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    En trois ans, Santé Québec Bas-Saint-Laurent a réussi à réduire de moitié le gaspillage alimentaire dans ses établissements. Les cuisines des hôpitaux et des centres d’hébergement de la région préparent 2,1 millions de repas par année. Différentes mesures comme un suivi individualisé de la taille des portions ou un examen rigoureux de l’intérêt pour les menus ont été mises en place pour réduire les pertes. Imaginez le défi! Chaque jour, 5 800 repas sont servis dans les hôpitaux, les centre
     

Bas-Saint-Laurent : chasse au gaspillage dans les hôpitaux

7 novembre 2026 à 08:30

En trois ans, Santé Québec Bas-Saint-Laurent a réussi à réduire de moitié le gaspillage alimentaire dans ses établissements. Les cuisines des hôpitaux et des centres d’hébergement de la région préparent 2,1 millions de repas par année.

Différentes mesures comme un suivi individualisé de la taille des portions ou un examen rigoureux de l’intérêt pour les menus ont été mises en place pour réduire les pertes.

Imaginez le défi! Chaque jour, 5 800 repas sont servis dans les hôpitaux, les centres d’hébergement et les cafétérias de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

Le budget annuel pour l’alimentation atteint 9 M$. Que ce soient des portions préparées en surplus ou des assiettes qui reviennent pratiquement pleines des étages, l’ampleur du gaspillage dans les centres de santé est difficile à mesurer.

L’an dernier au Bas-Saint-Laurent, 36 000 portions de 200 grammes ont été cuisinées en surplus. Ces aliments préparés n’ont pas été distribuées. « On prévoit nos quantités en fonction d’un certain nombre d’usagers, mais il y a une fluctuation du nombre de lits occupés, ce qui amène des excédents », explique le coordonnateur aux services de production et de développement durable de Santé Québec Bas-Saint-Laurent, Christian Ouellet.

Après avoir été congelés, ces aliments en surplus sont ensuite remis à la Tablée des chefs, qui les redistri-bue aux personnes défavorisées. Ce n’est pas une solution, précise monsieur Ouellet. « Pour nous, c’est du gaspillage, parce que notre mission n’est pas d’alimenter les différents organismes d’aide comme Moisson Rimouski-Neigette. »

Contrôle plus strict

Depuis 2023, cette surproduction alimentaire a toutefois été considérablement réduite grâce à différen-tes mesures. « De 2023 à l’exercice financier 2025-2026, on a diminué de presque 50 % ces volumes-là », explique monsieur Ouellet. Pour réduire le gaspillage, la priorité est d’abord de cuisiner en fonction des besoins.

« On contrôle de façon plus serrée les quantités produites, en lien direct avec le nombre de lits occupés. Pour éviter de produire en fonction du nombre maximal de lits, mais plus selon l’occupation réelle.

Santé Québec Bas-Saint-Laurent affirme faire des efforts pour améliorer ses menus. (Photo courtoisie)

Santé Québec Bas-Saint-Laurent a aussi mis en place une gestion plus précise des besoins individuels des patients. Quand les gens sont malades, précise Christian Ouellet, l’appétit est moindre. Les patients sont aussi consultés lors de l’admission à l’hôpital afin de mieux cibler leurs préférences alimentaires pour éviter de servir des aliments que les gens n’aiment pas.

Jeter le moins possible

Dans les centres d’hébergement de longue durée, les portions sont maintenant ajustées en fonction de chaque usager. Pas pour couper dans les portions, explique monsieur Ouellet, mais pour une gestion plus fine de chacun des cas.

« Un résidant qui mange moins, on va le prévoir dans notre planification, dans le montage des plats au service alimentaire. Ce qui permet d’éviter le retour d’assiettes dans lesquelles il n’y aurait que deux ou trois bouchées qui auraient été prises. »

Malgré tous les efforts des services alimentaires, une partie des aliments revient non consommée. Les restes de ces millions de portions vont au compostage. L’objectif est de réduire là aussi le plus possible le gaspillage.

« Pour nous, c’est vraiment un devoir de tous les jours de s’améliorer. On gère des fonds publics. Le zéro est une cible utopique, mais c’est ce que l’on vise pareil. »

Il y a des variations selon le type d’établissement et selon les saisons. « Sur les volumes que l’on produit, les quantités de nourriture qui vont finir au compostage sont difficiles à mesurer, mais ça demeure de petites quantités », précise monsieur Ouellet.

Parmi les mesures pour continuer de réduire le gaspillage, le coordonnateur envisage de peser la nourriture qui revient non consommée pour avoir une idée plus juste des pertes.

« Faut prendre le temps de le faire. Par contre, ce sont des ressources qui sont utilisées pour peser des retours d’assiette. Mais si je veux m’améliorer, j’aurai pas le choix pour mieux identifier les sources de gaspillage. »

Menus adaptés aux goûts des patients

La nourriture d’hôpital a généralement mauvaise réputation. Pourtant, depuis de nombreuses années, les centres hospitaliers ont fait des efforts importants pour améliorer les menus et les recettes des plats offerts aux patients. Améliorer la satisfaction des usagers, c’est réduire automatiquement le gaspillage.

Le coordonnateur aux services de production et de développement durable chez Santé Québec Bas-Saint-Laurent, Christian Ouellet, en est bien conscient. Chaque année, il rencontre les comités d’usagers pour les consulter et vérifier le niveau de satisfaction à l’égard des plats cuisinés.

« On serait étonné de voir le niveau de satisfaction pour une clientèle qui n’est pas dans un restaurant où on a choisi d’aller. On avoisine les 80 % selon les saisons, ce que je considère quand même intéressant dans un contexte de production de repas à grande échelle. »

Occasionnellement, du personnel sera affecté à l’inspection des plateaux qui reviennent aux cuisines.

« Ce qui reste dans les assiettes, ça peut varier de jour en jour, mais aussi jouer selon les recettes. Alors on ajuste deux fois par année notre menu, en fonction des saisons et des aliments disponibles, mais si on constate que des assiettes revien-nent un peu plus pleines pour certains menus, on va aussi modifier et s’ajuster. »

Christian Ouellet rappelle que l’alimentation fait aussi partie du processus clinique dans la réhabilitation des patients. « C’est un équilibre qu’il faut maintenir entre offrir nos protéines, pour que les gens ressortent en santé pour les personnes hospitalisées, puis pour les patients en longue durée, pour qu’ils aient un plaisir à se nourrir. On joue toujours dans cet équilibre-là. »

Difficile également de quantifier les économies réalisées par toutes ces mesures de réduction du gaspillage alimentaire. Une portion de viande jetée n’a pas la même valeur qu’une portion de pommes de terre.

Pour le moment, le CISSS n’a pas fait le calcul. Mais au bout du compte, chaque geste compte pour s’assurer d’optimiser l’utilisation des denrées.

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  • Côtes levées classiques : la véritable méthode lente
    Découvrez le secret des côtes levées si tendres que la viande se détache de l’os à la première bouchée. Cette recette classique repose sur une technique infaillible combinant une cuisson lente et hermétique au four, suivie d’une finition grillée et caramélisée sur le barbecue. Tout commence par la préparation de la viande, où le retrait de la membrane arrière permet à notre enrobage de condiments secs (rub) de pénétrer en profondeur. Ce mélange d’épices à base de cassonade, de paprika et
     

Côtes levées classiques : la véritable méthode lente

7 novembre 2026 à 07:30

Découvrez le secret des côtes levées si tendres que la viande se détache de l’os à la première bouchée. Cette recette classique repose sur une technique infaillible combinant une cuisson lente et hermétique au four, suivie d’une finition grillée et caramélisée sur le barbecue.

Tout commence par la préparation de la viande, où le retrait de la membrane arrière permet à notre enrobage de condiments secs (rub) de pénétrer en profondeur.

Ce mélange d’épices à base de cassonade, de paprika et d’ail crée une première croûte savoureuse pendant que les côtes cuisent doucement dans leur propre jus au four.

L’ultime étape se passe sur le gril : badigeonnées généreusement d’une sauce barbecue riche, douce et fumée, les côtes levées y développent une texture laquée et collante absolument irrésistible.

C’est le plat de partage par excellence pour vos repas réconfortants ou vos rassemblements autour du barbecue. Un succès garanti auprès de tous les amateurs de saveurs fumées !

Temps de préparation : 15 minutes | Temps de cuisson : 3 heures | Portions : 2 à 3 personnes

1. L’enrobage à sec (Rub de base)

Mélangez ces ingrédients dans un bol (se conserve des mois dans un pot hermétique) :

  • Cassonade : 60 ml (¼ tasse) – pour la croûte caramélisée
  • Paprika doux ou fumé : 30 ml (2 c. à soupe) – pour la couleur et le goût de fumé
  • Poudre d’ail : 10 ml (2 c. à thé)
  • Poudre d’oignon : 10 ml (2 c. à thé)
  • Moutarde sèche : 5 ml (1 c. à thé)
  • Sel fin : 10 ml (2 c. à thé)
  • Poivre noir moulu : 10 ml (2 c. à thé)
  • Piment de Cayenne : 2,5 ml (½ c. à thé) (optionnel)

2. Préparation de la viande

  1. Acheter : Prenez 1 ou 2 sections de côtes levées de dos de porc (baby back ribs).
  2. Retirer la membrane : À l’aide d’un couteau d’office, soulevez la fine membrane blanche (silverskin) située sur le côté os des côtes, puis tirez dessus fermement avec un essuie-tout pour l’enlever complètement. Cela permet aux épices de pénétrer et évite une texture élastique.
  3. Assaisonner : Frottez généreusement les deux côtés de la viande avec l’enrobage à sec.

3. Cuisson en 3 étapes (La méthode infaillible)

  • Étape 1 : La tendreté au four (2 h 30)
    Préchauffez votre four à 150 °C (300 °F). Enveloppez hermétiquement chaque section de côtes individuellement dans une double couche de papier d’aluminium résistant. Déposez-les sur une plaque de cuisson et enfournez pendant 2 h 30. La viande doit devenir très tendre et commencer à se détacher de l’os.
  • Étape 2 : Le glaçage au Barbecue (15 minutes)
    Préchauffez votre barbecue en cuisson directe à feu moyen. Sortez délicatement les côtes de leur emballage d’aluminium. Badigeonnez généreusement les deux côtés avec votre sauce BBQ maison.
  • Étape 3 : La caramélisation
    Déposez les côtes sur la grille du barbecue. Laissez cuire de 5 à 7 minutes de chaque côté, en badigeonnant de sauce à nouveau à mi-cuisson. Surveillez attentivement : les sucres de la sauce doivent caraméliser et griller légèrement sans brûler.

