La porte du garage réservée aux ambulances à l’Hôpital régional de Rimouski a finalement été réparée, ce mardi 11 août, après avoir compliqué le travail des paramédics pendant quatre jours.
L’accès était hors d’usage depuis vendredi soir. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’entrer directement dans l’établissement.
Pendant toute la fin de semaine et une partie de la journée de mardi, les paramédics o
La porte du garage réservée aux ambulances à l’Hôpital régional de Rimouski a finalement été réparée, ce mardi 11 août, après avoir compliqué le travail des paramédics pendant quatre jours.
L’accès était hors d’usage depuis vendredi soir. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’entrer directement dans l’établissement.
Pendant toute la fin de semaine et une partie de la journée de mardi, les paramédics ont dû utiliser un accès situé à proximité du garage. Ils devaient sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant de pouvoir entrer dans l’hôpital.
Cet accès temporaire aurait également connu quelques problèmes.
Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’Hôpital régional de Rimouski. (Photos courtoisie La Dernière Ambulance- Facebook)
Selon le conseiller aux communications de Santé Québec Bas-Saint-Laurent, Gilles Turmel, le problème aurait pu être réglé plus rapidement, mais une pièce manquante chez un fournisseur a retardé la réparation.
Les ambulances peuvent maintenant utiliser de nouveau leur accès habituel au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui reçoit quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.
Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomèn
Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.
Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomène de façon sécuritaire, dès midi, au parc Beauséjour.
La Lune cachera davantage le Soleil plus au nord du Québec. À Salluit, le maximum prévu devrait atteindre 51 %, alors que des secteurs plus au sud, comme Gatineau et Montréal, arriveront à 15 % et 18 %.
Ne jamais regarder directement le Soleil
L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate lors d’une éclipse. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux, pouvant aller jusqu’à une perte partielle ou totale de la vue.
Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée, ce qui cache seulement une partie du disque solaire. La zone de la Terre touchée se trouve dans la pénombre de la Lune. (Photo courtoisie)
Le passage de la Lune entre la Terre et le Soleil avait alors masqué environ 95 % du disque solaire à Rimouski. Un phénomène d’une telle ampleur ne se reproduira pas dans la région avant 2106.
Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.
« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis
Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.
« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.
Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.
Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.
« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.
Deuil traumatique
À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.
« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.
La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.
« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »
Passionné de moto
Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.
« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.
Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)
En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.
« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.
Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20
Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.
Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.
« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.
Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)
Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.
« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »
En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.
Sentence la plus sévère
La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.
« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.
Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.
La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.
« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »
Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.
« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.
C’est jour de rentrée ce mercredi 12 août pour les joueurs de l’Océanic en vue de la 32e saison de l’équipe. Un nombre élevé de 71 joueurs, dont 49 recrues et 18 Américains, prennent part au camp d’entrainement.
L’Océanic amorce son camp une semaine avant certaines équipes. Avec un alignement à rebâtir après la difficile dernière saison, le directeur gérant Danny Dupont n’a pas lésiné sur les invitations.
Les 49 recrues qui tenteront, dans les prochains jours, de mériter une place pour le
C’est jour de rentrée ce mercredi 12 août pour les joueurs de l’Océanic en vue de la 32e saison de l’équipe. Un nombre élevé de 71 joueurs, dont 49 recrues et 18 Américains, prennent part au camp d’entrainement.
Les 49 recrues qui tenteront, dans les prochains jours, de mériter une place pour le camp officiel en fin de semaine prochaine. Les premiers coups de patin seront donnés jeudi au Complexe sportif Desjardins.
Vingt-deux vétérans sauteront sur la glace samedi après-midi en vue d’un premier match simulé, le lendemain. Quelques vétérans de la dernière saison ne seront pas de retour. En plus de Vincent Gladu et Maxwell Branton qui ont été échangés, le gardien Dayton Kitchener n’y sera pas.
