouskois s’estime chanceux d’avoir des locataires fidèles. 

« J’ai une bonne stabilité. Mon père m’a vendu un de ses blocs et j’ai certains locataires qui sont là depuis 40 ans. J’en ai plusieurs qui restent longtemps. Quand un nouveau arrive, j’ajuste mon prix au marché parce que sinon je ne ferai plus d’argent et je ne serai pas capable de revendre. Je n’ai jamais eu de logements libres plus qu’une semaine ou deux si je rénovais. »

L’objectif de monsieur Caissy est toujours d’être le plus abordable possible. 

« Je suis le marché, mais je suis toujours en bas. Quand les prix des logements quatre et demi ont monté à 1 000 $ par mois, j’ai monté les miens à 850 $. J’ai un cinq et demi et un six et demi, qui est mon ancienne maison, qui dépassent les 1 000 $ par mois, mais c’est chauffé/éclairé avec câble et Internet. »

De père en fils

Le père d’Harold Caissy, Raynald, connu notamment comme un ancien commissaire scolaire à Rimouski, lui a transmis son intérêt pour la location. 

« Mon père faisait ça quand j’étais jeune. J’ai étudié à l’Université de Moncton et je gérais des logements étudiants. Comme j’avais fait ça plus jeune de manière naturelle pour mon père, j’ai eu la job tout de suite. »

Un logement appartenant à monsieur Caissy. (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)

Enseignant dans sa vie professionnelle, Harold Caissy trouve valorisant de pouvoir offrir un lieu de vie agréable et abordable aux gens de sa communauté.

« J’essaie d’aider mes locataires. Il y a beaucoup de gens qui savent que j’ai des logements, donc ils me donnent des électroménagers et des meubles. Je peux redonner aux locataires. Je suis chanceux parce que mon père m’aide énormément et j’ai du soutien d’amis et d’autres membres de la famille », conclut-il.

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Les Championnats de patinage adultes 2026 présentés à Rimouski

Le Club de patinage artistique de Rimouski accueillera les Championnats de patinage adulte de la section Québec, du 27 au 29 mars 2026. Entre 500 et 700 patineurs de partout dans la province participeront à cet événement. 

La compétition est présentée séparément des championnats STAR pour jeunes pour la première fois. Elle comprendra des programmes en simple, en double, en danse et en patinage synchronisé. 

« On parle d’une trentaine d’équipe en synchro. Dans les dernières années, la finale STAR incluait les adultes. C’était trop parce que le patinage pour adulte se développe de plus en plus dans la province. Ça devenait trop lourd pour une organisation de préparer les deux finales », explique le président du Club de patinage artistique de Rimouski, Marc Boudreau.

Ce dernier agira également comme président du comité organisateur des Championnats de patinage adulte qui se tiendra au Complexe sportif Desjardins. 

« Patinage Québec nous a demandé de postuler et nous l’avons fait. Certains auraient préféré que nous ayons une compétition pour les enfants. Je pense que nous pouvons faire nos preuves sur l’organisation d’une compétition et que ce sera peut-être plus facile d’obtenir une compétition pour jeunes ensuite », dit-il. 

Retombées importantes 

Avec la tenue de la Classique Jocelyne-Blier depuis 20 ans qui regroupe des athlètes de l’Est-du-Québec et du Nouveau-Brunswick, le Club de patinage artistique de Rimouski a prouvé qu’il pouvait organiser des événements d’envergures. Marc Boudreau s’attend à d’importantes retombées économiques pour Rimouski. 

Marc Boudreau (Photo Le Soir.ca- René Alary)

« On parle de 500 à 700 patineurs et ce sont des adultes. Les retombées sont plus importantes que lors d’une compétition de jeunes. Pour le club, grâce aux performances de nos athlètes, ça va bien au niveau provincial. Depuis la pandémie, nous avons une belle augmentation en termes de visibilité et de reconnaissance provinciale. » 

Le club rimouskois a déjà reçu des événements provinciaux, la compétition Georges-Éthier dans les années 80 et la finale des Jeux du Québec en 2001. 

Des athlètes locaux

Le Club de patinage artistique de Rimouski sera assurément représenté par son équipe de patinage synchronisé Les IceBreakers. Cinq ou six autres adultes devraient également être présents, dont Mireille Parent.

(Photo courtoisie Club de patinage artistique de Rimouski)

« Nous sommes en négociations avec la Ville pour avoir accès à des heures de glace à des prix accessibles pour les adultes », indique le président du club. 

Une centaine de bénévoles seront nécessaires pour la tenue de l’événement. « Les principaux défis seront le recrutement de bénévoles et l’accès à différents équipements de la Ville. La compétition va se passer uniquement sur la glace A du Complexe sportif en raison de l’insonorisation de la patinoire. La glace B n’est pas conforme aux demandes de Patinage Québec au niveau du son », mentionne Marc Beaudreau. 

Le comité organisateur s’activera dans les prochaines semaines afin de préparer la compétition provinciale.

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Mathis Blanchette brille aux Panaméricains

Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette est revenu des Championnats panaméricains juniors, qui avaient lieu au Guatemala, avec des médailles d’or et d’argent au cou. Il réalise ainsi un rêve de remporter un titre à l’international. 

L’athlète de 20 ans en était à quatrième sélection sur l’équipe canadienne des moins de 21 ans. Il a décroché la première position en équipe (quatre personnes) et la deuxième en trio lors de cette compétition qui se tenait du 9 au 17 août. 

L’équipe masculine canadienne qui a remporté la médaille d’or. (Photo courtoisie)

« Je ne m’y attendais pas vraiment. De gagner une médaille d’or internationale, c’était un de mes rêves depuis que j’ai commencé à jouer aux quilles. C’était quelque chose pour moi. Nous étions vraiment contents et c’était une grande fierté. Il y avait beaucoup d’émotion. »

Un sport familial

Mathis Blanchette joue aux quilles depuis l’âge de neuf ans. Il a commencé parce que son père, Jean-François Blanchette, travaille au salon de Quilles Rimouski à Pointe-au-Père. C’est d’ailleurs ce dernier qui a lancé un club junior local. 

Mathis avec ses soeurs Océance et Florence Blanchette qui jouent aussi aux quilles. (Photo courtoisie)

« Les quilles, c’est comme une grande famille. Tout le monde se connaît, s’entend bien et s’entraide. C’est quelque chose que j’aime de ce sport. C’est aussi beaucoup de technique. Il y a toujours quelque chose à travailler et à apprendre. J’adore ça. C’est autant possible de jouer seul qu’en équipe », exprime Mathis Blanchette. 

Des quilles tous les jours

Bien qu’il travaille à temps plein maintenant, le jeune homme arrive à concilier son horaire professionnel avec sa passion. 

« Pendant la saison régulière, je joue tous les jours. C’est environ trois heures par jour la semaine et la fin de semaine c’est toute la journée. » 

En plus des compétitions provinciales auxquelles il participe, Mathis prend part, pour une première année, à différents événements internationaux de la Professional bowlers association (PBA). Il sera d’ailleurs en Suède la semaine prochaine.

Le Rimouskois en compagnie de ses coéquipiers de trio avec qui il a gagné l’argent, Adam Jodoin de la Colombie-Britannique et Matys Bibeau de Sorel. (Photo courtoisie)

« À mon retour, j’ai plusieurs tournois au Québec de prévus. Je vais probablement en faire quelques-uns aux États-Unis aussi et je vais refaire les qualifications pour l’équipe canadienne en janvier », dit-il. 

Prochain objectif

Son prochain défi est d’atteint le top 40 de la PBA pour joindre le circuit professionnel. 

Mathis Blanchette a représenté le Canada pour la première fois aux Championnats du monde juniors de 2022 en Suède. L’année suivante, il a participé aux Championnats panaméricains au Pérou, où il a été triple médaillé, et l’an dernier il s’est rendu en Corée du Sud pour les mondiaux. 

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« Baluchon » : le plus petit voilier autour du monde à Rimouski

Le plus petit voilier à avoir entrepris un tour du monde, Baluchon, est présentement amarré à la marina de Rimouski. Son capitaine, Yann Quenet, a rencontré, mardi, les curieux qui voulaient en apprendre un peu plus sur son périple.

L’aventurier français a lui-même conçu sa petite embarcation de quatre mètres. Il est parti de Bretagne, il y a un peu plus d’un an, pour se rendre aux Antilles.

« J’y ai passé l’hiver. Au printemps, je suis remonté vers Saint-Pierre-et-Miquelon, ce qui m’a pris 39 jours. J’ai ensuite rejoint les Îles-de-la-Madeleine et je remonte petit à petit le Saint-Laurent. Pour traverser l’Atlantique, j’ai fait des arrêts sur quelques îles. Du Cap-Vert jusqu’aux Antilles, c’est entre 20 et 30 jours », explique Yann Quenet. 

Ce dernier en est à son deuxième tour du monde avec son petit voilier. Le premier a été fait entre 2019 et 2022. Il prévoit que celui-ci dure de trois à quatre ans.

« À l’intérieur, c’est une couchette avec plein de petits bidons de chaque côté où il y a mes affaires mises à l’abri des vagues. J’ai des boîtes de sardines et des nouilles chinoises pour me nourrir. Si on est épicurien, on ne vient pas faire un tour du monde avec moi. J’ai aussi un panneau solaire, je suis bien équipé. »

L’intérieur de la petite embarcation. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Le plus compliqué pour monsieur Quenet est l’approvisionnement en eau.  

« Pour l’instant, je suis dans l’Atlantique donc ce sont de plus petites distances, mais dans le Pacifique les distances augmentent. La plus grande que j’ai faite est de 77 jours sans toucher terre. Dès qu’il pleut, il faut prévoir de récupérer l’eau de pluie. »

Un rêve d’enfant

Pour Yann Quenet, ce type d’aventure est un rêve d’enfant. 

« J’aime le fait d’être contemplatif, de prendre mon temps et de profiter des petits moments présents.On apprend à se connaître soi-même et ce sont des expériences merveilleuses. J’ai appris tout seul à naviguer. Personne ne faisait du bateau dans ma famille. Je ne sais pas si j’ai la bonne méthode, mais j’arrive à faire avancer un bateau », dit-il. 

Yann Quenet était de passage à Rimouski. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

La nervosité ne fait pas partie du vocabulaire de l’aventurier qui ne s’est jamais senti en danger à bord de Baluchon. Lorsqu’il prend le large, il est sans moyen de communication avec la terre. 

« On va bien arriver quelque part un jour. En Atlantique, en faisant cap à l’ouest au soleil couchant, on finit par arriver en Amérique. Ce n’est pas très confortable, mais ce n’est pas dangereux non plus. Il faut prendre le temps comme il vient. Parfois on va là où l’on n’a pas décidé d’aller. »

Direction Pacifique

Le Français, qui doit s’adapter aux différentes saisons, compte passer l’hiver au Canada. 

« Comme mon bateau est tout petit, mon but est de traverser le Canada avec une remorque et une voiture pour rejoindre l’ouest du pays et de poursuivre mon voyage dans le Pacifique », indique l’explorateur. 

Yann Quenet et Baluchon devraient quitter Rimouski pour Québec, mercredi, si les vents le permettent. 

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Saint-Anaclet : la comédie musicale offerte à tous

Le théâtre musical Didascalie prendra vie, cet automne, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Une troupe intergénérationnelle de 25 personnes sera formée au cours des prochaines semaines. 

Quatre Rimouskoises passionnées de comédie musicale, Émie Ouellette, Jennifer Bussières, Eveliina Rissanen et Maude Chamberland, se sont unies pour créer cette initiative. 

« Les projets culturels à Rimouski permettent rarement le côtoiement des générations. Le seul moyen de faire de la comédie musicale est avec la Troupe Amalgame pour les élèves de l’école Paul-Hubert. C’est possible de faire du théâtre, de la musique, de la danse, mais rien ne réunit les trois. Ça va venir chercher ce besoin de faire plusieurs choses en même temps », affirme la directrice vocale et codirectrice musicale, Jennifer Bussières.

Le groupe sera divisé en deux avec une troupe recrue pour les 8 à 16 ans et une troupe principale pour les 16 à 65 ans. Ils présenteront tous ensemble le même spectacle au printemps. 

