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  • Propos inappropriés dans La Matapédia : tendance qui inquiète
    Une résidente de Lac-au-Saumon prend position pour dénoncer un phénomène dont elle a été témoin récemment sur les réseaux sociaux, plus précisément le groupe Facebook « Spotted amqui », où elle dit avoir remarqué une vague de propos inappropriés, tenus à l’égard des nouveaux arrivants. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste « Ce groupe est assez populaire, il contient près de 10 000 membres. En général, ce type de groupe est utilisé depuis les années 2010 pour
     

Propos inappropriés dans La Matapédia : tendance qui inquiète

7 septembre 2026 à 18:00

Une résidente de Lac-au-Saumon prend position pour dénoncer un phénomène dont elle a été témoin récemment sur les réseaux sociaux, plus précisément le groupe Facebook « Spotted amqui », où elle dit avoir remarqué une vague de propos inappropriés, tenus à l’égard des nouveaux arrivants.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

« Ce groupe est assez populaire, il contient près de 10 000 membres. En général, ce type de groupe est utilisé depuis les années 2010 pour échanger en tant que communauté. C’est un peu comme un cercle social », explique madame Morin-Michaud. 

Or, elle estime que le groupe s’est éloigné de cette vocation. 

« Il est devenu une plateforme où l’on voit régulièrement circuler des publications visant les nouveaux arrivants et l’immigration, souvent dans un ton extrêmement négatif, voire hostile, créant une espèce d’incitation à la haine. Et lorsque des citoyens essaient d’apporter un autre point de vue, de nuancer certaines affirmations ou simplement de rappeler le rôle que jouent les travailleurs immigrants dans notre économie régionale, les échanges peuvent rapidement devenir agressifs », se désole-t-elle, en ajoutant qu’il n’est pas rare de voir des membres être muselés.

La Saumonoise souhaite établir la différence entre la liberté d’expression et ce phénomène.

« On invoque beaucoup la liberté d’expression. Et je suis tout à fait en faveur de la liberté d’expression. Je pense qu’une communauté saine doit pouvoir discuter de sujets difficiles, y compris de l’immigration, de la gestion gouvernementale, de nos services publics, de la pénurie de main-d’œuvre et des problèmes que certaines personnes peuvent réellement vivre. Mais la liberté d’expression ne devrait pas signifier que certaines personnes ont le droit de parler et que les autres doivent se taire. »

Quand le débat n’en est plus un

Madame Morin-Michaud précise que le débat ne lui fait pas peur, au contraire.

« Ce qui me dérange particulièrement, ce n’est donc pas qu’on puisse critiquer l’immigration. On a parfaitement le droit de débattre de nos politiques d’immigration. Ce qui me préoccupe, c’est lorsqu’on commence à généraliser, à déshumaniser ou à présenter un groupe entier de personnes comme étant responsable de tous les problèmes de notre région. Et surtout lorsque des citoyens qui tentent de répondre à ces propos se font insulter, traiter de « moutons », bloquer ou bannir simplement parce qu’ils ne partagent pas la même opinion. À ce moment-là, ce n’est plus vraiment un débat. »

Un survol de publications publiées dans la semaine du 17 au 21 août – sur Spotted amqui ou non, mais toujours relatives avec La Matapédia – donne un aperçu du phénomène.

Des internautes répondent avec hostilité à des publications qui, pourtant, appellent au respect. Certains se disent ouvertement racistes et qualifient les nouveaux arrivants de minorités nuisibles. D’autres se défendent en prônant la liberté d’expression. 

Pour Catherine Morin-Michaud, ce type de comportement nuit à la région. 

« La Matapédia est une région éloignée. Nous faisons face à des enjeux démographiques importants et à une pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs. Nous avons besoin de travailleurs. Nous avons besoin de familles. […] Les nouveaux arrivants ne sont pas uniquement des statistiques dans un rapport gouvernemental. Ce sont des collègues, des voisins, des entrepreneurs, des professionnels, des parents, des amis. Ce sont des personnes qui travaillent dans nos entreprises, qui utilisent nos commerces et qui contribuent à faire fonctionner notre région. »

Elle est aussi d’avis que le racisme envoie une image faussée de La Matapédia.

« Notre région est capable de beaucoup mieux. Je connais une autre image d’Amqui. Je connais une communauté capable de se mobiliser, de s’entraider et de se serrer les coudes lorsqu’une personne traverse une épreuve. On l’a vu lors du terrible drame qui a frappé Amqui en 2023. Dans une période extrêmement douloureuse, les gens se sont rassemblés. Des citoyens se sont soutenus. La communauté a démontré une grande solidarité. C’est cette image-là que je veux voir lorsque je pense à Amqui. »

La Matapédia connaît-elle une recrudescence du racisme?

C’est la question qui a été posée à la préfète de la MRC, Chantale Lavoie, en lien avec les propos tenus sur les réseaux sociaux. 