Retirez du feu, laissez reposer 5 minutes, tranchez entre les os et servez immédiatement.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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  • 17 000 cigarettes saisies à Sainte-Anne-des-Monts
    La Sûreté du Québec a saisi plus de 17 000 cigarettes de contrebande et près de 4 000 $ en argent canadien lors d’une opération survenue jeudi (5 novembre) à Sainte-Anne-des-Monts. Les policiers ont effectué deux perquisitions dans une résidence de la rue du Ruisseau ainsi que dans un bâtiment accessoire situé sur la même propriété. Un homme de 53 ans de Sainte-Anne-des-Monts a été rencontré au cours de l’intervention. Il pourrait faire face à des accusations en vertu de la Loi concernan
     

17 000 cigarettes saisies à Sainte-Anne-des-Monts

6 novembre 2026 à 19:00

La Sûreté du Québec a saisi plus de 17 000 cigarettes de contrebande et près de 4 000 $ en argent canadien lors d’une opération survenue jeudi (5 novembre) à Sainte-Anne-des-Monts.

Les policiers ont effectué deux perquisitions dans une résidence de la rue du Ruisseau ainsi que dans un bâtiment accessoire situé sur la même propriété.

Un homme de 53 ans de Sainte-Anne-des-Monts a été rencontré au cours de l’intervention. Il pourrait faire face à des accusations en vertu de la Loi concernant l’impôt sur le tabac.

La Sûreté du Québec rappelle que toute information sur la contrebande de tabac peut être communiquée en tout temps et de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

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  • L’Océanic en perd une troisième de suite 
    L’Océanic compose avec une première série de défaites cette saison. Il s’est incliné une troisième fois cette semaine dans un revers de 4-2, vendredi soir à Québec, en présence de 8 871 spectateurs réunis au Centre Vidéotron. Le dernier but a été inscrit dans un filet désert. Le pointage n’indique vraiment pas l’allure de la rencontre dominée par les Remparts 50-16 dans la colonne des lancers.  C’est l’Océanic qui a ouvert le pointage par l’entremise de Justin Gagnon lors d’un jeu de puiss
     

L’Océanic en perd une troisième de suite 

6 novembre 2026 à 22:38

L’Océanic compose avec une première série de défaites cette saison. Il s’est incliné une troisième fois cette semaine dans un revers de 4-2, vendredi soir à Québec, en présence de 8 871 spectateurs réunis au Centre Vidéotron.

Le dernier but a été inscrit dans un filet désert. Le pointage n’indique vraiment pas l’allure de la rencontre dominée par les Remparts 50-16 dans la colonne des lancers. 

C’est l’Océanic qui a ouvert le pointage par l’entremise de Justin Gagnon lors d’un jeu de puissance au milieu de la première période. Trois punitions aux visiteurs dans la deuxième moitié de l’engagement ont ouvert la porte aux Remparts qui ont dominé, sans toutefois marquer. 

Mathys Dubé surveille son adversaire tout en ayant les yeux rivés sur la rondelle. (Photo Remparts – Jonathan Roy)

Ça s’est poursuivi dans une deuxième période nettement à l’avantage des locaux, du début à la fin. Le chiffre des lancers (23 contre 3) veut tout dire. Tommy Saulnier en a repoussé 21. Nathan Quinn et Max Mews ont marqué. L’Océanic a multiplié les revirements dans cette période et a perdu de nombreuses batailles à un contre un dans son territoire.

L’Océanic a connu une meilleure troisième période. Même que Zack Arsenault a profité d’un retour de lancer pour créer l’égalité. Mais, Maddox Dagenais a redonné les devants aux Remparts quelques minutes plus tard. Et, Mavrick Rousseau-Hamel a complété dans un filet désert alors que l’Océanic attaquait à 6 contre 4. 

Devant le filet, Saulnier a été étincelant. Il a été bombardé de 49 lancers et n’a cédé que trois fois. À l’autre bout, Timothy Dubuc n’a pas été très occupé avec 14 arrêts dans la rencontre. 

Les deux numéros 63, Malik Bourque-Vigneault et Mavrick Rousseau-Hamel. (Photo Remparts – Jonathan Roy)

En bref

Les blessés Benjamin Rioux et Connor Sturgeon ne jouaient pas tout comme Matyas Cutta et Max Brien qui participent au Défi mondial des moins de 17 ans… Vendredi, Cutta a marqué deux buts dans une victoire de 4-3 de la Tchéquie sur Canada Rouge en demi-finale… Teddy Drury a repris sa place dans l’alignement à la place de Charles Généreux… L’Océanic va recevoir les Remparts à son tour, dimanche à 15 h…  

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  • Prix du mérite architectural : les récipiendaires sont connus
    La Ville de Rimouski a dévoilé les récipiendaires des 14e Prix rimouskois du mérite architectural. Dix projets répartis dans sept catégories selon leur type d’usage ont été reconnus. Inauguré en juin dernier, le nouveau pavillon de médecine vétérinaire de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a remporté le Prix Gaston-Martin, le plus important parmi ceux attribués. Construit par Technipro BSL au coût de 52,5 M$. l’infrastructure de quatre étages accueille le programme de doctorat de pr
     

Prix du mérite architectural : les récipiendaires sont connus

6 novembre 2026 à 18:00

La Ville de Rimouski a dévoilé les récipiendaires des 14e Prix rimouskois du mérite architectural. Dix projets répartis dans sept catégories selon leur type d’usage ont été reconnus.

Inauguré en juin dernier, le nouveau pavillon de médecine vétérinaire de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a remporté le Prix Gaston-Martin, le plus important parmi ceux attribués.

Construit par Technipro BSL au coût de 52,5 M$. l’infrastructure de quatre étages accueille le programme de doctorat de premier cycle de l’Université de Montréal.

Ce prix est octroyé à la suite d’un vote du public. Plus de 1 000 participations au vote ont été enregistrées.

Au total, 36 distinctions ont été remises à des propriétaires, des concepteurs et des entrepreneurs pour les 10 projets lauréats.

« Chaque édition, c’est un grand plaisir de découvrir les projets qui contribuent à la beauté et au rayonnement de Rimouski. L’architecture et l’aménagement du territoire sont des enjeux qui nous concernent collectivement. Notre patrimoine bâti est un témoin de notre histoire et les projets récompensés ce soir démontrent la volonté des propriétaires, concepteurs et entrepreneurs de le préserver et le mettre en valeur. Je profite de l’occasion pour rappeler que la Ville les accompagne grâce à des guides et des outils destinés à préserver les caractéristiques distinctives de nos quartiers. Je félicite l’ensemble des finalistes et récipiendaires pour leur contribution exceptionnelle à notre milieu de vie », mentionne le maire de Rimouski, Guy Caron.

La cérémonie de remise des prix s’est tenue à l’hôtel de ville de Rimouski le 5 novembre.

Récipiendaires 2026

Les autres récipiendaires sont :

  • Nouvelle construction : 1 206, boulevard Saint-Germain (usage habitation familiale), le 394, rue Alcide-C.-Horth (usage habitation multifamiliale) et le 409, montée Saint-Odile (usage institutionnel);
  • Agrandissement et rénovation : le 756, rue de la Plage (usage habitation familiale) et le 514, rue Tessier (usage institutionnel);
  • Rénovation : le 214, rue Lepage (usage habitation unifamiliale) et le 148-158, avenue Belzile (usage commercial);
  • Mise en valeur du patrimoine : le 375, rue La Salle;
  • Affichage : le 615, chemin Sainte-Odile;
  • Coup de cœur du jury : le 394, rue Alcide-C.-Horth
Le bâtiment UTILE situé au 394, rue Alcide-C.-Horth. (Photo courtoisie)

La liste complète des projets gagnants et les photos de ceux-ci sont disponibles sur le site Web de la Ville de Rimouski.

Les Prix rimouskois du mérite architectural sont décernés tous les deux ans depuis 2015. Un jury composé de citoyens ayant un grand intérêt pour l’architecture et le patrimoine détermine les finalistes et lauréats de chaque catégorie, à l’exception du Prix Gaston-Martin.

Afin de souligner le travail des propriétaires, des concepteurs et des entrepreneurs, une cérémonie de remise de prix rassemble l’ensemble des finalistes pour la remise de certificats honorifiques.

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  • Les Voltigeurs sur le chemin des Pionniers dimanche
    Huit ans plus tard, les Pionniers du Cégep de Rimouski de la Ligue de football collégial de division 3 se préparent pour un match éliminatoire devant leurs partisans, dimanche à 15 h.  Il faut remonter au 4 novembre 2018 pour le dernier match en séries à domicile pour les Pionniers. Deuxième au classement de la section Nord-Est, ils vont recevoir les Voltigeurs du Cégep de Drummondville, 3e dans la section Sud-Ouest.  Difficile d’évaluer le calibre des Voltigeurs puisqu’il n’y a pas de par
     

Les Voltigeurs sur le chemin des Pionniers dimanche

6 novembre 2026 à 17:00

Huit ans plus tard, les Pionniers du Cégep de Rimouski de la Ligue de football collégial de division 3 se préparent pour un match éliminatoire devant leurs partisans, dimanche à 15 h. 

Il faut remonter au 4 novembre 2018 pour le dernier match en séries à domicile pour les Pionniers. Deuxième au classement de la section Nord-Est, ils vont recevoir les Voltigeurs du Cégep de Drummondville, 3e dans la section Sud-Ouest. 

Difficile d’évaluer le calibre des Voltigeurs puisqu’il n’y a pas de parties intersections en saison régulière. Ce qu’on sait, c’est leur dossier de 5-3 (6-2 pour les Pionniers). Ils ont marqué 211 points et en ont accordé seulement 140, le deuxième meilleur rendement parmi les 13 équipes de la division 3.

« Notre semaine de préparation va bien. Pour les joueurs, ça ressemble quand même à une semaine de préparation de saison régulière. C’est pour les entraîneurs que ça nous a pris énormément plus de temps à analyser toutes les bandes vidéo qu’on pouvait trouver sur Drummondville. Ce fut un gros début de semaine pour notre équipe d’entraîneurs dans la préparation du plan de match », explique Louis-David Goulet.

L’entraineur-chef nous a fait part de son analyse des Voltigeurs. 

« En offensive, ils ont un excellent duo de porteurs de ballon. Thomas Guillot (no 1) a terminé meneur pour les verges dans l’autre section. C’est une équipe qui a une bonne attaque au sol avec un quart-arrière qui est capable de bien gérer les matchs. Leurs receveurs ont également de bons gabarits. Ils n’ont pas marqué énormément de points. C’est une équipe qui contrôle les matchs, qui contrôle le temps de possession. Défensivement, ils sont excellents, ils ont donné seulement 140 points dans toute la saison. Dans l’autre division, il y a beaucoup plus de jeux aériens. Moins d’équipes sont axées sur le jeu au sol. Ils ont une excellente ligne défensive. Je pense qu’on devrait avoir un très bon match. »

Il misera sur une équipe en santé, presque à 100 %. Rendu en séries dans le football, on ne voit pas ça souvent. 