Par contre, des joueurs appartenant à d’autres équipes du circuit ont été prêtés pour le camp d’entrainement. Il s’agit d’Anthony Blouin (Victoriaville), Nathan Crane (Baie-Comeau), Max Donatelli (Saint John), Antoine L’Italien (Shawinigan) et le gardien Michael Iliff (Cap-Breton).
Parlant de gardiens, ils seront 11 au camp, dont le vétéran Noah Preston Moore. L’un des postulants est un Québécois de 20 ans, Édouard Lord, qui évoluait aux États-Unis.
Concernant les 20 ans, ils seront quatre pour les trois postes disponibles. En plus du gardien Lord, il y aura les attaquants Mathys Dubé, Thomas Belzile et A.J. Schaaf, un Américain de Pittsburgh.
Pour ce qui est des Européens, Matyas Cutta, un petit attaquant de seulement 16 ans de la Tchéquie, arrive pour le camp des recrues.
Maxmilian Mares a été le premier choix de l’Océanic, le 5e au total, du repêchage international 2026 de la LCH (Photo courtoisie)
Pour ce qui est de Lucas Nappiot et Maxmilian Mares, ils sauteront sur la glace pour le camp des vétérans. À noter que l’alignement des équipes de la LHJMQ ne doit pas obligatoirement être finalisé pour la rentrée au Cégep.
« Dans les faits pour finaliser l’équipe, on peut se rendre jusqu’au 3 septembre », indique Danny Dupont.
Des places à gagner
Année après année, les directions d’équipe claironnent que bien des places sont disponibles. C’est certainement plus vrai que jamais chez l’Océanic qui accueille, à notre souvenir, un nombre record de joueurs.
« Tout le monde a à gagner leur place », fait savoir le directeur gérant, qui a bien hâte de faire découvrir certaines de ses trouvailles aux partisans de l’équipe.
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)
L’équipe de toute une région disputera six parties préparatoires en commençant par une visite à Chi-coutimi, le vendredi 21 août, avant de recevoir Québec, le lendemain au Colisée Financière Sun Life.
Par la suite, l’Océanic visitera Québec, le vendredi 28 août à Sainte-Marie-de-Beauce, ainsi que Saint John, le dimanche 30 août, à Woodstock (N.B.). Les deux derniers matchs hors-concours seront joués à Matane, face au Drakkar, le vendredi 11 septembre, et le lendemain, à Rimouski, contre les Remparts.
Un deuxième animal a été atteint par un projectile en moins d’une semaine à Rimouski. Après un goéland grièvement blessé au parc de la Gare, mardi dernier, c’est cette fois un chat qui a été retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Le Centre de services animaliers (CSAR) a pris en charge le félin, ce mardi matin (11 août). Surnommé Brandon, l’animal est vivant et le projectile a pu être retiré.
Selon le CSAR, celui-ci est compatible avec un plomb pouv
Un deuxième animal a été atteint par un projectile en moins d’une semaine à Rimouski. Après un goéland grièvement blessé au parc de la Gare, mardi dernier, c’est cette fois un chat qui a été retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Le Centre de services animaliers (CSAR) a pris en charge le félin, ce mardi matin (11 août). Surnommé Brandon, l’animal est vivant et le projectile a pu être retiré.
Selon le CSAR, celui-ci est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent toutefois inconnues.
Cette nouvelle situation survient exactement une semaine après un événement semblable au parc de la Gare, à Rimouski.
Grièvement blessé, l’oiseau avait été transporté au refuge. La gravité de ses blessures avait toutefois forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
Signaler toute situation semblable
Devant ce deuxième cas en quelques jours, le Centre de services animaliers dénonce de nouveau les gestes de cruauté envers les animaux et demande à la population de signaler toute situation semblable.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin de gestes de maltraitance est invitée à communiquer avec le CSAR ou à effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Le plomb retrouvé à l’intérieur du chat pris en charge par le Centre de services animaliers de Rimouski. (Photo courtoisie)
Le Centre de services animaliers cherche également toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur l’événement du 5 août au parc de la Gare.
