C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 202
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
« L’année passée
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
Sa première campagne n’a pas été de tout repos au sein d’une équipe en reconstruction, principalement après les fêtes.
« Ça ne s’est pas passé comme on voulait. Mais, on est de retour avec une nouvelle mentalité de gagner. Ça parait déjà dans l’intensité du camp et je suis impatient que la saison commence », dit-il.
Arsenault a été limité à une fiche de 9-5-14, en 58 parties, en plus d’un vilain moins 43 dans la colonne des plus et moins.
Récolter du positif
Les circonstances n’étaient vraiment pas faciles pour une recrue de 16 ans.
Habitué de remplir le but dans toutes ses années de hockey mineur, il estime qu’il va pouvoir récolter du positif de l’expérience de sa première saison.
« L’année passée m’a beaucoup servi d’apprentissage et je pense que j’ai grandi dans cette saison-là. Je veux maintenant retrouver ma touche de marqueur que j’ai depuis toujours. »
Zack Arsenault s’approche du filet défendu par Dayton Kitchener, des Voltigeurs de Drummondville. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
De la dernière saison, il retient notamment la victoire au match no 64 qui mettait un terme à une très vilaine séquence de 25 défaites. « On a fini avec une belle victoire et je pense qu’avec le bon entraînement et la belle équipe qu’on va bâtir, on va être prêt pour un meilleur début de saison. »
Le camp de l’Océanic déménage au Colisée Financière Sun Life, mercredi, avec un match Bleu vs Blanc à 19 h. Suivront les deux premières parties préparatoires : vendredi à Chicoutimi et samedi, 18 h, à Rimouski, avec la visite des Remparts de Québec.
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca, la défense aurait soumis la possibilité que Morissette, connu comme chiropraticien à Rimouski, enregistre finalement un plaidoyer de culpabilité en échange d’une peine à purger dans la collectivité plutôt que derrière les barreaux.
La proposition évoquée comprendrait une peine de près de deux ans dans la collectivité, 240 heures de travaux communautaires, trois ans de probation ainsi que différentes conditions, dont une interdiction de conduire.
Aucune entente n’a toutefois été conclue. Elle demeure entre les mains du ministère public et toute éventuelle entente sur la peine devrait également être soumise à un juge.
La famille de Robert Proulx refuse toutefois l’idée que le septuagénaire puisse éviter toute incarcération.
« Ça n’a aucun sens. Faire des travaux communautaires après avoir tué quelqu’un. Il a laissé mon frère agoniser sur la route, en plein hiver, et il ne ferait pas une journée de prison? », se questionne le frère de la victime, Denis Proulx.
Il estime qu’une peine entièrement purgée dans la collectivité ne correspondrait pas à la gravité des événements.
« Peu importe la sentence qui lui sera imposée, nous ne souhaitons pas qu’il purge sa peine chez lui, assis dans son La-Z-Boy, comme si de rien n’était. C’est ridicule », poursuit-il.
« Un semblant de justice »
Sa sœur, Suzanne Proulx, affirme que la famille a clairement exprimé son opposition à une peine dans la collectivité.
« C’est comme si nous acceptions, comme société, que tuer une personne et quitter les lieux de l’accident mérite une tape sur les doigts », affirme-t-elle.
La durée d’une éventuelle peine d’emprisonnement n’est pas le principal enjeu pour les proches de Robert Proulx.
Le boulevard Saint-Germain a été fermé dans les deux directions à la suite de l’accident. (Photo courtoisie Mireille Levasseur)
« Peu importe s’il fait un, trois ou dix ans de prison, il faut qu’il y ait un semblant de justice. On ne pourra jamais faire notre deuil et accepter la mort de Robert sans avoir le sentiment que justice a été rendue », ajoute une autre sœur de la victime, Madeleine Proulx.
Les proches gardent également un souvenir amer des jours qui ont suivi la collision. Georges Morissette a été arrêté par la Sûreté du Québec le 27 décembre, cinq jours après le drame.
« En pleine semaine de Noël, nous espérions que le conducteur se présente de lui-même aux policiers, mais ce ne fut pas le cas. S’il avait porté assistance à Robert, nous pourrions peut-être mieux accepter ce qui s’est passé. Pour nous, il ne peut pas s’en tirer sans qu’il y ait au moins une apparence de justice », soutient Denis Proulx.
