La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.
En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.
L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.
Les sommes recueillies serv
La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.
En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.
L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.
Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.
Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.
Centre accessible 24 heures sur 24
La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.
Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)
La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.
Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.
Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.
Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.
La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.
La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux p
Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.
Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.
La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.
La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux prélèvements seront effectués afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau.
« Nous informerons la population dès que les conditions permettront de lever l’interdiction », indiquent les autorités municipales sur la page Facebook de la Municipalité.
Les résultats détaillés ainsi que les certificats d’analyse sont disponibles sur le site Web de la Municipalité au stmathieuderioux.qc.ca.
Une nouvelle salle d’entraînement ouvrira ses portes dès cet automne à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif vise à faire bouger une clientèle de tous les âges. Une campagne de sociofinancement est en cours pour permettre la réalisation du projet.
« Dans La Mitis, nous n’avions plus du tout de salle d’entraînement depuis la pandémie. Au lieu d’aller m’entraîner à Rimouski tous les jours, j’ai décidé de me lancer en affaires pour offrir quelque chose qui vient rejoindre un besoin. Depuis 2020, j’ai la
Une nouvelle salle d’entraînement ouvrira ses portes dès cet automne à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif vise à faire bouger une clientèle de tous les âges. Une campagne de sociofinancement est en cours pour permettre la réalisation du projet.
« Dans La Mitis, nous n’avions plus du tout de salle d’entraînement depuis la pandémie. Au lieu d’aller m’entraîner à Rimouski tous les jours, j’ai décidé de me lancer en affaires pour offrir quelque chose qui vient rejoindre un besoin. Depuis 2020, j’ai la COVID longue, donc je veux travailler sur ma santé », affirme l’une des copropriétaires, Catherine Roussel.
Cette dernière s’est d’abord associée à David-Gilles Lévesque pour lancer l’entreprise. Grâce à Mitis en affaires, ils se sont ensuite alliés à Jackie Castonguay et Kim Chenel qui possèdent déjà un centre d’entraînement à Amqui.
« David-Gilles, qui est kinésiologue à l’hôpital à Mont-Joli, me disait que les clients en réadaptation physique abandonnent souvent leur programme parce qu’ils n’ont pas d’offre qui leur correspond. Nous trouvions que Mont-Joli est une ville assez nombreuse en termes d’habitants pour avoir ce type de service. »
Les quatre entrepreneurs ont aussi voulu créer un espace de socialisation pour des personnes de tous les groupes d’âge. En plus de la salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupes seront offerts. L’horaire des cours sera dévoilé dans les prochaines semaines.
« C’était important pour nous d’offrir un endroit où les jeunes parents peuvent suivre des cours avec leurs enfants et où les personnes en retraite active peuvent avoir des offres de service. Nous voulons attirer autant les plus avancés que les débutants. Nous allons aussi avoir de la massothérapie, de la kinésiologie et des cours d’entraînement privé », exprime madame Roussel.
Ouvert 24 heures sur 24, le Gym Mont-Actif engagera deux à trois personnes à temps partiel. Il sera situé dans le local du 1340, boulevard Jacques-Cartier. L’ouverture est prévue à la fin octobre ou au début novembre.
Également auteure jeunesse et directrice adjointe à l’école du Mistral à Mont-Joli, Catherine Roussel a à cœur la santé des jeunes.
« C’est un projet qui va servir toute la communauté et qui sera valorisant. »
Objectif 100 000 $
Jusqu’à 23 h 59, ce jeudi, une campagne de sociofinancement est en cours sur la plateforme La Ruche. L’objectif est d’amasser 100 000 $ afin d’acheter de l’équipement neuf pour la salle d’entraînement.
« Nous aurons des appareils Atlantis de grande qualité. Nous avons bon espoir d’atteindre notre objectif qui nous permettra d’avoir 200 000 $ grâce au Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Nous avons déjà plusieurs entreprises et citoyens de la communauté qui ont investi dans la campagne. C’est vraiment beau de voir l’engouement. Depuis 24 h, nous voyons le montant augmenter d’heure en heure », souligne la copropriétaire.
Plus de 99 500 $ avaient été amassés ce mercredi midi. Il est possible de soutenir la campagne en cliquant sur ce lien.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain, soit dans l’édifice où se trouve le bureau de Postes Canada.
L’adoption du règlement fait suite à celle du second projet de règlement et à la tenue d’une consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
« Le règlemen
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain, soit dans l’édifice où se trouve le bureau de Postes Canada.
L’adoption du règlement fait suite à celle du second projet de règlement et à la tenue d’une consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
« Le règlement a été adopté puisque le conseil n’a reçu aucune opposition », mentionne le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un avis de motion a été donné le 8 juin dernier, stipulant qu’un règlement serait adopté à une prochaine séance du conseil municipal afin de permettre les mini-entrepôts dans une partie du district Saint-Germain.
« Nous avons reçu une demande pour un projet de mini-entrepôts au centre-ville de Rimouski, dans l’édifice où se trouve le bureau de poste (136, rue Saint-Germain Ouest). Le projet exige une modification de zonage pour permettre l’usage qui n’est pas permis actuellement », expliquait alors Guy Caron.
Encadrement strict
Le règlement prévoit un encadrement strict. L’usage sera limité à un seul établissement dans la zone. De plus, son accès sera autorisé exclusivement par le boulevard René-Lepage afin de mieux contrôler les flux de circulation et de réduire les nuisances sur la rue Saint-Germain Ouest.
La superficie de plancher attribuée à cet usage est restreinte et confinée au sous-sol, de manière à préserver la qualité du paysage urbain et à assurer une intégration harmonieuse au milieu environnant.
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.
Raphaël Dumais est atteint de dyst
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.
La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.
Des déplacements compliqués
La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.
Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.
« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.
Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.
Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manife
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manifestée lors du processus menant à l’adoption du règlement qui permettra l’usage centre sportif à l’intérieur de la Plaza », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
« À ma connaissance, il n’y a pas de projet qui a été soumis. Du moins, il n’y a rien qui a été soumis au conseil municipal. La demande que nous avons reçue était pour ajouter l’usage de loisir et de récréation intensive pour le bâtiment », poursuit monsieur Caron, qui dit avoir eu vent des rumeurs concernant un centre de conditionnement physique.
Noyau urbain
Le règlement adopté lundi stipule que la zone visée par la demande est située dans l’affectation « noyau urbain central » du Plan d’urbanisme en vigueur et que cette affectation favorise l’implantation d’activités de loisir et de récréation intensive.
Toujours selon le règlement, la zone est située dans un secteur à dominante commerciale et institutionnelle, soit dans le district de Saint-Robert.