« On ne peut pas savoir parce que ce n’est pas facile à analyser. Je n’ai pas vu la conversation qui est survenue sur Internet. J’ignore combien d’individus sont intervenus, les propos exacts, mais c’est sûr que ça ne représente pas notre population en général. Je ne suis pas en mesure de dire si le racisme augmente. Les plateformes comme celles-là font en sorte que des personnes y libèrent des choses, des frustrations, qui utilisent des mots qu’ils n’utiliseraient pas nécessairement en personne. »

La préfète de la MRC de La Matapédia, Chantale Lavoie. (Photo courtoisie)

De son point de vue, Mme Lavoie pense que les choses se sont améliorées au cours des dernières années.

« Si on prend l’exemple de la pandémie : il y avait des complotistes. C’était une minorité de la population, qui prenait beaucoup d’espace sur la place publique. »

Ainsi, les plus bruyants ne seraient pas nécessairement les plus nombreux. La préfète précise toutefois que son observation n’a aucune valeur scientifique, puisqu’elle ne peut analyser le phénomène.

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  • Autoroute 20 : trop d’inconnus pour le maire de Saint-Fabien
    Bien qu’il se dise plutôt en faveur du prolongement de l’autoroute 20, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, estime qu’il reste encore beaucoup trop d’inconnus pour prendre une position ferme dans ce dossier sensible pour sa communauté. Les candidates de la Coalition avenir Québec dans le Bas-Saint-Laurent, Julia Ruest-Brillant (Rimouski) et Amélie Dionne (Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques), se sont engagées jeudi dernier (3 septembre) à relancer le processus du prolongement de l
     

Autoroute 20 : trop d’inconnus pour le maire de Saint-Fabien

7 septembre 2026 à 17:00

Bien qu’il se dise plutôt en faveur du prolongement de l’autoroute 20, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, estime qu’il reste encore beaucoup trop d’inconnus pour prendre une position ferme dans ce dossier sensible pour sa communauté.

Les candidates de la Coalition avenir Québec dans le Bas-Saint-Laurent, Julia Ruest-Brillant (Rimouski) et Amélie Dionne (Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques), se sont engagées jeudi dernier (3 septembre) à relancer le processus du prolongement de l’autoroute 20, mais en débutant du Bic vers Trois-Pistoles, ce qui implique un passage par la municipalité de Saint-Fabien.

« Je ne suis pas contre le projet. Ce que je veux, c’est que nous ayons de bonnes rencontres avec le ministère des Transports pour savoir quels sont les tracés possibles. Je veux m’assurer de ne pas désavantager nos commerces de Saint-Fabien et je veux savoir où sera le tracé pour ne pas nuire à nos agriculteurs. Ce sont les deux points auxquels je tiens absolument et je le dis depuis le début », commente Mario Beauchesne.

Sortie avantageuse

Le maire Beauchesne attend également de connaître la configuration de la future autoroute.

« Je veux avoir une sortie avantageuse pour Saint-Fabien. Il faut qu’elle soit avant Saint-Fabien et pas après Saint-Fabien afin de ne pas nuire à nos commerces le long de la route 132 ».

Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Monsieur Beauchesne indique qu’il entend rencontrer les agriculteurs de sa municipalité, dès qu’un tracé sera identifié, pour s’assurer qu’il ne nuira pas aux terres agricoles de Saint-Fabien.

En terminant, le maire souhaite, pour une question de sécurité, avoir une autoroute à quatre voies, plutôt qu’à deux voies comme c’est le cas entre Rimouski et Mont-Joli, où un élargissement est réclamé. « Pourquoi ne pas faire une vraie autoroute tout de suite en partant? », lance-t-il.

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  • L’Est en mouvement : une première édition pour penser l’avenir collectif des régions
    Le 28 mai dernier, Matane a accueilli la première édition du forum interrégional L’Est en mouvement, un événement organisé conjointement par les pôles d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord ainsi que par la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador. Ce rassemblement visait à créer un espace de réflexion et d’action autour des grands enjeux qui traversent les territoires de l’Est-du-Québec. Dan
     

L’Est en mouvement : une première édition pour penser l’avenir collectif des régions

7 septembre 2026 à 12:53

Le 28 mai dernier, Matane a accueilli la première édition du forum interrégional L’Est en mouvement, un événement organisé conjointement par les pôles d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord ainsi que par la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador.

Ce rassemblement visait à créer un espace de réflexion et d’action autour des grands enjeux qui traversent les territoires de l’Est-du-Québec. Dans un contexte marqué par la crise du logement, la fragilisation de certains services de proximité et les défis liés à la transition écologique, le forum a permis de mettre en commun des expériences et des pistes de solutions portées par les acteurs de l’économie sociale.

Plus qu’un simple événement, cette première édition se voulait un lieu de rencontre entre les personnes et les organisations qui, au quotidien, développent des réponses concrètes aux besoins de leurs communautés. Habitation, services de proximité, relève entrepreneuriale, participation citoyenne et transition écologique figuraient parmi les thèmes au cœur des échanges.