La famille a d’ailleurs posé un geste pour entretenir la mémoire de Robert. En mai, un vélo fantôme a été installé et inauguré près du lieu de la collision, sur le boulevard Saint-Germain Ouest, à proximité du supermarché Super C.
Position soumise à la Couronne
En avril, par l’entremise de son avocate, Me Caroline Bérubé, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi de subir un procès devant un juge seul, précédé d’une enquête préliminaire.
Le dossier a connu un nouveau développement en juin, alors que la défense a indiqué avoir soumis sa position par écrit au ministère public. Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, la cause a été reportée au 8 septembre au palais de justice de Rimouski.
La défense ferait notamment valoir l’absence d’antécédents judiciaires de l’accusé, sa contribution à la société ainsi que la jurisprudence dans des dossiers comparables pour appuyer sa proposition.
« C’est maintenant entre les mains de la procureure de la Couronne. Nous sommes impuissants quant à la façon dont le dossier va s’orienter pour la suite », lance Denis Proulx.
Madeleine, Denis et Suzanne Proulx, devant la scène de l’accident. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Robert Proulx avait été retrouvé inerte au sol le 22 décembre 2025, vers 6 h 45, sur le boulevard Saint-Germain Ouest. Une policière en civil avait entrepris des manœuvres de réanimation avant son transport à l’Hôpital régional de Rimouski.
Selon les informations recueillies au moment du drame, le cycliste et le véhicule impliqué circulaient tous les deux en direction ouest.
Passionné de vélo, Robert Proulx utilisait sa bicyclette comme principal moyen de transport et roulait également pendant l’hiver.
Georges Morissette fait face à une accusation d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident ayant causé la mort.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur nouvelle saison le dimanche 30 août en visitant les Panthères du Collège Mérici.
Direction, entraineurs et joueurs font preuve d’optimisme avec le retour de 34 vétérans et de recrues talentueuses qui participent au camp d’entrainement.
Au plan organisationnel, l’équipe a mis le paquet pour que cette année spéciale soit marquante.
« À la maison, ça va commencer avec le match en blanc, le samedi 5 septembre. On a quatre matc
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur nouvelle saison le dimanche 30 août en visitant les Panthères du Collège Mérici.
Direction, entraineurs et joueurs font preuve d’optimisme avec le retour de 34 vétérans et de recrues talentueuses qui participent au camp d’entrainement.
Au plan organisationnel, l’équipe a mis le paquet pour que cette année spéciale soit marquante.
« À la maison, ça va commencer avec le match en blanc, le samedi 5 septembre. On a quatre matchs à domicile. C’est à ce moment que les hommages à nos pionniers d’autrefois vont débuter », a mentionné Jocelyn Pelletier, responsable de l’organisation des événements lors d’une rencontre de presse, mardi avant-midi.
Pour cette partie inaugurale locale face aux Gaillards de Jonquière, les spectateurs sont invités à se procurer (5 $) le gilet blanc, via la boutique en ligne de l’équipe, puisque les joueurs porteront leur nouvel uniforme. Une prestation du groupe rimouskois MUSH sera offerte à la mi-temps.
Le premier match sera consacré aux équipes qui ont été dirigées par Luc Dorion de 2002 à 2008 et il y aura également l’annonce des récipiendaires de notre nouveau Temple de la renommée.
Le 4 octobre, l’hommage sera pour les équipes des années d’Alain Tourigny, de 2009 à 2014, sous la thématique du country. Le 17 octobre, ce sera au tour des équipes qui ont été dirigées par Éric Avon, de 2015 à 2018, et le 1er novembre ce sera le tour des équipes de Kevin Nichols et Maxim Lépinay, de 2019 à 2024.
M. Pelletier se réjouit du fait que 854 abonnements de saison ont déjà été écoulés, ce qui annonce de très bonnes foules au stade. Ils sont disponibles au coût de 30 $ sur TicketAccess. Les billets journaliers (10 $) seront en vente en ligne à compter de demain, mercredi 19 août, et à l’entrée du stade, une heure avant le botté d’envoi.
Nouveau chandail
Roméo Michel, Nicolas Rioux et Mathys Gagnon-Landry portent le nouveau chandail blanc des Pionniers. (Photo Le Soir – René Alary)
Trois joueurs portant le nouveau chandail ont participé à la conférence de presse, dont les deux quarts-arrières, Nicolas Rioux et Roméo Michel.