« Les membres de la troupe recrue vont venir toutes les semaines pour les répétitions pendant la première heure et les autres vont rester pour les deux heures. Nous avons une flexibilité intergroupe. Si nous avons des jeunes de 14 ou 15 ans très motivés, ils pourront faire les deux heures. Nous nous sommes assurés, dans la production, d’avoir besoin d’une dizaine d’enfants pour offrir des rôles », explique madame Bussières. 

« Les plus jeunes vont avoir un rôle un peu plus petit et un peu moins d’interactions avec les autres membres de la pièce. Nous allons leur donner des scènes réservées à eux. Nous allons tous travailler ensemble sans toujours mélanger les deux groupes », ajoute la directrice artistique et chorégraphe, Émie Ouellette. 

Production originale

La troupe Didascalie se voudra un espace de création, d’expression et de plaisir. Les participants travailleront sur une production originale. 

« C’est écrit par nous même. C’est une pièce qui n’a jamais été faite ailleurs. Nous allons prendre des chansons de la culture populaire québécoise et américaine avec une composition originale de Maude Chamberland. Je vais m’occuper des arrangements vocaux et musicaux », précise la directrice vocale. 

La directrice artistique et chorégraphe, Émie Ouellette, ainsi que la directrice vocale et codirectrice musicale, Jennifer Bussières. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Cette dernière souligne que la pièce devrait s’appeler La famille Tremblay. Il s’agit d’une comédie grand public. 

« C’est une histoire familiale. Chaque personnage est une caricature, que ce soit de l’enfant jusqu’à la grand-mère. Il n’y a pas de second rôle dans la pièce. Tout le monde va avoir quelque chose à faire avec son personnage et pourra développer tout son potentiel avec lui. C’était important pour nous. »

Inscriptions

Les inscriptions sont commencées et elles se poursuivent jusqu’au 1er septembre. Le premier cours est prévu le 16 septembre.

« Nous allons faire des choix selon les inscriptions que nous allons recevoir. Ce ne sera pas nécessairement des choix en fonction des plus grands talents. Nous voulons y aller avec la diversité et l’engagement des gens. Nous allons faire une liste d’attente en cas de désistements », mentionne Jennifer Bussières. 

En plus du spectacle final, d’autres activités se tiendront pendant l’année, notamment pour le temps des Fêtes. Les détails sont disponibles sur les réseaux sociaux TM Didascalie.

Il est aussi possible d’écrire à l’adresse didascalie.tm@gmail.com

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Feste médiévale de Saint-Marcellin : place à la Grande bataille

La 23e Feste médiévale se tient jusqu’à dimanche (17 août) à Saint-Marcellin. Après quelques années d’absence, la Grande bataille est de retour, très attendue des participants. 

Plusieurs scénarios seront mis en place pendant la fin de semaine qui se voudra une suite de l’an dernier. 

« À la fin de la Feste, le roi est décédé à cause de Jolicoeur et le bourg est maintenant sous son emprise. Il va exercer ses droits tout au long de l’événement. Ça va se conclure avec une grande bataille, le dimanche, avec les Vikings et d’autres clans pour faire tomber Jolicoeur », mentionne la chargée de projet pour la Feste médiévale, Marie-Josée Dubé. 

Dans les dernières années, seulement des duels étaient présentés, mais autant les participants que le public demandaient de revivre la Grande bataille. 

« Nous avons aussi le retour du trébuchet. Nous avions eu un incident l’année dernière et nous avons dû annuler tous les tirs. Cette année, il est réparé et il sera fonctionnel », indique madame Dubé. 

Neuf clans

Les joutes de l’Association médiévale de Québec (AMQ) sont aussi de retour pour cette 23e édition, tout comme la bataille de Stamford Bridge et le traditionnel banquet du Seigneur du samedi soir, à la Maison Sire Roland. De l’animation dans les neuf clans présents sur le site est prévue. 

« Les membres de clans ont le privilège d’avoir un bout de terrain qu’ils doivent entretenir tout l’été. Ils peuvent venir quand ils veulent et s’amuser entre eux en faisant des pratiques », souligne la chargée de projet. 

Un chevalier de la Feste médiévale de Saint-Marcellin. (Photo courtoisie Bertin Bélanger)

La bière « Grande bataille », qui fait référence au thème de cette année, sera disponible pendant toute la fin de semaine. Elle a été brassée par Le Ketch de Sainte-Flavie. 

Reconstitution historique

La Feste médiévale attire entre 4 000 et 6 000 personnes annuellement. Selon les organisateurs, cette popularité s’explique en partie par le fait qu’elle offre uniquement de la reconstitution historique de l’époque médiévale. 

« Nous n’avons pas de fantastique et de grandeur nature. Nous sommes un des plus grands au pays. Les gens peuvent passer les trois jours ici et ne jamais voir la même chose. C’est une grande fierté d’offrir ça dans la région », relate Marie-Josée Dubé. 

La programmation et les billets pour l’accès au site sont disponibles au www.festemedievale.net

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Rimouski fait sa marque en tennis scolaire

Gagnants de la saison inaugurale de la Ligue provinciale scolaire de Tennis Québec, les jeunes athlètes des Tennis de Rimouski se préparent activement en vue de la deuxième année de ce circuit de compétition provincial, qui a connu un grand succès l’an dernier.

Cette ligue a été fondée pour faciliter l’accès aux jeunes aux compétitions.

« Le voyagement implique beaucoup de frais parce que c’est un sport individuel. Cette ligue nous permet de séparer les coûts. Nous amenons toujours six athlètes avec nous », explique le directeur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx. 

Les joueurs rimouskois devant le Stade IGA. (Photo courtoisie)

Pour la saison inaugurale, les Tennis de Rimouski ont remporté les grands honneurs en finale contre Lévis. La concentration tennis au club rimouskois compte environ 25 élèves du secondaire. 

« Les parties se jouent sur les heures scolaires, les vendredis après-midi. Les enfants sont libérés. Quand les matchs sont joués, souvent nous continuons et nous faisons des matchs hors-concours pour que les jeunes aient du volume et qu’ils profitent de cette occasion », dit-il. 

Meilleur engagement

Comme seulement six joueurs peuvent participer à chacune des compétitions, les entraîneurs font des sélections. André-Michel Proulx a remarqué un plus grand engagement de la part des joueurs lors de la dernière saison. 

« Nous nous étions donné comme défi de faire jouer tout le monde au moins une fois. Ça amène les jeunes à se concentrer davantage sur leur entraînement. Nous sélectionnons par rapport aux performances, mais aussi par rapport à l’attitude et au comportement. »

André-Michel Proulx (Photo courtoisie Iften Redjah -FolioPhoto)

En comptant une seule l’an dernier, la Ligue provinciale devrait compter deux divisions à des niveaux différents pour 2025-2026. Rimouski souhaite faire rivaliser dans les deux divisions. 

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Un été exceptionnel pour Isaac Sirois

Le coureur de Sainte-Luce Isaac Sirois vient de terminer une saison d’athlétisme exceptionnelle après avoir gagné une médaille d’argent aux Jeux du Québec et participé aux Championnats nationaux pour jeunes de la Légion. 

Le membre du Club Coubertin en était à sa deuxième participation aux Jeux du Québec. Il est particulièrement fier de son résultat à l’épreuve 2 000 mètres steeple-chase, à Trois-Rivières, pour laquelle il est monté sur le podium en battant sa marque personnelle de cinq secondes.

« Ça m’a prouvé que même dans mon année faible, parce que je suis à ma première année juvénile, je suis capable de faire des podiums avec les plus vieux. J’ai vraiment aimé mon expérience dans l’ensemble. Ce n’est pas la même ambiance qu’une compétition normale, c’est plus festif. »

L’adolescent de 15 ans a également réussi à battre son record d’une seconde au 3 000 mètres. Il a terminé au 5e rang pour cette course et en 9e position au 1 500 mètres.

Championnats nationaux  

Isaac Sirois a obtenu une 10e position au 2 000 mètres steeple-chase aux nationaux de la Légion. Un résultat décevant pour lui, mais qui s’explique par le court délai entre la compétition, qui avait lieu à Calgary du 9 au 11 août, et les Jeux du Québec qui se sont terminés le 29 juillet pour lui. 

« C’est difficile parce que tu veux essayer de performer aux deux le mieux possible, mais à un moment donné le corps ne suit plus. On ne peut pas faire de miracle. Si on donne tout et que les jambes ne sont pas là, on se reprend l’année d’après. C’est passé et on ne peut rien y faire. »

Le Rimouskois avec les autres membres d’Équipe Québec, à Calgary. (Photo courtoisie)

Le coureur a malgré tout trouvé son expérience enrichissante en Alberta.

« Ça m’a permis de faire de nouvelles rencontres, de compétitionner avec de nouvelles personnes et de visiter une nouvelle ville. J’étais avec Équipe Québec et c’est différent que d’aller à une compétition en individuel. Si je continue à m’entraîner aussi fort, j’ai des chances d’y retourner l’an prochain », dit-il.

L’entraîneur-chef du Club Coubertin, Samuel Lavoie, se dit plus que satisfait de la saison de Sirois.

« La Légion, on voyait ça comme un bonus et une prise d’expérience puisque nous sommes en année de Jeux du Québec. Il est arrivé là avec beaucoup de fatigue, surtout qu’Issac a fait trois épreuves sur trois jours aux Jeux », indique-t-il.

Le Luçois en était à sa deuxième expérience sur la scène nationale. L’an dernier, il avait pris part aux Championnats canadiens de cross-country. Il vise y retourner en novembre prochain.

Sport de dépassement

Isaac Sirois pratique l’athlétisme depuis quatre ans. Il apprécie le fait que son sport lui permette de se dépasser et de se motiver à l’école étant donné qu’il fait partie du programme sport-études. 

« C’est toi contre toi. Tu ne dépends pas d’une équipe. J’aime essayer de battre mon temps à chaque distance et à chaque course. J’essaie toujours de me rendre le plus loin possible et c’est le fun de voir où je suis maintenant par rapport à mes débuts. »

Le jeune athlète en action. (Photo courtoisie)

Selon son entraîneur, l’athlète de Sainte-Luce est très engagé dans son sport.

« Ce n’est pas un jeune que je suis obligé de pousser à aller s’entraîner, mais ce n’est pas un jeune non plus que je dois arrêter. Il suit le plan de match et il est très discipliné. C’est un jeune homme curieux, autonome et il est agréable à entraîner. Il est capable de verbaliser ce qu’il vit, ça permet de faire un bon travail », indique Samuel Lavoie.

Après quelques semaines de pause, Isaac reprendra l’entraînement pour se préparer en vue de la saison de cross-country. 

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Les Cyclones accueilleront un événement national en janvier

Le Club de patinage de vitesse Les Cyclones de Rimouski recevra l’Omnium canadien junior courte piste lors de sa prochaine saison. Les meilleurs jeunes de 16 à 18 ans au pays seront en ville les 24 et 25 janvier 2026.

La compétition regroupera 80 patineurs de vitesse courte piste, soit 40 garçons et 40 filles. C’est la deuxième fois que les Cyclones reçoivent un événement national. L’autre était en mars 2024.

« L’an dernier, nous avions eu un rendez-vous manqué. Nous pensions en avoir une et nous n’avions pas pu pour une question d’équité entre provinces. Nous nous étions fait suggérer de postuler pour la prochaine année et c’est ce que nous avons fait. Nous sommes vraiment contents », affirme l’entraîneuse-chef des Cyclones, Geneviève Sirois.

Rivière-du-Loup avait également accueilli une compétition de calibre national en novembre 2024.

« Pour une région comme l’Est-du-Québec, d’avoir des événements nationaux pratiquement chaque année est super positif pour le club, pour la ville et pour la région. Quand Rimouski ou Rivière-du-Loup reçoit un tel événement, ça a des retombées sur l’ensemble de la région », ajoute madame Sirois.

En terrain connu

Organiser ce genre d’événement demande un peu plus de gestion de la part des Cyclones, mais le club est en terrain connu.

« Nous allons devoir sortir des sentiers battus par rapport à ce que nous avons l’habitude d’organiser pour un championnat provincial. Les gens vont arriver des autres provinces la semaine avant. Nous allons devoir mettre en place des plages d’entraînement. Il faut aussi que tout soit bilingue. Par contre, nous recevons plus d’aide quand on accueille un championnat national que lors d’un championnat interrégional », explique l’entraîneuse-chef.

Quatre patineurs des Cyclones, Félix Gagnon, Zachary Tremblay, Samuelle Tremblay et Jade Pelletier pourraient se qualifier pour l’Omnium canadien junior à Rimouski.

