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  • Quartier Maritime : candidatures acceptées jusqu’au 8 octobre
    Les candidatures pour la location d’appartements dans le Quartier Maritime de Rimouski sont acceptées jusqu’au 8 octobre par la Société de développement Angus. Les locataires sélectionnés pourront s’installer le 1er juin 2027. Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles. La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement. «
     

Quartier Maritime : candidatures acceptées jusqu’au 8 octobre

18 septembre 2026 à 17:00

Les candidatures pour la location d’appartements dans le Quartier Maritime de Rimouski sont acceptées jusqu’au 8 octobre par la Société de développement Angus. Les locataires sélectionnés pourront s’installer le 1er juin 2027.

Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles.

La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement.

« Nous voulons que notre processus de location soit le plus équitable possible. Ce n’est pas une formule de premier arrivé, premier servi. Quand les gens déposent leur candidature, ils doivent indiquer la composition de leur ménage et s’assurer que le nombre de personnes correspond au seuil de revenu maximum prévu dans le programme », mentionne la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot.

Le Quartier Maritime s’adresse aux ménages qui respectent les critères d’admissibilité du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ). Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus incluant les enfants sont les suivants : 56 695 $ pour une personne, 84 422 $ pour deux personnes, 103 00 $ pour trois personnes et 133 000 $ pour quatre personnes.

« Lorsque cette condition, qui est l’unique condition d’admissibilité, est remplie, les candidats vont recevoir un courriel de la part de notre équipe de location et ils vont pouvoir prendre un rendez-vous. On parle de logements abordables qui vont toucher la classe moyenne aussi », précise madame Hudon-Huot.

La vice-présidente location commerciale et développement résidentiel de la Société Angus, Marilou Hudon-Huot (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Entre le 8 octobre et le 14 novembre, une équipe de la Société Angus sera sur place pour rencontrer les ménages intéressés.

« Quand la rencontre sera effectuée et que l’intérêt sera reconfirmé de la part des locataires, nous allons procéder à un tirage au sort. Nous voulons être les plus équitables possible dans notre attribution et attribuer les logements aux gens qui en ont le plus besoin. »

Vers d’autres projets à Rimouski ?

La vice-présidente soutient que la Société Angus est ouverte à amener d’autres projets d’habitation à Rimouski, une fois que celui de 328 logements sera complété, étant donné le grand intérêt démontré envers le Quartier Maritime.

« Ça nous dit que les besoins en habitation sont toujours criants. Nous mettons l’emphase sur la première phase et s’il y a des possibilités après pour développer une deuxième phase, nous serons ouverts selon ce qui est possible. Énormément de logements ont été développés à Rimouski dans les deux dernières années. Il faut voir comment le marché de l’habitation se porte à la fin. »

Les premiers locataires pourront s’installer dès l’été prochain. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Débutée en janvier 2025, la construction des deux tours de logements de 4 et 10 étages se poursuit à l’intersection de la rue Saint-Germain Est et du boulevard René-Lepage, à l’emplacement de l’ancien centre commercial Cooprix.

Elles sont reliées par un stationnement souterrain. Les travaux se chiffrent à 130 M$. La Société de développement Angus a pu compter sur une aide de 64,3 M$ du gouvernement du Québec.

« Ce qui nous démontre que ça va bien et que nous sommes dans les échéanciers, c’est que nous annonçons des dates de déménagement. Ça veut dire que les surprises qui pourraient surgir sont limitées. Les travaux d’aménagement paysager vont commencer dans les prochains jours pour être terminés avant Noël », précise Marilou Hudon-Huot.

Les formulaires pour le dépôt de candidatures sont disponibles au quartiermaritime.ca.

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  • Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine d
     

Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel

18 septembre 2026 à 12:00

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Défi extrême

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

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  • Audrey-Ann Bélanger est décédée à 34 ans
    Atteinte de l’ataxie de Friedreich, Audrey-Ann Bélanger, devenue au fil des années l’un des visages de la défense des droits des personnes handicapées à Rimouski, est décédée jeudi à l’âge de 34 ans. Elle avait choisi de recourir à l’aide médicale à mourir. Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, madame Bélanger a vu sa condition physique se détériorer progressivement en raison de cette maladie neurologique qui touche le système nerveux et les muscles du corps, notamment le cœur. Elle devait se d
     

Audrey-Ann Bélanger est décédée à 34 ans

18 septembre 2026 à 08:00

Atteinte de l’ataxie de Friedreich, Audrey-Ann Bélanger, devenue au fil des années l’un des visages de la défense des droits des personnes handicapées à Rimouski, est décédée jeudi à l’âge de 34 ans. Elle avait choisi de recourir à l’aide médicale à mourir.

Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, madame Bélanger a vu sa condition physique se détériorer progressivement en raison de cette maladie neurologique qui touche le système nerveux et les muscles du corps, notamment le cœur.

Elle devait se déplacer en fauteuil roulant et avait de plus en plus de difficulté à s’exprimer.

« C’est une décision que je planifiais depuis un bon moment. Au cours des dernières années, j’ai vu mes capacités se détériorer rapidement. Mon niveau d’énergie ne me permettait plus d’accomplir beaucoup de choses dans une journée. On n’arrivait plus à soulager adéquatement ma douleur. Je perdais ce qui me restait d’autonomie. Je n’arrivais presque plus à peindre (et vous savez à quel point c’était important pour moi.) Ça m’empêchait d’avoir les discussions que j’aimais tant avoir avec mes ami.es. Vous savez comment j’aimais le monde, comment j’aimais aller vers les autres, créer des liens, rire, placoter, être entourée. Ne plus pouvoir le faire comme avant a été pour moi un immense chagrin », a-t-elle écrit dans un message posthume sur sa page Facebook.

Sa maladie ne l’a toutefois pas empêchée de prendre régulièrement la parole pour faire connaître la réalité des personnes vivant avec un handicap ou en perte d’autonomie.

La jeune femme a notamment livré des dizaines de témoignages devant des étudiants inscrits dans des programmes liés à la relation d’aide, en plus de s’impliquer dans plusieurs campagnes de financement pour des projets liés à l’ataxie de Friedreich et pour différents organismes.

« J’étais, comme on dit, rendue là. Mieux vaut quitter un party quand c’est encore le fun. C’est quelque chose que j’ai toujours dit. J’ai aimé la vie. Ma vie. Intensément, passionnément, à ma façon. Je vous ai aimés », exprime-t-elle.

Témoignage laissé en images

En 2020, Audrey-Ann Bélanger avait terminé le tournage d’un documentaire-conférence intitulé J’accepte!, diffusé sur YouTube. Elle y racontait son parcours depuis l’annonce de son diagnostic à l’adolescence.

« Le document a été beaucoup demandé en format vidéo. J’ai décidé que ce sera l’unique version, car c’est hyper demandant pour moi de parler. Avec mon état qui se détériore, c’était le temps ou jamais de réaliser ce projet. Cette conférence a pour but de partager mon parcours de vie avec l’ataxie de Friedreich. J’ai déjà partagé une soixantaine de témoignages devant des étudiants dans des cours en lien avec la relation d’aide. C’est une chose que j’adore. Cependant, il m’est de plus en plus difficile de m’exprimer en raison de mon état », confiait-elle à ce moment.

Audrey-Ann Bélanger, une jeune femme de Rimouski, était atteinte de l’ataxie de Friedreich. (Photo courtoisie)

Son histoire a aussi inspiré l’auteur Jean-Philippe Chabot, qui avait été son professeur au Cégep de Rimouski. En 2024, il publiait Voyage à la villa du jardin secret, un roman inspiré de la vie d’Audrey-Ann Bélanger et de son quotidien avec la maladie.

Le livre abordait notamment les obstacles rencontrés par les personnes handicapées. Audrey-Ann Bélanger souhaitait aussi, par son témoignage, mieux faire connaître ce que représente au quotidien une maladie qui affecte progressivement la motricité et l’élocution.

Message au ministre de la Santé

Encore l’an dernier, Audrey-Ann Bélanger avait pris publiquement position pour défendre le maintien des services offerts aux personnes handicapées.

Dans une lettre ouverte publiée notamment dans les pages du Journal Le Soir, elle avait interpellé l’ancien ministre de la Santé, Christian Dubé, et l’ancienne ministre responsable des Aînés, Sonia Bélanger, au sujet des compressions touchant les soins à domicile.

À l’approche de la réévaluation de son plan de services, elle craignait de perdre une partie des heures d’aide dont elle bénéficiait, alors que son état de santé continuait de se détériorer. Audrey-Ann Bélanger avait aussi critiqué le fait que la décision finale revienne à des gestionnaires et à l’administration.

« Ma santé se dégrade et je demande seulement à conserver mon nombre d’heures. Je ne veux pas en gagner, mais je ne veux surtout pas en perdre. Ces gens n’ont aucune idée de la réalité des personnes handicapées en perte d’autonomie. Ils ne savent même pas ce que les mots ataxie de Friedreich signifient », déplorait-elle.