« Ça va être une année spéciale. Depuis la fin de la dernière saison qu’on entend que ça va être une grosse année. Pas juste au côté football, dans tout, que l’équipe va consacrer plus d’efforts. On souligne le 25e. Il va falloir qu’on fasse notre part sur le terrain et égalise ce qui sera fait à l’extérieur du terrain par l’organisation. On va faire notre travail, on va aller mettre des points sur le tableau. Ça va être une bonne saison, je suis confiant dans notre équipe avec beaucoup de vétérans et de bonnes recrues », mentionne Rioux.
« Je suis fébrile. Je te dirais qu’on a vraiment une grosse équipe qui est bien préparée, estime Michel. Ça fait une semaine qu’on travaille fort au camp pour le premier match. Mon père (Jean-Philippe) a joué ici, il y a 25 ans, et je veux poursuivre dans ses pas et le rendre fier. Ce sera à nous d’animer le spectacle. On veut jouer dans le froid. Dans nos têtes, on sait qu’on va se rendre à la neige cette saison. »
Pour sa part, le joueur de ligne offensive, Mathys Gagnon-Landry entreprendra une dernière saison.
« Comme finissant, je n’aurais pas pu rêver mieux que cette saison du 25e anniversaire avec tout ce qui va y avoir autour de nous. Je pense que ça va être un gros show autant sur le terrain qu’en dehors. Je suis vraiment content de pouvoir faire partie de cette cohorte-là. On a plusieurs vétérans et on a hâte d’avoir des victoires pour montrer qu’on est là. »
Activités du 25e
David Castonguay, président, et Jocelyn Pelletier, responsable des événements. Photo Le Soir – René Alary)
Les deux fondateurs du Club de football des Pionniers, Louis Khalil et Éric Boucher, sont les coprésidents d’honneur des festivités entourant la 25e saison. Ils célèbrent avec fierté le fait que les bases instaurées au tout début sont encore présentes.
En plus de la création du Temple de la renommée des Pionniers et des hommages qui seront rendus sur le terrain aux différentes cohortes de joueurs, un ancien porte-couleurs, Simon Minville, relèvera un défi aussi original que symbolique en participant au Marathon de Rimouski vêtu d’un uniforme de football des Pionniers afin d’amasser des dons pour le Fonds d’études de l’équipe.
À noter également que l’équipe a lancé la Loto Pionniers football 2026, un grand tirage moitié-moitié qui se poursuivra toute la saison. Le tirage final sera fait lors de la dernière partie de la saison à domicile. S’ajoutera, au match inaugural local, un tirage additionnel d’un crédit-voyage offert par Rêve sportif.
Présidé par David Castonguay, le conseil d’administration des Pionniers peut compter sur de nombreux partenaires qui facilitent la présence des Pionniers dans le paysage sportif de Rimouski depuis un quart de siècle.
« Avec toute l’équipe, le c.a., le comité organisateur des événements du 25e, on a mis en place quelque chose de très grande qualité. Il se passe quelque chose, on a un bon vent de dos. Les assistants sont en hausse, le support de nos partenaires aussi. Avec le lancement de la loto pionnier football depuis maintenant une semaine, on voit déjà un engouement du côté de la population pour nous supporter », indique le président.
Sur le terrain
Louis-David Goulet est de retour à la barre de l’équipe dans la double fonction d’entraineur-chef et de coordonnateur offensif. Gabriel Ouellet est le coordonnateur défensif.
Le personnel d’entraineurs est complété par Jean-François Hudon (unités spéciales et porteurs de ballon), Luc Vandenabeele (secondeurs), Maxime Bérubé (demi-défensifs), Cédric Couture et Hubert Boucher (ligne défensive), Stéphane Bourassa et Gabin Chardon (ligne offensive) ainsi que par Jacob Gagnon (receveurs et quarts-arrières).
Le Soir est à nouveau l’un des partenaires de l’équipe. Cette saison encore, lesoir.ca présentera toutes les parties en webdiffusion en direct sur son site Internet.