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Vieux Théâtre de Saint-Fabien : des spectacles pour clore la saison

La saison estivale 2025 du Vieux Théâtre de Saint-Fabien propose trois spectacles pour clore sa saison estivale 2025.

Mônica Freire se produira gratuitement à l’extérieur, ce jeudi 14 aout à 18 h, au Centre communautaire de Saint-Valérien

Pionnière de la musique brésilienne aux accents électroniques, l’artiste offrira plusieurs pièces de son son album Ilhada, au son des percussions orientales, africaines et brésiliennes Ilhada a reçu le Félix pour l’Album de l’année – Musiques du monde à l’ADISQ.

Le Vieux Théâtre offrira ensuite deux rendez-vous artistiques, ce samedi 23 août, soit la pièce de théâtre Au vent du large et Le Jerry show

En collaboration avec le Festival Saint-Fab en musique, Le Jerry show sera présenté, à 14 h et à 16 h. Le maître du malaise comique, Maxime Poulin (alias Jerry Tremblay), proposera un spectacle du cirque contemporain avec du vélo acrobatique, des flammes, des tatouages et un humour décalé.

Son but est de permettre aux spectateurs de trouver leur Jerry intérieur. Maxime Poulin a gagné plusieurs prix pour ce personnage en plus de participer deux fois aux championnats du monde de vélo acrobatique.

La pièce de théâtre « Au vent du large » et « Le Jerry show ». (Photos courtoisie)

Dès 14 h 45, ce sera autour de la pièce Au vent du large d’animer la scène. Il s’agit d’une coproduction de Les Cabinettes et du Théâtre la Petite Marée de Bonaventure. Dans de petites boîtes-castelets, des marionnettes miniatures prendront vie pour raconter des fragments d’histoires maritimes.

Pour marquer les 30 ans du Théâtre de la Petite Marée, Au vent du large propose un parcours inspiré des grands classiques qui ont jalonné l’histoire de la compagnie.

Les deux spectacles auront lieu au pavillon des loisirs de Saint-Fabien. Ils sont offerts gratuitement et les contributions volontaires sont les bienvenues. La programmation complète est en ligne sur www.vieuxtheatre.org. 

Fin imminente des travaux 

Les travaux suivent leur cours au Vieux Théâtre et ils devraient être complétés comme prévu d’ici la fin de l’année 2025. Le nouveau bâtiment sera entièrement « giclé » et autonome en cas de panne de courant, avec une génératrice et une pompe.

La scénographie des lieux sera aussi améliorée, tant dans la salle que sur scène. Les installations seront accessibles pour les personnes à mobilité réduite. Les spectacles de la saison estivale 2026 seront donc présentés dans un théâtre remis à neuf. 

Au cours de l’été, le Vieux Théâtre a aussi présenté Alfa Rococo, Michel Faubert, Thomas Hellman, Marie-Jo Thério, Pierre Hébert, Brad Barr et Mônica Freire. 

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Feu de forêt contenu à Mont-Joli

Un feu de forêt s’est déclaré en fin de journée, mardi, à Mont-Joli, dans un secteur boisé entre le chemin Perreault et le chemin de Price. Des pompiers du service incendie de la Ville et la SOPFEU sont toujours sur place.

Il s’agit d’un incendie de cause humaine qui s’est déclaré en raison d’un feu de camp mal éteint. La superficie du feu de forêt est présentement de 0,3 hectare.

« Actuellement, il est contenu. Sa progression est arrêtée du moins de façon temporaire. Nous avons six pompiers forestiers sur place pour travailler à la maîtrise complète de l’incendie aidés des pompiers municipaux. Ce n’est pas une grosse superficie et le travail avance bien avec nos équipes, donc il n’y a pas d’inquiétude à avoir », explique la porte-parole de la SOPFEU, Isabelle Gariépy.

Isabelle Gariépy de la SOPFEU. (Photo courtoisie)

La SOPFEU a fait passer l’indice de risque d’incendie pour le Bas-Saint-Laurent à extrême. Aucun type de feu n’est recommandé.

« Il faut vraiment être très prudent et agir comme si on avait une interdiction. On évite de faire des feux de camp et on s’assure, si on va en forêt, de ne pas produire d’étincelles. Si on va en forêt avec un VTT, on reste sur les chemins balisés. Il faut surveiller la règlementation municipale », ajoute madame Gariépy.

L’avertissement de chaleur est maintenu pour Mont-Joli. Environnement Canada prévoit 60 pour cent de probabilité d’averses tard mercredi après-midi avec un risque d’orage.

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Championnat national : les Dauphins se démarquent

Les nageuses du Club Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger et Emma Ducharme, ont chacune pris part à trois finales lors du premier Championnat canadien en petit bassin (25m) qui avait lieu à l’Université de Sherbrooke, du 7 au 10 août.

Hugo Brouillet était également de la compétition qui a conclu la saison 2024-2025 des nageurs nationaux du club. Les trois Rimouskois se sont classés à trois épreuves.

Ducharme est triple finaliste au 50, 100 et 200 mètres dos. Pour la deuxième fois cette saison, elle a pris part à deux finales A sur la scène nationale. Elle a terminé 7e à la course de 100 mètres et 8e à celle de 50 mètres. Pour se classer pour cette dernière, un duel en bris d’égalité a été nécessaire et elle a réussi à l’emporter avec son 2e meilleur temps à vie à cette épreuve (30,40). Au 200 mètres dos, elle était de la finale B pour conclure avec une 11e position et un meilleur temps. 

Emma Ducharme et Maxim Bélanger lors d’une autre compétition. (Photo courtoisie)

De son côté, Maxim Bélanger a participé à trois finales B. Elle a terminé 10e au 100 mètres, 11e au 200 mètres et 12e au 50 mètres brasse. La Rimouskoise a obtenu son meilleur temps à vie au 50 mètres (33,06). 

Hugo Brouillet du Club de natation Les Dauphins de Rimouski (Photo courtoisie)

Hugo Brouillet a obtenu une 37e position au 200 mètres brasse avec un meilleur temps de presque 2 secondes (2:28,55).

Records et nouveaux standards

Bélanger a fracassé deux records du club au 50 mètres et au 100 mètres brasse chez les 17-18 ans. 

Emma Ducharme a abaissé son record de l’Est-du-Québec et son record du club tout âge au 200 mètres dos avec un temps de 2:14,87. 

Le Championnat canadien en petit bassin (25m) regroupait 305 nageurs de tous les âges confondus provenant de 103 clubs de partout au Canada.

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Altercation pendant un match de soccer à Rimouski

Un homme a été transporté à l’hôpital, lundi soir, à la suite d’une altercation entre joueurs survenue pendant un match de soccer au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. Personne n’a été arrêté pour l’instant.

Les services d’urgence ont été appelés vers 20 h 15. Des voies de fait auraient été commises pendant l’altercation.

(Photo courtoisie Sûreté du Québec)

« La victime a été transportée vers un centre hospitalier afin de traiter des blessures qui ne mettraient pas sa vie en danger. Une enquête est en cours pour faire la lumière sur l’événement en question. Aucune arrestation n’a été effectuée jusqu’à maintenant », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.

Selon nos informations, un match de la Ligue senior 7 vs 7 du Club de soccer Fury était en cours, au terrain synthétique du Complexe Guillaume-Leblanc, au moment des faits.

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Canicule : la piscine de Nazareth toujours fermée

Fermées depuis vendredi en raison de la présence d’une bactérie dans l’eau, les piscines extérieures de Saint-Robert et de Saint-Germain sont rouvertes aux baigneurs rimouskois depuis lundi après-midi (11 août), alors que celle de Nazareth demeure toujours inaccessible, en pleine canicule.

La bactérie en question est la Pseudomonas. Elle peut causer diverses infections. Pour l’instant, aucun cas n’a été rapporté.

La cause de la contamination est inconnue, mais le service des communications et relations citoyennes de la Ville de Rimouski rappelle qu’il est important de prendre une douche savonneuse avant et après chaque baignade dans les piscines publiques.

La santé publique souligne également qu’il est important d’éviter la baignade en cas de diarrhée ou de plaies ouvertes.

« La qualité de l’eau, c’est la responsabilité de tout le monde. Nous faisons de la sensibilisation, mais nous ne contrôlons pas pleinement », souligne le service des communications. « Nazareth est fermé jusqu’à nouvel ordre, le temps de recevoir de tests conforment. C’est difficile de donner un délai précis, mais on en a probablement pour au moins deux jours, le temps de recevoir les résultats qui sont en laboratoire. »

L’affiche sur la porte de la piscine de Nazareth. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

La Ville se réjouit d’avoir pu rouvrir la piscine de Saint-Robert, dimanche, et les bassins de Saint-Germain, lundi, à 13 h. Elle a prolongé les heures d’ouverture des deux installations, jusqu’à mercredi, en cette période de chaleur intense.

« À Saint-Germain, c’est un quatre heures de plus d’ouverture le matin et une heure trente de plus le soir. À Saint-Robert, nous avons prolongé d’une heure le soir. Ça offre plus de plages horaires aux gens. »

Celles du Complexe sportif Desjardins sont aussi fermés en raison de l’entretien annuel.

L’horaire est en ligne au www.rimouski.ca.

Réouverture attendue

Quelques minutes après l’ouverture des piscines Saint-Germain, une citoyenne de Rimouski, Karine Leblanc, arrivait pour se rafraîchir avec ses filles Mila et Sofia Gauthier.

Mila et Sofia Gauthier prêtes pour aller à la piscine. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« Nous en profitons parce que je sais que les piscines extérieures ferment le 17 août et c’est près de chez nous. Après, nous allons aller à Sainte-Luce, mais ça nous arrange de venir ici. Comme c’est fermé à Nazareth, nous profitons des deux autres piscines. »

Zoé Bélanger et Madisson Gagné s’amusaient aussi dans les installations de Saint-Germain, lundi après-midi.

Madisson Gagné et Zoé Bélanger à la pataugeoire Saint-Germain. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« Nous sommes contentes parce qu’il fait vraiment chaud aujourd’hui. Il fait 39 degrés ressentis, c’est trop chaud. Ça fait du bien de venir à la piscine », disent-elles.

D’autres options

Avec la canicule qui sévit actuellement au Bas-Saint-Laurent, la Ville de Rimouski rappelle aux citoyens qu’en plus des piscines de Saint-Robert et de Saint-Germain, les jeux d’eau du parc Beauséjour et ceux du centre communautaire de Sainte-Blandine sont accessibles.

La piscine de Saint-Robert est rouverte depuis dimanche. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Les piscines du Complexe sportif Desjardins sont fermées jusqu’au 29 août pour l’entretien annuel.

Sur sa page Facebook, Tourisme Rimouski propose des alternatives pour se rafraîchir autant à l’extérieur qu’à l’intérieur :

  • Plage du Rocher Blanc
  • Plage Sainte-Luce
  • Chute Neigette
  • Galerie d’art Léonard-Parent
  • Cinéma Lido
  • Carrefour Rimouski

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La Grande bataille revient cette année

La 23e Feste médiévale de Saint-Marcellin se tient du 15 au 17 août. Après quelques années d’absence, la Grande bataille est de retour et elle est très attendue des participants. 

Plusieurs scénarios seront mis en place pendant la fin de semaine qui se voudra une suite de l’an dernier. 

« À la fin de la Feste, le roi est décédé à cause de Jolicoeur et le bourg est maintenant sous son emprise. Il va exercer ses droits tout au long de l’événement. Ça va se conclure avec une grande bataille, le dimanche, avec les Vikings et d’autres clans pour faire tomber Jolicoeur », mentionne la chargée de projet pour la Feste médiévale, Marie-Josée Dubé. 

Dans les dernières années, seulement des duels étaient présentés, mais autant les participants que le public demandaient de revivre la Grande bataille. 

Le trébuchet (Photo courtoisie Jean-Marc De Neyer)

« Nous avons aussi le retour du trébuchet. Nous avions eu un incident l’année dernière et nous avons dû annuler tous les tirs. Cette année, il est réparé et il sera fonctionnel », indique madame Dubé. 

Neuf clans

Les joutes de l’Association médiévale de Québec (AMQ) sont aussi de retour pour cette 23e édition, tout comme la bataille de Stamford Bridge et le traditionnel banquet du Seigneur du samedi soir, à la Maison Sire Roland. De l’animation dans les neuf clans présents sur le site est prévue. 