Audrey-Ann Bélanger s’était adressée directement aux dirigeants de la santé du Québec. (Photo Facebook)

Sa démarche avait reçu l’appui du directeur général de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec, Paul Lupien.

« Les salaires d’en haut et le nombre de gestionnaires : coupez là-dedans, mais laissez-nous tranquilles. On a assez de nous-même à nous occuper et ce n’est déjà pas évident, alors laissez-nous tranquilles et coupez plutôt en haut », avait-il soutenu.

Cérémonie au Cégep de Rimouski

Une cérémonie d’adieu en mémoire d’Audrey-Ann Bélanger aura lieu le samedi 26 septembre au Cégep de Rimouski.

La population pourra rencontrer sa famille et ses proches et leur offrir ses condoléances de 13 h à 14 h 30 à La Coudée.

La cérémonie suivra à 15 h à la Salle Georges-Beaulieu.

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  • Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an
    Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance. Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itin
     

Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an

17 septembre 2026 à 19:00

Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance.

Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itinérance.

« Nous sommes une partie de la réponse aux besoins d’urgence, mais pour corriger la situation en matière d’itinérance, il faudra que ça passe par du logement », commente-t-il.

« C’est très bien d’offrir un centre d’hébergement d’urgence aux itinérants. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », poursuit monsieur Jobin.

Luc Jobin rappelle qu’une personne en situation d’itinérance coûte plus cher à la société que de lui trouver un logement.

« Nous avons tout intérêt à poursuivre les efforts qui sont déployés dernièrement à Rimouski pour avoir davantage de logements ».

Presque plus d’itinérance dans la Ville

La présence du centre d’hébergement d’urgence a presque complètement annulé l’itinérance dans les rues de Rimouski.

« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans », souligne monsieur Jobin.

Le Centre d’hébergement d’urgence est situé au 95, rue de l’Évêché Ouest, en face des Ateliers Saint-Louis. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Cet été, le centre a développé un service de halte-douche pour que les personnes puissent répondre à certains besoins d’hygiène et peut-être venir passer une nuit ou deux au refuge.

« Ce service a été relativement occupé. On essaie d’offrir des choses, et non pas de les imposer, pour favoriser une réaffiliation aux services ».

19 autres anniversaires

Luc Jobin souhaite qu’il ne reste pas plus de 19 autres anniversaires au centre d’hébergement d’urgence.

« Parce que pour moi, on ne devrait plus être dans une situation d’urgence. Les personnes en situation d’urgence devraient avoir accès à une stabilité résidentielle qui ne passe pas par un centre d’hébergement d’urgence. Il faut se donner des objectifs et être ambitieux. L’objectif n’est pas d’ouvrir un 2e centre d’urgence. Il faut faire en sorte que les gens puissent avoir accès à du logement, ce que nous n’offrons pas. Nous sommes là pour combler des besoins d’urgence ».

Est-ce réaliste de penser atteindre l’itinérance zéro?

Une tente installée au parc de la Gare à Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

« Il faut certainement se donner ça comme objectif. Le Québec tend vers une approche Housing first que la province n’avait pas adoptée, contrairement au reste du Canada. On avait opté, au Québec, pour une approche plus étapiste, c’est-à-dire de passer dans des refuges, pour ensuite aller dans des ressources intermédiaires, pour ensuite avoir accès à du logement. C’était une réhabilitation de la personne, mais dans toutes les sphères de sa vie. Cette approche a présenté certains écueils. On revient vers le Housing first qui vise à fournir d’abord un logement et ensuite à déployer des services auprès de la personne. La Norvège a utilisé ce modèle et elle est presqu’à itinérance zéro », affirme monsieur Jobin.

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  • Coop de Saint-Fabien : règlement d’emprunt voté par les membres
    Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part. « Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas
     

Coop de Saint-Fabien : règlement d’emprunt voté par les membres

17 septembre 2026 à 18:00

Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part.

« Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas qu’elle ferme. Maintenant, ça va prendre de la rigueur. La coop est le cœur de notre économie et de notre village. Si on la perd, on perd 50 % de notre vitalité. C’est très important », exprime le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne.

Le conseil d’administration de la coopérative a maintenant la tâche d’entreprendre des démarches auprès d’institutions financières. Jusqu’à 700 000 $ peuvent être empruntés.

« On n’a pas besoin de se le cacher, des liquidités, il n’y en a plus. Je suis très positif et je suis convaincu que nous allons sauver notre coop. Il y a présentement un regroupement de la MRC Rimouski-Neigette qui est là pour nous aider à redresser et nous guider pour le meilleur emprunt possible à faire. Nous avons aussi des subventions qui vont arriver. Nous travaillons là-dessus », affirme monsieur Beauchesne.