Le passage de Maxim Massé dans la LHJMQ va prendre fin dans sa ville d’origine. C’est le samedi 22 août qu’il aura droit à sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi au terme des dernières séries éliminatoires de la LHJMQ.
L’attaquant de 20 ans lance une invitation aux amateurs de hockey à le rencontrer au Club Bud du Colisée Financière Sun Life, de 15 h à 18 h.
Ce sera l’occasion pour des prises de photos avec la coupe et la signature d’autograph
Le passage de Maxim Massé dans la LHJMQ va prendre fin dans sa ville d’origine. C’est le samedi 22 août qu’il aura droit à sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi au terme des dernières séries éliminatoires de la LHJMQ.
L’attaquant de 20 ans lance une invitation aux amateurs de hockey à le rencontrer au Club Bud du Colisée Financière Sun Life, de 15 h à 18 h.
Ce sera l’occasion pour des prises de photos avec la coupe et la signature d’autographes. Une rencontre privée avec des amis suivra.
Les partisans de l’Océanic auront une belle occasion de le saluer puisque, la même journée, à 18 h, l’équipe accueille les Remparts de Québec dans un match préparatoire.
Choix de première ronde (no 3) des Saguenéens en 2022, Massé a joué quatre saisons à Chicoutimi.
Alors directeur-gérant de l’Océanic, Serge Beausoleil avait bien tenté de repêcher Massé réussissant à s’avancer jusqu’à la 5e sélection à la suite de deux transactions. Mais, les Sags ont joué les trouble-fêtes juste avant.
Joueur de l’année au pays
Massé a été nommé joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ au terme de la dernière saison après avoir terminé au sommet des pointeurs avec 51 buts et 102 points.
Maxim Massé a été désigné joueur de l’année de la Ligue canadienne de hockey. (Photo courtoisie)
Choix de 3e tour des Ducks d’Anaheim au repêchage de la LNH en 2024, Massé poursuivra sa route vers les professionnels en évoluant avec l’Université du Massachusetts en première division de la NCAA.
Il a encore deux ans pour signer avec les Ducks.
Après avoir passé une bonne partie de l’été dans son nouvel environnement où il a notamment pu amorcer son baccalauréat, il sera de retour à Rimouski dans quelques jours.
On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.
Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.
Certaines plantes sont plus fragiles et demandent
On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.
Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.
Certaines plantes sont plus fragiles et demandent plus de soins aux jardiniers alors que d’autres vivent leur vie tranquillement, avec un minimum d’entretien.
Hostas
Les hostas sont appréciés pour leurs feuillages colorés et lumineux plus que pour leur floraison. Tolérant les espaces ombragés, ils enjoliveront même les sous-bois où le soleil se fait très rare. Vous pourrez facilement les diviser quand ils auront pris trop d’expansion.
Hémérocalles
Les hémérocalles sont très faciles de culture et ont une longue durée de vie. Plus souvent jaunes et orangées, mais aussi disponibles en rouge, rose et violet, les fleurs des hémérocalles ne durent qu’une journée, mais comme la floraison est abondante, ce n’est pas un enjeu. Même lorsqu’elles ne sont pas en fleurs, les hémérocalles sont très ornementales grâce à leur feuillage touffu qui rappelle les graminées.
Rudbeckies
Les rudbeckies ressemblent à des marguerites, mais dont les pétales jaunes surmontent un centre brun foncé presque noir. Faciles de culture, elles poussent bien en plein soleil ou à la mi-ombre. Elles fleurissent de juillet à septembre et on ne doit que supprimer les fleurs fanées et rabattre le feuillage en automne ou au printemps pour assurer leur santé. Elles mettent du soleil partout!
Astilbes
Avec leurs fleurs en forme de plumeaux rouges, roses, blancs ou violacés, les astilbes tolèrent les sols humides et les endroits ombragés. Leur feuillage délicat et bien découpé ajoute encore plus de beauté à ces vivaces polyvalentes.