« Les membres de clans ont le privilège d’avoir un bout de terrain qu’ils doivent entretenir tout l’été. Ils peuvent venir quand ils veulent et s’amuser entre eux en faisant des pratiques », souligne la chargée de projet. 

La bière « Grande bataille », qui fait référence au thème de cette année, sera disponible pendant toute la fin de semaine. Elle a été brassée par Le Ketch de Sainte-Flavie. 

De visiteur à participant

Le Rimouskois Thomas Guay-Vachon participe à la Feste médiévale depuis qu’il est enfant, d’abord comme visiteur et ensuite comme participant depuis une douzaine d’années. Maintenant, dans la vingtaine, il est reconstituteur. Il sera avec le clan de « La compagnie de Saint-Adrien ». 

« Nous recréons une troupe de soldats de la toute fin du Moyen-Âge, au 15e siècle, en Bourgogne. Nous allons essayer de recréer le plus fidèlement possible les vêtements, les objets utilisés, la nourriture que nous allons manger, les tentes dans lesquelles nous allons dormir et les armures que nous allons utiliser. »

Le clan « La compagnie Saint-Adrien ». (Photo courtoisie Bertin Bélanger)

Pour les passionnés médiévaux, la Feste de Saint-Marcellin est le point culminant de l’année. « Nous avons plusieurs événements un peu partout au Québec toute l’année, mais Saint-Marcellin c’est le plus gros. Nous faisons les autres événements en préparation à celui-ci », explique Thomas Guay-Vachon. 

Reconstitution historique

La Feste médiévale attire entre 4 000 et 6 000 personnes annuellement. Selon les organisateurs, cette popularité s’explique en partie par le fait qu’elle offre uniquement de la reconstitution historique de l’époque médiévale. 

« Nous n’avons pas de fantastique et de grandeur nature. Nous sommes un des plus grands au pays. Les gens peuvent passer les trois jours ici et ne jamais voir la même chose. C’est une grande fierté d’offrir ça dans la région », relate Marie-Josée Dubé. 

La programmation et les billets pour l’accès au site sont disponibles au www.festemedievale.net. 

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Retour dans l’imaginaire de Marie-Jeanne Rioux

L’auteure rimouskoise, Marie-Jeanne Rioux, vient tout juste de lancer son 11e roman Poussière d’aile. Cette histoire lui a permis de revenir à ses premiers amours d’écrivaine, soit la littérature de l’imaginaire.

Cette fiction fantastique se passe dans un univers de fées. Elle raconte l’histoire des fées tisseuses qui gouvernent le système solaire. 

« Elles habitent la ceinture d’astéroïdes et elles manipulent les levés et les couchers du soleil. Les fées parias, considérées comme des criminelles, font le pont entre le jour et la nuit. Une fée nuit et son crépuscule sont liés par un papillon, qu’on appelle un Lien, très spécial avec des ailes de couleurs différentes », explique l’auteure.  

Les lecteurs peuvent voyager parmi les astres en compagnie de Dryo et Pallas qui partagent un lien particulier. 

« On retourne à mes débuts avec la romance de l’imaginaire. J’ai commencé avec Les élus qui était une romance fantastique. Poussière d’aile a été écrit, en 2022, grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada. J’avais eu un mandat et je n’étais pas très satisfaite. Finalement, j’ai changé de maison d’édition et j’ai fait des modifications », indique Marie-Jeanne Rioux. 

Le 11e roman de Marie-Jeanne Rioux. (Photo courtoisie)

Le roman, publié chez A éditeur, s’adresse principalement aux jeunes adultes et aux adolescents, mais il peut convenir aux adultes de tous les âges. Il se veut un hymne à notre planète, à la diversité et à l’amour. 

« C’est très accessible. Je crois que j’ai réussi à créer un univers original et unique. Je parle aussi, comme toujours, d’environnement et de la fragilité de la planète. On est dans l’imaginaire, mais ça croise le réel parce que c’est notre planète avec notre société actuelle. Il se passe quelque chose qui affecte les humains à cause des fées », précise celle qui est
également biologiste. 

Romance homosexuelle

Comme c’est le cas dans la plupart des livres de Marie-Jeanne Rioux, la romance de celui-ci en est une homosexuelle. 

« Ce n’est pas encore très accessible, selon moi. Quand j’ai publié ma série Un chien parmi les loups, j’étais une des premières publications assumées de ce genre dans la maison d’édition. Ça permet d’offrir une diversité de romance à tous les jeunes. Je l’amène de manière complètement naturelle sans mettre l’accent là-dessus. »

Poussière d’aile est le 11e roman de l’auteure publié depuis 2021. Il est en vente dans les librairies. Marie-Jeanne Rioux sera à la Librairie-Boutique Vénus, le 12 août, entre 14 h 30 et 16 h, pour une séance de dédicaces.

Elle ne sait pas encore s’il y aura une suite à cette histoire, mais elle travaille présentement sur sa nouvelle trilogie Les sabliers. 

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L’effet Victoria Mboko ressenti à Rimouski

La victoire de Victoria Mboko à l’Omnium Banque Nationale (OBN) a des échos jusque dans le Bas-Saint-Laurent. Aux Tennis de Rimouski, l’intérêt pour le sport risque d’augmenter, surtout du côté féminin. 

L’évolution de la jeune joueuse pendant le tournoi de Montréal a été suivie de près par les membres du club rimouskois. 

« Plus le tournoi avançait, plus les gens venaient nous voir pour discuter des résultats. Les bonnes performances des Canadiens ont contribué à l’ambiance. C’est un peu comme pour les Canadiens de Montréal en séries. Tout le monde en parle et ça devient plus tranquille quand ils sont éliminés. Cette année, on peut dire que Tennis Canada a remporté sa Coupe Stanley », compare le directeur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx.

Une quarantaine de personnes se sont réunies au club, jeudi soir, pour assister à la finale entre Mboko et la Japonaise Naomi Osaka.

Des amateurs réunis aux Tennis de Rimouski pour visionner la finale de l’OBN. (Phot courtoisie)

« C’était un événement organisé à la dernière minute, mais la réponse a été super positive. Les participants étaient ravis et plusieurs m’ont dit qu’ils avaient apprécié l’initiative. C’est à refaire pour d’autres occasions », souligne le Rimouskois. 

Victoire pour le tennis féminin

Selon André-Michel Proulx, cette victoire va créer un véritable effet d’entraînement auprès des jeunes de la région. 

« Pour nous, c’est une occasion exceptionnelle de visibilité gratuite et ça rejoint directement un public que nous cherchons activement à développer, soit les jeunes filles. Il s’agit d’une priorité, autant pour nous que Tennis Canada. Ce le sera encore davantage dans les prochaines années. » 

André-Michel Proulx (Photo courtoisie Iften Redjah-FolioPhoto)

Pour l’instant, le ratio d’inscription est de 80 % de garçons par rapport à 20 % de filles aux Tennis de Rimouski. Il peut même descendre à 85-15 % pour certaines sessions. 

Exploit exceptionnel 

« C’est quelque chose d’assez exceptionnel de réaliser un tel exploit à seulement 18 ans pour Victoria Mboko. Nous risquons de voir plus de filles dans les groupes cet automne. L’un de nos objectifs, cette année, était justement de créer des groupes exclusivement féminins afin de favoriser leur intégration », ajoute le directeur et professionnel. 

Il soutient que cette victoire en est aussi une pour son sport partout au pays. 

Les inscriptions pour la session d’automne sont commencées depuis le 10 août aux Tennis de Rimouski. Les détails : www.tennisrimouski.com.

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Toute une expérience pour Riopel Grégoire

Le Rimouskois Riopel Grégoire s’est retrouvé sur le court central de l’Omnium Banque Nationale de Montréal, qui se tenait du 26 juillet au 7 août. Il a agi comme chasseur de balles et a pu côtoyer les meilleures joueuses au monde, dont la championne Victoria Mboko.

L’adolescent de 15 ans a eu l’occasion d’être chasseur de balles pour une douzaine de parties.

« J’ai trouvé ça formidable. C’est une expérience que plusieurs joueurs de tennis devraient vivre. Je voulais apprendre des meilleures joueuses au monde. J’ai rencontré Coco Gauff, Emma Raducanu et Danielle Collins. »

Riopel Grégoire et d’autres chasseurs de balles en compagnie de la joueuse Emma Raducanu. (Photo courtoisie)

En plus de côtoyer ces joueuses qu’il a trouvé particulièrement impressionnantes, Riopel Grégoire a pu comprendre des détails plus techniques sur son sport. 

« Nous étions 8 équipes de 12. Chaque matin, nous avions une rencontre et ensuite nous allions chasser. Chaque chasseur a sa position sur le terrain. Il faut s’assurer que les balles sont du bon côté, nourrir les joueuses de balles et avoir une bonne communication. C’est important de savoir bien lancer, attraper et glisser les balles », ajoute le joueur de tennis. 

Première expérience

Il s’agissait d’une première expérience pour le jeune rimouskois. Il a été choisi lors d’un camp de sélection qui se tenait au printemps. Maintenant qu’il fait partie du processus, il pourra renouveler l’expérience l’an prochain. Il est le troisième du club Les Tennis de Rimouski à participer à ce tournoi comme chasseur de balles. 

« Je vais me souvenir longtemps des amis que je me suis faits et des moments que j’ai eu la chance de vivre. »

L’adolescent rimouskois en action. (Photo courtoisie)

« De voir que c’est possible de perdre même si tu fais partie des meilleurs, j’ai trouvé ça enrichissant pour lui. Il a pu constater tout le travail et toute la rigueur derrière ça. Nous avons eu la chance de voir Victoria Mboko qui a battu des joueuses mieux classées qu’elle. Ça prouve que c’est une question de persévérance et de constance », ajoute la mère de Riopel, Coline Chhay qui était à Montréal avec son fils pendant tout le tournoi. 

L’adolescent avait eu l’occasion de se préparer à l’Omnium Banque Nationale en prenant part à un tournoi de la Fédération internationale de tennis, le mois précédent, à Laval.

Un nouveau sport

Riopel Grégoire joue au tennis seulement depuis octobre dernier. Il participait à la ligue locale du club rimouskois lors de la dernière année scolaire et se joindra à la concentration tennis pour son quatrième secondaire, dès la prochaine rentrée. 

« C’est un sport unique, ça me fait bouger et j’aime avoir une raquette dans les mains. J’aime aussi la compétition », conclut-il. 

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Carrefour 50+ : virage numérique amorcé

Le Carrefour 50 + du Québec connaîtra un gros automne, notamment avec le commencement de son virage numérique qui permettra aux clubs qu’il représente d’améliorer leurs communications. Trois nouvelles personnes ont été embauchées. 

Ces employés s’ajoutent aux quatre déjà en place. Ils agiront à titre d’agents de liaison et seront basés à Gaspé, à Bonaventure et à Saint-Pacôme. Leur embauche a été possible grâce à une subvention du gouvernement provincial et leur rôle sera de faciliter ce virage numérique pour les 138 clubs chapeauté par le Carrefour 50 +. 

« Nous avons des clubs du Kamouraska aux Îles-de-la-Madeleine qui font des activités de loisir, sportives et des rencontres d’information. Certains sont dans de petits villages et nous voulons les soutenir. La moyenne d’âge pour nos 1 500 bénévoles est de 70 à 72 ans », explique le directeur général de l’organisme, Harold LeBel. 

L’utilisation des technologies devient de plus en plus difficile pour certains de ces bénévoles. 

« Nous voulons améliorer l’intranet, le site web et toutes les communications entre les clubs et notre fédération ainsi que tous les organismes en lien. C’est pour contrer la fracture numérique parce qu’on sait que c’est plus difficile pour les 60 ans et plus. Nous sentions que notre système était désuet et nous voulions répondre à un besoin d’aujourd’hui », affirme le président du conseil d’administration du Carrefour 50 +, Richard Rancourt. 

Des employés sur le terrain

« Le rôle des nouveaux employés est d’aller voir les clubs, d’évaluer s’ils sont capables de faire le virage numérique, ce que ça prend comme formation et ce que nous pouvons leur offrir. Ils seront sur le terrain. Notre système de renouvellement de carte de membre sera aussi modernisé », ajoute le directeur général. 

Harold LeBel (Photo courtoisie Parti québécois)

Environ 3 000 activités sont organisées annuellement pour, entre autres, briser l’isolement. Harold LeBel rappelle que le Carrefour 50 + est là principalement pour soutenir les bénévoles des différents clubs. 