L’intérieur de la Plaza Arthur-Buies de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
L’usage projeté, soit « centre sportif » bonifie l’offre de loisirs et de sport dans la Plaza Arthur-Buies.
À noter que ce règlement était susceptible d’une approbation référendaire, mais qu’il n’y a eu aucune demande à cet effet.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.
Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.
Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.
Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.
Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.
« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Vol plané au-dessus de l’Atlantique
Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Robert Piché (Photo courtoisie)
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Pharesse rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.
Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.
« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant 2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.
Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais également pour les élèves.
Trentaine de postes coupés
« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.
Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.
« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.
Robert Piché (Photo courtoisie)
La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.
Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs déma
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs démarches pour obtenir des services sociaux ou de santé lorsqu’ils maîtrisent moins bien le français.
Son mandat s’est aussi étendu à l’accueil de personnes provenant d’autres provinces ou de l’étranger.
L’objectif consiste à favoriser leur intégration et à leur permettre de développer un réseau dans leur nouveau milieu de vie. Cette mission a pris de l’ampleur au fil des ans.
Heritage Lower St-Lawrence dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 1 M$ et compte 15 employés.
L’organisme possède des centres de services à Métis-sur-Mer et à Rimouski, sur l’avenue Belzile, ainsi qu’une anten-ne à Rivière-du-Loup. Des conférences, des ateliers de cuisine et de bricolage ainsi que différentes activités sociales sont proposés.
Au-delà des services offerts, l’organisme souhaite créer des occasions de rencontre pour les anglophones de la région et briser leur isolement.
Créer des ponts
Alexander Reford mise aussi sur les rapprochements avec la majorité francophone.
Environ 1 000 personnes au Bas-Saint-Laurent auraient l’anglais comme langue maternelle, ce qui en fait, selon lui, une très petite communauté à l’échelle du Québec.
Plutôt que de travailler en vase clos, Heritage Lower St-Lawrence collabore avec différents organismes communautaires de la région. Cette approche vise à faciliter l’intégration des anglophones dans leur milieu et à créer des liens avec la population francophone.
Les besoins continuent par ailleurs d’évoluer. Davantage d’anglophones et d’immigrants ayant l’anglais comme langue seconde choisissent de s’établir au Bas-Saint-Laurent.
Le recrutement international effectué par plusieurs entreprises pour combler des besoins en main-d’œuvre spécialisée contribue aussi à cette croissance.
Ces nouveaux résidents occupent des emplois dans plusieurs secteurs. On les retrouve notamment dans les domaines scientifique et médical, mais aussi dans le transport et l’agriculture.
Heritage Lower St-Lawrence a également mis sur pied deux bibliothèques publiques il y a une dizaine d’années. L’une est bilingue et située à Métis-sur-Mer, tandis que l’autre, à Rimouski, offre principalement des ouvrages en anglais.
Après plus de deux décennies d’existence, l’organisme souhaite continuer d’accompagner une communauté anglophone appelé à se diversifier.
Métis-sur-Mer garde vivante son histoire
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
La présence anglophone remonte à plus de deux siècles dans La Mitis.
À Métis-sur-Mer, Heritage Lower St-Lawrence cherche aujourd’hui à préserver cette histoire tout en la faisant connaître à l’ensemble de la population. Une partie de cette mémoire est présentée à Espace Métis, un petit café du centre de Métis-sur-Mer acquis par Heritage Lower St-Lawrence.
Des objets et des documents racontent l’histoire de la communauté anglophone, autrefois établie à Métis-Beach.
La bibliothèque de Heritage Lower St-Lawrence à Métis-sur-Mer (Photo Le Soir.ca- Bruno St-Pierre)
Cette présence remonte notamment à John McNider, un Écossais qui achète la seigneurie de Mitis en 1807. Marchand de bois et constructeur de navires, il participe à la fondation de villages, dont Grand-Métis et Saint-Octave, en attirant de nouveaux habitants.
Des immigrants, principalement originaires d’Écosse, se voient offrir un emploi ainsi qu’un hébergement gratuit pendant deux ans. McNider fait aussi construire le chemin qui portera son nom et qui favorisera l’établissement de colons francophones dans le secteur.
Cette histoire a joué un rôle important dans la création d’Heritage Lower St-Lawrence en 2002.
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de b
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de bâtisseurs.
Absente de la soirée, madame Dionne leur avait adressé un message vidéo et mandaté un membre de son équipe pour leur remettre la Médaille de la députée devant plusieurs acteurs de l’industrie touristique.
Souhaitant elle-même procéder à cette remise officielle, Amélie Dionne avait alors indiqué aux entrepreneurs qu’elle tenait à leur remettre la médaille directement au Domaine Vallier Robert.
Ce souhait s’est concrétisé le 16 août dernier, lors d’une rencontre chaleureuse au Domaine, où madame Dionne a été accueillie par Nathalie Decaigny et à Vallier Robert.
« C’est un réel privilège de pouvoir souligner le parcours de personnes qui, par leur travail, leur passion et leur audace, contribuent concrètement à la vitalité de leur communauté. Ils sont de véritables ambassadeurs de notre région. Par leur créativité et leur capacité à innover, ils mettent en valeur notre terroir et font découvrir le Témiscouata autrement. Je suis très fière d’avoir pu leur remettre la Médaille de la députée, une distinction qui leur revient pleinement », a déclaré Amélie Dionne.
Distinction pour une contribution exceptionnelle
Profondément enracinés dans le Témiscouata, Nathalie Decaigny et Vallier Robert ont fait d’Au Domaine Vallier Robert une véritable signature de leur territoire.
Ils y ont développé un savoir-faire unique en transformant la sève d’érable en vins fins, faisant découvrir ce produit emblématique du Québec autrement.
Leur créativité et leur volonté d’innover leur ont valu plus de 150 distinctions, notamment dans des concours internationaux de vins et spiritueux.
Par leur passion et leur audace, ils contribuent à mettre en valeur notre terroir, à attirer des visiteurs dans le Témiscouata et à faire connaître le savoir-faire régional au-delà du Bas-Saint-Laurent.
« Nous recevons cette distinction avec beaucoup de gratitude et de fierté. Depuis plus de 30 ans, notre volonté est de faire découvrir l’érable autrement en développant, avec les acers, un savoir-faire profondément enraciné dans notre territoire, qui se goûte autant qu’il se raconte. Voir aujourd’hui ce parcours reconnu par l’Assemblée nationale est très touchant pour nous. Nous partageons cette reconnaissance avec toutes les personnes qui participent, de près ou de loin, à cette belle aventure et qui contribuent, comme nous, à faire rayonner le Témiscouata et le Québec », affirment Vallier Robert et Nathalie Decaigny, du Domaine Vallier Robert.