Les mots d’ouverture ont donné le ton à la journée. Philippe Dufort, président du conseil d’administration d’Économie sociale et solidaire Bas-Saint-Laurent, a rappelé l’importance de multiplier les espaces de dialogue entre les territoires afin de renforcer notre capacité à répondre collectivement aux défis actuels. Cette volonté de bâtir des ponts entre les régions a également été portée par la conférence d’ouverture de Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale, qui a invité les personnes présentes à réfléchir au rôle transformateur de l’économie sociale dans les grandes transitions en cours.

Tout au long de la journée, les participants et les participantes ont pris part à des ateliers et à des panels portant sur des enjeux majeurs pour l’avenir des territoires : financement des projets collectifs, habitation, services de proximité, transition socioécologique, engagement citoyen et relève entrepreneuriale. Au-delà de la diversité des thèmes abordés, les échanges ont fait ressortir une préoccupation commune : renforcer la capacité des communautés à répondre elles-mêmes à leurs besoins et à façonner leur développement.

Les discussions ont notamment mis en lumière le rôle croissant des entreprises collectives dans la réponse à des besoins que ni le marché ni l’État ne parviennent toujours à combler adéquatement. Plusieurs ont également souligné l’importance de réaffirmer la dimension collective et transformatrice de l’économie sociale, à un moment où les inégalités territoriales, la crise du logement et les enjeux environnementaux appellent des réponses qui dépassent la seule logique du marché.

La conférence d’Émilie Dupont, coordonnatrice en économie circulaire à la SADC du Kamouraska (la Société d’aide au développement de la collectivité), est venue enrichir ces réflexions en présentant des modèles économiques qui privilégient l’usage et la mutualisation des ressources plutôt que leur simple consommation. Cette approche rejoint plusieurs préoccupations exprimées au cours de la journée quant à la nécessité de repenser nos façons de produire, de consommer et d’habiter nos territoires.

Plusieurs interventions ont d’ailleurs convergé vers un même constat : les défis auxquels font face les régions dépassent souvent les capacités d’action d’une seule organisation ou d’un seul secteur. Habitation, mobilité, accès aux services ou transition écologique exigent désormais des approches plus concertées, où les populations, les entreprises collectives, les municipalités et les institutions publiques travaillent en complémentarité.

L’un des fils conducteurs du forum aura été la volonté de replacer l’économie au service des collectivités. Derrière la diversité des ateliers se dessinait une même conviction : les réponses aux défis de l’Est passeront par davantage de coopération, d’ancrage territorial et de participation citoyenne. Les initiatives présentées ont montré la capacité des communautés à innover lorsqu’elles disposent des outils et des espaces nécessaires pour agir.

La présence de l’Aile jeunesse du Chantier de l’économie sociale a également donné une voix à la relève. En soirée, une tribune leur a été offerte afin que des membres partagent leur vision du développement régional et expriment leur désir de contribuer activement à l’avenir de leurs communautés.

Au terme de cette journée, un constat s’imposait : malgré la diversité des réalités vécues d’une région à l’autre, les communautés de l’Est partagent des préoccupations communes et une volonté bien réelle d’agir collectivement. Les échanges ont également rappelé que plusieurs des solutions recherchées existent déjà sur le terrain, portées par des entreprises collectives, des organismes et des citoyens engagés.

Plus qu’un simple lieu de rencontre, cette première édition de L’Est en mouvement aura permis de renforcer les liens entre les territoires et d’alimenter une réflexion commune sur l’avenir de nos régions. Une réflexion qui, à en juger par l’enthousiasme des personnes présentes, ne fait que continuer de germer.​

Pour le crédit photo : Louis-Philippe Cusson

Le nom des personnes de gauche à droite sur la photo de groupe :

  1. Stéfany Pelletier (agente de développement, ÉSSBSL)
  2. Karine Deschênes (agente de développement, Pôle d’économie sociale Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine)
  3. Noémie Bernier (Directrice, Pôle d’économie sociale Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine)
  4. Nedjma Achour (devant, veston vert – agente de développement, ÉSSBSL)
  5. Lyne-Alix Martin (derrière, le veston vert avec les cheveux noirs : chargée de projets SISMIC, Pôle d’économie sociale de la Côte-Nord)
  6. Valérye Tremblay (Conseillère en économie sociale, Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador)
  7. Stéphanie Larocque (Directrice générale du Réseau des pôles d’économie sociale du Québec)
  8. Jade Turgeon Desroches (Conseillère en économie sociale, Pôle d’économie sociale de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

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  • Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ de l’heure
    Un gouvernement de Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ l’heure dès le 1er mai 2027 et mettra en place un plan pour soutenir les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans cette transition. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole de la formation, Ruba Ghazal, ce lundi matin, à Rimouski. Le salaire minimum actuel ne permet pas à une personne qui travaille à temps plein de payer son loyer, ses courses et ses factures. Un Québécois sur trois a connu de
     

Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ de l’heure

7 septembre 2026 à 12:00

Un gouvernement de Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ l’heure dès le 1er mai 2027 et mettra en place un plan pour soutenir les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans cette transition. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole de la formation, Ruba Ghazal, ce lundi matin, à Rimouski.