« Il faut conserver le bénévolat parce que c’est notre force. Il y a plusieurs enjeux, dont le vieillissement, les diminutions de services dans les municipalités et l’évolution du numérique. Il faut être plus présent avec eux. Nous voulons aussi démontrer qu’à bien des endroits, les clubs sont le lieu de rencontre. » 

Engouement pour le pickleball

Grâce à une autre subvention et à une entente avec Loisirs et sports Bas-Saint-Laurent, de l’équipement de pickelball a été distribué sur le territoire.

« Nous avons organisé 48 cliniques d’initiation dans tous les secteurs, mais surtout au Bas-Saint-Laurent. Nous avons aussi des tapis multisports que nous allons distribuer à la fin août pour permettre la pratique du palet, du curling et de la pétanque. Je vais aussi avoir une attention particulière pour la Gaspésie », indique la chargée de projet au Carrefour 50 +, Lucille Porlier. 

Un match de pickleball (Photo courtoisie)

L’organisme souhaite ainsi amener les membres de clubs à bouger davantage et essayer d’attirer les plus jeunes.

« Nous voulons que les aînés ne soient pas abandonnés chez eux. Nous voulons les faire sortir et les rendre plus actifs. À 80 ans, si je ne garde pas mon cognitif actif, je vais dépérir. Dans les paroisses, ce qu’il reste actuellement, c’est le club. Ça permet d’avoir des paroisses qui se tiennent debout », exprime Richard Rancourt. 

Toutes les activités des différents clubs sont en ligne au www.carrefour50.com. 

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Incendie majeur au Bic : 80 vaches ont péri

Environ 80 vaches laitières sont mortes dans un violent incendie qui a ravagé la ferme laitière Maurice Gagné et Fils du chemin du 3e Rang du Bic, à Rimouski, mercredi en fin de journée. Le bâtiment agricole est une perte totale.

Les pompiers ont été appelés un peu après 17 h 30. Le feu a finalement été maîtrisé, vers 6 h, jeudi matin.

« À notre arrivée sur les lieux, tout était complètement embrasé. Nous étions en mode défensif, c’est-à-dire que nous protégions les bâtiments autour et nous essayions de limiter le rayonnement thermique. Plusieurs vaches, qui sont mortes, sont demeurées à l’intérieur », explique le chef aux opérations du Service incendie de la Ville de Rimouski, Marc-Olivier Bilodeau.

Six vaches ont été sauvées. Elles devront être évaluées par un vétérinaire pour déterminer si elles ont inhalé trop de fumée pour survivre.

« Personne sur place n’a été blessé et aucun pompier non plus. Il n’y avait pas d’animaux de compagnie sur les lieux », ajoute le chef aux opérations.

Des pompiers de toute la MRC

L’important panache de fumée était visible depuis le centre-ville de Rimouski, en début de soirée, mercredi. Tous les services incendie de la MRC Rimouski-Neigette ont combattu les flammes.

« Nous avions les pompiers de Rimouski et de tous les villages environnants. On parle d’entre 60 et 70 pompiers », souligne Marc-Olivier Bilodeau.

Le bâtiment agricole a été complètement rasé par les flammes. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

La cause du brasier est inconnue pour le moment, mais le Service incendie de la Ville de Rimouski peut confirmer qu’il s’agit d’un feu accidentel.

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Rencontre émotive entre Julie, Billy et Billy Talent

La journée du 2 août a été significative pour la Matanaise Julie Prévèreau. Avec son conjoint et son fils de sept ans, Billy, elle a rencontré les membres du groupe qui l’a aidé à sortir d’une dépression, Billy Talent.

La passionnée de musique punk gardera précieusement la photo souvenir de cette rencontre tant attendue. De passage à Rimouski dans le cadre des Grandes Fêtes TELUS, le chanteur de Billy Talent, Benjamin Kowalewicz, ainsi que les musiciens du groupe, Ian D’Sa et Jonathan Gallant, lui ont permis de réaliser son rêve de les rencontrer. 

« Enceinte de mon fils, j’ai fait une dépression prénatale. J’étais en arrêt préventif au travail parce que je suis technologiste médicale. J’étais donc seule à la maison et je ne pouvais pas prendre de médication. La seule chose que je faisais, c’était d’écouter de la musique et c’était toujours Billy Talent et Green Day », explique-t-elle.

La famille matanaise quelques minutes avant le concert de Billy Talent. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Quand le temps a été venu de choisir un nom pour leur bébé, Julie Prévèreau et son conjoint, Carl Bernier, se sont inspirés des deux groupes musicaux. 

« Nous avons choisi Billy en l’honneur de Billy Talent et de Billie Joe Armstrong, le chanteur de Green Day », exprime la mère de famille. 

Julie Prévèreau a assisté à neuf concerts de Billy Talent. Celui des Grandes Fêtes restera évidemment son préféré. 

Une passion familiale

La Matanaise a transmis sa passion pour le groupe musical à son conjoint au fil des années. 

« C’est un rêve qu’elle traînait depuis longtemps de les rencontrer. Chaque fois que nous allions les voir, elle le souhaitait, mais ce n’était pas accessible. Ça prend une personne qui y croit et toutes les conditions étaient réunies à Rimouski pour que ça arrive », indique Carl Bernier. 

Billy Talent aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Leur fils, Billy, connaît les chansons de Billy Talent et il aime déjà la musique punk comme ses parents. 

« Quand il était plus jeune, je lui chantais Fallen Leaves pour l’endormir. Je ne connaissais pas de berceuses, donc je lui chantais cette chanson que je connaissais par cœur. Il connaît les paroles maintenant », explique Julie Prévèreau.

Cette dernière est extrêmement reconnaissante envers l’organisation des Grandes Fêtes TELUS de lui avoir permis de réaliser son rêve d’avoir une photo de son fils en compagnie du groupe Billy Talent. 

« C’était plaisant de les voir en vrai. C’est extraordinaire que ça ait fonctionné. Les membres du groupe ont été très gentils et ils étaient contents de voir un petit garçon qui s’appelle Billy en leur honneur. »

La femme de Matane avait 17 ans, en 2003, lorsqu’elle a commencé à s’intéresser à ce groupe musical canadien.  

« J’aimais le punk. Le vidéoclip de leur deuxième chanson commençait par une citation du physicien Robert Oppenheimer. Comme j’aime la science, c’est venu me chercher. Plus on les suit, plus on se rend compte qu’ils sont politisés et qu’ils défendent ce en quoi ils croient. »

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Louis-Olivier St-Pierre : « Je n’en reviens pas encore »

Le médaillé d’or en golf individuel aux Jeux du Québec, Louis-Olivier St-Pierre, est de retour à Rimouski avec le sentiment du devoir accompli et une grande fierté. Il porte aussi fièrement à son cou une médaille de bronze remportée en duo. 

L’adolescent est encore sur un nuage quelques jours après sa victoire historique en prolongation. Il était déjà de retour à l’entraînement au Club Les Saules, ce lundi, alors qu’il célébrait son 16e anniversaire de naissance.

« Je n’en reviens pas encore de tout ce qui s’est passé dans les derniers jours. J’ai vécu des émotions vraiment fortes, surtout lorsque j’ai gagné la médaille d’or en individuel en prolongation. Je suis vraiment fier de moi. »

Pour St-Pierre, qui évoluait dans la catégorie juvénile (15-16 ans), cette victoire est la preuve que le travail peut mener à de bons résultats. 

« J’ai travaillé fort tout l’hiver, tout le début l’été et je suis content que ça ait payé aux Jeux du Québec et à tous mes tournois cette année. Ce n’est pas juste le talent au golf. Les efforts mènent au succès. Quand tu travailles fort, tu mérites ce qui t’arrive », dit-il. 

Le golfeur était déjà de retour au Club Les Saules le lendemain de son retour des Jeux. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Après un début de partie difficile, le Rimouskois a réussi à prendre les choses en main pour repartir avec une première médaille d’or en golf pour l’Est-du-Québec depuis 1975. 

« Ça avait moins bien commencé. Je ne frappais pas super bien la balle aux cinq ou six premiers trous. Je suis content que ma force de caractère m’ait permis de bien me reprendre. Cinquante ans, c’est long. C’est incroyable et je suis content d’inscrire un peu mon nom dans l’histoire », affirme-t-il. 

Objectif deux médailles

Louis-Olivier St-Pierre se rendait à Trois-Rivières avec l’objectif de remporter deux médailles et il peut dire : mission accomplie ! Le golfeur a obtenu le bronze à l’épreuve deux balles, meilleure balle dans la catégorie juvénile, en compagnie de son coéquipier Charles Lizotte, de Rivière-du-Loup. Le duo a aussi terminé en quatrième position à l’épreuve Vegas à deux. 

Le jeune golfeur avait pris part aux Jeux du Québec à Rimouski, en 2023. Il avait alors remporté une médaille d’argent en duo avec Louis Chénard. 

« À Rimouski, tous les gens étaient derrière nous. C’était différent à Trois-Rivières, mais la dernière journée je me suis senti comme chez nous parce que je me suis fait des amis parmi les autres golfeurs et j’ai parlé à tous les bénévoles et à ceux qui travaillaient sur le terrain. Les gens prenaient pour moi et c’était vraiment le fun », mentionne-t-il. 

Louis-Olivier St-Pierre et son coéquipier Charles Lizotte. (Photo courtoisie)

Les performances de Louis-Olivier St-Pierre lui ont permis d’être le porte-drapeau de la délégation de l’Est-du-Québec pour la cérémonie de fermeture des Jeux.

« Si je ne l’avais pas été, ça n’aurait rien enlevé à ce que j’ai fait, mais c’est une super belle reconnaissance et je suis vraiment content de l’avoir été. »

Championnat canadien

St-Pierre a terminé en troisième position lors du Championnat provincial junior de Golf Québec, en juillet. Il s’est qualifié pour le Championnat canadien junior qui se tiendra au Club de golf Gowan Brea de Bathurst, du 11 au 15 août. L’événement accueillera les 156 meilleurs golfeurs canadiens de 18 ans et moins. 

« Je veux prendre le plus d’expérience possible pour les prochaines années. »

D’ici là, le golfeur a bien l’intention d’être sur le terrain de golf tous les jours. 

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Grandes Fêtes TELUS : une dernière soirée toute en country

Les chapeaux de cowboy étaient nombreux au parc Beauséjour de Rimouski, dimanche soir, pour la dernière soirée des Grandes Fêtes Telus. L’artiste new country québécois, Matt Lang, a permis de conclure l’événement en beauté.

Le populaire chanteur a su mettre le party. Avec ses chansons connues « Back to the bar », « Love me some you » et « All night longer », il a fait chanter et danser les festivaliers. Il a également présenté son nouvel extrait sorti en juin dernier « Outta the bar » avec laquelle il a fait vibrer les milliers de spectateurs.

(Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Le sympathique cowboy a charmé avec ses balades et fait bouger avec ses succès plus rythmés. Il a ému avec « I’ve learned », une chanson écrite pour sa mère décédée. Matt Lang et ses six musiciens se sont fait plaisir en reprenant des succès plus rock tels que « Hurt so good » de John Mellencamp, « All star » de Smash Mouth, « I don’t want to miss a thing » d’Aerosmith et « Kryptonite » de 3 Doors Down.

(Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Le chanteur de Maniwaki avait déjà participé aux Grandes Fêtes TELUS en 2021. Il était impatient de revivre l’ambiance de l’événement. Pendant sa prestation, il a fait remonter sur scène les deux artistes qui ont ouvert cette soirée country.

Jade Eagleson

Le cowboy de renommée internationale, Jade Eagleson, a précédé la prestation du Québécois. Il est arrivé en interprétant « Do it anyway », pièce de son troisième et plus récent album du même nom sorti en 2023. Il a aussi généreusement offert aux spectateurs présents ses succès « Got your name on it », « Worth the trouble » et « More drinkin ‘ Than fishin ‘ ».

Jade Eagleson (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

L’artiste originaire de l’Ontario s’est dit très heureux d’être à Rimouski puisque selon lui les meilleurs amateurs de musique country sont au Québec.

(Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Jade Eagleson a présenté « She don’t know », chanson écrite pour sa femme qui s’occupe de ses deux garçons à la maison pendant qu’il est en tournée. Il a aussi rendu hommage à toutes les mamans présentes au parc Beauséjour.