« On a commencé l’année avec 62 joueurs, puis on est rendu 59, dont un qui est dans l’attente d’une opération. Notre forme physique a fait une différence, mais il y a aussi la maturité physique de nos gars. Effectivement, on n’a vraiment pas eu énormément de blessures cette année. Ça a été plus des malchances et des choses qu’on ne peut pas vraiment éviter. On parle de la blessure à Léo Richard et de Zachary Leblanc qui a manqué quelques matchs. Dans l’ensemble, on va toucher du bois, mais on a vraiment été chanceux avec les blessures. »

Température

La température peut influencer beaucoup la pratique du football, encore plus en novembre. Les prévisions font état d’un mercure à 2 degrés, avec un ressenti à moins 4, et des vents de 27 km /h avec des rafales allant jusqu’à 41. Il y a des possibilités (70 %) de pluie, mais de faibles précipitations.

Les Pionniers ont une attaque équilibrée, tant au sol que par le jeu aérien. La température ne devrait donc pas trop déranger.  

Les Pionniers festoient après leur victoire, dimanche dernier. (Photo Le Soir – René Alary)

« Non, exactement. On est prêt à faire face à toutes les températures possibles. On a une très bonne attaque au sol. On est capable de lever le ballon également. Il ne faut pas oublier qu’on s’entraîne dans les conditions rimouskoises tous les jours », fait remarquer l’entraineur-chef. 

Nathaniel Dumoulin-Duguay

Avant le match, les Pionniers vont honorer leur ancien joueur, Nathaniel Dumoulin-Duguay. Son cheminement l’a ensuite mené avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a connu une carrière remarquable, notamment en remportant la prestigieuse Coupe Vanier. Il évolue maintenant avec les Tiger-Cats de Hamilton, dans la Ligue canadienne de football.

Les portes du stade ouvriront à 14 h et le botté d’envoi sera donné à 15 h.

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  • Marché public de Rimouski : toujours aussi populaire
    Le Marché public de Rimouski a connu une grande popularité pour sa 19e saison qui s’est conclue le 31 octobre dernier, surtout de la part des exposants. Les visiteurs étaient aussi de la partie au parc de la Gare, les samedis des mois de mai à octobre. Depuis la fin août et jusqu’à la toute fin, les kiosques affichaient complet avec 33 exposants. La coordonnatrice, Mathilde Gauthier-Pinsonneault, a senti un engouement des producteurs et des transformateurs. « Depuis quelques années, nous
     

Marché public de Rimouski : toujours aussi populaire

6 novembre 2026 à 16:00

Le Marché public de Rimouski a connu une grande popularité pour sa 19e saison qui s’est conclue le 31 octobre dernier, surtout de la part des exposants. Les visiteurs étaient aussi de la partie au parc de la Gare, les samedis des mois de mai à octobre.

Depuis la fin août et jusqu’à la toute fin, les kiosques affichaient complet avec 33 exposants. La coordonnatrice, Mathilde Gauthier-Pinsonneault, a senti un engouement des producteurs et des transformateurs.

« Depuis quelques années, nous avons tout le temps un renouveau avec entre 10 et 15 exposants qui n’avaient jamais participé au Marché et qui viennent. Nous en avions aussi qui venaient moins avant et qui sont venus plus souvent cette année. En général, les entreprises aiment venir à Rimouski parce que le marché est agréable et confortable. L’ambiance et la clientèle sont aussi appréciées. Le bilan des ventes n’a pas été fait, mais nous nous attendons à de bonnes ventes totales. »

Les exposants au Marché public de Rimouski proviennent à 45 % de Rimouski-Neigette, à 45 % d’ailleurs au Bas-Saint-Laurent et le dernier 10 % représente la Gaspésie et les autres régions du Québec.

Produits de base populaires

Les fruits et les légumes, les viandes ainsi que les autres produits de base ont encore été parmi les meilleurs vendeurs pendant la saison.

Les visiteurs sont nombreux au Marché public de Rimouski. (Photo courtoisie)

« Les gens continuent d’avoir une consommation assez semblable. Pour ce qui est des produits qui sont plus pour se faire plaisir, les gens semblent avoir davantage un budget à respecter que dans les dernières années. Ils dépensent encore au marché, mais de manière plus calculée. Nous avons quand même une bonne affluence touristique et les touristes sont toujours plus friands de produits fins qu’ils peuvent offrir en cadeau », affirme madame Gauthier-Pinsonneault.

En 2025, les ventes avaient dépassé le million de dollars. La coordonnatrice s’attend à un peu plus pour la saison qui vient de se terminer étant donnée l’augmentation du nombre d’exposants.

Animations

Mathilde Gauthier-Pinsonneault explique que les nombreuses animations offertes et la présence de plusieurs organismes locaux ont contribué au grand achalandage.

« Ils venaient tenir le café, parler de leurs services ou proposer une activité. Nous en avons eu plusieurs et c’était surtout les organismes qui nous approchaient pour venir. Ça amène un espace d’échanges entre citoyens. Le Marché est un endroit que tout le monde n’est pas nécessairement à l’aise de venir découvrir seul. Le fait de connaître un organisme présent peut inciter certaines personnes à venir. Ça ouvre la porte. »

Si les visiteurs étaient moins nombreux en début de saison, en raison principalement de la météo, ils se sont repris par la suite.

« Le temps froid a paru autant pour les productions que pour les clients. Nous avons senti à l’automne que les gens avaient repris l’habitude de venir toutes les semaines. Ils sont fiers d’acheter directement aux producteurs et de consommer local. De donner cet appui, c’est un choix que les consommateurs font et qui fait partie de leurs valeurs. Ils vont parfois choisir le montant qu’ils vont mettre, mais ils ne vont pas arrêter de le faire », indique la coordonnatrice.

Le marché des Fêtes se tiendra le samedi 19 décembre de 10 h à 14 h. Des marchés hors-saison sont prévus les 27 février, 20 mars et 24 avril avant la reprise des activités régulières à la fin mai.

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  • « Le Québec vu du ciel » : comme on ne l’a jamais vu !
    Celle ou celui qui pense connaître le Québec n’a encore rien vu, pas celui que nous fait découvrir l’historien « volant », photographe et protecteur du patrimoine bâti, Pierre Lahoud, qui vient de lancer « Le Québec vu du ciel », 25 ans après son premier ouvrage à succès. Cette publication survient un an après, l’impressionnant recueil des chalets historiques de pêche des 150 ans dernières années, lesquels marquent encore l’histoire de la sauvagerie québécoise. « Le Québec vu du cie
     

« Le Québec vu du ciel » : comme on ne l’a jamais vu !

6 novembre 2026 à 15:00

Celle ou celui qui pense connaître le Québec n’a encore rien vu, pas celui que nous fait découvrir l’historien « volant », photographe et protecteur du patrimoine bâti, Pierre Lahoud, qui vient de lancer « Le Québec vu du ciel », 25 ans après son premier ouvrage à succès.

Cette publication survient un an après, l’impressionnant recueil des chalets historiques de pêche des 150 ans dernières années, lesquels marquent encore l’histoire de la sauvagerie québécoise.

« Le Québec vu du ciel » est le 48e ouvrage de Lahoud. Il compte 260 pages de photos qui marquent un Québec transformé, qui a beaucoup changé et qui poursuit son développement. « Un grand ouvrage où la géographie devient art », estime « Les Éditions de l’homme ».

L’étalement urbain a gagné du terrain, villes et villages sont diversifiés, l’industrie s’est développée, la population a augmenté, des paysages se sont transformés, des forêts ont changé, certaines dépouillées de leurs arbres, d’autres rasées par les flammes, l’érosion des berges a fait reculer le littoral.

Et tous ces changements à la face du Québec, Pierre Lahoud les a survolés au cours des quatre saisons de l’année.

« Quand les « Éditions de l’Homme » m’a proposé de refaire un classique du « Québec vu du ciel », paru en 2001 et qui est devenu un classique; 18 000 copies, je ne me rendais pas compte que 25 ans plus tard, on avait fait beaucoup de chemin », reconnaît dit Pierre Lahoud, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

« Les changements climatiques n’existaient pas, l’urbanisation n’était pas aussi importante; nous sommes passés de 7 à 9 millions d’individus, des villes ont explosé et les blocs d’appartements poussent à vue d’œil. De gros changements sont survenus au Québec et c’est ce que j’ai voulu illustrer dans « Le Québec vu du ciel » – 25e anniversaire », ajoute-t-il.

Des éoliennes épouvantables

Interpellé sur ces éoliennes qui modifient et qui détruisent les paysages naturels et des territoires fauniques jadis impénétrables, Pierre Lahoud n’en revient des effets dévastateurs de l’industrie du vent, comme il a pu le constater du haut des airs.

« Je demeure à l’île d’Orléans et j’ai une vue vers la région du Mont Saint-Anne, où les éoliennes poussent à un rythme épouvantable. Ça n’a pas de bon sens. Il faut sauver nos paysages. On est en train de les dégrader a un rythme exponentiel », dénonce-t-il.

Entre parenthèses, les firmes Boralex et Énergir, en collaboration avec Hydro-Québec, prévoient 57 éoliennes dans les environs de Saint-Ferréol-les-Neiges, du mont Sainte-Anne; les terres privées du Séminaire de Québec.

« Le Québec vu du ciel » est le 48e ouvrage de Lahoud. Il compte 260 pages de photos. (Photo Ernie Wells)

Le projet « Des Neiges » serait le plus important au Canada, avec trois parcs éoliens de 400 MW chacun. La mise en service est prévue avant la fin de 2026.

Chaque photo, de chaque page du nouveau livre grand format « Le Québec vu du ciel » est une découverte. D’une fois à l’autre, on remarque un détail passé inaperçu la première fois.

C’est l’ouvrage qu’on consulte encore, et encore. Un détail qui nous a échappé la première fois prend toute sa place à la seconde. « Le Québec vu du ciel », c’est un Québec d’aujourd’hui de toute beauté.

À se procurer ou à donner en cadeau, aux Fêtes, bientôt! On peut et on doit entendre en réentendre Pierre Lahoud à « Rendez-Vous Nature », en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Concert de Noël de l’Harmonie de La Mitis et ses invités
    L’Harmonie de La Mitis invite toute la population à son traditionnel concert de Noël qui se tiendra le dimanche 13 décembre à 14 h à la salle René-Dupéré-Desjardins de l’école Le Mistral de Mont-Joli. Sous la direction musicale de Noëlline Banville, les 40 musiciens de l’Harmonie proposeront un après-midi festif où se côtoieront grands classiques de Noël, musique traditionnelle et airs populaires. Pour l’occasion, l’Harmonie aura le plaisir de partager la scène avec plusieurs invités. Le c
     

Concert de Noël de l’Harmonie de La Mitis et ses invités

L’Harmonie de La Mitis invite toute la population à son traditionnel concert de Noël qui se tiendra le dimanche 13 décembre à 14 h à la salle René-Dupéré-Desjardins de l’école Le Mistral de Mont-Joli.