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
Le bateau avait obtenu toutes les approbations nécessaires lorsque le problème est survenu au chantier naval de Salamine. La rampe utilisée pour descendre le na
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
« Le navire a tangué de chaque côté, ce qui a malheureusement occasionné l’arrêt complet de l’opération. Il faut comprendre que c’est un bateau pesant plus de 1 000 tonnes et que le bris de la rampe de mise à l’eau empêche le navire de redescendre de façon sécuritaire », explique son propriétaire, Louis-Olivier Carré.
Une nouvelle inspection a depuis été demandée à la société de classification responsable du navire. La direction de la Traverse Rimouski–Forestville affirme ne pas pouvoir donner davantage de détails sur les circonstances de l’incident pour le moment, puisque des recours légaux pourraient devenir nécessaires.
Plus de deux mois de travaux
Le contretemps survient alors que le Perseas, qui prendra le nom de Hilaire-Journault à son arrivée au Québec, était prêt à entreprendre sa traversée de l’Atlantique après plus de deux mois de travaux et de préparation en Grèce.
La mise à l’eau avait déjà été retardée, notamment en raison d’une canicule qui a frappé la Grèce au cours des dernières semaines. Les travaux de remise à niveau du navire ont aussi pris plus de temps que prévu.
Aucune nouvelle date n’a encore été avancée pour une prochaine tentative de mise à l’eau. Une fois les inspections et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant Halifax.
Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault. Des traversées de rodage sont toujours prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la liaison Rimouski–Forestville au printemps 2027.
Des travaux de réfection d’un ponceau perturbent la circulation, jusqu’au 25 août, sur la route 234 à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Le chantier se trouve à l’ouest du chemin du Lac-Pointu et touche les deux directions.
La circulation s’effectue en alternance en tout temps dans le secteur des travaux. La largeur de la voie sera également réduite.
Les automobilistes devront faire preuve de prudence dans le secteur.
Un automobiliste de Saint-Jean-sur-Richelieu a été intercepté à 182 km/h, dimanche vers 12 h 45, sur l’autoroute 20 à Sainte-Flavie.
Le conducteur de 51 ans a reçu un constat d’infraction de 1 618 $, accompagné de 18 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et celles causant des blessures graves.
Alors que plusieurs annuelles commencent à s’essouffler et que le jardin ralentit tranquillement, certaines vivaces, elles, n’attendaient que ce moment pour offrir le meilleur d’elles-mêmes!
En plus de prolonger les couleurs jusqu’aux premières gelées, plusieurs de ces plantes constituent une source de nourriture précieuse pour les abeilles, papillons et autres pollinisateurs encore bien actifs en cette période de l’année.
Voici sept vivaces à découvrir (ou à redécouvrir!) pour un jardin
Alors que plusieurs annuelles commencent à s’essouffler et que le jardin ralentit tranquillement, certaines vivaces, elles, n’attendaient que ce moment pour offrir le meilleur d’elles-mêmes!
En plus de prolonger les couleurs jusqu’aux premières gelées, plusieurs de ces plantes constituent une source de nourriture précieuse pour les abeilles, papillons et autres pollinisateurs encore bien actifs en cette période de l’année.
Voici sept vivaces à découvrir (ou à redécouvrir!) pour un jardin qui reste éclatant jusqu’en automne.
1. Les Asters
Avec leurs petites fleurs étoilées en mauve, violet, rose ou blanc, les asters sont parmi les incontournables de la fin de l’été. Ils fleurissent généreusement de la fin août jusqu’aux premières gelées et sont particulièrement prisés des abeilles et des papillons, dont les monarques en migration.
2. Les sédums (comme le populaire « Herbstfreude »)
Avec leur feuillage charnu et leurs larges bouquets de fleurs qui passent du rose pâle au rouge cuivré à mesure que la saison avance, les sédums apportent une belle texture au jardin. Résistants à la sécheresse, ils sont aussi un véritable buffet pour les abeilles et les papillons.
3. Les rudbeckies
Avec leurs pétales d’un jaune éclatant entourant un cœur foncé, les rudbeckies (aussi appelées « marguerites noires ») illuminent les plates-bandes de juillet jusqu’aux premiers froids. En plus d’attirer les pollinisateurs, elles font d’excellentes fleurs coupées.
4. Les anémones du Japon
Délicates mais résistantes, les anémones du Japon produisent de grandes fleurs en forme de coupe, blanches ou roses, portées par de longues tiges élégantes. Elles fleurissent d’août à octobre et préfèrent un emplacement mi-ombragé, ce qui en fait une belle option pour diversifier les zones plus fraîches du jardin.