Le salaire minimum actuel ne permet pas à une personne qui travaille à temps plein de payer son loyer, ses courses et ses factures.

Un Québécois sur trois a connu de l’insécurité alimentaire et une personne sur quatre ayant recours à une banque alimentaire travaille à temps plein. C’est un non-sens.

En rehaussant le salaire minimum à 20$ l’heure, Québec solidaire apportera une bouffée d’air frais aux travailleurs qui vivent avec une forte anxiété financière malgré leur travail.

Cet ajustement permettra de rattraper le retard du Québec en la matière, alors que quatre provinces canadiennes ont déjà procédé à l’augmentation du salaire minimum ou l’ont annoncée.

« Les gens au bas de l’échelle salariale au Québec souffrent le plus de l’augmentation du coût de la vie. Certaines personnes travaillent 40 heures par semaine et à la fin du mois, ils se demandent comment ils vont payer le loyer, l’épicerie et toutes les autres factures. Le travail, ça devrait nous permettre de vivre, pas juste de survivre. Un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté et les inégalités, c’est d’augmenter le salaire minimum », a déclaré Ruba Ghazal.

« Ce n’est pas normal que des travailleurs et, plus souvent, des travailleuses n’aient pas un salaire qui leur permette de sortir la tête de l’eau. Leur travail est important et leur salaire devrait leur permettre de vivre sans angoisse, de profiter un peu de la vie et d’économiser », a ajouté Virginie Chevalier-Archambault, candidate de Québec solidaire dans Rimouski.

330 M$ pour accompagner les employeurs

Afin d’accompagner les employeurs dans cette transition, un gouvernement solidaire prévoit une enveloppe de soutien de 330 M$ dès l’an 1 d’un premier mandat.

Au taux actuel de 16,60 $ l’heure, une personne qui travaille 35 heures par semaine gagne 30 212 $ brut par année, soit moins que le revenu viable de 41 585 $ après impôt pour une personne seule à Montréal en 2026.

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  • Opposés aux projets éoliens pour des centaines d’années
    L’opposition à l’aménagement de parcs éoliens entre autres dans les zecs Bas-Saint-Laurent et Chapais, n’a pas pris de congé, ce lundi de la fête du Travail, pour exiger des partis politique un moratoire sur le développement de cette industrie aux conséquences fauniques dramatiques pour l’avenir de ces territoires publics. Outre l’Est-du-Québec, la même voix et le même message sont porté des quatre coins de la province jusqu’au Parlement de Québec. « Le prochain gouvernement poursuivra-t-i
     

Opposés aux projets éoliens pour des centaines d’années

7 septembre 2026 à 10:30

L’opposition à l’aménagement de parcs éoliens entre autres dans les zecs Bas-Saint-Laurent et Chapais, n’a pas pris de congé, ce lundi de la fête du Travail, pour exiger des partis politique un moratoire sur le développement de cette industrie aux conséquences fauniques dramatiques pour l’avenir de ces territoires publics.

Outre l’Est-du-Québec, la même voix et le même message sont porté des quatre coins de la province jusqu’au Parlement de Québec.

« Le prochain gouvernement poursuivra-t-il dans le déni des nuisances de ces éoliennes géantes imposées aux citoyens ? ».

Au départ de Rimouski, vers 8 h, le président de la ZEC Bas-Saint-Laurent et de ZECs-Québec, Guillaume Ouellet, martèle le même message.

« Les zecs sont un leg du Parti québécois qui remonte en 1978 afin de donner accès à la sauvagerie à tous les Québécois. Les zecs sont des sites de villégiature, 350 chalets sur la ZEC-BSL, de plein air, de chasse et de pêche. On doit conserver l’intégrité écosystémique et faunique de ces territoires publics pour les 41 000 membres et usagers actuels et les générations futures », estime Guillaume Ouellet.

Pas contre l’éolien…

La grande marche citoyenne jusqu’au parlement n’est pas un acte de rejet au développement éolien.

« Nous ne sommes pas contre cette énergie, mais de là à tinter la carte du Bas-Saint-Laurent, notamment au sud des MRC de La Mitis, Rimouski-Neigette et des Basques, avec 100 % de parcs éoliens entre le fleuve et le Nouveau-Brunswick et le Maine, ça ne passe pas. Le terrain de jeu a 70 km de largeur. Avec tous ces parcs, il ne restera plus rien. On réclame l’équilibre entre l’éolien et la conservation et la protection des territoires faunique », tranche Guillaume Ouellet.

« On souhaite sensibiliser les partis politiques à la protection et à la sauvegarde de nos territoires publics et de plein air, pas juste pour les quatre prochaines années, mais pour les générations futures pendant des centaines d’années », commente Guillaume Ouellet. (Photo Le Soir.ca- Ernie Wells)

Des territoires qui, selon ce dernier, sont d’ailleurs de plus en plus industrialisés notamment par la foresterie et les aires d’intensification de la production ligneuse (AIPL), l’acériculture et mêmes minés par des claims pétroliers.