L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.
Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.
« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche
L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.
Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.
« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche se traduiront rapidement en expériences éducatives, culturelles et scientifiques accessibles à tous », souligne le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, dans un communiqué.
Les chercheurs auront accès aux laboratoires, aux collections vivantes et scientifiques, aux aquariums, aux verveux ainsi qu’au navire C-E Marin Exploramer. Le futur Pavillon des requins du Saint-Laurent fera également partie des infrastructures mises à leur disposition.
« Les différentes équipes de recherche de l’UQAR et de son Institut des sciences de la mer disposeront désormais d’un terrain d’étude exceptionnel directement à Exploramer », mentionne le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge.
Exploramer apportera son expertise en conservation des collections vivantes et en médiation scientifique. Son équipe pourra aussi participer à la collecte de données en bassin et en mer.
Le Pavillon des requins au cœur du partenariat
Cette entente survient alors qu’Exploramer prépare l’ouverture de son Pavillon des requins du Saint-Laurent, prévue à l’été 2027.
Le projet de 19 M$ comprendra des installations permettant d’étudier les requins et les raies présents dans le Saint-Laurent. Le pavillon servira également à la formation des étudiants et permettra aux visiteurs de suivre de plus près les recherches menées sur ces espèces.
« Nous voulons que les citoyens puissent voir la science à l’œuvre, comprendre comment les connaissances se construisent et devenir eux-mêmes des acteurs de la protection du Saint-Laurent », affirme le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine.
Un premier projet a déjà été entamé sous la direction du professeur de l’UQAR Dominique Robert. Son équipe étudie le rôle écologique de l’aiguillat noir, présenté comme l’espèce de requin la plus abondante dans le golfe du Saint-Laurent.
Le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine, le professeur Dominique Robert, la directrice générale d’Exploramer, Sandra Gauthier, le professeur David Deslauriers et le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge. (Photo courtoisie Stéphane Lizotte)
Les travaux se réalisent en collaboration avec l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada et l’Institut national de la recherche scientifique. Les résultats serviront notamment à préparer une activité pédagogique pour les élèves et les visiteurs d’Exploramer.
En plus des sciences de la mer, les partenaires souhaitent éventuellement étendre leur collaboration à d’autres domaines, dont la biologie, la chimie, l’éducation, les sciences de l’environnement, le développement territorial, l’histoire et les arts.
Situé à Sainte-Anne-des-Monts, Exploramer est un musée scientifique consacré au Saint-Laurent et à la biodiversité marine.
Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.
Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.
Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.
Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.
Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.
Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.
Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.
Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.
La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.
Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.
À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.
« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.
Les travaux devaient débuter en 2024
Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.
« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)
L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.
Corev est poursuivie
Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.
Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.
« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.
« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.
Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.
« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.
Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.
Pilier de l’économie de la région
La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.
À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.
Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.
Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.
De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.
D’hier à aujourd’hui
Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.
Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.
En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.
Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.
21 convives par soir
En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.
La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.
Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.
Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
La baignade était déjà interdite depuis le 10 août, après les fortes pluies qui avaient touché le secteur. Les résultats obtenus depuis n’ont pas permis à la Ville de lever l’interdiction.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conf
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conformes aux critères recommandés pour la baignade. Une concentration élevée de bactéries E. coli explique notamment cette situation », indique la Ville dans un communiqué.
Les précipitations abondantes, qui ont brouillé l’eau, ainsi que la présence accrue de bernaches dans le secteur expliqueraient cette situation.
« Le Service des travaux publics et l’équipe de surveillance de la plage ont procédé au nettoyage des excréments présents sur la plage et le rivage près de la zone de baignade. Malgré ces efforts, les résultats des analyses suivantes demeurent insatisfaisants », précise la Ville.
Pas de nouveaux prélèvements
Comme la plage devait fermer pour la saison le 16 août dernier, Matane a choisi de ne pas effectuer de nouveaux prélèvements.
« Nous devons confier les analyses à un laboratoire accrédité. Toutefois, les délais d’acheminement des échantillons et d’analyse sont importants. Les résultats ne seraient pas disponibles assez rapidement pour justifier la reprise de la baignade cette saison », explique la Ville.
Le service de location d’embarcations demeure accessible au parc des Îles. Les utilisateurs qui entrent en contact avec l’eau sont toutefois invités à se rincer.
Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.
Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.
À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.
Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des anim
Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.
Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.
À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.
Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des animaux sauvages, a dit à InfoBref que «l’hypothèse d’un empoisonnement ciblé est à explorer».
Les investigations menées jusqu’ici pour déterminer ce qui tue les éléphants kényans sont «plutôt limitées», indique le Dr Lair.
«Ce n’est pas évident de faire des autopsies complètes de terrain.»
Seuls les éléphantsseraient touchés.
«Cette spécificité d’espèce ne supporte pas l’hypothèse d’une exposition accidentelle aux pesticides.»
Sinon, les autres espèces qui fréquentent le même habitat seraient elles aussi affectées, précise le vétérinaire.
Le Dr Lair estime toutefois qu’«une erreur d’application de pesticides ponctuelle, à laquelle seuls les éléphants auraient été exposés, pourrait tenir la route».
Il croit qu’on ne peut, à ce stade, pas éliminer les hypothèses:
d’un empoisonnement ciblé, à la strychnine, par exemple;
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca, la défense aurait soumis la possibilité que Morissette, connu comme chiropraticien à Rimouski, enregistre finalement un plaidoyer de culpabilité en échange d’une peine à purger dans la collectivité plutôt que derrière les barreaux.
La proposition évoquée comprendrait une peine de près de deux ans dans la collectivité, 240 heures de travaux communautaires, trois ans de probation ainsi que différentes conditions, dont une interdiction de conduire.
Aucune entente n’a toutefois été conclue. Elle demeure entre les mains du ministère public et toute éventuelle entente sur la peine devrait également être soumise à un juge.
La famille de Robert Proulx refuse toutefois l’idée que le septuagénaire puisse éviter toute incarcération.
« Ça n’a aucun sens. Faire des travaux communautaires après avoir tué quelqu’un. Il a laissé mon frère agoniser sur la route, en plein hiver, et il ne ferait pas une journée de prison? », se questionne le frère de la victime, Denis Proulx.
Il estime qu’une peine entièrement purgée dans la collectivité ne correspondrait pas à la gravité des événements.
« Peu importe la sentence qui lui sera imposée, nous ne souhaitons pas qu’il purge sa peine chez lui, assis dans son La-Z-Boy, comme si de rien n’était. C’est ridicule », poursuit-il.
« Un semblant de justice »
Sa sœur, Suzanne Proulx, affirme que la famille a clairement exprimé son opposition à une peine dans la collectivité.