Sous la direction musicale de Noëlline Banville, les 40 musiciens de l’Harmonie proposeront un après-midi festif où se côtoieront grands classiques de Noël, musique traditionnelle et airs populaires.

Pour l’occasion, l’Harmonie aura le plaisir de partager la scène avec plusieurs invités. Le chœur La Belle Gang sera notamment de la fête, tout comme plusieurs figures bien connues de la région, dont André Raîche, France Ouellette, Michèle Richard et Gérald Pelletier. D’autres belles surprises viendront également ponctuer le spectacle.

Petits et grands sont conviés à venir célébrer l’arrivée du temps des Fêtes dans une ambiance chaleureuse, rassembleuse et festive.

Les billets sont en vente auprès des membres de l’Harmonie et des invités, chez L’Hibou-coup, par téléphone au 418 775-7294, ainsi qu’à la porte le jour du concert.

Adultes : 10 $, Enfants : 5 $, 5 ans et moins : gratuit

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  • Chemin Perreault : le nouveau tronçon est maintenant ouvert
    Les automobilistes peuvent maintenant emprunter le nouveau tronçon du chemin Perreault, érigé sur 700 mètres dans le cadre des travaux sur la route 132 et de construction d’un nouveau pont au-dessus de la rivière Mitis, à Sainte-Flavie et à Grand-Métis. Construit au cours de la dernière année, le tracé permet d’accéder à la nouvelle intersection avec la route 132, située à 200 m à l’ouest de l’ancienne. La disposition améliorera, à terme, la visibilité des usagers à l’approche du carrefour.
     

Chemin Perreault : le nouveau tronçon est maintenant ouvert

6 novembre 2026 à 12:00

Les automobilistes peuvent maintenant emprunter le nouveau tronçon du chemin Perreault, érigé sur 700 mètres dans le cadre des travaux sur la route 132 et de construction d’un nouveau pont au-dessus de la rivière Mitis, à Sainte-Flavie et à Grand-Métis.

Construit au cours de la dernière année, le tracé permet d’accéder à la nouvelle intersection avec la route 132, située à 200 m à l’ouest de l’ancienne. La disposition améliorera, à terme, la visibilité des usagers à l’approche du carrefour.

Une voie de virage à gauche sera ajoutée sur la route 132, en direction ouest, afin de favoriser l’accès sécuritaire au chemin Perreault.

D’ici la mise en service de la route 132 réaménagée, la circulation s’effectuera sur un chemin de déviation temporaire, afin de permettre la poursuite des travaux. Quant à l’ancien tracé du chemin Perreault, il sera naturalisé et le terrain sera cédé à la Municipalité.

Travaux de 95 M $

Le projet de reconstruction de la route 132 à Sainte-Flavie et à Grand-Métis consiste à améliorer la géométrie de la route 132 par la construction d’un nouveau tronçon d’une longueur d’environ deux kilomètres, construire un nouveau pont au-dessus de la rivière Mitis, déplacer vers l’ouest l’intersection de la route 132 avec le chemin Perreault et restaurer le pont Arthur-Bergeron avant sa cession à la MRC de La Mitis, dans le respect de son aspect patrimonial.

Le nouveau tronçon de la route 132, incluant le pont, doit être mis en service vers la fin de l’année 2028. À cela s’ajoutera la restauration du pont Arthur-Bergeron, dont les travaux devraient s’échelonner sur deux ans, soit jusqu’en 2030.

Le projet totalisera des investissements estimés à 95 M $.

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  • Rendez-Vous Nature : la RTLB fonctionne, chasse historique
    Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », la ZEC Owen, située dans la zone de chasse 2 ouest au Bas-Saint-Laurent, fait la preuve que l’application volontaire de la Restriction de la taille légale des bois (RTLB) chez le cerf peut s’appliquer ailleurs que dans la zone 6 et donne des résultats positifs. Plus de gros « bucks », des panaches impressionnants et une qualité de chasse améliorée. Ernie Wells en parle avec le président de la ZEC Owen, Régis Morin. La première chasse historique du ce
     

Rendez-Vous Nature : la RTLB fonctionne, chasse historique

6 novembre 2026 à 11:00

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », la ZEC Owen, située dans la zone de chasse 2 ouest au Bas-Saint-Laurent, fait la preuve que l’application volontaire de la Restriction de la taille légale des bois (RTLB) chez le cerf peut s’appliquer ailleurs que dans la zone 6 et donne des résultats positifs. Plus de gros « bucks », des panaches impressionnants et une qualité de chasse améliorée.

Ernie Wells en parle avec le président de la ZEC Owen, Régis Morin.

La première chasse historique du cerf dans la zone 18, située sur la Côte-Nord, en Haute-Côte-Nord et dans Manicouagan, est sans intérêt pour certains et prématurée pour d’autres. Le président de la régionale Côte-Nord à la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), Érick Bouchard, dit ce qu’il en pense.

En poste depuis le 21 octobre, le ministre de la Faune, Jean Pellerin, ne s’est pas encore manifesté. Le président de la FédéCP, Pierre Caron, demande à le rencontrer, mais il ne répond pas.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles en balado sur le site de Rendez-Vous Nature.ca et dans Le Soir.ca!

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  • L’intelligence artificielle transformera-t-elle l’économie?
    Il y a vingt-cinq ans, Internet promettait de transformer l’économie mondiale. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle suscite le même engouement et des interrogations similaires chez les investisseurs. Les grandes entreprises technologiques y consacrent des centaines de milliards de dollars et les marchés financiers suivent le phénomène avec enthousiasme. Certains y voient le moteur de croissance des prochaines décennies, tandis que d’autres craignent que les attentes soient devenues ex
     

L’intelligence artificielle transformera-t-elle l’économie?

6 novembre 2026 à 10:00

Il y a vingt-cinq ans, Internet promettait de transformer l’économie mondiale. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle suscite le même engouement et des interrogations similaires chez les investisseurs.

Les grandes entreprises technologiques y consacrent des centaines de milliards de dollars et les marchés financiers suivent le phénomène avec enthousiasme.

Certains y voient le moteur de croissance des prochaines décennies, tandis que d’autres craignent que les attentes soient devenues excessives.

L’histoire nous enseigne toutefois qu’il est possible d’avoir raison sur une technologie tout en se trompant sur les entreprises qui en profiteront le plus.

Plus qu’une mode technologique

Contrairement à plusieurs innovations qui ont suscité beaucoup d’attentes sans véritablement transformer l’économie, l’intelligence artificielle est déjà bien présente dans les entreprises.

Elle permet déjà d’automatiser des tâches, d’accélérer l’analyse de données, d’améliorer le service à la clientèle et d’appuyer la prise de décision.

Pour plusieurs organisations, il ne s’agit plus d’un projet futuriste, mais d’un outil de travail utilisé quotidiennement.

La question n’est donc plus de savoir si l’IA aura un effet, mais plutôt jusqu’où cet effet se fera sentir.

Une histoire de productivité

L’intérêt grandissant pour l’intelligence artificielle repose avant tout sur une promesse : celle d’améliorer la productivité.

Dans un environnement marqué par la pénurie de main-d’œuvre, l’augmentation des coûts et une concurrence accrue, les entreprises recherchent constamment des moyens de faire plus avec moins.

L’IA contribue déjà à cette réalité en automatisant certaines tâches et en permettant de traiter davantage d’information en moins de temps.

Lorsqu’une entreprise parvient à produire davantage avec les mêmes ressources, elle améliore sa productivité. À l’échelle de l’économie, ces gains pourraient être considérables et expliquent en grande partie l’optimisme entourant cette technologie.

Les gagnants pourraient se trouver ailleurs

On associe souvent l’intelligence artificielle aux géants technologiques. Pourtant, les retombées économiques pourraient être beaucoup plus larges.

Dans les hôpitaux, l’IA contribue déjà à l’analyse d’images médicales et à la recherche de nouveaux traitements. Dans les usines, elle permet d’améliorer les procédés de fabrication, de réduire les temps d’arrêt et d’optimiser l’entretien des équipements.

Les banques et les compagnies d’assurance l’utilisent pour détecter des fraudes, évaluer des risques et automatiser certaines opérations administratives. Le secteur du transport et de la logistique y trouve également des moyens d’améliorer son efficacité.

En d’autres mots, plusieurs des grands gagnants de cette révolution pourraient évoluer loin de la Silicon Valley.

Cette réalité s’observe également à l’échelle mondiale. Alors que les États-Unis dominent le développement des modèles les plus avancés, la Chine mise davantage sur l’automatisation, la robotique et l’intégration de l’IA dans ses activités industrielles.

Cette différence rappelle que la valeur économique de l’IA ne résidera pas seulement dans sa conception, mais aussi dans sa mise en application.

Les leçons de l’histoire

L’enthousiasme entourant l’intelligence artificielle rappelle celui qui prévalait lors de l’essor d’Internet à la fin des années 1990. Avec le recul, les investisseurs avaient raison de croire que le Web allait profondément transformer l’économie.

Cependant, la difficulté n’était pas de prévoir l’importance d’Internet, mais plutôt d’identifier les entreprises qui réussiraient à convertir cette innovation en profits durables.

Certaines sont devenues des géants mondiaux, alors que d’autres ont disparu. L’histoire pourrait bien se répéter avec l’intelligence artificielle.

Comme l’électricité avant elle

L’histoire économique nous rappelle que les plus grandes innovations créent souvent davantage de valeur chez les utilisateurs que chez les inventeurs.

L’arrivée de l’électricité a transformé pratiquement tous les secteurs de l’économie. Une grande partie de la richesse créée est toutefois venue des entreprises qui ont appris à l’utiliser pour produire davantage, plus rapidement et à moindre coût.

L’intelligence artificielle pourrait suivre un chemin semblable. Les entreprises capables d’intégrer efficacement ces outils à leurs activités pourraient profiter d’un avantage concurrentiel important, peu importe leur secteur.

Garder la tête froide

Les investisseurs ont probablement raison de croire que l’intelligence artificielle exercera une influence importante sur l’économie au cours des prochaines décennies. Son potentiel en matière de productivité est difficile à ignorer.

La prudence demeure néanmoins de mise lorsqu’il s’agit de déterminer quelles entreprises profiteront réellement de cette transformation et à quel rythme celle-ci se matérialisera.

Comme ce fut le cas pour l’électricité, l’informatique ou Internet, une part importante de la richesse créée pourrait provenir d’entreprises qui utilisent cette technologie plutôt que de celles qui l’ont développée.

L’intelligence artificielle pourrait figurer parmi les principaux moteurs de croissance des prochaines années.

Toutefois, comme lors des grandes révolutions technologiques du passé, les plus grands gagnants ne sont pas nécessairement ceux qui captent aujourd’hui toute l’attention.

Pour les investisseurs, l’enjeu ne sera pas seulement de croire à cette transformation, mais d’identifier les entreprises capables de la convertir en gains de productivité durables.

Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins

Mise en garde

Chacun des conseillers de Valeurs mobilières Desjardins dont le nom est publié en page frontispice du présent document ou au début de toute rubrique de ce même document atteste par la présente que les recommandations et les opinions exprimées aux présentes reflètent avec exactitude les points de vue personnels des conseillers à l’égard de la société et des titres faisant l’objet du présent document ainsi que de toute autre société ou de tout autre titre mentionné au sein du présent document et dont le conseiller suit l’évolution.

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  • Budget : Blanchette-Joncas dénonce des oublis d’Ottawa
    Maxime Blanchette-Joncas dénonce un budget fédéral qui laisse en suspens des demandes du Québec sur les transferts en santé et le remboursement des frais d’accueil des demandeurs d’asile. « Le budget reprend une vingtaine de fois le mot d’ordre “Maîtres chez nous”, emprunté à la Révolution tranquille, pour bâtir le Canada à sa façon. Ottawa veut orienter nos choix énergétiques et trouve de l’argent pour célébrer le 160e anniversaire du Canada. Pendant ce temps, Québec attend toujours le rembo
     

Budget : Blanchette-Joncas dénonce des oublis d’Ottawa

6 novembre 2026 à 08:00

Maxime Blanchette-Joncas dénonce un budget fédéral qui laisse en suspens des demandes du Québec sur les transferts en santé et le remboursement des frais d’accueil des demandeurs d’asile.

« Le budget reprend une vingtaine de fois le mot d’ordre “Maîtres chez nous”, emprunté à la Révolution tranquille, pour bâtir le Canada à sa façon. Ottawa veut orienter nos choix énergétiques et trouve de l’argent pour célébrer le 160e anniversaire du Canada. Pendant ce temps, Québec attend toujours le remboursement des frais d’accueil qu’il a assumés et un engagement durable sur le financement des soins. Pour les Québécois et les Bas-Laurentiens, être maîtres chez nous, c’est avoir le pouvoir de décider de nos priorités et les moyens de les financer », estime le député bloquiste de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques.

Le budget propose d’appuyer le secteur nucléaire et d’assouplir les règles fédérales sur l’électricité propre pour faciliter le recours au gaz naturel à court terme.

« On ne peut pas se dire maîtres chez nous ni parler de souveraineté économique quand le pouvoir de décision sur nos infrastructures stratégiques est entre les mains d’intérêts étrangers. Ottawa a mobilisé son Bureau des grands projets pour faire avancer l’agrandissement du terminal de gaz naturel liquéfié de LNG Canada. La société appartient à cinq groupes étrangers, dont Shell et PetroChina, qui ont pris la décision d’investir », a poursuivi le député.

Services offerts aux demandeurs d’asile

Le budget ne prévoit pas le remboursement des près de 700 M $ que Québec réclame pour les services offerts aux demandeurs d’asile en 2024.

En santé, le plancher de croissance du Transfert canadien en matière de santé passera de 5 % à 3 % en 2028-2029. Le transfert pourra augmenter davantage selon la croissance du PIB nominal. Québec demandait de maintenir le plancher de 5 %, tandis que le Bloc Québécois réclamait une hausse garantie de 6 % par année pendant cinq ans. Ottawa propose par ailleurs de prolonger d’un an les ententes ciblées sur la santé mentale et les soins à domicile.

« Quand les transferts augmentent moins vite que le coût des soins, Québec doit combler l’écart pour maintenir les services. Au Bas-Saint-Laurent, ça touche l’accès à un médecin, les soins à domicile pour nos aînés et les délais d’attente », a ajouté le député.

Ottawa recycle la mégadéduction à la productivité annoncée en septembre et en fait la mesure phare de son budget. Elle permettrait aux entreprises de déduire d’un coup de leur revenu imposable le coût de certains investissements.

Son coût fiscal fédéral est estimé à 36 milliards de dollars sur cinq ans. Si Québec adopte la même mesure, il pourrait perdre environ un milliard de dollars de recettes par année.

« Ottawa prend ses décisions fiscales sans consulter Québec, puis le laisse trouver les moyens de maintenir ses services. C’est l’autonomie financière du Québec qu’il sabote », a affirmé Maxime Blanchette-Joncas.

Quelques gains, mais surtout des reculs

Le député salue le supplément ponctuel pour l’épicerie, qui répond en partie à une demande du Bloc Québécois, ainsi que l’élargissement proposé du crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique aux médias privés admissibles de la radio et de la télévision.

Il accueille aussi favorablement la prolongation proposée de 10 ans de Vers un chez-soi et demande un financement durable des services offerts aux résidents des logements avec soutien.

« Le budget reprend les 600 M $ annoncés en juin pour l’audio et l’audiovisuel, un répit de courte durée pour le milieu culturel puisque la suite du financement reste à préciser. Ottawa tarde toujours à rétablir les obligations du CRTC pour faire contribuer les grandes plateformes américaines au financement des productions d’ici », a souligné le député.

« Au Bas-Saint-Laurent, notre industrie forestière est en première ligne face aux tarifs américains. Les nouveaux investissements fédéraux commenceraient en 2027-2028. Reste à savoir quelles entreprises d’ici pourront y avoir accès et quand. Le budget laisse de côté la subvention salariale supplémentaire que nous réclamions pour aider les entreprises touchées à maintenir leurs activités et à garder leurs travailleurs en poste », a ajouté Maxime Blanchette-Joncas.

« Après plus de 500 pages, Ottawa laisse des demandes du Québec sans réponse en santé et face à la crise tarifaire. Ses choix en énergie soulèvent aussi des questions sur l’environnement et le respect de nos compétences. Appeler ça “Maîtres chez nous”, c’est trahir le sens même de ces mots », a conclu le député.

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  • Likenson Grégoire : 23 témoins entendus au palais de justice
    L’enquête préliminaire de Likenson Grégoire, accusé de tentative de meurtre relativement à une agression armée survenue le 25 avril 2024 à Sainte-Angèle de Mérici, débutera lundi prochain (9 novembre) avec 23 témoins qui devraient se faire entendre au cours de la semaine. Le juge de la Cour du Québec, James Rondeau, a présidé une séance de gestion, mercredi matin, au palais de justice de Rimouski. L’individu de 23 ans s’est trouvé un avocat, Me Stéphane Pouyes, mais ce dernier n’est pas en
     

Likenson Grégoire : 23 témoins entendus au palais de justice

L’enquête préliminaire de Likenson Grégoire, accusé de tentative de meurtre relativement à une agression armée survenue le 25 avril 2024 à Sainte-Angèle de Mérici, débutera lundi prochain (9 novembre) avec 23 témoins qui devraient se faire entendre au cours de la semaine.

Le juge de la Cour du Québec, James Rondeau, a présidé une séance de gestion, mercredi matin, au palais de justice de Rimouski.

L’individu de 23 ans s’est trouvé un avocat, Me Stéphane Pouyes, mais ce dernier n’est pas en mesure d’œuvrer à l’enquête préliminaire puisqu’il vient tout juste de recevoir la preuve de son client.

« Je vous comprends, mais j’avais prévenu monsieur Grégoire que l’enquête ne serait pas reportée s’il arrivait avec un avocat à la dernière minute. Il y a eu plusieurs reports et changements d’avocats. C’est un dossier qui date de 2024. Il faut procéder. Je refuse le report, mais je vous permets d’assister à l’enquête si vous souhaitez vous préparer pour un éventuel procès à venir », a mentionné le juge.

Me Pouyes sera le 4e avocat de Likenson Grégoire après Frédérik Couturier, Kristina Markovich et à Gleb Shalabanov. L’enquête préliminaire devait initialement se tenir du 23 au 27 mars.

« Monsieur Grégoire pensait régler ces dossiers selon une entente qu’il croyait intervenue entre les parties, ce qui n’est pas le cas », a précisé Me Pouyes.

Procès devant jury

Likenson Grégoire conteste sa citation à procès. Son enquête préliminaire prévue pour cinq jours se tiendra de manière commune avec la coaccusée Doxanne Maherline Racine.

L’accusé a opté pour un procès devant un jury à la suite de l’enquête préliminaire.

Grégoire a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il est détenu depuis son arrestation le 25 avril 2024. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine compte à 1,5 jour par jour purgé.

La procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté, a déposé une nouvelle accusation de voies de faits graves en août 2024.

Grégoire faisait déjà face à une accusation de tentative de meurtre et à une autre de possession d’une arme prohibée.

Les policiers sont intervenus le 25 avril 2024 vers 9 h 30 concernant un homme de 31 ans ayant été blessé par arme à feu à Sainte-Angèle-de-Mérici. Une heure plus tard, le suspect a été interpellé à Notre-Dame-des-Neiges.

Un pistolet de calibre 9 mm a été saisi par les policiers. Le suspect et la victime sont connus des milieux policiers.

Reçu — 5 novembre 2026 ⏭ Bas Saint-Laurent
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  • Sortie difficile de l’Océanic à Drummondville
    Pour la première fois de la saison, l’Océanic n’a pas été dans le coup, jeudi soir, quand il s’est incliné par la marque de 5-2 face aux Voltigeurs de Drummondville en présence d’une foule de 2 127 spectateurs. Sauf pour une défaite incluant un but dans un filet désert, dimanche dernier, c’est le premier revers par une marge de plus d’un but en seize parties. Quand on a suggéré à l’entraineur-chef que son club n’a pas joué un bon match, il a vite acquiescé. « Non, tu as raison, on n’a pas
     

Sortie difficile de l’Océanic à Drummondville

5 novembre 2026 à 22:17

Pour la première fois de la saison, l’Océanic n’a pas été dans le coup, jeudi soir, quand il s’est incliné par la marque de 5-2 face aux Voltigeurs de Drummondville en présence d’une foule de 2 127 spectateurs.

Sauf pour une défaite incluant un but dans un filet désert, dimanche dernier, c’est le premier revers par une marge de plus d’un but en seize parties.

Quand on a suggéré à l’entraineur-chef que son club n’a pas joué un bon match, il a vite acquiescé. « Non, tu as raison, on n’a pas joué un bon match, on a manqué d’énergie, on n’avait pas un bon niveau de compétition. Nos jeunes joueurs se sont exposés par leur éthique de travail manquante. Même chose pour les plus vieux qui auraient dû être capables de mieux gérer ça », a commenté Joël Perrault.

A.J. Schaaf frappe à la porte du filet défendu par le gardien Jan Larys. (Photo Voltigeurs – Ghyslain Bergeron)

Les Voltigeurs ont pris les devants sur le but de Dylan Dumont, après quoi Alex Massé a créé l’égalité. Hugo Dufour et Antoine Robichaud, deux fois, ont ensuite marqué pour les locaux. Thomas Miller a réduit l’écart, mais Cooper Campbell a vite fait de répliquer pour le but d’assurance.