Le maire garde confiance

Le maire de Saint-Fabien a confiance qu’une solution sera trouvée prochainement pour assurer l’avenir du commerce. Il constate que depuis la mise au jour de la situation financière difficile, les citoyens encouragent davantage leur épicerie locale.

« Il faut démontrer une confiance à notre monde si nous voulons les attirer. Depuis que nous envoyons des messages positifs, la coop a vu sa clientèle augmenter. À l’heure actuelle, le profit est meilleur. C’est déjà en redressement. Les gens de Saint-Fabien sont très unis et nous allons tous dans la même direction. Ça n’empêche pas les gens d’aller magasiner à Rimouski, mais nous sentons qu’ils nous soutiennent. »

Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

L’assemblée de mercredi soir est survenue quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli. Le service aux caisses a également été réduit et les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

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  • Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens
    La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL. La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026. Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de
     

Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens

17 septembre 2026 à 15:00

La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL.

La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026.

Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de remettre 1,25% du montant reçu dans un Fonds éolien régional de développement administré par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Au final, chacune des MRC, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) et le Fonds éolien de développement régional recevront donc chacun 750 000 $ en distributions de la part de la RIÉBSL en 2026.

Trois parcs éoliens

Ces distributions proviennent de l’exploitation du parc éolien Roncevaux, dans la MRC d’Avignon en Gaspésie, du parc éolien Nicolas-Riou à Saint-Mathieu-de-Rioux et du parc éolien de la Dune-du-Nord, aux Îles-de-la-Madeleine.

La profitabilité annuelle de la RIÉBSL a permis des distributions année après année, pour un total de près de 74 M$ pour ses membres que sont les MRC du Bas-Saint-Laurent et la PNWW depuis 2017.

Le budget adopté lors de la séance du conseil d’administration prévoit d’ailleurs des distributions de la même hauteur pour 2027, soit, à nouveau, 7,5 M$.

Le maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé (Photo Le Soir.ca)

« Je suis content de voir les distributions projetées arriver dans nos communautés. Ça se veut un énorme coup de pouce pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent. Ces distributions permettent de mener à bien des projets aussi diversifiés que possible qui améliorent le niveau de vie des communautés. Je suis aussi très fier de voir ces retombées se matérialiser pour les MRC, oui, mais aussi pour la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk », commente le président de la RIÉBSL, Michel Lagacé.

Une régie de 10 membres

La RIÉBSL regroupe les MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk et participe l’exploitation de parcs éoliens dans l’Est-du-Québec. La régie est aussi actionnaire et membre fondateur, avec la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et les MRC de Montmagny et L’Islet de l’Alliance de l’énergie de l’Est.

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  • L’Expo agricole de Rimouski change ses dates pour 2027
    L’Exposition agricole de Rimouski tiendra finalement sa 82e présentation, du 4 au 8 août 2027, sur le site de l’avenue de la Cathédrale. La direction a confirmé les dates jeudi, sur sa page Facebook, après avoir attendu de connaître l’horaire de Beauce Carnaval pour l’an prochain. Un changement était envisagé en raison de modifications possibles dans la tournée québécoise de l’entreprise de manèges. L’Expo agricole de Rimouski se termine habituellement le premier dimanche du mois d’août. S
     

L’Expo agricole de Rimouski change ses dates pour 2027

17 septembre 2026 à 10:06

L’Exposition agricole de Rimouski tiendra finalement sa 82e présentation, du 4 au 8 août 2027, sur le site de l’avenue de la Cathédrale.

La direction a confirmé les dates jeudi, sur sa page Facebook, après avoir attendu de connaître l’horaire de Beauce Carnaval pour l’an prochain. Un changement était envisagé en raison de modifications possibles dans la tournée québécoise de l’entreprise de manèges.

L’Expo agricole de Rimouski se termine habituellement le premier dimanche du mois d’août. Selon ce calendrier, l’édition 2027 aurait normalement dû se dérouler du 28 juillet au 1er août.

Sa tenue en même temps que d’autres activités importantes dans la région, notamment les Grandes Fêtes TELUS, n’a pas freiné son achalandage au cours des dernières années.

L’Exposition agricole de Rimouski a d’ailleurs établi un nouveau sommet en 2026. En tout, 48 000 personnes ont franchi les portes du site durant les cinq jours de l’événement.

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  • Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays 
    Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi.  Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins. Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis. Ottawa avait approuvé ce plan en juin. Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés. [L'article Il n’y a plus aucu
     

Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays 

2 septembre 2026 à 20:05

Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi. 

Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins.

Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis.

Ottawa avait approuvé ce plan en juin.

  • Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés.

[L'article Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Qu’est-ce qui décime les éléphants au Kenya? 
    Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.  Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.  À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie. Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des anim
     

Qu’est-ce qui décime les éléphants au Kenya? 

18 août 2026 à 22:27

Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est. 

Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires. 

À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.

Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des animaux sauvages, a dit à InfoBref que «l’hypothèse d’un empoisonnement ciblé est à explorer».  


Les investigations menées jusqu’ici pour déterminer ce qui tue les éléphants kényans sont «plutôt limitées», indique le Dr Lair. 

  • «Ce n’est pas évident de faire des autopsies complètes de terrain.» 

Seuls les éléphants seraient touchés. 

«Cette spécificité d’espèce ne supporte pas l’hypothèse d’une exposition accidentelle aux pesticides.» 

  • Sinon, les autres espèces qui fréquentent le même habitat seraient elles aussi affectées, précise le vétérinaire. 

Le Dr Lair estime toutefois qu’«une erreur d’application de pesticides ponctuelle, à laquelle seuls les éléphants auraient été exposés, pourrait tenir la route». 

Il croit qu’on ne peut, à ce stade, pas éliminer les hypothèses: 

  • d’un empoisonnement ciblé, à la strychnine, par exemple; 
  • d’une maladie infectieuse.

[L'article Qu’est-ce qui décime les éléphants au Kenya?  a d'abord été publié dans InfoBref.]

La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant

13 août 2026 à 20:41

La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.

  • C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.

L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.


Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.

Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités. 

Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.

L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.

La course en sentier est de plus en plus populaire

Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.

«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.

En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement. 

Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.

[L'article La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant a d'abord été publié dans InfoBref.]

Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent?

10 août 2026 à 22:15

Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été. 

Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.

Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.

Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont: 

  • le rétablissement de leur population dans le nord-ouest de l’Atlantique
  • l’abondance de leurs proies dans le golfe
  • le réchauffement des eaux
  • l’amélioration des moyens pour les observer 

Population en santé 

La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant. 

Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent. 

Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert. 

  • «Il y est vraisemblablement présent depuis des siècles, voire des millénaires.» 

Abondance de proies 

D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe. 

Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».


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Changements environnementaux

«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.

Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe». 

  • Autrefois, les observations se concentraient sur une période plus courte. 
  • Aujourd’hui, des requins blancs sont détectés régulièrement de juin à novembre. 

«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.» 

Capacités d’observation 

Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés. 

Les programmes de recherche utilisent désormais: 

  • la télémesure satellitaire et acoustique
  • les drones
  • les téléphones intelligents 
  • aux médias sociaux

Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».

[L'article Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent? a d'abord été publié dans InfoBref.]

La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie 

6 août 2026 à 20:47

Chaque été, la Terre traverse les débris de la comète Swift-Tuttle. 

Ces tout petits morceaux de comète s’enflamment en pénétrant l’atmosphère terrestre à grande vitesse, ce qui crée le phénomène des Perséides.

Elles seront visibles cette année jusqu’au 24 août. 

Selon les experts, les conditions seront favorables pour les observer. 

Au Québec, la meilleure soirée pour en profiter serait le mercredi 12 août.

  • En effet, la lune, alors en phase de nouvelle lune, sera absente du ciel pendant la nuit.  

[L'article La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie  a d'abord été publié dans InfoBref.]

Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain

3 août 2026 à 21:06

Spider-Man: Un jour nouveau a récolté 360 millions $US lors de sa première fin de semaine en salles aux États-Unis et au Canada.

Le quatrième film de la série où l’homme-araignée est incarné par Tom Holland a battu de peu le record détenu depuis 2019 par Avengers: Phase finale.

À l’échelle mondiale, le plus récent Spider-Man a récolté 932 millions $US, ce qui lui donne le deuxième meilleur démarrage de l’histoire. 

Avengers: Phase finale avait lui récolté 1,2 milliard $US dans le monde la fin de semaine de sa sortie.

[L'article Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain a d'abord été publié dans InfoBref.]

Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé

2 août 2026 à 20:48

Matthew Bergeron vient de prolonger son contrat avec les Falcons d’Atlanta, une équipe de la National Football League.

Bergeron a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 96 millions $US, soit 24 millions $US par an. 

  • Il devient, à égalité avec un joueur des Cowboys de Dallas, le garde (un poste de la ligne offensive) le mieux payé de la ligue.

Bergeron devient aussi l’athlète québécois le mieux payé, tous sports confondus.

Pour comparaison, le joueur de football québécois Laurent Duvernay-Tardif avait lui signé un contrat de 42 millions $ pour 5 ans.

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