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  • Jonny Arseneault aux 5 à l’Angélus
    Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950. Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons o
     

Jonny Arseneault aux 5 à l’Angélus

Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.

Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.

C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.

Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.

Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.

L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.

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  • La Mitis : l’accaparement des terres agricoles se poursuit
    L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés. Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie. Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a
     

La Mitis : l’accaparement des terres agricoles se poursuit

14 juillet 2026 à 18:00

L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.

Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.

Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a doublé. Le conseiller au développement agroalimentaire pour la MRC, Jonathan Ferté, vient de mettre à jour le bilan.

« C’est un modèle légal, ce sont des entreprises agricoles, mais de l’extérieur de la région et qui achètent des terres un peu partout. Actuellement, on aurait autour de 4 000 hectares de terres rachetées et gérées par des investisseurs de l’extérieur. C’est beaucoup. »

Le premier à investir dans La Mitis, le Groupe Mario Côté (GMC) détient à lui seul près de 1 800 hectares. L’entreprise est propriétaire de centaines de fermes au Québec d’élevages porcins et de canards ainsi que de meuneries et d’abattoirs. Plus de mille employés travaillent pour GMC.

Un deuxième acteur, la compagnie à numéro 9438-4591 Québec inc. possède 1 000 hectares. L’entreprise est détenue par Michael Brodeur et Patrick Gulmain de Saint-Hyacinthe. Les deux hommes d’affaires possèdent notamment de nombreuses fermes, des élevages porcins et Culture Saint-Félix. Un autre joueur a acquis 500 hectares au cours des dernières années.

Ces grands investisseurs sont présents ailleurs dans la région, dans Rimouski-Neigette et La Matanie notamment, mais le portrait exact est toutefois incomplet. Seule La Mitis a fait le travail de retracer toutes les transactions.

« Ce n’est pas simple. Souvent ce sont des compagnies à numéro avec plusieurs noms d’entreprise. Nous avons utilisé la matrice graphique où on a les données des propriétaires, puis on a réussi à démêler tout ça. Mais il n’y a pas de portrait à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. »

Modèle d’affaires qui dérange

Traditionnellement, l’agriculture relève de petites et moyennes entreprises familiales. Les propriétaires habitent le milieu où ils produisent. Dans une étude commandée par la MRC de La Mitis, l’Institut de recherche économique contemporaine estime que l’agriculture de capitaux vient complètement changer la dynamique rurale.

Dans La Mitis, l’accaparement des terres est présent dans huit villages, mais surtout à Les Hauteurs, où le quart des superficies à usage agricole est maintenant la propriété d’investisseurs étrangers. Les fermes sont démantelées. Les bâtiments sont vides et souvent la maison à l’abandon.

Le conseiller au développement agroalimentaire à la MRC de La Mitis et initiateur du projet, Jonathan Ferté. (Photo courtoisie)

« Sur les fermes d’ici, c’est juste du grain, les semences viennent d’ailleurs, puis la récolte est envoyée à l’extérieur. Avec des employés étrangers temporaires et quelques personnes localement qui coordonnent le travail », explique Jonathan Ferté.

Ce modèle d’affaires ajoute à la dévitalisation des petites communautés. « Quand une ferme d’élevage s’arrête, c’est une activité économique en moins. Dans La Mitis, c’est au moins une dizaine de gros élevages qui ont disparu. Est-ce que l’on peut mettre la faute uniquement sur le modèle là? Peut-être pas, mais c’est quand même une conséquence directe. »

L’autre impact majeur est la hausse du prix des terres agricoles. Ces grandes entreprises disposent d’importantes ressources financières. Elles sont en concurrence avec les fermes de la région qui voudraient s’agrandir et freinent la relève agricole.

« Nous sommes dépossédés de ces terres. Si on veut développer notre agriculture, si on veut de la relève, si on veut consolider nos entreprises locales, est-ce qu’elles vont être capables quand le quart des terres dans un village ne sont plus disponibles? »

Le gouvernement doit agir

L’accaparement des terres dépasse le pouvoir d’agir des autorités locales. Ce modèle d’agriculture de capitaux se répand partout à l’échelle de la province. Jonathan Ferté estime que le gouvernement devra s’en mêler.

« À tout le moins, reconnaître le problème. Un projet de loi visait aussi à mettre en place un Observatoire du foncier agricole. Ça n’empêche pas les acquisitions, mais ça permettrait de savoir exactement ce qui se passe », dit-il.

Pour le moment, l’idée demeure à l’étape de projet. Monsieur Ferté croit que le gouvernement devrait aussi revoir les programmes de soutien à l’agriculture pour exclure ces grandes entreprises. Il cite notamment les crédits de taxes foncières.