« C’est comme si nous acceptions, comme société, que tuer une personne et quitter les lieux de l’accident mérite une tape sur les doigts », affirme-t-elle.
La durée d’une éventuelle peine d’emprisonnement n’est pas le principal enjeu pour les proches de Robert Proulx.
Le boulevard Saint-Germain a été fermé dans les deux directions à la suite de l’accident. (Photo courtoisie Mireille Levasseur)
« Peu importe s’il fait un, trois ou dix ans de prison, il faut qu’il y ait un semblant de justice. On ne pourra jamais faire notre deuil et accepter la mort de Robert sans avoir le sentiment que justice a été rendue », ajoute une autre sœur de la victime, Madeleine Proulx.
Les proches gardent également un souvenir amer des jours qui ont suivi la collision. Georges Morissette a été arrêté par la Sûreté du Québec le 27 décembre, cinq jours après le drame.
« En pleine semaine de Noël, nous espérions que le conducteur se présente de lui-même aux policiers, mais ce ne fut pas le cas. S’il avait porté assistance à Robert, nous pourrions peut-être mieux accepter ce qui s’est passé. Pour nous, il ne peut pas s’en tirer sans qu’il y ait au moins une apparence de justice », soutient Denis Proulx.
La famille a d’ailleurs posé un geste pour entretenir la mémoire de Robert. En mai, un vélo fantôme a été installé et inauguré près du lieu de la collision, sur le boulevard Saint-Germain Ouest, à proximité du supermarché Super C.
Position soumise à la Couronne
En avril, par l’entremise de son avocate, Me Caroline Bérubé, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi de subir un procès devant un juge seul, précédé d’une enquête préliminaire.
Le dossier a connu un nouveau développement en juin, alors que la défense a indiqué avoir soumis sa position par écrit au ministère public. Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, la cause a été reportée au 8 septembre au palais de justice de Rimouski.
La défense ferait notamment valoir l’absence d’antécédents judiciaires de l’accusé, sa contribution à la société ainsi que la jurisprudence dans des dossiers comparables pour appuyer sa proposition.
« C’est maintenant entre les mains de la procureure de la Couronne. Nous sommes impuissants quant à la façon dont le dossier va s’orienter pour la suite », lance Denis Proulx.
Madeleine, Denis et Suzanne Proulx, devant la scène de l’accident. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Robert Proulx avait été retrouvé inerte au sol le 22 décembre 2025, vers 6 h 45, sur le boulevard Saint-Germain Ouest. Une policière en civil avait entrepris des manœuvres de réanimation avant son transport à l’Hôpital régional de Rimouski.
Selon les informations recueillies au moment du drame, le cycliste et le véhicule impliqué circulaient tous les deux en direction ouest.
Passionné de vélo, Robert Proulx utilisait sa bicyclette comme principal moyen de transport et roulait également pendant l’hiver.
Georges Morissette fait face à une accusation d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident ayant causé la mort.
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
Le bateau avait obtenu toutes les approbations nécessaires lorsque le problème est survenu au chantier naval de Salamine. La rampe utilisée pour descendre le na
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
« Le navire a tangué de chaque côté, ce qui a malheureusement occasionné l’arrêt complet de l’opération. Il faut comprendre que c’est un bateau pesant plus de 1 000 tonnes et que le bris de la rampe de mise à l’eau empêche le navire de redescendre de façon sécuritaire », explique son propriétaire, Louis-Olivier Carré.
Une nouvelle inspection a depuis été demandée à la société de classification responsable du navire. La direction de la Traverse Rimouski–Forestville affirme ne pas pouvoir donner davantage de détails sur les circonstances de l’incident pour le moment, puisque des recours légaux pourraient devenir nécessaires.
Plus de deux mois de travaux
Le contretemps survient alors que le Perseas, qui prendra le nom de Hilaire-Journault à son arrivée au Québec, était prêt à entreprendre sa traversée de l’Atlantique après plus de deux mois de travaux et de préparation en Grèce.
La mise à l’eau avait déjà été retardée, notamment en raison d’une canicule qui a frappé la Grèce au cours des dernières semaines. Les travaux de remise à niveau du navire ont aussi pris plus de temps que prévu.
Aucune nouvelle date n’a encore été avancée pour une prochaine tentative de mise à l’eau. Une fois les inspections et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant Halifax.
Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault. Des traversées de rodage sont toujours prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la liaison Rimouski–Forestville au printemps 2027.
Des travaux de réfection d’un ponceau perturbent la circulation, jusqu’au 25 août, sur la route 234 à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Le chantier se trouve à l’ouest du chemin du Lac-Pointu et touche les deux directions.
La circulation s’effectue en alternance en tout temps dans le secteur des travaux. La largeur de la voie sera également réduite.
Les automobilistes devront faire preuve de prudence dans le secteur.
Les Sentiers du Mont-Comi obtiennent une aide financière de 240 146 $ de la MRC de La Mitis pour poursuivre le développement du réseau de vélo de montagne et améliorer les installations offertes aux utilisateurs.
La contribution comprend 50 000 $ provenant du Fonds régions et ruralité ainsi que 190 146 $ du Fonds de développement éolien régional. Elle fait suite à l’appel à projets lancé par la MRC au printemps dernier.
L’argent permettra notamment d’aménager de nouveaux sentiers et un par
Les Sentiers du Mont-Comi obtiennent une aide financière de 240 146 $ de la MRC de La Mitis pour poursuivre le développement du réseau de vélo de montagne et améliorer les installations offertes aux utilisateurs.
La contribution comprend 50 000 $ provenant du Fonds régions et ruralité ainsi que 190 146 $ du Fonds de développement éolien régional. Elle fait suite à l’appel à projets lancé par la MRC au printemps dernier.
L’argent permettra notamment d’aménager de nouveaux sentiers et un parc d’habiletés, en plus d’installer une passerelle, un patio panoramique et une nouvelle signalisation.
Un service de prêt gratuit de vélos doit également être mis sur pied afin de rendre le site accessible à davantage de personnes.
Le financement servira aussi à soutenir la coordination du développement des Sentiers du Mont-Comi, qui souhaitent poursuivre l’amélioration et la sécurisation de leur réseau.
La MRC de La Mitis voit dans ce projet une façon de bonifier l’offre de plein air sur son territoire et d’attirer davantage de visiteurs dans la région, avec des retombées attendues pour l’économie locale.
Des travaux entraîneront un ralentissement de la circulation, jusqu’au 28 août, sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski.
Des réparations s’effectueront sur des puits d’accès de TELUS, dès ce lundi 17 août, entre les rues Henri-Jacob et des Braves.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation s’effectuera à une voie dans chaque direction dans ce secteur du boulevard Saint-Germain.