Achillées
L’achillée est très résistante, voire légèrement envahissante; vous devrez la contrôler de temps en temps pour ne pas qu’elle s’étende trop. Avec ses petites fleurs regroupées en talles, elle tolère la sècheresse et les endroits très ensoleillés. On retrouve différentes couleurs en jardinerie : blanc, rouge, rose et orangé.
Bon jardinage!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula.
Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités.
Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec
La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula.
Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités.
Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec un répertoire inspiré de la musique traditionnelle.
Le samedi soir, Mystic Projekt prendra le relais avec un spectacle avec une variété d’instruments moins courants, dont le tympanon, la moraharpa, la harpe celtique, l’harmonium indien et la guitare bouzouki.
Skarazula complétera le volet musical le dimanche avec un répertoire inspiré de l’Europe médiévale et de l’Orient ancien.
Combats, joutes équestres et reconstitutions historiques
L’événement misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.
Lors de la grande bataille, en 2025, les Vikings ont triomphé sur le tyran Jolicoeur et ses chevaliers de la compagnie de Saint-Adrien. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.
En prévision de sa 3e présentation, prévue le 5 septembre à Rimouski, le Festi-Bob a lancé son encan virtuel afin d’ajouter des sommes à la cagnotte finale destinée à la Fondation Bob Bissonnette et à la Fondation Jennely-Germain, qui viennent en aide aux enfants.
Grâce à plusieurs partenaires, l’événement a mis aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letan
En prévision de sa 3e présentation, prévue le 5 septembre à Rimouski, le Festi-Bob a lancé son encan virtuel afin d’ajouter des sommes à la cagnotte finale destinée à la Fondation Bob Bissonnette et à la Fondation Jennely-Germain, qui viennent en aide aux enfants.
Grâce à plusieurs partenaires, l’événement a mis aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.
Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.
Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.
L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.
Comme l’an dernier, les jeunes et les moins jeunes pourront participer à un festival de hockey de rue et de soccer au centre communautaire Saint-Pie-X dans le cadre du 3e Festi-Bob de Rimouski.
Les deux tournois seront amicaux et ne comprendront pas de ronde éliminatoire. Une maquilleuse et un DJ agrémenteront la journée. Un match des célébrités opposant des personnalités sportives de la région sera également présenté.
Le coût d’inscription aux activités sportives a été fixé à 15 $ par personne.
Remboursement possible
Les jeunes qui font partie d’un organisme sportif affilié au Festi-Bob verront leurs frais d’inscription remboursés par l’entremise de leur association au terme de l’événement.
Ils pourront également amasser des fonds pour eux-mêmes et leur association en incitant des amis ou des membres de leur famille à s’inscrire.
« On pense que de redonner encore plus nous permettra d’augmenter l’achalandage sur le site du centre communautaire de Saint-Pie-X et la participation des jeunes à nos tournois. C’est une autre façon de rester fidèles aux valeurs des fondations que nous appuyons et des raisons qui nous ont poussés à mettre sur pied le Festi-Bob », exprime monsieur Dionne.
Plusieurs personnalités, dont Steve Bégin, Éric Bélanger et André Roy, au centre, accompagnés de Michel Ouellet et Charle-Édouard D’Astous (premier et sixième dans l’ordre, derrière), ont participé au 2e Festi-Bob. (Photo courtoisie)
L’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique Les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles font notamment partie des partenaires de l’événement.
Les associations qui aimeraient se joindre à l’aventure peuvent communiquer avec Serge Dionne au 418 318-6342.
Spectacle en soirée
En soirée, les ex-participants de Star Académie Yoann Guay et Olivier Bergeron prendront part à un volet musical animé par l’humoriste rimouskois Sébastien Haché. La soirée sera également ponctuée de capsules vidéo inédites de Patrice Lemieux, personnage interprété par Daniel Savoie, tournées à Rimouski.
Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée, au coût de 25 $, ou s’inscrire pour les tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.
Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.
L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.
Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.
Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.
La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.
« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »
C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.
« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».
Outil bienveillant
Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.
« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.
L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.
« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.
Partage et communication
L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.
« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.
À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.
L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.