La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.
« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le
La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.
« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.
Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.
Pour ajouter un usage
« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.
Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.
Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.
L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.
La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.
À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclare
La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leurprésenter les défis auxquels son organisation fait face.
À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.
« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.
Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.
« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.
Des solutions
Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.
« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »
Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.
« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »
Déficit financier
Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.
Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.
Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.
Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.
« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.
Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan.
« On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les j
Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan.
« On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les jeunes ont montré de belles choses dans le camp d’entraînement et lors du premier week-end de l’année, je suis convaincu que les gens ont hâte de pouvoir du vrai hockey ici », a commenté Joël Perrault.
L’entraineur-chef ne craint pas que les distractions d’une ouverture locale viendront perturber la préparation de son club.
Joël Perrault (Photo Le Soir archives – Annie Levasseur)
« Ce qui est bon d’avoir une équipe jeune, c’est qu’il y a une belle naïveté. On a une belle confiance à l’interne, autant chez nos joueurs qui ont plus d’expérience que chez nos jeunes qui jouent avec confiance. Je pense à des Max Brien, Justin Gagnon, Matyas Cutta, des gars de 16 ans. Ils ne sont pas impressionnés par les joueurs devant eux. Est-ce qu’à un moment donné ça va arriver qu’ils le seront ? Ça se peut. Est-ce que ça va être samedi en première période ? Peut-être. En même temps, ce n’est pas de la mauvaise expérience de vivre un petit peu l’adversité et de vivre des émotions parce qu’à un moment donné, ils ne sont pas des robots non plus. C’est sûr que le premier match à la maison, ça va toujours rester un petit peu plus fébrile. On va les aider là-dedans, on va les préparer comme il faut. »
L’Océanic sera privé des services de Luca Nappiot pour quelques semaines. Sa blessure subie dans le dernier match à Baie-Comeau va nécessiter une assez longue convalescence. Par contre, Cutta, qui a raté les deux premiers matchs, est apte à effectuer un retour au jeu samedi. L’identité du gardien sera connue au terme de l’entrainement, vendredi avant-midi.
Nadeau
Julien Nadeau est l’une des pièces maitresses de la brigade défensive de l’Océanic. À 17 ans (le 12 décembre prochain), il semble vouloir s’imposer comme un joueur qui sera difficile à retirer de l’alignement.
« Il y a tout le temps une période d’adaptation, mais je pense que j’ai bien appliqué ce que les entraineurs m’ont demandé. Ça va de mieux en mieux et plus que la saison va avancer, je pense que je vais m’améliorer. Je me sens confortable dans le rôle que j’ai. Ce n’est pas un rôle que tout le monde veut faire, mais moi je suis content », raconte le défenseur originaire de St-Louis-du-Ha! Ha! au Bas-Saint-Laurent.
Le défenseur de l’Océanic, Julien Nadeau, tente de ralentir Hemrick Carbonneau des Foreurs, la saison dernière. (Photo courtoisie)
Acquis des Eagles du Cap-Breton le 4 janvier dernier, Nadeau a donc l’occasion de compter sur la présence de sa famille sur une base régulière.
« C’est une motivation pour moi. L’Océanic m’a donné ma chance de faire mes preuves dans la ligue et, en plus, de le faire ici, dans ma région », dit-il.
Nadeau croyait bien avoir marqué son premier but dans la LHJMQ, samedi dernier contre le Drakkar, mais une correction a été apportée. Comme on pouvait le percevoir sur la retransmission vidéo, Zack Arsenault a donné l’impression d’avoir fait dévier la rondelle et il a finalement été crédité du but.
« La rondelle a dévié sur lui. Ce n’est que partie remise. À la partie d’ouverture », prédit Nadeau.
Bien qu’il montre un sens offensif plutôt développé, il préfère travailler sur son travail premier.
« Je veux me concentrer davantage sur mon jeu défensif avant de penser offensif. Plus mon jeu défensif va être correct, plus l’attaque va venir. »
Rappelé des Albatros M18 AAA pour sept parties la saison dernière, Nadeau avait récolté trois mentions d’assistance. Il en a ajouté deux lors des deux premiers matchs à Baie-Comeau en fin de semaine dernière.
Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.
Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.
Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.
Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.
Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.
Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.
Lui-même amateur de chasse de cette espèce, Eric veut savoir où on en est avec la chasse du dindon qui a débuté en 2008, après des lâchers de 700 oiseaux entre 2003 et 2013, par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).
« L’objectif est aussi de savoir si les populations de telles ou telles zones de chasse sont en croissance ou non, et de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution du dindon québécois », précise le chercheur.
Pourquoi recenser en été ?
Mais pourquoi mener ce sondage en cette période-ci de l’année ?
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Eric Phendler explique qu’à partir de juillet, les effets de la reproduction du printemps et les jeunes sont visibles.
« On peut mesurer s’il y a augmentation ou stabilité des populations dans certaines régions, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle. Ça nous permet aussi de constater le taux de survie des mâles après la chasse du printemps ».