« Elles bénéficient de toutes les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’agriculture alors que c’est un modèle qui déstructure l’agriculture au niveau local. »

Au-delà de tenter d’encadrer le phénomène, le conseiller au développement agroalimentaire croit aussi qu’il faudra soutenir davantage les entreprises agricoles qui habitent le territoire et la relève qui voudra s’y établir.

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  • Justin Gagnon au camp des moins de 17 ans à compter de vendredi
    Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario. L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir
     

Justin Gagnon au camp des moins de 17 ans à compter de vendredi

14 juillet 2026 à 17:00

Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario.

L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir rapportait, à la mi-juin, que Gagnon, un Rimouskois, aller faire partie du groupe.

Le Rimouskois Justin Gagnon, au centre, a été sélectionné au huitième rang de la première ronde par l’Océanic. (Photo courtoisie Vincent Éthier- LHJMQ)


Le directeur général du Programme d’excellence de Hockey Canada, Alan Millar, s’est exprimé sur le talent du groupe en vue du camp : « C’est un groupe très talentueux et prometteur qui sera entouré d’un personnel entraîneurs et d’un personnel de soutien de calibre mondial. Nous aurons le plaisir de leur présenter notre programme, d’établir les attentes pour la saison et de nous préparer en vue du Défi mondial des M17 plus tard cette année. »


Ce tournoi se tiendra du 1er au 7 novembre à Oakville. Lors de l’édition de 2025 à Truro, en Nouvelle-Écosse, Équipe Canada rouge a remporté la médaille d’or contre Équipe Canada blanc, dont l’un des entraineurs était Joël Perrault, de l’Océanic.

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  • Travaux routiers : ça se poursuit à Rimouski
    La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine. Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris
     

Travaux routiers : ça se poursuit à Rimouski

14 juillet 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.

Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris », indique la Ville de Rimouski.

D’autres travaux de pavage et de planage sont effectués sur la Rue des Flandres (du #56 à l’avenue de la Cathédrale), la rue Lebel, les voies nord et sud du boulevard Arthur-Buies (de l’avenue Sirois à l’avenue Ross), la rue de Bourgogne, la rue Bégin et la rue Laurier.

Par ailleurs, le stationnement ouest des Halles Saint-Germain, au centre-ville de Rimouski, est présentement fermé pour des travaux.

Le stationnement ouest des Halles Saint-Germain est fermé. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La Ville invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration.

Avis d’entrave à Saint-Luce

Par ailleurs, le ministère des Transports et de la Mobilité durable avise les automobilistes de travaux routiers à l’ouest du chemin de la Mer, à Sainte-Luce, du mercredi 15 juillet, à 7 h, au vendredi 17 juillet, à 20 h. La circulation se fera en alternance.

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  • Deux incendies criminels à Rimouski lundi soir
    Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin. La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas. « Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événeme
     

Deux incendies criminels à Rimouski lundi soir

14 juillet 2026 à 09:20

Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.

La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.

« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événements comme étant distincts », indique le porte-parole, Frédéric Deshaies.

Pour ce qui est de la structure de jeu, les pompiers ont été appelés vers 21 h 45.

« Il s’agit d’un début d’incendie qu’un voisin a signalé aux services d’urgence. Le feu a été maîtrisé en quelques minutes », mentionne le porte-parole du Service incendie de Rimouski.

Sur la rue de l’Évêché, l’appel est survenu vers 23 h 30. Les flammes ont également été maîtrisées rapidement pour éviter la propagation dans le secteur.

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  • Carleton : un enfant de 5 ans perd la vie dans une collision
    Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd. Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route. « Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfan
     

Carleton : un enfant de 5 ans perd la vie dans une collision

14 juillet 2026 à 08:25

Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.

Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.

« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfant qui circulait à bord d’un petit véhicule tout-terrain électrique de type jouet. Le décès de l’enfant a malheureusement été constaté sur les lieux », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.

Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a été rencontré par les enquêteurs.

Un spécialiste en reconstitution s’est rendu sur place afin d’appuyer le travail des enquêteurs. Son mandat consiste à procéder à l’analyse complète de la scène afin d’aider à établir les causes et les circonstances de l’événement.

L’enquête est toujours en cours. À ce stade-ci, rien n’indique que l’alcool ou la drogue ait joué un rôle dans cette collision.

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  • Coopérative Unoria : une simulation d’incident au Bic
    La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic. L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux. Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles
     

Coopérative Unoria : une simulation d’incident au Bic

14 juillet 2026 à 08:00

La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.

L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.

Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.

Présence de véhicules d’urgence

La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.

L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.

Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.

Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.

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