Offensivement, ce fut probablement le pire match de l’Océanic. « On n’a vraiment rien généré. On avait sept chances de marquer en première période. On en a seulement une en deuxième ou en troisième, on doit en avoir une ou deux 

Devant le filet, Morgan Blackwood a été laissé à lui-même à plusieurs reprises. Il a été bombardé de 44 lancers. À l’autre bout, Jan Larys n’a pas été très occupé avec 22 arrêts. 

Eliott Belzil y va d’une mise en échec à l’endroit de Mathys Dubé (Photo Voltigeurs – Ghyslain Bergeron)

« On est en train d’apprendre à la dure. Ça fait quelques matchs de suite qu’on n’est pas à notre meilleur. Et, ne n’est pas en raison des joueurs manquants. Il y en a qui pensent que le succès qu’ils ont eu jusqu’à maintenant va continuer. Ils vont apprendre très rapidement, si ce n’est pas déjà fait, que ce succès-là n’arrivera pas s’ils ne se mettent pas en deuxième vitesse parce que ce n’est pas une ligue qui va te donner ce que tu n’essaies pas d’aller chercher », rappelle Perrault.

En bref

Comme prévu, Luca Nappiot et Rafaël Cloutier ont effectué un retour au jeu… Les blessés Benjamin Rioux et Connor Sturgeon ne jouaient pas tout comme Matyas Cutta et Max Brien qui participent au Défi mondial des moins de 17 ans… Teddy Drury a été laissé de côté, ce qui signifie que l’équipe a joué à sept défenseurs… L’Océanic sera à Québec, vendredi soir, pour se mesurer aux Remparts… 

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  • Nathaniel Dumoulin-Duguay honoré par les Pionniers
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski compteront sur l’appui de l’un de leurs prolifiques anciens joueurs pour les encourager, Nathaniel Dumoulin-Duguay, à l’occasion du match quart de finale contre les Voltigeurs de Drummondville, prévu ce dimanche 8 novembre à 15 h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. Avant le coup d’envoi de la rencontre, l’organisation profitera de l’occasion pour honorer son ancien joueur de ligne offensive, qui évolue maintenant avec les Tiger-Cats de Hamilton dans la L
     

Nathaniel Dumoulin-Duguay honoré par les Pionniers

5 novembre 2026 à 19:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski compteront sur l’appui de l’un de leurs prolifiques anciens joueurs pour les encourager, Nathaniel Dumoulin-Duguay, à l’occasion du match quart de finale contre les Voltigeurs de Drummondville, prévu ce dimanche 8 novembre à 15 h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

Avant le coup d’envoi de la rencontre, l’organisation profitera de l’occasion pour honorer son ancien joueur de ligne offensive, qui évolue maintenant avec les Tiger-Cats de Hamilton dans la Ligue canadienne de football.

Après son passage avec le Sélect du Paul-Hubert et les Pionniers du Cégep de Rimouski, Dumoulin-Duguay a poursuivi son cheminement avec le Rouge et Or de l’Université Laval, avec qui il a remporté la Coupe Vanier en 2022.

Deux ans plus, il devenait le premier Rimouskois et ancien joueur des Pionniers à être sélectionné dans la LCF.

Pour ce premier affrontement éliminatoire présenté à Rimouski depuis 2018, les Pionniers souligneront le Jour du Souvenir « dans le cadre d’un moment spécial qui promet d’être particulièrement significatif », peut-on apprendre dans un communiqué.

Pour acheter vos biller, cliquez sur ce lien.

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  • Loi spéciale pour la Traverse : Rimouski revient à la charge
    La Ville de Rimouski doit revenir à la charge avec le dépôt d’un projet de loi privé (bill privé) à l’Assemblée nationale afin de lui permettre de contribuer au financement de la Traverse Rimouski-Forestville. Le changement de gouvernement force la Ville à reprendre le processus. Rimouski a confirmé un soutien de 500 000 $ pour la relance, en plus d’une couverture potentielle de déficit d’opération de 300 000 $ par année, sauf qu’elle doit d’abord obtenir une exemption de la Loi sur l’int
     

Loi spéciale pour la Traverse : Rimouski revient à la charge

La Ville de Rimouski doit revenir à la charge avec le dépôt d’un projet de loi privé (bill privé) à l’Assemblée nationale afin de lui permettre de contribuer au financement de la Traverse Rimouski-Forestville.

Le changement de gouvernement force la Ville à reprendre le processus.

Rimouski a confirmé un soutien de 500 000 $ pour la relance, en plus d’une couverture potentielle de déficit d’opération de 300 000 $ par année, sauf qu’elle doit d’abord obtenir une exemption de la Loi sur l’interdiction de subventions municipales parce qu’il s’agit d’un promoteur privé et que les règles actuelles ne permettent pas de le faire.

« Le projet sera redéposé. On travaille là-dessus présentement », précise le maire de Rimouski, Guy Caron, qui a mentionné que ce dossier était parmi les priorités de la Ville pour le nouveau député de Rimouski, Yohann St-Pierre et le nouveau ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Pascal Bérubé.

Initialement été déposé en juillet dernier, en collaboration avec la Ville de Forestville, le projet stipule que la Traverse Rimouski-Forestville est un ancrage historique du développement régional et que la mise en place du service par un promoteur privé, les Industries Rilec, requiert un financement public des municipalités concernées afin d’en assurer le démarrage et la viabilité.

« Ce projet s’inscrit dans une logique de développement durable, notamment par la réduction des gaz à effet de serre associés au transport routier de camions et de véhicules automobiles », peut-on lire dans la résolution.

Le traversier H.-Journault est arrivé à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le conseil municipal rappelle que Rimouski constitue un pôle de services majeurs pour l’Est-du-Québec et il estime que la relance du service de traverse est susceptible de générer d’importantes retombées économiques et de contribuer à la création et au maintien d’emplois.

Service complémentaire

Les élus rimouskois sont d’avis que la Traverse Rimouski-Forestville offrirait un service complémentaire aux dessertes présentes dans la région, soit Rivière-du-Loup-Saint-Siméon et Trois-Pistoles/Les Escoumins, ainsi que Matane-Baie-Comerau-Godbout.

Un rapport commandé par la Société des traversiers du Québec (STQ) publié en 2020, recommande de maintenir la Traverse Rimouski-Forestville pour des raisons stratégiques, économiques et sociales.

En septembre 2025, la Ville de Rimouski a déposé au gouvernement du Québec un mémoire accompagné de 27 lettres d’appui et de résolutions démontrant l’importance de veiller à la relance d’un service de traversier entre Rimouski et Forestville.

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  • Boxe Rimouski : 10 locaux en action au gala de Saint-Anaclet
    Le 5e gala de Boxe Rimouski, prévu ce samedi 7 novembre à 19 h 30, promet d’être très relevé avec la présence d’athlètes faisant partis de l’élite au Québec qui se mesureront notamment à 10 boxeurs locaux. « Nous aurons toute une soirée avec 14 combats. Nous sommes très contents de la participation de plusieurs clubs locaux. Nous aurons des athlètes de Matane, d’Amqui, de Gaspé et du nouveau club Témis fight club de Témiscouata-sur-le-Lac, sans oublier un club de Montréal, un club de Québec e
     

Boxe Rimouski : 10 locaux en action au gala de Saint-Anaclet

5 novembre 2026 à 17:14

Le 5e gala de Boxe Rimouski, prévu ce samedi 7 novembre à 19 h 30, promet d’être très relevé avec la présence d’athlètes faisant partis de l’élite au Québec qui se mesureront notamment à 10 boxeurs locaux.

« Nous aurons toute une soirée avec 14 combats. Nous sommes très contents de la participation de plusieurs clubs locaux. Nous aurons des athlètes de Matane, d’Amqui, de Gaspé et du nouveau club Témis fight club de Témiscouata-sur-le-Lac, sans oublier un club de Montréal, un club de Québec et un de Plessisville », mentionne l’entraîneur de Boxe Rimouski, Sébastien Talbot.

La grande finale opposera les poids lourds Jean-Thomas Côté, de Boxe Rimouski, qui est champion québécois, à Shane Brindle, du Club de Plessisville.

« C’est un gars qui a beaucoup d’expérience avec environ 35 combats à sa fiche. Nous avons trois combats poids lourds. Les gens aiment ça. Nous avons aussi cinq combats impliquant des boxeurs faisant partie de l’élite nationale. Des athlètes qui sont allés aux championnats canadiens et qui sont champions du Québec », affirme monsieur Talbot.

Le boxeur local Noah Bizier fera les frais de la demi-finale contre Louis-Félix Paquette, de la Rive-Nord. « Noah a 18 ans. Il a terminé 2e au Canada l’an dernier aux championnats canadiens. Il affronte le champion des gants dorés de cette année. Ça devrait être tout un combat », assure l’entraîneur qui s’occupe de l’équipe de compétition de Boxe Rimouski avec Sabrina Charest.

Outre Jean-Thomas Côté et Noah Bizier, les autres boxeurs de Rimouski qui seront en action le 7 novembre sont Emmy Desjardins, Alexis Préfontaine, Justin Mercier, Vincent Gagnon, Simon Buteau, Victor Bizier, Imad Chétioui et Alexandre Migneault.

Le club d’Amqui sera représenté par Félix Saindon et Édouard Gosselin et celui de Matane par Ian Lapointe et Christian Barriault.

Fort engouement

L’événement est sanctionné par la Fédération québécoise de boxe olympique. Le gala affiche complet.

« Les tables se sont vendues rapidement. C’est une petite salle. Les gens apprécient l’ambiance. Les spectateurs apprécient la formule du gala et ils reviennent chaque année », indique Sébastien Talbot.

Un gala de boxe présenté à Saint-Anaclet-de-Lessard (Photo courtoisie)

Si l’engouement pour la boxe dans la région est démontré par la forte participation au gala, il est validé par le nombre d’inscription à Boxe Rimouski.

« Nous avons autour de 25 boxeurs sur notre équipe de compétition. C’est beaucoup pour une équipe en région. Il y a des gros clubs à Québec et à Montréal qui ont moins de 10 boxeurs en compétition. Pour le volet récréatif, nous sommes à environ 250 membres cette année. Ça roule vraiment bien », précise monsieur Talbot.

Quel est l'avenir pour la littérature, à l'ère de l'IA?

5 novembre 2026 à 16:58

L’affaire Thélyson Orélien a provoqué un tumulte considérable dans le milieu littéraire cet automne. Au-delà des allégations et du débat entourant l’utilisation de l’intelligence artificielle dans son roman C’était ça ou mourir, quelles répercussions aura cet enjeu chez les éditeurs, chez les écrivains, mais aussi chez les lecteurs?