Après la manifestation de Québec de ce lundi, les représentants des zecs prévoient des rencontres avec les candidats des différentes partis politiques en campagne électorale.

« La valeur de nos territoires fauniques dépassent la valeur énergétique des projets éoliens », estime le directeur général de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Peter Camden, qui affiche fièrement ses convictions. (Photo Le Soir.ca- Ernie Wells)

« On souhaite les sensibiliser à la protection de nos territoires pas juste pour une formation politique pendant les quatre prochaines années, mais pour assurer leur pérennité pour les générations futures pendant des centaines d’années. »

L’IMQ participe à une mission commerciale en Europe

7 septembre 2026 à 08:30

Julie Gasse, la directrice générale du Collège de Rimouski, qui inclut le Cégep et l’Institut maritime du Québec, est en Europe à l’occasion d’une mission commerciale organisée par Naval Québec, un regroupement d’organisations et d’entreprises qui souhaitent mettre de l’avant la relance de la construction navale au Québec.

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  • 40e Festi Jazz de Rimouski : 15 000 spectateurs en 2026
    Le Festi Jazz international de Rimouski dresse un bilan très positif de sa 40e présentation, qui a attiré plus de 15 000 spectateurs. Plus de 150 artistes ont participé aux 40 activités présentées dans 15 lieux de diffusion. L’événement a accueilli plusieurs têtes d’affiche au cours de la fin de semaine, dont Michel Cusson, Alain Caron, le Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber. Le Grand Prix de la Relève Festi Jazz – KSA Avocats et Notair
     

40e Festi Jazz de Rimouski : 15 000 spectateurs en 2026

7 septembre 2026 à 08:00

Le Festi Jazz international de Rimouski dresse un bilan très positif de sa 40e présentation, qui a attiré plus de 15 000 spectateurs. Plus de 150 artistes ont participé aux 40 activités présentées dans 15 lieux de diffusion.

L’événement a accueilli plusieurs têtes d’affiche au cours de la fin de semaine, dont Michel Cusson, Alain Caron, le Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

Le Grand Prix de la Relève Festi Jazz – KSA Avocats et Notaires 2026 a été remis au projet de Matys Colpron. Son quintette réunissait Sam Bagliore au saxophone, Julien Lafrenière à la basse, Sam Fortin au piano, Chad Therrien à la guitare et Matys Colpron à la batterie.

Cette distinction lui donnera accès à différentes occasions de diffusion, notamment la possibilité d’une tournée provinciale, nationale ou internationale.

Pour lancer cette 40e présentation, le Festi Jazz a remis son Héron d’Or 2026 à Louise Nadeau, l’une des cofondatrices de l’événement.

Créé en 2002, ce prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Plus de 50 bénévoles ont également contribué au déroulement de l’événement.

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  • Fête du Travail : ouvert ou fermé ?
    La fête du Travail entraîne plusieurs fermetures et modifications d’horaire dans les commerces et les services, en ce lundi 7 septembre. Les épiceries à grande surface, les commerces de détail, les centres commerciaux, les succursales de la SAQ et de la SQDC, les banques, les caisses ainsi que les bureaux municipaux et gouvernementaux demeurent fermés. Les petites épiceries, les dépanneurs, les stations-service, les pharmacies, les bars et les cinémas resteront ouverts. À Rimouski, les
     

Fête du Travail : ouvert ou fermé ?

7 septembre 2026 à 07:00

La fête du Travail entraîne plusieurs fermetures et modifications d’horaire dans les commerces et les services, en ce lundi 7 septembre.

Les épiceries à grande surface, les commerces de détail, les centres commerciaux, les succursales de la SAQ et de la SQDC, les banques, les caisses ainsi que les bureaux municipaux et gouvernementaux demeurent fermés.

Les petites épiceries, les dépanneurs, les stations-service, les pharmacies, les bars et les cinémas resteront ouverts.

À Rimouski, les activités du Complexe sportif Desjardins se tiennent comme à l’habitude, tout comme celles de l’écocentre et des collectes de matières résiduelles.

Comme annoncé récemment, les services Citébus et Taxibus à Rimouski sont maintenant accessibles 365 jours par année, incluant les jours fériés. Les usagers pourront utiliser Citébus de 7 h 15 à 18 h 15 ainsi que Taxibus de 7 h 20 à 18 h 20.

Dans le cas de Taxibus et du transport adapté, il fallait réserver avant le 4 septembre, puisque le centre d’appel est fermé.

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  • Québec 2026 : Ruba Ghazal poursuit son séjour à Rimouski
    La porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, passera la journée de lundi à Rimouski et à Métis-sur-Mer, où elle participera à une série de rencontres. Elle amorcera sa journée à 9 h 45 à Aventures Archipel, sur la route du Quai, dans le district Le Bic, où elle doit présenter un engagement national de son parti sur les salaires. Ruba Ghazal se rendra ensuite à la caserne d’ambulances du Groupe CAMBI, à 11 h 15, sur la montée Sainte-Odile. Elle rencontrera des ambulanciers sur place.
     