Les automobilistes doivent prévoir plus de temps pour leurs déplacements. La Ville de Rimouski rec
Des travaux entraîneront un ralentissement de la circulation, jusqu’au 28 août, sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski.
Des réparations s’effectueront sur des puits d’accès de TELUS, dès ce lundi 17 août, entre les rues Henri-Jacob et des Braves.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation s’effectuera à une voie dans chaque direction dans ce secteur du boulevard Saint-Germain.
Les automobilistes doivent prévoir plus de temps pour leurs déplacements. La Ville de Rimouski recommande également d’emprunter un autre trajet lorsque cela est possible.
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le r
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le répondant commence à poser des questions plus pointues, la ligne se coupe comme par magie.
Une petite enquête non scientifique menée par la station CHNC, le 11 août, a reçu pas moins de 750 témoignages de personnes ayant été victimes de ce genre d’appels.
Certaines personnes ont reçu plus de 50 appels en quelques jours provenant de numéros uniques différents. Difficile donc de bloquer ces appels frôlant le harcèlement, un geste illégal d’ailleurs, selon le Code criminel.
Ces numéros ont des indicatifs régionaux dans le 418, 450, 819 et 514. Une personne a mentionné avoir reçu 22 appels le 10 août seulement. « Vingt-quatre appels juste aujourd’hui ! », écrit une autre citoyenne, Mylene Mainville. La moyenne, selon un calcul maison, se situe entre 10 à 15 appels par jour.
Cathy Breton, qui gère un service de garde, a même une anecdote.
« Le nombre d’appels que je reçois, c’est rendu terrible ! Même les enfants de mon service de garde connaissent la chanson maintenant. À chaque fois que le téléphone sonne : “Cathy… c’est-tu encore la madame qui veut parler à la propriétaire ? ” », écrit-elle.
Aucune plainte à la SQ
Questionnée sur le phénomène, la Sûreté du Québec indique ne pas avoir été informée de l’ampleur de la situation.
« C’est important de dénoncer l’incident auprès de votre service de police et signaler l’incident au Centre antifraude du Canada. Ça vaut la peine de le signaler », note la porte-parole Béatrice d’Orsainville.
« Ça prend des descriptions et un peu d’information pour tenter de procéder à l’arrestation de ces gens », poursuit-elle, admettant que ce genre d’appels téléphoniques est difficilement retraçable vu la multitude de numéros utilisés.
Le Centre antifraude partiellement au courant
Interpellé, le Centre antifraude du Canada a peu d’information sur ce qui se passe en Gaspésie.
« À date, nous n’avons reçu aucun signalement mentionnant spécifiquement ce nom d’entreprise. Cependant, nous recevons régulièrement des signalements d’offres de services à domicile », écrit par courriel le service des communications.
L’organisme indique que, souvent, un fraudeur offre des services tels que le nettoyage de conduits ou de réparation de fournaise ou de chauffe-eau à un coût très bas.
« Si l’entreprise effectue les travaux, ils sont de piètre qualité, assortis de garanties non valides et les réparations peuvent entraîner des risques », poursuit le Centre antifraude.
« De plus, pour la plupart des appels frauduleux, les fraudeurs utilisent l’usurpation de l’afficheur. Ici, le service téléphonique lui-même n’est pas utilisé, mais les informations affichées à l’écran sont manipulées. Cette tactique permet aux fraudeurs d’augmenter les chances que leur appel soit répondu et/ou donner une fausse confiance dans leur identité usurpée en utilisant un numéro connu. »
L’organisme indique que, lorsque de tels appels sont signalés, les informations sont partagées avec leurs partenaires de programmes de perturbation.
Telus ne peut pas rien faire
Telus admet du bout des lèvres une forme d’impuissance face au phénomène en cours. « Il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications », écrit l’entreprise par courriel.
« Telus s’engage à protéger ses clients en collaborant avec les autorités et en investissant continuellement dans des technologies permettant de détecter et de bloquer des communications suspectes ».
L’entreprise indique avoir mis en place différents outils, comme le service de contrôle des appels, qui demande aux appelants inconnus de confirmer qu’ils sont de véritables appelants avant que l’appel soit acheminé.
Des outils en ligne sont aussi offerts pour protéger la vie privée des gens et faire la promotion de l’utilisation sécuritaire des téléphones intelligents et d’Internet.
« Nous recommandons aux clients d’activer le contrôle des appels et de signaler toute communication suspecte. Les appels peuvent être signalés à Telus au 1 866 558-2273 ou en composant le *611 à partir d’un appareil Telus et les textos suspects peuvent être transférés au 7726 en incluant le mot SPAM (pourriel) dans le message. Les clients peuvent également signaler une tentative de fraude au Centre antifraude du Canada, au 1 888 495-8501 », suggère le géant canadien des télécommunications.
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, co
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, couvert de plaies infectées.
Malgré des pronostics peu encourageants, l’animal s’était accroché grâce à des traitements vétérinaires intensifs, des antibiotiques pour combattre les infections, des soins dentaires et un bilan sanguin pour évaluer son état de santé. Le Centre avait lancé un appel à la population afin d’amasser 5000 $.
L’objectif avait été atteint en moins de 12 heures. Pendant plusieurs jours, l’état de Crouton semblait s’améliorer. Plusieurs familles avaient même manifesté leur intérêt pour l’adopter.
La suite avait été beaucoup plus triste. Le Centre de services animaliers avait dû faire euthanasier Crouton après la découverte d’une masse au foie im-possible à traiter et qui lui causait trop de souffrance.
Crouton a reçu des soins vétérinaires intensifs. (Photo courtoisie)
Il aura au moins reçu les soins et le réconfort nécessaires dans les derniers jours de sa vie.
Une partie de l’argent recueilli avait ensuite été consacrée aux soins d’autres animaux et à l’acquisition d’un système de caméras de surveillance pour le refuge.
Appel à la population
Plutôt cette semaine, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, a lancé un appel à la population après deux cas d’animaux atteints par des projectiles à Rimouski.
Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)
Un goéland a aussi été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare. L’oiseau a été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures a forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
« J’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », a écrit monsieur Pelletier sur sa page Facebook.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
La Municipalité de Saint-Noël a inauguré son nouveau complexe sportif extérieur, qui regroupe plusieurs installations destinées aux citoyens de tous âges.
Le nouvel espace comprend un terrain multisport, une patinoire, un terrain de volleyball, un terrain de pétanque ainsi qu’un terrain de soccer.
La réalisation du projet a bénéficié d’une aide financière du ministère de l’Éducation, par l’entremise du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air.