Lors de cet entretien, Eric a précisé que 10 000 dindons adultes et 5 000 juvéniles avaient été recensés depuis le début de juillet. « Mais ce n’est pas fini, le public peut collaborer jusqu’à la fin de septembre. On observe, on compte les dindons et on identifie les oiseaux.
Ça prend 30 secondes. Les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle sont sur le site du sondage a fedecp.com/dindon.
L’espèce a pris son envol au Québec au début des années 1980. Quatre ans plus tard, en Estrie, le grand oiseau gibier s’installait. On voyait des nids, mais pas assez d’oiseaux pour ouvrir la chasse.
Puis des lâchers significatifs ont mené le dindon à coloniser à peu près partout. Aujourd’hui, les populations de dindons sont en expansion et des zones de chasse s’ajoutent au fur et à mesure de leur évolution.
On entend ou réentend cette entrevue avec Eric Phendler en cliquant sur le lien ci-dessus.
La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs.
Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules.
Ce qui caractérise l’ensembl
La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs.
Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules.
Ce qui caractérise l’ensemble des événements signalés est que les véhicules visés étaient non verrouillés au moment des vols.
Verrouiller les portières
« La Sûreté du Québec rappelle aux citoyens l’importance de verrouiller les portières de leur véhicule, même lorsqu’il est stationné pour une courte période, et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue ou à l’intérieur de l’habitacle. Ces simples mesures de prévention contribuent grandement à réduire les risques d’être victime de ce type de crime », indique le corps policier.
Toute personne détenant de l’information en lien avec ces événements est invitée à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec
Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.
Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire.
L’objectif est de favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.
Mieux voir les petits marcheurs
Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.
L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.
La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne.
Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.
Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre.
Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.
Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.
« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder
Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.
« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.
Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.
Suggestion commune
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.
« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.
Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.
Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Arrêté cinq jours après l’accident
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.
Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.
Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.
Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.
Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.
Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.
La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.
76 photos et vidéos pornographiques
Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.
L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.
L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.
Pas de procès
Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.
Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.
L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price.
Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement.
Les participants pourront faire réparer gratuit
L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price.
Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement.
Les participants pourront faire réparer gratuitement leurs objets avec l’aide de bénévoles.
Deux nouveautés s’ajoutent cette année au Répare-tes-trucs La Mitis. L’organisme Insertech sera sur place avec un défi où les participants devront démonter et remonter un ordinateur le plus rapidement possible, avec la chance de remporter un ordinateur portable gratuitement.
De plus, les citoyens de La Mitis peuvent s’inscrire afin d’avoir accès au service de transport gratuit en autobus offert par le TAC de La Mitis. Pour bénéficier du transport, il est nécessaire de réserver son déplacement à l’avance au www.tacmitis.org.
« Nous sommes contents de proposer à nouveau cette activité dans La Mitis. La participation de nouveaux collaborateurs représente un bel ajout à l’événement et permettra d’offrir certaines nouveautés, comme le tirage d’un ordinateur portable reconditionné par Insertech », souligne Vincent Dufour, directeur général de la RITMR.
Variété d’objets
Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation : petits appareils électroménagers, ordinateurs brisés ou lents, vêtements, articles électroniques, tablettes et cellulaires. Avec l’aide des bénévoles, ils pourront tenter de leur redonner une seconde vie.
« L’objectif est de partager des compétences et de sensibiliser la population à l’importance de réparer et de réutiliser plutôt que de jeter. » ajoute Karolyne Beauchamp, conseillère en gestion des matières résiduelles à la RITMR.
Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation. (Photo courtoisie)
Depuis les deux dernières années, 75 objets ont été réparés dans La Mitis, donc 332 kg de déchets ont évité l’enfouissement.
Les personnes intéressées à devenir bénévoles ou qui ont des questions sont invitées à communiquer avec la RITMR au 1 800 631-2924 poste 1938 ou à l’adresse k.beauchamp@ecoregie.ca.
S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.
En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.
Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque
S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.
En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.
Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.
« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.
En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.
Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.
Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.
L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)
« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.
« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.
Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.
La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et néces
Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.
« L’échec de la mise à l’eau du 13 août dernier nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirme le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis la mise à l’eau afin de procéder au ravitaillement en nourriture et en provisions, ainsi que de se familiariser avec le navire et ses équipements en préparation de cette importante traversée.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
L’itinéraire actuellement envisagé prévoit un passage à Malte, puis par Malaga, en Espagne, où le navire effectuera un dernier ravitaillement avant de mettre le cap sur Gibraltar et de poursuivre sa traversée de l’Atlantique jusqu’à Rimouski.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)
Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Cette route demeure toutefois prévisionnelle. Le Perseas ne suivra pas nécessairement une trajectoire en ligne droite et son itinéraire pourra être ajusté en fonction des conditions de navigation.
La durée du voyage est d’environ 18 à 24 jours, au cours desquels le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Travaux plus long que prévus
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.
En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus.
Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves
S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.
En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus.
Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.
« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.
En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.
Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.
Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.
L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)
« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.
« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.