Québec 2026 : Ruba Ghazal poursuit son séjour à Rimouski

7 septembre 2026 à 06:30

La porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, passera la journée de lundi à Rimouski et à Métis-sur-Mer, où elle participera à une série de rencontres.

Elle amorcera sa journée à 9 h 45 à Aventures Archipel, sur la route du Quai, dans le district Le Bic, où elle doit présenter un engagement national de son parti sur les salaires.

Ruba Ghazal se rendra ensuite à la caserne d’ambulances du Groupe CAMBI, à 11 h 15, sur la montée Sainte-Odile. Elle rencontrera des ambulanciers sur place.

Les membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) sont sans convention collective depuis le 31 mars 2025.

Plusieurs d’entre eux avaient d’ailleurs manifesté à Rimouski, le 28 août dernier, lors du passage de la première ministre sortante, Christine Fréchette.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Ruba Ghazal visitera ensuite, à 12 h 30, le chantier de l’écoquartier de la Société de développement de l’Est à Métis-sur-Mer, situé sur la route 132.

La porte-parole solidaire a aussi assisté, dimanche soir, à une rencontre avec des citoyens à la Coop Bains Publics, sur la rue Saint-Germain Est.

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  • Kamouraska crée l’égalité dans la série finale
    Les Industries Desjardins du Kamouraska ont créé l’égalité 1-1 dans la série finale de la Ligue senior Puribec grâce à une victoire de 6-2, dimanche soir à Saint-Pascal, face au CIEL-FM de Rivière-du-Loup. Les visiteurs avaient pourtant pris les devants en 1re manche sur le simple de Dave Voyer qui poussait Antoine Dumont au marbre, et sur le double de Vincent Tardif, après deux retraits, qui portait le pointage 2 à 0. La réplique a été immédiate de la part des locaux et elle est venue du
     

Kamouraska crée l’égalité dans la série finale

7 septembre 2026 à 00:58

Les Industries Desjardins du Kamouraska ont créé l’égalité 1-1 dans la série finale de la Ligue senior Puribec grâce à une victoire de 6-2, dimanche soir à Saint-Pascal, face au CIEL-FM de Rivière-du-Loup.

Les visiteurs avaient pourtant pris les devants en 1re manche sur le simple de Dave Voyer qui poussait Antoine Dumont au marbre, et sur le double de Vincent Tardif, après deux retraits, qui portait le pointage 2 à 0.

La réplique a été immédiate de la part des locaux et elle est venue du bâton de Jérémie Maillé-Bizier qui a frappé un coup de circuit de deux points pour créer l’égalité.

Le match s’est joué en deuxième manche alors que les Industries Desjardins ont rempli les coussins avant de voir Enrick Jomphe réussir un simple de deux points. Deux frappeurs plus tard, Charles-Étienne Lemelin a récolté un autre simple de deux points pour donner une avance de 6-2 à son équipe.

José Contreras a lancé un match complet pour mériter la victoire. Le droitier a concédé deux points sur cinq coups sûrs, tout en passant 12 frappeurs adverses dans la mitaine.

Dans la défaite, Simon Rousseau a donné 4 points sur 3 coups sûrs en 1 1/3 manche sur la butte. Guillaume Chénard est venu en relève permettant deux points sur 4 coups sûrs en 4.2 manches au monticule.

La série finale de la Ligue Puribec est maintenant égale 1-1. La prochaine rencontre entre les deux formations aura lieu lundi soir, 19h, à Rivière-du-Loup.

Les lanceurs partants seront Émilien Plouffe et Jimmy Durette.

Collaboration: Ligue Puribec

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  • Dégelis : un septuagénaire perd la vie à moto
    Un septuagénaire a perdu la vie, dimanche après-midi, dans une collision entre sa motocyclette et une voiture sur la route 295, à Dégelis. Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux vers 16 h 45. Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste aurait dévié de sa voie à l’approche d’une courbe avant d’entrer en collision avec la moto qui arrivait en sens inverse. Le décès du motocycliste a été constaté sur place. Le conducteur de l’autre véhicule, lui aussi septuagénaire, a été c
     

Dégelis : un septuagénaire perd la vie à moto

6 septembre 2026 à 20:00

Un septuagénaire a perdu la vie, dimanche après-midi, dans une collision entre sa motocyclette et une voiture sur la route 295, à Dégelis.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux vers 16 h 45.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste aurait dévié de sa voie à l’approche d’une courbe avant d’entrer en collision avec la moto qui arrivait en sens inverse.

Le décès du motocycliste a été constaté sur place.

Le conducteur de l’autre véhicule, lui aussi septuagénaire, a été conduit à l’hôpital afin d’être évalué en raison d’un état de choc.

La route 295 a été fermée à la circulation dans le secteur afin de permettre à un policier spécialisé en enquête collision d’analyser la scène et de mieux comprendre les circonstances de l’accident.