La Municipalité de Saint-Noël a inauguré son nouveau complexe sportif extérieur, qui regroupe plusieurs installations destinées aux citoyens de tous âges.
Le nouvel espace comprend un terrain multisport, une patinoire, un terrain de volleyball, un terrain de pétanque ainsi qu’un terrain de soccer.
La réalisation du projet a bénéficié d’une aide financière du ministère de l’Éducation, par l’entremise du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air.
La MRC de La Matapédia et la Municipalité de Saint-Noël ont également participé à son financement.
Avec ces nouvelles installations, Saint-Noël souhaite offrir davantage de possibilités pour la pratique d’activités physiques et de loisirs, tout en créant un lieu de rencontre pour les familles, les jeunes et les aînés.
Le complexe pourra accueillir différentes activités au fil des saisons et permettra de regrouper plusieurs disciplines sportives au même endroit.
Le drapeau acadien flottera devant l’hôtel de ville de Rimouski, ce samedi 15 août, à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie. Une cérémonie réunira citoyens et musiciens dès 10 h.
Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien. Âgé de 95 ans, le trompettiste Louis Arsenault interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.
Bernard Babin assurera l’animation du rassemblement. Lucien Poirier et Richard Aubut prendront également part à la cérémonie en interprétant
Le drapeau acadien flottera devant l’hôtel de ville de Rimouski, ce samedi 15 août, à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie. Une cérémonie réunira citoyens et musiciens dès 10 h.
Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien. Âgé de 95 ans, le trompettiste Louis Arsenault interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.
Bernard Babin assurera l’animation du rassemblement. Lucien Poirier et Richard Aubut prendront également part à la cérémonie en interprétant des chansons et des pièces de musique acadienne.
La population est invitée à se rendre devant l’hôtel de ville de Rimouski pour assister à la cérémonie et souligner la fête nationale de l’Acadie, célébrée chaque année le 15 août.
Un nouveau contretemps retarde la mise à l’eau du futur traversier Hilaire-Journault en Grèce. Cette fois, un problème technique survenu pendant la manœuvre, jeudi matin, a empêché le navire d’atteindre l’eau et force la reprise du processus d’inspection et d’autorisation.
Le navire avait obtenu le feu vert des autorités pour quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. L’autorisation de mise à l’eau, valide pendant 24 heures, avait été accordée a
Un nouveau contretemps retarde la mise à l’eau du futur traversier Hilaire-Journault en Grèce. Cette fois, un problème technique survenu pendant la manœuvre, jeudi matin, a empêché le navire d’atteindre l’eau et force la reprise du processus d’inspection et d’autorisation.
Le navire avait obtenu le feu vert des autorités pour quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. L’autorisation de mise à l’eau, valide pendant 24 heures, avait été accordée après les vérifications requises.
Un problème technique est toutefois survenu pendant la descente du navire vers l’eau. La manœuvre a dû être interrompue et le traversier doit maintenant être ramené à sa position initiale sur terre.
Cette procédure nécessite une nouvelle inspection. Comme la période de 24 heures prévue dans l’autorisation est maintenant écoulée, les démarches doivent également être reprises auprès des autorités avant qu’une nouvelle tentative puisse avoir lieu.
« Un voyage transatlantique constitue une étape majeure qui exige des vérifications rigoureuses de la part des autorités compétentes ainsi que le respect de nombreuses exigences en matière de sécurité. La priorité demeure la sécurité de l’équipage qui effectuera la traversée, ainsi que celle du navire », indique la direction de la Traverse Rimouski–Forestville dans une publication sur sa page Facebook.
Le double de l’échéancier initial
Ce contretemps s’ajoute aux délais déjà rencontrés dans la préparation du navire. La semaine dernière, sa mise à l’eau avait été repoussée en raison de la canicule qui frappait la Grèce, où le mercure avait dépassé les 42 °C.
Les travaux de remise à niveau ont aussi pris plus de temps que prévu. Commencés au début de juin, ils auront nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)
La Traverse Rimouski–Forestville ne précise pas, pour le moment, à quel moment une nouvelle tentative de mise à l’eau pourra avoir lieu. Elle indique vouloir effectuer toutes les vérifications nécessaires avant le départ du navire pour sa traversée de l’Atlantique.
« Tout projet d’envergure comporte son lot d’imprévus. Bien que cette situation soit évidemment décevante pour l’équipe, qui travaille sans relâche à la concrétisation de ce projet au bénéfice de la population, celle-ci demeure pleinement mobilisée et met tout en œuvre afin de minimiser les répercussions sur l’échéancier prévu pour le départ du navire », explique sa direction.
Trois semaines pour traverser l’Atlantique
Une fois à l’eau et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.
Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Des traversées de rodage sont prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime Rimouski–Forestville au printemps 2027.
La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.
« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître
La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.
« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître leur place auprès du gouvernement du Québec. Ces traverses privées sont très importantes pour le lien interrives. Elles sont complémentaires aux autres traverses de la Société des traversiers du Québec (STQ). Elles ont de la difficulté à obtenir un soutien financier. Je souhaite vivement que cette situation s’améliore au cours des prochaines années », expose-t-elle.
La préfète espère que Québec puisse reconnaître le rôle joué par ces deux liens dans le développement des communautés, et que cette reconnaissance ouvre la porte à un soutien financier.
« Nous allons continuer la bataille pour obtenir cette reconnaissance. C’est important pour l’Est-du-Québec. Les gens qui ont accès à la traverse de Escoumins se dirigent vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou vers Charlevoix. C’est la même chose sur la rive-sud Les gens vont à Rimouski, en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine ou dans les Maritimes. Ce sont des accès fluides qui permettent la circulation des gens. C’est un apport tellement important pour l’économie de l’Est-du-Québec que le gouvernement devrait faire en sorte de le soutenir un peu plus financièrement ».
Lien essentiel
Micheline Anctil estime que la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins est un lien interrives essentiel pour trois volets.
La mairesse de Forestville, Micheline Anctil (Photo courtoisie)
« Pour la qualité de vie de nos citoyens, parce qu’elle permet une belle mobilité des personnes et des biens. C’est certain que c’est aussi un lien économique de grande importance, qui nous amène des travailleurs qui peuvent voyager aisément à l’intérieur d’une même journée. Le troisième volet essentiel, c’est l’aspect touristique. D’année en année, le bateau amène une cinquantaine de véhicules et beaucoup de personnes qui viennent passer quelques jours dans notre MRC, et qui se servent du lien pour faire une boucle au plan touristique. C’est fort important au plan économique », mentionne-t-elle.