Francis Degranpré

L’auteur-compositeur-interprète Francis Degrandpré a été le premier à monter sur la scène Loto-Québec pour cette soirée 100 % country.

Il a notamment offert des pièces de son deuxième album paru en 2024 « Se laisser aller ». Le chanteur Kevin Parent s’est joint à Degranpré au milieu du spectacle pour interpréter « Father on the go ».

L’animateur Dom Babin a animé la foule entre les prestations musicales. Les traditionnels feux d’artifice sont venus conclure les 19es Grandes Fêtes TELUS en fin de soirée au grand plaisir des plus jeunes nombreux pour cette soirée familiale.

(Le Soir.ca – Annie Levasseur)

L’organisation présentera son bilan de l’événement en début de semaine. Après avoir fracassé un record de 91 000 festivaliers en 2024, les Grandes Fêtes devraient annoncer un achalandage moins élevé cette année.

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Mariage homosexuel : où en sommes-nous ?

Le 20 juillet marquait les 20 ans du droit au mariage entre personnes de même sexe au Canada. En tant que membre ouvertement lesbienne de la communauté 2SLGBTQIA+, je m’affiche ainsi depuis mes 20 ans. J’en ai 34 aujourd’hui. J’ai eu envie de saisir cette occasion pour faire le point, à partir de mon propre parcours et de ma perspective.

L’opinion de Carol-Ann Kack

Je parle rarement publiquement de mon orientation sexuelle. Lors de ma participation à la campagne électorale provinciale en 2018 dans Rimouski, j’avais été identifiée dans un article du magazine Fugues qui mettait en lumière les candidatures issues de la diversité sexuelle.

Dans un contexte où l’homosexualité et la diversité de genre suscitent encore tabous et polémiques, je crois qu’il est important d’avoir des modèles visibles. Cela ouvre la voie et contribue à normaliser cette réalité. En dehors de cette publication, je crois n’avoir jamais abordé le sujet aussi directement.

L’écriture de cette chronique s’est donc révélée plus difficile que je ne l’imaginais. Non pas en raison de la complexité du sujet, mais parce qu’il me touche intimement. Il ne s’agit pas seulement d’une opinion, mais d’une part essentielle de qui je suis. Être critiquée pour ses idées, c’est une chose. S’exposer à des attaques sur son identité personnelle en est une autre.

En 2025, au Québec, j’ai la chance de pouvoir m’exprimer librement à ce sujet. Très peu d’endroits dans le monde m’en offriraient autant. L’homosexualité est encore criminalisée dans 64 pays et passible de la peine de mort dans 12 d’entre eux. Même ici, où je me sens généralement en sécurité, certains gestes simples, comme écrire cette chronique ou tenir la main de ma conjointe dans la rue, peuvent faire naître un doute, une peur sourde.

Ces petits moments ne sont que la pointe de l’iceberg. Ils témoignent de ce que vivent encore trop de personnes issues de la diversité sexuelle et de genre. C’est précisément pourquoi il faut continuer d’en parler, et reconnaître que le chemin est loin d’être terminé.

C’est encore plus vrai pour les personnes trans et non binaires, qui sont aujourd’hui en première ligne face à une montée préoccupante des discours d’intolérance. Leurs droits sont remis en question dans l’espace public, elles sont ciblées dans des débats souvent empreints de désinformation et de mépris. Lorsqu’on s’attaque à elles, c’est toute une communauté qu’on tente d’ébranler.

Un retour historique s’impose

En 2005, ce n’était pas la première tentative du gouvernement canadien de légaliser le mariage entre personnes de même sexe. Depuis 1995, des députés libéraux et néodémocrates ouvertement homosexuels avaient porté le projet à trois reprises (1995, 1998 et 2003), sans succès.

J’avais 15 ans lorsque, enfin, une majorité d’élus a voté en faveur de ce droit fondamental. Ce n’était pas unanime, loin de là. À l’époque, les modèles de femmes homosexuelles visibles dans les médias ou la culture québécoise étaient presque inexistants. Le sujet restait largement tabou.

Dans ma jeune vingtaine, j’ai souvent choisi de cacher qui j’étais, faute de me sentir pleinement en sécurité.

Depuis, les choses ont beaucoup évolué. Les 10 dernières années, en particulier, ont été marquées par des avancées significatives. Mais il ne faut pas perdre de vue que ces progrès sont récents, fragiles parfois. Car à côté des gains, il y a aussi des résistances. Et même des reculs, au Québec comme ailleurs, notamment aux États-Unis. Oui, même chez nous, on observe une montée de l’intolérance, parfois chez les plus jeunes.

Récemment, j’ai eu cette pensée troublante : et si les meilleures années en matière de climat social pour les personnes de la diversité sexuelle et de genre au Québec étaient déjà derrière nous ? Et si la pente s’inversait ?

Peut-être que j’exagère. Je l’espère de tout cœur. Mais une chose est certaine : il ne faut rien tenir pour acquis. Ensemble, faisons en sorte que cela n’arrive pas.

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Les enfants : encore quelques représentations

Il reste seulement quelques représentations de la pièce Les enfants, la production estivale du Théâtre du Bic. La dernière est prévue le samedi 9 août, à 16 h. 

Ce suspense confrontant invite les spectateurs dans des retrouvailles improbables entre trois ingénieurs nucléaires à la retraite.

Il met en scène trois personnages interprétés par Marie-France Lambert, Monique Spaziani et Richard Thériault. La pièce est présentée depuis le 5 juillet.

Les représentations se poursuivent jusqu’au 9 août. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Dans leur chalet, le couple composé d’Adèle et de Robert reçoit la visite de Rose, une amie qu’ils n’ont pas vue depuis 40 ans.

Le thème de la responsabilité intergénérationnelle est abordé dans cette histoire qui entraîne les spectateurs dans un monde traversé par l’amour et les dégâts d’une catastrophe nucléaire.

Les personnages sont appelés à se questionner au nom des enfants et de leur avenir.

Juliette & Mathieu

La saison estivale du Théâtre du Bic se terminera du 14 au 18 août avec la pièce Juliette & Mathieu, une coproduction du PàP et du Théâtre À tour de rôle de Carleton-sur-Mer. Elle met en vedette Frédéric Boivin, Zoé Boudou, Pierre-André Bujold, Patrice Dubois et Noémie Godin-Vigneau.

L’horaire et les billets pour les deux spectacles sont disponibles au theatredubic.com. 

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Une espèce indésirable de saumon dans nos rivières

Un saumon rose, espèce envahissante et indésirable, a été capturé dans les eaux de la Basse-Côte-Nord, près de Natashquan ; une découverte de mauvais augure pour le saumon atlantique, déjà fragilisé.

Par Émilie Bernier | Initiative de journalisme local

Le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) demande aux pêcheurs d’être à l’affût et de signaler toute prise de saumon rose.

« Il s’agit d’une espèce envahissante en pleine expansion dont nous craignons l’établissement au Québec au cours des prochaines années », précise l’avis du MELCCFP.

Depuis 2019, six saumons roses ont été capturés au Québec, dont deux en Basse-Côte-Nord et quatre dans la région de la baie d’Ungava. La Gaspésie est épargnée pour le moment, mais la vigilance est de mise.

Le saumon atlantique se fait rare cette année dans la province, dont en Gaspésie. (Photo coutoisie Marielle Guay)

Le ministère demande d’ailleurs la collaboration des pêcheurs québécois pour documenter la présence du saumon rose dans les eaux de la province.

« Dans sa phase argentée, on peut le différencier par ses gros points noirs sur le dos, l’absence de points noirs sur les opercules et ses taches sombres allongées sur la queue. Dans sa phase reproductive, on peut le différencier par sa bosse sur le dos (chez le mâle) et une ligne rose ou rouge le long du corps », note de son côté Saumon Québec.

Trop tôt pour s’alarmer

Selon des informations rapportées par Radio-Canada, l’espèce aurait fait le voyage à partir de la Russie. Le saumon rose (Oncorhynchus gorbuscha) est déjà présent dans certaines rivières en Colombie-Britannique, mais il a connu une expansion rapide en Europe, note de son côté le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.

Il est cependant trop tôt pour sonner l’alarme, mais une attention particulière ne nuira pas. D’autant plus que le saumon atlantique se fait rare cet été dans les rivières un peu partout au Québec. La Gaspésie n’y fait pas exception.

En terminant, il est demandé de signaler la présence de saumon rose auprès du MELCCFP. De préférence, le prendre en photo et, si possible, congeler le spécimen entier (ou au moins la tête).

Communiquez ensuite avec le service à la clientèle du ministère pour faire part de votre découverte.

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« On s’lâche pas » : l’histoire familiale d’Hubert Proulx

Le comédien Hubert Proulx était de passage à Rimouski, à la mi-juillet, pour des vacances estivales. Il en a profité pour parler de son spectacle « On s’lâche pas » qu’il présentera avec son fils Viktor, cet automne, à la Salle Desjardins-TELUS. 

Cette pièce de théâtre humoristique raconte l’histoire de la famille Proulx et parle de la relation qu’entretient Hubert avec son frère toxicomane, Steeven. 

« C’est l’histoire de la chute de mon frère qui a fini par faire un AVC, qui est handicapé maintenant, mais qui a déjoué tous les pronostics. Mon frère a été mon premier modèle. Je parle aussi de mon père qui est mon deuxième modèle masculin. Comme mon fils est avec moi sur scène, nous parlons de notre rapport parce que je suis son modèle », explique le comédien. 

Il aborde également son propre cheminement à travers la chute de son frère. 

« Mon frère, je ne l’ai pas lâché. Jusqu’à quel point tu as du pouvoir ? Tu lui sauves la vie, mais en même temps il faut que tu lâches prise. Ce sont des contractions. Nous sommes une famille tissée serrée malgré toutes les embûches et nous sommes là les uns pour les autres », dit-il. 

Hubert Proulx était à Rimouski, en juillet, avec sa conjointe, la politicienne Ruba Ghazal. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

 « On s’lâche pas » se veut un spectacle sur la transmission. Les deux artistes abordent l’amour, la famille et le rapport entre les générations. 

« C’est très drôle. Je raconte beaucoup d’histoires de mon père. C’est un homme très coloré et charismatique. Chez les Proulx, nous sommes tous comme ça. Je dis toujours que je suis l’acteur et que mon père est la vedette. C’est la même chose avec mes oncles. Je parle d’anecdotes de famille. Ça touche les gens », souligne Hubert Proulx.

L’artiste, qui a lui-même écrit ce spectacle, promet aux spectateurs une soirée riche en émotions .

« Je parle des enjeux que j’ai avec mon ado par rapport aux enjeux que mon père avait avec moi. Quand j’étais jeune, on virait des brosses toutes les fins de semaine alors que la drogue des jeunes aujourd’hui, c’est les écrans. C’est extrêmement accessible, mais il y a aussi de la profondeur. C’est ma grande fierté par rapport à mon spectacle. »

Duo père-fils

Âgé de 14 ans, Viktor Proulx a déjà de l’expérience en théâtre professionnel, mais il tient le plus gros rôle de sa jeune carrière dans « On s’lâche pas ». 

« C’est un duo père-fils, un stand up à deux. C’est extraordinaire de travailler avec lui, mais il a fallu se mettre des limites et se considérer davantage comme des collègues. C’est plaisant de voir qu’il suit mes traces. Encore là, c’est la transmission », indique le père. 

Des racines dans le Bas-Saint-Laurent

Le père d’Hubert Proulx est originaire de Trinité-des-Monts et plusieurs membres de sa famille y habitent toujours. 

« Mes oncles, mes tantes, mes cousins et cousines sont encore ici. Je suis né sur la Rive-Sud de Québec et quand mes parents ont divorcé, papa est retourné habiter à Trinité. Je prenais toutes mes vacances ici. Je suis plus attaché à cette région qu’à celle de Lévis d’où je viens. Pour moi, ici, c’est la vie, le bois, le fleuve, la famille. »

La pièce « On s’lâche pas », mise en scène par Anne Dorval, sera présentée le 10 octobre, à Rimouski. Les billets sont en vente la billetterie de Spect’Art

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Émile Rioux veut percer chez les pros

Le joueur de hockey rimouskois, Émile Rioux, prendra part, dès la semaine prochaine, au camp d’entraînement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame. Récemment, il a aussi participé au camp estival d’Équipe Québec.

L’adolescent de 15 ans fait partie de la structure intégrée des Albatros depuis qu’il est en sixième année. Il commencera son quatrième secondaire dans les prochaines semaines. 