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  • Corégone : un bateau qui traverse le temps
    Le Corégone traverse le lac Témiscouata depuis 50 ans. Trois ans seulement après sa mise à l’eau, Régis Caron a commencé à y travailler. Son passage derrière la barre s’est effectué en 1988. Encore aujourd’hui, il accueille les passagers sur le bateau et assure la liaison entre les rives. Embarquez, on part faire un tour. Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche Laissez-vous porter par l’histoire, des anecdotes et des gens qui fait la différence pour la survie
     

Corégone : un bateau qui traverse le temps

6 septembre 2026 à 18:00

Le Corégone traverse le lac Témiscouata depuis 50 ans. Trois ans seulement après sa mise à l’eau, Régis Caron a commencé à y travailler. Son passage derrière la barre s’est effectué en 1988. Encore aujourd’hui, il accueille les passagers sur le bateau et assure la liaison entre les rives. Embarquez, on part faire un tour.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Laissez-vous porter par l’histoire, des anecdotes et des gens qui fait la différence pour la survie de ce traversier.

En 1976, le Corégone a pris la relève de son prédécesseur, le Colon, pour maintenir la traversée du lac. Il a pu naviguer 34 ans, sans grande houle, avant de devoir cesser ses activités en 2010 afin de permettre la refonte des quais.

«Le fédéral ne voulait plus s’occuper des quais. À ce moment-là, il y a eu des négociations avec le gouvernement qui les a refaits et qui a transféré à une société sans but lucratif leur propriété», explique l’ancien président du conseil d’administration de la Corporation de la Traverse du Lac Témiscouata, Claude Ouellet.

Le bateau a été remis en fonction en 2014. «Ce qui fait qu’à la reprise, les gens avaient perdu un peu l’habitude du traversier», indique M. Ouellet. Un plan d’affaires avait été mis sur pied pour faciliter le retour de la traverse. «Mais ça n’allait à peu près nulle part. Les gens du milieu payaient beaucoup trop cher pour traverser ce qui fait que d’année en année, les gens arrêtaient de prendre traversier.»

Lorsqu’il est arrivé à la tête du CA, en 2017, environ 12 500 passagers, incluant 5 000 automobiles, montaient à bord du Corégone. Une vignette réservée aux Témiscouatains, leur donnant un escompte sur leurs traversées, a donc été créée. «L’année d’après, on a vu que le nombre de trajets de personnes a doublé. On a sauté quasiment à 25 000 passagers. Ç’a été vraiment le coup d’essor», souligne M. Ouellet.

Preuve de l’efficacité de ce nouveau système, la Corporation a pu rembourser en trois ans seulement l’entièreté de sa dette à la Régie des quais. Cette dernière avait prêté les 100 000 $ nécessaires à la remise à niveau du Corégone pendant sa pause forcée entre 2010 et 2014.

Le bateau a de nouveau été contraint de rester à quai en 2020, en raison de la baisse drastique de revenus, en lien avec la pandémie du coronavirus. Le député à ce moment, Denis Tardif, a octroyé une aide financière de 150 000 $ sur 3 ans en 2021 afin d’aider la relance de la traverse. «Il a obligé aussi la MRC du Témiscouata et les municipalités de Saint-Juste-du-Lac et de Témiscouata-sur-le-Lac de s’engager à donner une subvention annuelle pour financer les frais à 90 % des grandes exploitations», rappelle l’ancien président. «C’est vraiment ça qui a sauvé la vie du traversier, l’implication du milieu, de la MRC et des municipalités environnantes.»

Dans l’ombre du traversier

En arrière-plan, souvent à l’abri des regards, plusieurs personnes travaillent à la pérennité de cette liaison essentielle pour le Témiscouata.

Claude Ouellet a donné neuf ans de son temps pour remettre sur pied la traverse. Avant lui, son père Normand a aussi fait sa part comme capitaine, en travaillant sur le premier traversier.

«Il faisait 92 heures par semaine parce qu’il y avait juste un chiffre. Il commençait à 7 h le matin, puis il finissait à 8 h le soir. C’était 7 jours par semaine», se remémore-t-il. Son papa a été le premier à tenir la barre du Corégone lorsqu’il a succédé au Colon. Réginald Ouellet, qui a donné plusieurs décennies à la traverse, a aussi navigué les deux bateaux.

«Ce que je retiens, c’est l’implication des gens qui ont travaillé sur le traversier. Ce sont tous des gens qui ont fait 30 ans et plus de service. Il y en a beaucoup. Je pense que c’est important. Si le bateau survit aujourd’hui, c’est en partie à cause de ces gens-là», croit-il.

L’histoire de Guy Saint-Pierre, que tous connaissent puisqu’il s’occupe du pont de glace l’hiver, a aussi un tel lien qui l’unit à son paternel. Il est devenu mécanicien pour le traversier, tout comme son père avant lui. Il a débuté lors de la mise à l’eau du Corégone, en 1976 et y est resté 20 ans.