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  • Nouveau conte de l’auteure Nicole Testa pour les tout-petits
    L’auteure jeunesse rimouskoise, Nicole Testa, présentera un nouvel album illustré, Le hoquet du petit poisson, au Salon du livre de Rimouski qui se tient du 5 au 8 novembre. La publication est disponible dès maintenant. « C’est l’histoire d’un petit poisson qui est très curieux et qui pose toujours des questions. Un jour, il avale une gorgée d’eau de travers et il attrape le hoquet. C’est nouveau pour lui, il ne sait pas c’est quoi. Au début, il trouve ça rigolo, mais il trouve ça moins choue
     

Nouveau conte de l’auteure Nicole Testa pour les tout-petits

5 novembre 2026 à 16:00

L’auteure jeunesse rimouskoise, Nicole Testa, présentera un nouvel album illustré, Le hoquet du petit poisson, au Salon du livre de Rimouski qui se tient du 5 au 8 novembre. La publication est disponible dès maintenant.

« C’est l’histoire d’un petit poisson qui est très curieux et qui pose toujours des questions. Un jour, il avale une gorgée d’eau de travers et il attrape le hoquet. C’est nouveau pour lui, il ne sait pas c’est quoi. Au début, il trouve ça rigolo, mais il trouve ça moins chouette lorsqu’il réalise que le hoquet ne veut plus le quitter. »

Son ami le poisson-clown, qui est en vacances dans le fleuve Saint-Laurent, lui dit qu’il doit avec une bonne frousse pour chasser le hoquet.

« Le petit poisson ne sait pas ce qu’est une frousse. Le poisson-clown lui explique qu’il va avoir la frousse lorsqu’il va se sentir mou comme de la chair de moule. Il demande donc à son ami de lui donner une bonne frousse, mais le poisson-clown lui dit qu’il peut juste donner des fous rires », ajoute l’auteure.

Selon madame Testa, il s’agit d’un conte-randonnée, c’est-à-dire qu’il est répétitif. Le petit poisson part demander à différents personnages de lui donner une frousse.

« Ça ne fonctionne jamais. Il va voir la crevette, le concombre de mer, le crapaud de mer, le ver de mer et il n’y a rien qui fonctionne. J’en ai profité pour mettre en scène des espèces qui sont dans notre fleuve et offrir un aspect éducatif », dit-elle.

Inspiré du capelan, le petit poisson a été créé par l’illustratrice Fannie Desmarais de Cap-Chat.

Les contes de l’oreiller

Le hoquet du petit poisson fait partie de la collection Les contes de l’oreiller de la maison d’édition Dominique et Compagnie, tout comme Le gros méchant quelque chose et Papi Noël et le cœur de la forêt de Nicole Testa.

« J’étais allée voir des familles qui racontent des histoires à leurs enfants à l’heure du coucher et je voulais qu’elles me partagent ces histoires. Je m’en suis inspirée pour écrire mes propres histoires. Je trouvais que c’était une tradition qui se perdait. Ce sont tous des papas qui ont inventé des histoires à leurs enfants. »

La nouveauté de Nicole Testa. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Il s’agit de la 18e publication de madame Testa. « Mon objectif est toujours de faire passer un beau moment imaginaire en souhaitant que les parents accompagnent les enfants. Mon intention de départ n’est jamais de passer un message, je veux qu’ils aient du plaisir. C’est quelque chose qui vient de mon cœur, de mon intérieur et j’ai envie d’écrire là-dessus. »

Conférences avec les jeunes

Bien qu’elle soit moins présente dans le milieu scolaire, l’auteure rimouskoise continue d’offrir des conférences auprès des enfants, notamment dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.

« Ça se passe bien. J’essaie d’être à l’écoute et de créer un lien. Ça reste dans le plaisir et dans l’imaginaire. Il faut stimuler beaucoup l’imagination par des activités dans lesquelles je mets les jeunes en scène. J’ai vu que c’était plus facile de cette façon », souligne-t-elle.

Le hoquet du petit poisson est disponible dans les librairies. Nicole Testa travaillera, l’an prochain, sur une quatrième publication qui fera partie de la collection Les contes de l’oreiller. Papi Noël et le cœur de la forêt a été produit en allemand.

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  • Proxénétisme : le procès de Jimmy Lévesque est entamé
    Amorcé mercredi en fin d’avant-midi, le procès de Jimmy Lévesque, 36 ans de Rimouski, accusé de proxénétisme, a repris ce jeudi matin (5 novembre), au palais de justice de Rimouski, avec la suite du témoignage de la plaignante qui se fait à huis clos. Une avocate commise d’office a été désignée par le tribunal pour mener le contre-interrogatoire de la plaignante puisque l’accusé se représente seul et qu’il ne peut pas contre-interroger lui-même la victime présumée. Un paravent a d’ailleur
     

Proxénétisme : le procès de Jimmy Lévesque est entamé

Amorcé mercredi en fin d’avant-midi, le procès de Jimmy Lévesque, 36 ans de Rimouski, accusé de proxénétisme, a repris ce jeudi matin (5 novembre), au palais de justice de Rimouski, avec la suite du témoignage de la plaignante qui se fait à huis clos.

Une avocate commise d’office a été désignée par le tribunal pour mener le contre-interrogatoire de la plaignante puisque l’accusé se représente seul et qu’il ne peut pas contre-interroger lui-même la victime présumée.

Un paravent a d’ailleurs été installé pour permettre à cette dernière de témoigner à l’abri des regards de l’accusé.

Le procès, qui se tient presque trois ans après l’arrestation de l’accusé, le 7 février 2024 à Rivière-du-Loup, est prévu pour une durée de une journée et demie. Une ordonnance de non-publication a été prononcée par le tribunal concernant toutes informations permettant d’identifier la ou les victimes présumées.

Lévesque est détenu depuis ce moment.

Il faisait l’objet d’un mandat d’arrestation à la suite d’une enquête en matière de proxénétisme.

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  • La confiance ne devrait pas remplacer le devoir d’écoute
    Quel est le rôle d’un conseiller municipal lorsqu’un citoyen lui fait part de préoccupations, lui explique les démarches entreprises auprès de l’administration municipale et lui demande de l’aide pour obtenir des réponses? La confiance ne devrait pas remplacer le devoir d’écoute. Cette question me préoccupe à la suite de mes démarches auprès de la Ville d’Amqui, de la mairesse et de mon conseiller municipal du district no 4. Après plusieurs démarches auprès de l’administration municipale,
     

La confiance ne devrait pas remplacer le devoir d’écoute

5 novembre 2026 à 14:00

Quel est le rôle d’un conseiller municipal lorsqu’un citoyen lui fait part de préoccupations, lui explique les démarches entreprises auprès de l’administration municipale et lui demande de l’aide pour obtenir des réponses? La confiance ne devrait pas remplacer le devoir d’écoute.

Cette question me préoccupe à la suite de mes démarches auprès de la Ville d’Amqui, de la mairesse et de mon conseiller municipal du district no 4.

Après plusieurs démarches auprès de l’administration municipale, j’ai sollicité mon conseiller afin de lui exposer les difficultés rencontrées et de lui demander de m’aider à obtenir des éclaircissements.

Je lui ai demandé de m’écouter, de prendre connaissance de mes préoccupations, de m’indiquer les démarches qu’il entendait entreprendre et de me rencontrer afin que nous puissions échanger directement sur la situation.

Or, la réponse de mon conseiller municipal reprend essentiellement la position qui m’avait déjà été communiquée par la mairesse : le suivi du dossier relève de l’administration municipale et il convient de lui laisser le soin d’agir, s’il y a lieu. Le conseiller précise dans un courriel datant du 21 octobre dernier et je le cite: «je ne donnerai pas suite à votre demande de rencontre.»

Le conseiller précise avoir pleinement confiance en l’équipe de gestionnaires et laisse l’administration municipale assurer le suivi selon ses responsabilités.

Ainsi, après avoir exposé mes préoccupations à la mairesse, puis sollicité l’aide de mon conseiller municipal, je me retrouve essentiellement devant la même réponse, sans précisions supplémentaires sur les démarches qui pourraient être entreprises pour répondre à mes interrogations.

Mais est-ce suffisant?

Pas renoncer à poser des questions

Imaginez un parent qui signale à la direction d’une école que son enfant pourrait être victime d’intimidation.

Malgré ses démarches, ce parent estime ne pas avoir obtenu de réponses suffisantes. Il décide alors de solliciter une autre personne en position de l’aider, dans l’espoir que ses préoccupations soient entendues et qu’un suivi puisse être clarifié.

Cette personne lui répond qu’elle fait pleinement confiance à la direction de l’école et que, si des mesures doivent être prises, les personnes responsables s’en chargeront.

Le parent ne demande pourtant pas à cette personne de mener elle-même une enquête ni de se substituer à la direction. Il cherche simplement à savoir si ses préoccupations ont été examinées et quelles suites seront données à son signalement.

Serait-il déraisonnable de sa part de demander davantage qu’une simple déclaration de confiance?

Cette situation illustre un principe fondamental : faire confiance aux personnes responsables ne signifie pas que les questions soulevées doivent rester sans réponse.

Bien entendu, cet exemple ne signifie pas qu’une situation de ce type et une démarche auprès d’une administration municipale sont identiques. Il permet plutôt de mettre en lumière une réalité commune : lorsqu’une personne demande de l’aide pour obtenir des éclaircissements, lui rappeler que d’autres personnes sont responsables du dossier ne répond pas nécessairement à sa demande.

Faire confiance et faire preuve de vigilance ne sont pas incompatibles.

À quoi sert la représentation citoyenne?

Je comprends que les décisions administratives doivent être prises par les personnes compétentes et que les élus ne peuvent pas se substituer aux fonctionnaires dans l’exercice de leurs responsabilités.

Toutefois, je m’interroge sur la portée du rôle de représentation d’un conseiller municipal lorsqu’un citoyen lui signale des difficultés persistantes à obtenir des réponses.

Un élu doit-il simplement renvoyer le citoyen vers l’administration municipale, même lorsque celui-ci lui explique que ses démarches ne lui permettent pas d’obtenir les éclaircissements recherchés?

Ne peut-il pas, dans les limites de ses fonctions, demander si les préoccupations ont été examinées, vérifier si un suivi a été effectué et aider le citoyen à comprendre les démarches possibles?

Je ne prétends pas qu’un conseiller municipal doit systématiquement donner raison à la personne qui le sollicite. Je ne prétends pas non plus qu’il doit intervenir dans chaque dossier ni remettre en question le travail de l’administration.

Je crois cependant qu’il est légitime de s’attendre à ce qu’un représentant élu écoute les citoyens de son district, prenne leurs préoccupations au sérieux et leur explique clairement de quelle manière il peut, ou ne peut pas, les aider.

Dans ma démarche auprès du conseiller municipal du district no 4 de la Ville d’Amqui, j’ai également demandé une rencontre afin de pouvoir exposer directement la situation. Sa réponse ne précise pas s’il entend effectuer des démarches auprès de l’administration municipale et ne répond pas à cette demande de rencontre.

La mairesse m’avait déjà indiqué que le suivi relevait de l’administration municipale. Mon conseiller adopte essentiellement la même position.