Horaire facilitant
La mairesse de Forestville estime qu’une des principales forces de la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins, c’est son horaire facilitant. « La traversée n’est pas très longue. C’est un service qui se démarque. »
Madame Anctil de voir le service Rimouski-Forestville reprendre cet été.
« Le dossier est entre les mains du gouvernement, mais il évolue bien. On reste confiants. Les deux traverses ne sont pas en compétition. Elles sont complémentaires. Elles nouspermettraient de développer un circuit touristique en boucle. Les gens pourraient traverser par l’une, et retourner par l’autre. »
La Feste médiévale de Saint-Marcellin a lancé sa 24e présentation. Jusqu’à dimanche, des milliers de visiteurs attendus sur place vivront avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.
Les festivités débutent avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.
Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de
La Feste médiévale de Saint-Marcellin a lancé sa 24e présentation. Jusqu’à dimanche, des milliers de visiteurs attendus sur place vivront avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.
Les festivités débutent avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.
Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de Skarazula, les Dragons humains et un feu de joie compléteront la journée de vendredi.
La programmation prendra davantage d’ampleur le samedi avec des activités présentées dès 10 h. Les visiteurs assisteront à des démonstrations d’escrime ancienne, aux jeux équestres, à une conférence de la romancière Isabelle Berrubey ainsi qu’à une nouveauté, un concours de costumes.
La bataille de Stamford Bridge se tiendra en après-midi, tout comme le tournoi des chevaliers et un combat médiéval inspiré du 15e siècle.
La Grande Rébellion
La Grande Rébellion marquera la journée de dimanche. Présentée à midi, cette animation de 45 minutes s’ajoutera au tournoi de hallebarde, au tournoi des chevaliers et aux différentes prestations offertes sur le site.
Les joutes équestres occuperont encore une place importante dans la programmation. Plusieurs animations musicales et activités historiques seront également proposées tout au long de la fin de semaine.
Lors de la grande bataille en 2025, les Vikings ont triomphé sur le tyran Jolicoeur et ses chevaliers de la compagnie de Saint-Adrien. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
La Feste médiévale de Saint-Marcellin misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.
Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.
Mission pour les jeunes de 6 à 12 ans
Les jeunes de 6 à 12 ans pourront aussi se rendre à la boutique souvenir afin de recevoir une mission à accomplir pendant leur visite et courir la chance de gagner une récompense.
Le Parti québécois promet de renforcer les sanctions et la surveillance dans l’industrie du camionnage afin de lutter contre le phénomène des « chauffeurs au rabais », s’il prend le pouvoir lors des élections du 5 octobre.
Le PQ veut notamment donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers, durcir les sanctions imposées aux contrevenants, responsabiliser les entreprises de transport et accroître la surveillance aux frontières.
Près de 1 200 incidents impliquant des véhicules associés
Le Parti québécois promet de renforcer les sanctions et la surveillance dans l’industrie du camionnage afin de lutter contre le phénomène des « chauffeurs au rabais », s’il prend le pouvoir lors des élections du 5 octobre.
Le PQ veut notamment donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers, durcir les sanctions imposées aux contrevenants, responsabiliser les entreprises de transport et accroître la surveillance aux frontières.
Près de 1 200 incidents impliquant des véhicules associés à ce modèle ont été recensés au pays en 2024. Selon le Parti québécois, certaines entreprises profitent des différences dans les règles de formation, de délivrance des permis et d’embauche pour réduire leurs coûts.
Le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, reproche au gouvernement fédéral de tarder à intervenir et à la CAQ de ne pas avoir rétabli les patrouilles des contrôleurs routiers, suspendues depuis 17 mois.
« Pendant que l’Ontario laisse perdurer des failles importantes dans la formation et la délivrance des permis, ce sont les Québécois et l’industrie qui paient le prix. Alors que tout le monde se renvoie la balle, des drames surviennent sur nos routes, ça doit cesser », indique-t-il dans un communiqué.
Le Parti québécois soutient que cette situation nuit autant à la sécurité routière qu’aux entreprises qui respectent les règles. Il estime que les transporteurs utilisant ce modèle peuvent réduire leurs coûts de 20 à 30 %, ce qui leur procure un avantage sur les entreprises qui respectent la réglementation.
La formation et la délivrance des permis de conduire font également partie des enjeux soulevés par le PQ, qui pointe notamment certaines lacunes en Ontario.
La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.
C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.
L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thiba
La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.
C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.
L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.
Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.
Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités.
Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.
L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.
La course en sentier est de plus en plus populaire
Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.
«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.
En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement.
Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.
L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?
Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local
« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.
« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases
L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?
Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local
« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.
« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »
Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord.
Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.
« Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »
C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.
Présence séculaire
La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.
« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »
Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.
« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.
Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.
« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.
Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.
La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)
« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »
Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs.
À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.
« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »
L’école de l’Ouest
Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.
Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.
« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette.
Toutes les connaissances seront utiles.
« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste.
Mieux comprendre leur écologie sera utile.
« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »
Nouvelle star des croisières ?
Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette.
La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.
Une orque (Photo courtoisie)
« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »
Doit-on craindre la baleine tueuse ?
Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.
Il suffit de respecter quelques règles de base.
« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette.
Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »
Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.
« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.
Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.
Fascinantes « bibittes » ! *
Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
Les femelles mènent généralement la famille.
Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
Ils peuvent filer à 56 km/h.
*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca
Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté.
Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équ
Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté.
Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équipe a pu retirer le projectile et lui sauver la vie.
Le projectile est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent inconnues.
« À titre de président du conseil d’administration du Centre de services animaliers de Rimouski, j’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux », a réagi monsieur Pelletier sur sa page Facebook.
Il rappelle que des ressources existent lorsqu’une personne ne souhaite plus ou n’est plus en mesure de s’occuper d’un animal.
« Nous sommes en 2026. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. »
Groupe de jeunes impliqué
Le cas du chat survient exactement une semaine après qu’un goéland eut été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare, à Rimouski.
Le 5 août, vers 10 h, le Centre de services animaliers avait été appelé à intervenir pour prendre en charge l’oiseau grièvement blessé. Un groupe de jeunes aurait été impliqué dans l’événement.
Le président du Centre de services animaliers de Rimouski, Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)
Le goéland avait été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures avait forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
Le CSAR cherche toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur cet événement.
Appel aux témoins
Devant ces deux cas survenus en quelques jours, le Centre de services animaliers demande à la population de signaler tout geste de maltraitance envers un animal.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
« La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », conclut Jocelyn Pelletier.
Le président du CSAR invite également la population à participer au tirage 50/50 de l’organisme. Les sommes recueillies servent notamment à financer les soins apportés aux animaux pris en charge par le refuge.
Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi.
Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du C
Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi.