« C’est un long camp, ça dure un mois. C’est une grosse équipe, c’est l’équipe de toute la région. À 15 ans, il n’y a pas beaucoup de place pour passer. Il va falloir que je sois concentré pendant tout le camp et que je m’assure de faire les petits détails pour me faire une place dans l’équipe », dit-il. 

Il démontre une grande détermination à se tailler une place. « Je m’en vais là pour faire l’équipe. Je vais tout donner. »

Tout comme son coéquipier rimouskois, Justin Gagnon, Émile Rioux habite en pension à Rivière-du-Loup depuis la saison dernière pour pratiquer son sport.  

« Au début, c’était une adaptation, mais petit à petit on s’habitue et on apprend à se débrouiller seul. Ça nous permet de nous préparer pour la vie d’après et de nous rendre plus matures », indique le hockeyeur. 

Expérience incroyable

Émile Rioux s’est entraîné tout l’été à Rimouski. Il a également eu l’occasion de participer au camp estival d’Équipe Québec, à Sherbrooke, en juillet, avec les 40 meilleurs joueurs de catégorie M16 de la province. 

« C’était vraiment le fun de pouvoir compétitionner avec les meilleurs joueurs pour voir où l’on se situe et d’être avec des gars qui mettent autant d’efforts que nous. Nous avons commencé avec des tests physiques de l’Université de Trois-Rivières qui faisait une étude sur nous. Nous avions ensuite un entraînement l’avant-midi et un match le soir », affirme le Rimouskois. 

Commencée avec 180 joueurs, cette sélection est descendue à 100, à 80 et puis à 40 joueurs. Justin Gagnon en fait également partie.  

Émile Rioux avec son coéquipier Justin Gagnon. (Photo courtoisie)

« C’est ma troisième année là-dedans. C’est tellement incroyable de voir que tu mets des efforts et que tu restes malgré les coupures », mentionne Rioux. 

L’adolescent a commencé à jouer au hockey à l’âge de six ans. Depuis quelques années, sa vie tourne autour de sa passion pour ce sport.  

« Je m’entraîne, je joue au hockey et quand je mange ou que je dors, c’est pour jouer au hockey. Il y a beaucoup de choses qui arrivent parfois et tu as l’impression que ça ne sert à rien, mais tu continues de travailler fort et ça finit toujours par bien aller quand tu mets les efforts. » 

Outre son objectif de faire l’équipe M18 AAA des Albatros, Émile Rioux aimerait ensuite jouer au hockey professionnellement. 

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Grandes Fêtes TELUS : soirée en rock et en humour

La deuxième soirée des 19e Grandes Fêtes TELUS s’est déroulée en rock et en humour au parc Beauséjour de Rimouski, notamment avec le groupe américain X Ambassadors qui a fait vibrer la foule.

Dès son entrée sur scène, il a enflammé les festivaliers en interprétant sa populaire chanson « Renegades ». X Ambassadors a aussi fait vibrer les spectateurs présents avec « Unsteady », « Boom » et « Your Town ».

(Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

D’abord composé des frères Sam Nelson et Casey Harris ainsi que d’Adam Levine, le groupe s’est formé en 2009 et a sorti son premier album « VHS » en 2015. Quatre autres ont été produits depuis. Noah Feldshuh et également membre de la formation.

Malgré qu’il soit non voyant, Casey Harris est le claviériste du groupe rock alternatif originaire de New York.

Jonathan Roy

Le charismatique et sympathique Jonathan Roy avait auparavant réchauffé la scène Loto-Québec. Accompagné de quatre musiciens et d’une choriste, le chanteur a invité les spectateurs dans son univers unique pendant un peu plus de 60 minutes.

La scène Loto-Québec a vibré au son de Jonathan Roy. (Photo Le Soir.ca – Olivier Therriault)

« Mettez de l’amour autour de vous. La vie est folle, amusez-vous », a exprimé l’auteur-compositeur-interprète aux milliers de personnes rassemblées au parc Beauséjour.

L’auteur-compositeur-interprète Jonathan Roy. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Présent dans le cadre de sa tournée intitulée « Symphony of Doubts », l’ex-hockeyeur devenu chanteur a interprété ses succès « Nice To Meet You », « Waiting for a call », et « Days that we have left », de son plus récent album sorti en février dernier ainsi que « Keeping me alive » et « Back to the moon » de ses autres disques.

Christine Morency

La soirée a commencé en rires avec Christine Morency. L’humoriste québécoise y est allée d’anecdotes salées, mais touchantes à la fois. Elle a offert des numéros de son premier one-woman show « Grâce », dont la tournée est terminée, mais qu’elle présente dans les festivals cet été. Elle travaille présentement sur du nouveau matériel .

L’humoriste Christine Morency. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Pour la troisième soirée des Grandes Fêtes TELUS, samedi, l’attendu groupe Billy Talent, qui remplace 3 Doors Down, montera sur la scène principale du parc Beauséjour. Il sera précédé de Québec Redneck Bluegrass Project et de Jérôme 50.

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Double exploit signé François Bolduc

Le nageur de Rimouski, François Bolduc, prend part aux deux blocs de compétition aux Jeux du Québec à Trois-Rivières. Il est le seul athlète de la délégation de l’Est-du-Québec à participer à l’événement dans deux disciplines, soit la natation en eau libre et le triathlon.

Habitué à la natation en piscine, l’adolescent de 16 ans doit composer avec différents éléments lorsqu’il se retrouve en eau libre. 

« On a moins de repères. Il y a les vagues et d’autres gars à côté alors qu’en piscine nous sommes seuls. Il faut aussi savoir où aller parce qu’il n’y a pas de ligne noire dans le fond de l’eau, il faut suivre les bouées en avant et ce n’est pas facile à voir. Je vois ça comme une randonnée. Tu vois du paysage et ça passe plus vite », explique le nageur du club de natation Les Dauphins de Rimouski. 

Les nageurs rimouskois Tommy Bélanger, François Bolduc, et Alexandre Desjardins. (Photo courtoisie)

François Bolduc s’est qualifié pour les Jeux dans les deux disciplines au début du mois de juillet. 

« Je me doutais que j’allais rentrer parce que je connais les autres personnes et le niveau. Nous avons commencé à nous entraîner au début juin en eau libre et en modifiant nos entraînements pour faire plus de longues distances. Pour le triathlon, nous avons augmenté le volume dès que la neige a fondu avec la course et le vélo. »

Grande fierté

Le Rimouskois éprouve une grande fierté d’être le seul athlète de la région à faire les deux blocs de compétition. 

« J’étais vraiment content. Ce sont deux sports qui se complètent bien. En triathlon, tu as besoin d’être un bon nageur pour performer étant donné que c’est la première épreuve. Avec le temps, je suis devenu plus un nageur d’endurance parce que c’est ce que je préfère », affirme-t-il. 

Le membre des Dauphins avait également participé aux Jeux du Québec à Rimouski, en 2023. 

« C’était en natation. L’expérience est vraiment différente et le fait que je sois plus vieux m’a permis de mieux le vivre. J’ai pu découvrir une nouvelle ville et rencontrer de nouvelles personnes. »

Passion natation

François Bolduc a commencé la natation à l’âge de cinq ans et la compétition six ans plus tard. 

« Je suis entré en sport-études en troisième secondaire. C’est à ce moment que ça a débloqué et que je me suis beaucoup amélioré. C’est un sport qui me permet de me dépasser. À chaque entraînement, je me mets des défis pour essayer de progresser le plus possible. »

Le triathlon est arrivé plus tard dans son parcours. 

« J’ai commencé à faire du vélo et de la course parce que c’est plus tranquille pour les nageurs l’été. J’ai beaucoup aimé ça donc j’ai commencé à faire du triathlon. Je m’étais donné comme objectif de faire les Jeux du Québec », souligne-t-il.

La natation en piscine reprendra dans les prochains mois pour François Bolduc qui commencera ses études collégiales à Rimouski. Il sera dans le programme Alliance sport-études et vise à obtenir le standard canadien.  

Les Jeux du Québec d’été 2025 prennent fin le 2 août. L’Est-du-Québec compte sur une délégation de 184 athlètes. 

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Travaux routiers : loin d’être terminé pour les Rimouskois

La saison des travaux routiers se poursuit sur le territoire rimouskois. Parmi ceux sous la responsabilité de la Ville, certains sont sur le point d’être complétés alors que d’autres compliqueront la vie des automobilistes jusqu’à l’automne. 

Dans les chantiers majeurs, la deuxième phase des travaux de réaménagement de l’avenue de la Cathédrale, commencée au début juin, se poursuivra jusqu’en octobre. Elle cible le secteur entre la 2e Rue et le chemin du Sommet. Seule la circulation locale est autorisée. 

Le renouvellement des conduites dans le secteur de l’avenue Rouleau se continuera également jusqu’au mois d’octobre. Ces travaux sont réalisés entre les rues Sainte-Thérèse et de l’Évêché Ouest ainsi que sur les rues Saint-André et Sainte-Anne.

Les travaux se poursuivent sur l’avenue de la Cathédrale. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Depuis le 2 juin, la circulation est interdite et l’accès au stationnement de l’Hôpital régional de Rimouski s’effectue par la rue Saint-Louis pour toute la durée du chantier. 

La première phase de l’extension des services sur la rue Gauvreau est en voie d’être terminée. Elle vise à étendre les services d’aqueduc et pluvial, de voirie et d’éclairage pour la mise en valeur d’unités sociales et abordables du projet Quartier maritime Rimouski de la Société de développement Angus. La 2phase aura lieu en 2026 et devrait s’étaler sur trois semaines. 

Travaux publics effectués en régie

La première phase des travaux d’infrastructures se poursuit jusqu’au 8 août sur la rue Alcide-C.-Horth, entre Arthur-Buies et Sandy-Burgess. Elle comprend la réparation des trottoirs et des aménagements. La circulation est interdite dans le secteur concerné pendant la durée des travaux. 

Des travaux de pavage sur la rue Saint-Pierre, entre Léonidas et Léonard, sont à venir dans les prochains jours. Ils dureront une à deux journées selon les conditions météo.

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Grandes Fêtes Telus : Matt Lang attendu à Rimouski

Le chanteur new country québécois, Matt Lang, compte bien mettre le party au parc Beauséjour de Rimouski, dimanche soir, lors de son passage aux Grandes Fêtes TELUS. 

« Nous avons vraiment hâte. Ça fait longtemps que nous attendons ce spectacle. C’est un gros festival et c’est toujours plaisant d’aller à Rimouski. Nous serons en Ontario la veille, donc ça fera une bonne route, mais ce sera le fun », exprime-t-il. 

Le chanteur de Maniwaki a déjà participé aux Grandes Fêtes TELUS en 2021. Il est impatient de revivre l’ambiance de l’événement. 

« Évidemment, nous allons faire notre matériel, mais nous réservons aussi plusieurs surprises. Nous allons nous faire plaisir. La tournée All Night Longer fonctionne super bien, cet été, dans les festivals. Nous tombons dans la nostalgie par moments. »

Matt Lang aux Grandes Fêtes TELUS en 2021. (Photo courtoisie Yvan Couillard)

Le spectacle présenté dans les festivals est différent de celui offert en salles. 

« Nous les montons un peu différemment. Pour ceux qui ont vu le spectacle en salle, ce ne sera pas exactement la même affaire. Mes chansons restent les mêmes, mais il y a beaucoup de choses qui changent dans le décor et les interventions ne sont pas les mêmes. C’est plus party parce que les gens veulent bouger et se changer les idées. Certains sont là pour découvrir », explique l’artiste. 

Une carrière bien remplie

Depuis son passage à l’émission La Voix, en 2015, la carrière de Matt Lang connaît un succès autant au Québec que dans le reste du Canada. Cet été, il a participé au Festival d’été de Québec et à d’autres festivals en Alberta, en Saskatchewan, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et même aux États-Unis. 

« Nous sommes chanceux parce que nous avons un gros été. Nous faisons beaucoup de route. Ça fait longtemps qu’on travaille fort pour ça. Je suis chanceux et je l’apprécie. J’ai deux enfants donc ce n’est pas toujours évident, mais je le fais avec mon cœur et j’aime ma job, j’adore ce que je fais. »

Journée 100 % country

La journée de dimanche sera 100 % country aux Grandes Fêtes TELUS. Bien que les adeptes de ce style musical soient de plus en plus nombreux, Matt Lang invite les moins connaisseurs à venir le découvrir. 