5. Les héléniums
Avec leurs teintes flamboyantes d’orange, de rouge et de jaune, les héléniums apportent une touche presque automnale au jardin encore en pleine saison. Très florifères, ils sont aussi très appréciés des abeilles et des papillons en quête de nectar.
6. Les eupatoires
Plus imposantes, les eupatoires forment de grandes touffes surmontées de bouquets de fleurs roses ou pourpres, un véritable aimant à papillons, notamment pour les monarques. Elles sont idéales à l’arrière d’une plate-bande ou dans un coin un peu plus humide du jardin.
7. Les verges d’or
Souvent confondues avec l’herbe à poux (qui, elle, cause les allergies!), les verges d’or horticoles offrent de magnifiques plumets jaune vif en fin de saison. Elles comptent parmi les meilleures sources de nectar pour les pollinisateurs à un moment où les options se font plus rares.
En combinant plusieurs de ces vivaces, il est facile de prolonger la floraison de son jardin bien après le pic de l’été, tout en offrant un véritable garde-manger aux pollinisateurs qui en ont besoin avant l’arrivée du froid.
Bon jardinage!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.
Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la
S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.
Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la Maison-Blanche.
« Un enjeu aussi crucial que celui de l’avenir politique du Québec exige des conditions qui permettent un débat éclairé et serein. Il ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a-t-il écrit.
Selon monsieur St-Pierre Plamondon, un éventuel gouvernement péquiste aurait plusieurs dossiers à régler dès son arrivée au pouvoir. Il cite notamment les services publics, le coût de la vie, le logement, l’itinérance et la gestion des fonds publics.
Cette décision vise aussi à désamorcer l’argument de ses adversaires voulant que la présence de Donald Trump à Washington rende le contexte défavorable à la tenue d’un référendum.
« J’ai donc choisi de désamorcer complètement l’argument selon lequel ce serait le pire moment pour réfléchir à notre avenir en raison de Trump, en écartant la possibilité de la tenue d’un référendum d’ici la fin de son deuxième mandat », précise Paul St-Pierre Plamondon.
Gouverner avant le référendum
Le chef péquiste fixe ainsi au 20 janvier 2029 la date avant laquelle aucun référendum ne serait déclenché.
« D’ici là, notre priorité demeure claire : gouverner le Québec avec constance et redonner confiance aux Québécoises et aux Québécois », ajoute-t-il.
Saint-Tharcisius enfouira une capsule temporelle remplie de souvenirs du 100e anniversaire de la paroisse au parc Pirouettes et Cacahuètes, après une fin de semaine de festivités qui a attiré environ 1 000 personnes par jour dans la municipalité d’un peu plus de 400 habitants.
La malle demeurera sous terre pendant 25 ans. Son ouverture s’effectuera en 2051, lors du 125e anniversaire de la paroisse.
Un livre souvenir consacré au 100e anniversaire de Saint-Tharcisius doit également être publ
Saint-Tharcisius enfouira une capsule temporelle remplie de souvenirs du 100e anniversaire de la paroisse au parc Pirouettes et Cacahuètes, après une fin de semaine de festivités qui a attiré environ 1 000 personnes par jour dans la municipalité d’un peu plus de 400 habitants.
La malle demeurera sous terre pendant 25 ans. Son ouverture s’effectuera en 2051, lors du 125e anniversaire de la paroisse.
Un livre souvenir consacré au 100e anniversaire de Saint-Tharcisius doit également être publié, au cours des prochains mois, afin de conserver une trace des célébrations.
Anciens résidents, citoyens et visiteurs provenant de plusieurs secteurs de la vallée de la Matapédia ont profité du centenaire pour se retrouver et participer aux différentes activités organisées au cours de la fin de semaine.
La programmation proposait des activités durant la journée ainsi que des spectacles en soirée. Les festivités ont pris fin avec le tirage de plusieurs prix d’importance. Joël Rémillard, de Terrebonne, a notamment remporté le grand prix, une Chevrolet Trax 2026.
Le comité organisateur remercie les bénévoles, les commanditaires, les fournisseurs ainsi que toutes les personnes qui ont contribué à l’organisation du centenaire.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.