L’éclipse était encore plus importante dans le nord du Québec. À Salluit, environ 51 % du Soleil devait être caché au maximum du phénomène.
À l’inverse, la proportion diminuait en se dirigeant vers le sud de la province, avec environ 15 % à Gatineau et 18 % à Montréal.
Une partie de l’Europe a été plongée dans le noir en plein jour lors d’une éclipse solaire totale, tandis que d’autres secteurs ont observé une éclipse partielle atteignant jusqu’à 95 %.
Des précautions nécessaires
L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate, même lorsqu’une partie de celui-ci est cachée par la Lune. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux.
Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée. Elle ne cache alors qu’une partie du disque solaire.
Une éclipse solaire totale se produit lorsque la Lune passe directement entre la Terre et le Soleil et en cache complètement le disque. Pendant quelques minutes, le ciel s’assombrit.
Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine.
La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.
« Dès que l’on a
Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine.
La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.
« Dès que l’on a les certificats de voyage transatlantique, l’équipage entreprendra la préparation pour le départ. Si tout va bien, il s’effectuer à la fin de la semaine prochaine », confirme le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur de la traverse, Louis-Olivier Carré, rejoint par Le Soir.ca en Grèce.
Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.
Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.
Environ trois semaines en mer
Le traversier entreprendra ensuite un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.
Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)
Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.
Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.
Rodage cet automne
Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.
Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.
La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.
Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale.
La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Gr
Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale.
La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.
Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.
Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.
Environ trois semaines en mer
Le traversier entreprendra maintenant un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.
Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)
Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.
Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.
Rodage cet automne
Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.
Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.
La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.
Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.
Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomèn
Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.
Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomène de façon sécuritaire, dès midi, au parc Beauséjour.
La Lune cachera davantage le Soleil plus au nord du Québec. À Salluit, le maximum prévu devrait atteindre 51 %, alors que des secteurs plus au sud, comme Gatineau et Montréal, arriveront à 15 % et 18 %.
Ne jamais regarder directement le Soleil
L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate lors d’une éclipse. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux, pouvant aller jusqu’à une perte partielle ou totale de la vue.
Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée, ce qui cache seulement une partie du disque solaire. La zone de la Terre touchée se trouve dans la pénombre de la Lune. (Photo courtoisie)
Le passage de la Lune entre la Terre et le Soleil avait alors masqué environ 95 % du disque solaire à Rimouski. Un phénomène d’une telle ampleur ne se reproduira pas dans la région avant 2106.
Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.
« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis
Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.
« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.
Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.
Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.
« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.
Deuil traumatique
À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.
« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.
La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.
« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »
Passionné de moto
Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.
« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.
Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)
En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.
« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.
Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20
Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.
Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.
« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.
Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)
Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.
« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »
En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.
Sentence la plus sévère
La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.
« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.
Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.
La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.
« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »
Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.
« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.
L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.
Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.
Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.
La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.
« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »
C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.
« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».
Outil bienveillant
Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.
« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.
L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.
« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.
Partage et communication
L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.
« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.
À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.
L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.
Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été.
Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.
Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.
Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observati
Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été.
Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.
Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.
Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont:
le rétablissement de leur population dans le nord-ouest de l’Atlantique
l’abondance de leurs proies dans le golfe
le réchauffement des eaux
l’amélioration des moyens pour les observer
Population en santé
La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant.
Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent.
Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert.
«Il y est vraisemblablement présent depuis des siècles, voire des millénaires.»
Abondance de proies
D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe.
Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».
L’essentiel des nouvelles en 2 minutes? C’est ce qu’offre chaque jour l’infolettre InfoBref Matinaux entrepreneurs, gestionnaires, professionnels et investisseurs. Essayez-la: inscrivez-vous gratuitement ici ou en cliquant Infolettres en haut à droite
Changements environnementaux
«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.
Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe».
Autrefois, les observations se concentraient sur une période plus courte.
Aujourd’hui, des requins blancs sont détectés régulièrement de juin à novembre.
«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.»
Capacités d’observation
Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés.
Les programmes de recherche utilisent désormais:
la télémesure satellitaire et acoustique
les drones
les téléphones intelligents
aux médias sociaux
Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».
La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.
Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.
« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vis
La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.
Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.
« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vise notamment à faciliter les déplacements de la population et sa participation aux activités culturelles, sociales et récréatives », indique la présidente de la STR, Élise Gagnon, dans un communiqué.
Les usagers auront donc accès aux autobus et taxibus du lundi au vendredi, de 6 h 45 à 23 h 15, le samedi, de 7 h 15 à 23 h 15, ainsi que le dimanche et les jours fériés, de 7 h 15 à 18 h 15.
« Cette bonification d’horaire s’inscrit dans une série d’améliorations apportées aux services de transport collectif au cours des dernières années, notamment le déploiement de l’application mobile Transit, la réservation en ligne pour le service Taxibus et le suivi des véhicules Citébus en temps réel », explique madame Gagnon.
Taxibus permet des déplacements sur réservation grâce à des taxis collectifs reliant les secteurs de Sacré-Cœur, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine et Mont-Lebel au centre-ville.
Citébus offre pour sa part un service de minibus réparti sur cinq circuits qui desservent le centre-ville de Rimouski ainsi que les districts de Sacré-Cœur et Nazareth.
Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.
Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché c
Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.
Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché canadien.
Une telle modification serait apportée à la réglementation canadienne à la demande de Washington et profiterait directement aux producteurs américains.
« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », indique le député de Rimouski–La Matapédia dans un communiqué.
Pour Maxime Blanchette-Joncas, il s’agirait d’un autre recul devant le président Donald Trump, après ceux concernant les plateformes numériques de divertissement, les revenus du pont Gordie-Howe, l’abandon des contre-tarifs et, possiblement, la volonté de forcer les provinces à mettre fin à leur boycott des alcools américains.
Le député de Rimouski-Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie Chambre des communes)
« Mark Carney a pourtant promis de protéger la gestion de l’offre et nos producteurs et transformateurs laitiers. Il l’a même promis à son propre candidat dans Chicoutimi–Le Fjord, Daniel Gobeil, qui réclamait cette protection aux côtés du Bloc Québécois. Les Québécois et les Canadiens demandent à Mark Carney de se tenir debout, mais il ne cesse de capituler sans rien obtenir en retour », poursuit monsieur Blanchette-Joncas.
Pas à vendre
Les Producteurs laitiers du Canada ont également dénoncé la possibilité d’une nouvelle concession dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Dans une déclaration transmise à La Presse canadienne, l’organisation a affirmé que « notre souveraineté alimentaire n’est pas à vendre ».
Pilier important de l’économie agricole régionale, la production laitière compte près de 500 fermes au Bas-Saint-Laurent. Elles génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles de la région.