« Le commentaire qui revient souvent quand les gens viennent voir nos spectacles, c’est qu’ils n’aimaient pas le country, mais que maintenant ils aiment ça. C’est un show rock. On va même toucher la pop. J’invite les gens à venir voir c’est quoi. Ça permet parfois de découvrir. »

Selon la directrice générale des Grandes Fêtes, Annie-Claude Beaulieu, cette journée est très attendue par les festivaliers.

Jade Eagleson sera au parc Beauséjour dimanche soir.(Photo courtoisie)

Elle commencera à 13 h, sur la scène Hydro-Québec, située à l’agora du parc Beauséjour, avec le duo Alex et Caro qui sera suivi d’un hommage à Luke Combs par Best of me. L’auteur-compositeur-interprète Francis Degrandpré ouvrira le bal sur la scène Loto-Québec, dès 17 h 30. Jade Eagleson et Matt Lang animeront ensuite la soirée qui se conclura avec les traditionnels feux d’artifice.

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Rires et nostalgie avec les Années Jukebox

Dans le cadre du 14e Week-end des anciennes organisé par le Club de voitures anciennes Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, le groupe rétro rimouskois Les Années Jukebox proposera une soirée théâtrale et humoristique, ce samedi 9 août à la Salle Desjardins-TELUS. 

En plus de présenter des classiques des années 50 à 70, il réserve de nombreuses surprises aux spectateurs. 

Composé de 10 musiciens et chanteurs, ce groupe existe depuis 11 ans. Bien qu’il offre plusieurs représentations à l’année, il monte sur scène pour une représentation unique chaque été.  

« C’est toujours un spectacle créé sur mesure pour Desjardins-TELUS. Nous essayons de nous renouveler parce que c’est souvent les mêmes personnes qui viennent nous voir. Nous avons des partisans vraiment fidèles. Nous espérons qu’ils seront au rendez-vous encore cette année », indique la chanteuse et metteuse en scène pour Les Années Jukebox, Marylène Thériault. 

Ce spectacle original est présenté à la Salle Desjardins-TELUS pour une troisième année consécutive. 

« La première année, nous y étions allés avec des danseurs comme invités spéciaux. Cette fois-ci, nous voulions aller ailleurs. C’est, selon moi, notre meilleur spectacle des trois. Nous avons de nouveaux membres dans le groupe depuis quelques mois et nous pratiquons beaucoup. Nous avons plusieurs nouvelles chansons à présenter », ajoute la chanteuse. 

Le groupe compte 10 artistes. (Photo courtoisie)

Deux invitées participeront à cette soirée festive. Il s’agit des comédiennes de la Troupe du Roy Berthe de Saint-Fabien, Noëlline Thériault et Carmelle Beauchêne. 

« Elles vont faire quelques petites apparitions pendant le spectacle pour faire référence aux années 50, 60, 70. Le but est de faire vivre cette époque aux spectateurs. C’est un spectacle immersif avec de petites anecdotes et notre répertoire rétro de ces années-là », explique madame Thériault. 

Pour tous les goûts

L’artiste précise que le groupe Les Années Jukebox s’adresse à un public de tous les âges. 

« Nous allons chercher les gens qui aiment Elvis Presley et les Beatles, mais aussi CCR, Queen, Ginette Reno et Édith Piaf. Nous allons vraiment partout et nous en avons pour tous les goûts. Nous sommes cinq chanteurs. Nous couvrons un éventail assez large et chacun a son style. »

Les membres du groupe sont âgés de 30 à 77 ans et passionnés de musique. Marylène Thériault trouve enrichissant de prendre part à ce projet qui rassemble les générations. 

« Les plus âgés ont des références musicales à nous donner que nous n’avons pas. Chaque membre du groupe a une mission et apporte sa petite touche. Nous sommes tous des amis. Même si nous avons tous notre métier en dehors de la musique, nous sommes plus que des amateurs. »

Les billets sont en vente à la billetterie de Spect’Art et à la porte, le soir du spectacle. La représentation de trois heures commencera à 19 h 30. 

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Les Dauphins brillent au Grand Prix du Québec

Les nageuses du Club Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger et Emma Ducharme, ont respectivement obtenu des médailles d’argent et de bronze lors du Grand Prix du Québec qui avait lieu, du 24 au 27 juillet, à Montréal. 

Bélanger s’est classée deuxième au 50 mètres brasse. Elle a pris part à une autre finale chez les 16-17 ans, soit au 100 mètres brasse. La Rimouskoise a également obtenu deux meilleurs temps au 50 mètres papillon et au 50 mètres brasse.

Pour sa part, Ducharme a pris part à quatre finales sur cinq épreuves. C’est au 50 mètres dos qu’elle a obtenu sa médaille. Elle a réussi un meilleur temps au 100 mètres papillon.

Un autre nageur des Dauphins était de la compétition. Hugo Brouillet a participé à trois finales à la brasse en plus de réussir quatre meilleurs temps sur cinq épreuves. Il a terminé 6e au 100 mètres brasse.

Nouveaux records et standards

Grâce à sa performance au 50 mètres brasse (30,43), Brouillet pourra participer aux Championnats canadiens en petit bassin de 25 mètres qui auront lieu, du 7 au 10 août, à Sherbrooke. C’était le dernier standard national qu’il lui manquait.

Il a, par le fait même, battu ses records de club et de l’Est-du-Québec à cette épreuve.

Maxim Bélanger a aussi abaissé ses records de club et de l’Est-du-Québec au 50 mètres brasse avec son temps de 33,33. 

Emma Ducharme et Maxim Bélanger au Complexe aquatique du parc Jean-Drapeau. (Photo courtoisie)

Le Grand Prix du Québec était présenté pour une première fois. Cette nouvelle compétition, organisée par la Fédération de natation du Québec, est réservée aux athlètes juniors et seniors qui répondent aux critères de performance de haut niveau national.

Près de 400 nageurs d’un peu partout au pays y participaient au Complexe aquatique du parc Jean-Drapeau.

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26e Festival interculturel : Rimouski célèbrera la diversité

Le 26e Festival interculturel de Rimouski se tiendra, du 22 au 24 août, au parc Beauséjour. La population pourra vivre différentes cultures du monde à travers la musique, la danse et les saveurs.

Cet événement, organisé par Accueil et Intégration BSL (AIBSL), se veut un prétexte pour créer des espaces de rencontres interculturelles qui favorisent le rapprochement. 

« Nous savons que le portrait de Rimouski a beaucoup changé dans les dernières années. Ça vient avec une responsabilité collective d’avoir envie de connaître les autres, d’avoir envie de s’ouvrir sur le monde et de dépasser les zones de préjugés. Le festival permet de le faire dans un cadre festif et invitant », exprime la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse. 

Chaque année, le Festival interculturel de Rimouski fait naître des rencontres entre les personnes immigrantes et la communauté d’accueil. Il vise à rendre hommage à la diversité culturelle. 

« On sent qu’il y a de plus en plus de gens qui sont intéressés par l’événement, qui y participent et qui en ressortent grandis. Pour nous, c’est une réussite annuellement », ajoute madame Toulouse. 

Des musiciens émergents seront à l’honneur pendant la fin de semaine. Une programmation triple est prévue à l’agora du parc Beauséjour, le samedi soir, avec Gabriella Olivo, le groupe montréalais El Guesra et Francbâtards qui propose un mélange d’afrobeat. La soirée se conclura aux Bains Publics avec DJ Mati. Vent du Sud poursuivra la fête en musique, le lendemain. 

L’artiste Gabriella Olivo. (Photo courtoisie Sophia Perras)

« C’est la rencontre de huit musiciens originaires du Pérou, de la Bolivie, de la Colombie et du Québec. Ils vont nous faire découvrir des rythmes de l’Amérique latine. Pour clore le festival, nous allons recevoir Boubé qui présente de la musique touarègue nigérienne qui est rythmée et qui ne laissera personne indifférent », précise la chargée de projet à AIBSL, Annie Picard. 

Zone marché et ateliers

Pendant tout l’événement, la zone marché permettra de découvrir une trentaine de kiosques d’artisans et de spécialités culinaires, notamment de la Syrie, du Congo et de la Côte d’Ivoire. 

« C’est vraiment varié cette année pour la zone marché. Il y aura aussi des animations avec des ateliers de danse et de percussions. C’est un événement qui est principalement gratuit. Les spectacles et les animations sont pour toute la famille », indique la chargée de projet. 

Des participants au Festival interculturel de Rimouski l’an dernier. (Photo courtoisie Folio Photo)

Des ateliers de gigue et sur la culture autochtones ainsi qu’une projection de courts-métrages sont également à l’horaire. 

« Nous avons une programmation qui va plaire autant aux amoureux de musique qu’aux gens qui viennent avec des enfants. C’est un festival qui vise toute la population de Rimouski et des environs », explique Annie Picard.

Une préouverture est prévue, le samedi 2 août, dès 18 h, dans le cadre des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai avec un atelier de Djamboola et un spectacle de Kon-Fusion. 

La programmation du Festival interculturel de Rimouski est en ligne sur le site d’AIBSL et sur la page Facebook de l’organisme. 

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Travaux sur Industrielle : un été d’enfer pour les commerçants

Le copropriétaire de La Cage – Brasserie sportive de Rimouski, Patrick Dionne, déplore que le manque de signalisation durant les travaux routiers sur la montée Industrielle-et-Commerciale, cet été, ait causé une importante diminution de sa clientèle pendant le mois de juillet.

Ces travaux effectués par le ministère des Transports et de la Mobilité durable doivent se terminer cette semaine après plusieurs semaines d’enfer pour les automobilistes et les commerçants.

« Quand les travaux étaient de l’autre côté de la rue, les gens pouvaient entrer dans notre stationnement, mais depuis qu’ils sont de notre côté, ils ont bloqué les deux entrées. L’accès se fait par le dépanneur EKO qui est situé à côté de nous. Au début, la signalisation était derrière le dépanneur plutôt que devant », dit-il. 

Monsieur Dionne a donc lui-même installé des affiches pour indiquer à ses clients le chemin à prendre. 

« Le lendemain, le ministère a ajouté des pancartes. J’ai remarqué que ça a augmenté un peu la clientèle, mais les ventes ne sont pas au niveau habituel des vacances de la construction. Je comprends qu’ils doivent faire la route, mais je pense qu’ils auraient pu mettre la signalisation au début et favoriser l’accès. » 

L’homme d’affaires aurait souhaité être mis au courant avant que les travaux commencent pour pouvoir mieux se préparer. Il souligne que les camions à ordures et de recyclage ne peuvent plus se rendre à son commerce. 

« Ici, c’est deux fois par semaine habituellement. Ils ne sont pas venus la semaine dernière. Nous entreposons du stock, mais ça a ses limites », explique Patrick Dionne.  

Mêmes défis pour l’Empress

La gestionnaire de l’hôtel L’Empress, situé dans le même bâtiment que La Cage, a aussi vu son achalandage et son chiffre d’affaires diminuer. 

Les deux entrées pour L’Empress et La Cage sont bloquées. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« Parfois, les gens ne se présentent pas à leur réservation parce qu’ils ne voient pas l’accès pour entrer dans le stationnement. Habituellement, dans ces dates-ci, nous sommes complets sept jours sur sept, mais ce n’est pas le cas cette année. Plusieurs annulent leur réservation quand ils en entendent parler », mentionne Caroline Couture. 

Arrivée de Costco

L’arrivée de Costco à Rimouski est positive pour ces commerces de la montée Industrielle-et-Commerciale qui comptent bien se reprendre pour l’été catastrophique qu’ils sont en train de vivre. 

« J’ai beaucoup d’amis en Gaspésie et les gens partaient de loin pour aller magasiner chez Costco à Québec. Je crois que ça va nous amener une clientèle qui va venir magasiner. Ça va augmenter mes ventes et compenser un peu pour l’été, mais ce que l’on perd on ne le rattrape jamais », indique le copropriétaire de La Cage. 

Des travaux sont effectués depuis quelques semaines sur la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« Nous allons retrouver un fort achalandage parce que les gens vont être curieux et ce sera en continu. Nous pensons avoir un bon roulement cet automne et pour la période des Fêtes », ajoute madame Couture. 

Une rampe d’accès au Costco à partir de la montée Industrielle-et-Commerciale est déjà faite pour favoriser la circulation dans le secteur. 

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