C’est précisément cette absence de réponse concrète, malgré mes démarches auprès de deux représentants municipaux, qui soulève mes interrogations.

La confiance du public se mérite par la transparence

Les citoyens ne demandent pas nécessairement que leurs demandes soient acceptées ni que les décisions leur soient toujours favorables.

Ils demandent à être entendus. Ils demandent à comprendre les réponses qui leur sont données. Ils demandent à savoir si leurs préoccupations ont été examinées et quelles démarches peuvent être entreprises lorsque des questions demeurent sans réponse.

La confiance envers une administration municipale ne devrait pas être invoquée pour mettre fin aux interrogations. Elle devrait plutôt être renforcée par la transparence, la cohérence des réponses et la capacité d’expliquer les démarches entreprises.

Je tiens également à souligner que la Commission d’accès à l’information a formulé une mise en garde explicite à l’endroit de la Ville d’Amqui dans une décision rendue antérieurement.

Aux paragraphes 39 à 41 de cette décision, la Commission rappelle qu’il n’est pas conforme aux exigences de la Loi sur l’accès de répondre à une demande d’accès avant que l’exercice de repérage des documents soit terminé.

Elle souligne également qu’une telle façon de procéder est susceptible de créer de la confusion et d’entacher la crédibilité du responsable de l’accès ainsi que du processus de traitement des demandes.

Elle précise enfin que, dans cette affaire, la demanderesse était légitimée de croire que les documents recherchés existaient, compte tenu du caractère imprécis des réponses obtenues.

Je ne cite pas cette décision pour prétendre qu’elle tranche les questions soulevées dans mon dossier actuel, puisque son objet est distinct.

Je la mentionne plutôt parce qu’elle illustre l’importance que revêtent la clarté des réponses, la transparence des démarches et le respect des obligations applicables dans les relations entre une administration municipale et les citoyens.

Dans ce contexte, lorsque je sollicite l’aide de mon conseiller municipal après plusieurs démarches demeurées insatisfaisantes à mes yeux, il me semble légitime de demander davantage qu’une simple déclaration de confiance envers l’administration : je souhaite savoir si mes préoccupations ont été examinées et si un suivi concret peut être effectué.

De la même façon, la confiance envers les gestionnaires municipaux ne devrait pas empêcher un élu d’écouter un citoyen qui lui demande de l’aide.

Il ne s’agit pas d’opposer les élus aux fonctionnaires. Il s’agit de reconnaître que l’écoute des citoyens et le bon fonctionnement de l’administration municipale peuvent aller de pair.

Lorsque la mairesse et le conseiller municipal apportent essentiellement la même réponse, sans que les questions du citoyen trouvent de réponse satisfaisante, il est légitime de se demander vers qui celui-ci peut se tourner pour obtenir des éclaircissements.

Un appel à la réflexion

Par cette lettre ouverte, je souhaite interpeller les élus municipaux, les citoyens et les organismes qui s’intéressent à la défense des droits des citoyens et à la gouvernance municipale.

Quelles attentes les citoyens peuvent-ils raisonnablement avoir envers leur conseiller municipal lorsqu’ils éprouvent des difficultés à obtenir des réponses de leur administration?

Quel suivi un élu peut-il offrir sans empiéter sur les responsabilités des fonctionnaires?

Et comment préserver la confiance du public lorsque les citoyens ont le sentiment que leurs préoccupations sont simplement renvoyées d’un interlocuteur à un autre?

Ce sont des questions légitimes qui méritent une réflexion collective.

Un citoyen qui demande des explications ne cherche pas nécessairement la confrontation. Un citoyen qui sollicite son conseiller municipal ne lui demande pas automatiquement de prendre parti. Il peut simplement chercher à comprendre, à être entendu et à obtenir des réponses.

La confiance envers une administration ne devrait jamais devenir un mur entre le citoyen et les réponses qu’il cherche légitimement à obtenir.

C’est ce que j’attends de la Ville d’Amqui. C’est aussi ce que j’estime raisonnable d’attendre de la personne élue pour représenter les citoyens du district no 4.

Linda Lapierre, citoyenne d’Amqui

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  • Salon de jeux de Rimouski : des tables de poker s’ajoutent
    Pour son ouverture en 2027, le Salon de jeux de Rimouski proposera une offre différente de celle présentée aux élus par Loto-Québec en 2024. Des tables de jeu, notamment pour le poker, feront partie des installations du nouvel établissement, alors que la société d’État avait laissé entendre qu’elles ne seraient pas offertes lors de ses démarches pour obtenir l’approbation du conseil municipal. Selon un reportage de Radio-Canada, les élus de l’époque avaient reçu l’assurance de Loto-Québec qu’
     

Salon de jeux de Rimouski : des tables de poker s’ajoutent

5 novembre 2026 à 12:00

Pour son ouverture en 2027, le Salon de jeux de Rimouski proposera une offre différente de celle présentée aux élus par Loto-Québec en 2024. Des tables de jeu, notamment pour le poker, feront partie des installations du nouvel établissement, alors que la société d’État avait laissé entendre qu’elles ne seraient pas offertes lors de ses démarches pour obtenir l’approbation du conseil municipal.

Selon un reportage de Radio-Canada, les élus de l’époque avaient reçu l’assurance de Loto-Québec qu’un nombre significatif de machines à sous allaient être retirées pour éviter une trop grande accessibilité au jeu à Rimouski.

Or, selon les informations dévoilées, il semblerait que les 57 appareils de loterie vidéo actuellement en fonction dans les bars de Rimouski devraient demeurer en place à l’ouverture du Salon de jeux. « On a été endormis, on aurait dû poser plus de questions », a indiqué un ancien élu à notre collègue Michel-Félix Tremblay. L’ancien conseiller préfère garder l’anonymat.

« Si cette personne, qui est anonyme, a cette perception, elle devrait l’assumer seulement pour elle-même, parce que nous savons, au niveau du conseil, que nous avons posé les questions à Loto-Québec par rapport à l’implantation du salon de jeux et aux intentions de la société d’État. Nous avons pris une décision éclairée, qui était basée sur les informations qu’ils nous avaient données. La population a également eu l’opportunité de poser des questions aux représentants de Loto-Québec qui étaient ici lors d’une assemblée publique », affirme le maire de Rimouski, Guy Caron, dans un entretien avec Le Soir.ca.

Ce dernier assure que pour les membres de l’ancien conseil municipal, il était clairement prévu que l’accessibilité aux machines serait réduite dans les espaces privés comme les bars et les restaurants.

« Ce qu’on peut voir, c’est que le nombre d’endroits a diminué. Loto-Québec a parlé de 50 % sur le territoire du Bas-Saint-Laurent. Cependant, ce qu’on constate, dans les chiffres que nous avons reçus de Loto-Québec, c’est une hausse de 10 machines à Rimouski. Clairement, l’accessibilité n’a pas été réduite. C’est difficile à dire maintenant si notre décision aurait changé si nous avions eu cette information. Ce qui est clair cependant, c’est que si Loto-Québec nous avait dit vouloir augmenter le nombre de machines dans les endroits privés, la réflexion aurait certainement été différente. »

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Le maire précise que Loto-Québec avait mentionné qu’il n’y aurait pas de tables de jeu, mais uniquement des machines.

« Cette information a été changée depuis un an. Elle n’avait pas non plus fait mention de compagnies extérieures qui géreraient l’établissement. À ce stade, on va laisser Loto-Québec répondre aux questions concernant ces changements. La santé publique aura également l’occasion de répondre. »

Le projet va se faire

Le maire souligne que le projet va se faire et rappelle que la seule chose qui était demandée à la Ville de Rimouski dans le dossier, c’était un changement de zonage, qui ne peut pas être conditionnel.

« Contrairement à ce qui circule dans certains médias sociaux, aucune subvention n’a été versée par la Ville. »

Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le local abritant le salon de jeux de Rimouski sera livré en mars prochain.

« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », mentionne le porte-parole et directeur des relations médias de la société d’État, Renaud Dugas.

La société d’État se prépare à l’ouverture du Salon de jeux de Rimouski au printemps 2027. (Photo courtoisie)

Selon Loto-Québec, l’ouverture d’un salon de jeux doit générer la création d’une centaine d’emplois.

Avec la collaboration d’Alexandre D’Astous

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  • Courrier à domicile à Mont-Joli et Rimouski : Blanchette-Joncas inquiet
    Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, s’inquiète des conséquences de la transition vers les boîtes postales communautaires, prévue dès 2029 à Mont-Joli et en 2031 à Rimouski. Ces échéanciers préliminaires concernent les adresses qui bénéficient encore de la livraison du courrier à domicile. « Je comprends que Postes Canada doive moderniser ses services et améliorer sa situation financière. Mais avant de mettre fin à la livraiso
     

Courrier à domicile à Mont-Joli et Rimouski : Blanchette-Joncas inquiet

Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, s’inquiète des conséquences de la transition vers les boîtes postales communautaires, prévue dès 2029 à Mont-Joli et en 2031 à Rimouski. Ces échéanciers préliminaires concernent les adresses qui bénéficient encore de la livraison du courrier à domicile.

« Je comprends que Postes Canada doive moderniser ses services et améliorer sa situation financière. Mais avant de mettre fin à la livraison à domicile, elle doit s’assurer que les personnes âgées et personnes avec des besoins particuliers ne seront pas pénalisées. Je veux aussi savoir ce que ces changements signifient pour les emplois dans notre région », affirme le député dans un communiqué.

Postes Canada prévoit des mesures d’adaptation pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles, notamment la possibilité de recevoir leur courrier à domicile une fois par semaine. Toutefois, les citoyens doivent en faire la demande et fournir des documents supplémentaires pour obtenir cette forme de livraison.

Pour monsieur Blanchette-Joncas, ces mesures sont nécessaires, mais il faut s’assurer que les personnes qui en ont le plus besoin puissent facilement y accéder. Il souhaite que Postes Canada prenne les devants pour les informer et les accompagner, particulièrement les personnes âgées et celles qui éprouvent des difficultés avec les démarches administratives ou numériques.

Des précisions demandées

Le député demande également à Postes Canada de préciser combien d’adresses seront touchées à Mont-Joli et à Rimouski et de tenir compte des préoccupations des Villes dans le choix des emplacements, notamment pour assurer un accès sécuritaire aux boîtes communautaires durant l’hiver.

Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie)

Il réclame aussi des précisions sur les conséquences de cette transition pour les emplois, les itinéraires de livraison et les possibilités de réaffectation du personnel.

« Ce n’est pas aux personnes les plus vulnérables de se débrouiller seules pour obtenir les mesures auxquelles elles pourraient avoir droit. Postes Canada doit aller au-devant de leurs besoins. Les citoyens comme les travailleurs méritent aussi de savoir à quoi s’attendre avant que ces changements soient mis en place », conclut l’élu bloquiste.

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