«Les premières années que j’ai travaillé là-dessus ce bateau-là comme mécanicien, les moteurs c’était pas ceux-là qu’il y a là. C’étaient des moteurs à gaz Ford converti diesel qu’ils appelaient, des 32-08», partage-t-il. Un soir, le Corégone a traversé de Saint-Juste à Notre-Dame afin de se rendre à une exposition de cultivateurs. «Quand on est arrivé à Notre-Dame, j’étais sur le pont, puis le bateau a « shaké ». Je me suis dit : « Y’a dequoi qui va pas, y’a un moteur qui a arrêté ». Le vilebroquet, le « crank », était cassé. Le bateau a été arrêté quelques semaines», raconte-t-il, mentionnant la chance d’avoir pu accoster à temps.

À un autre moment, lorsque le bateau se rendait à Saint-Juste, le capitaine avise M. St-Pierre qu’il ne contrôle plus l’un des moteurs, plus précisément celui qui dirige l’avant. «C’est comme un char qui a perdu une roue», image le mécanicien.

Alors qu’il croyait, avec ses collègues que tout fonctionnait normalement, ils se sont aperçus que la rondelle, la «nut» qui tenait sur le bout du «shaft» avait dévissée et était tombée dans le lac, exprime-t-il dans son jargon.

«Là, ça allait pas bien, le bateau restait au large [entre 700 et 800 pieds du bord]. Quelqu’un est venu avec un [autre] bateau assez gros qui est venu s’accoter dans le côté pour que le [Corégone] rentre dans le quai à sa place.» Deux semaines plus tard, ils recevaient la pièce importée d’Angleterre pour réparer le tout.

Mais l’anecdote dont il se rappelle le plus est celle où il a dû dérouler une «hose», ouvrir la pompe et éteindre un feu qui avait pris naissance dans le quai, à côté du bateau.

«Les « exhausts » de ce bateau-là, y’avait pas de cheminée comme présentement […] Ça sortait dans le côté du bateau sur le même bord de la cabine. […] Je restais drette à ras le bateau. J’étais monté chercher mon lunch […] quand j’ai redescendu au bateau, c’était le soir, il commençait à faire noir, je voyais que ça éclairait dans le côté du bateau», se souvient-il.

D’après lui, la chaleur qui sortait des tuyaux d’échappement a fait sécher, puis surchauffer le bois. «J’en ai plein d’anecdotes de même», clame-t-il en riant.

Nouveau look

L’image du Corégone a complètement été revampée en 2017 afin de lui redonner des airs de jeunesse et de donner un nouveau souffle à la traverse.

«On avait engagé quelqu’un pour faire la peinture pour le mettre beau, mais il fallait que ça se fasse en hiver sur la glace parce que gratter la vieille peinture, il ne fallait pas que ça tombe dans le lac pour pas que l’environnement nous tombe sur le dos», relate Réal Deschamps, enseignant retraité en art plastique.

Au bout de deux semaines, le CA a réalisé qu’il n’y arriverait jamais. M. Deschamps a donc pris la relève. Il a engagé des gens et trouvé des bénévoles pour l’aider après avoir dessiné des croquis du bateau.

Ils ont construit des abris et répandu des copeaux de bois autour du Corégone afin que la vieille peinture ne s’envole pas au vent et ne se répande pas partout sur le lac. Le métal a ensuite été meulé afin que les nouvelles couleurs adhèrent bien au bateau, même lorsque peintes à des températures froides.

Le plus gros de la peinture d’époxy a été apposée au fusil, avant d’avoir à peindre les vagues de couleurs sur les côtés et les lignes de niveau d’eau.

«Tout ça s’est fait sur la glace, alors qu’elle commençait à fondre», confie M. Deschamps. Pendant leur travail, l’intérieur du bateau devait être chauffé afin que la coque soit plus chaude et que la peinture colle mieux. Avec l’arrivée des temps doux, son équipe et lui ont travaillé dans un pied, un pied et demi d’eau tout autour du Corégone. «On mettait nos pots de peinture sur des « styrofoam » qui flottaient. C’était vraiment toute une aventure.»

Symbole du Témiscouata

Selon l’actuel président du CA de la Corporation, Benoit Giguère, la traverse est littéralement devenue un symbole du Témiscouata, comme le monste Ponik à Pohénégamook. D’une durée de 15 minutes, elle permet de faire éviter aux usagers un détour de 45 minutes en contournant le lac par la route 295.

C’est grâce à la traverse que les autres municipalités par-delà Saint-Juste-du-Lac se sont développées, renseigne-t-il. «C’est plus qu’un bateau, c’est un patrimoine.» C’est pourquoi il aimerait que le Corégone soit reconnu comme tel, et classé au fédéral. «Ça protégerait le bateau un petit peu plus.»

«C’est l’une des rares traversées sur un grand lac, il n’en reste pas beaucoup», mentionne-t-il, en indiquant qu’il faut en prendre soin. Il souhaite faire connaitre la traverse à Québec, à Montréal, mais aussi à ceux de la région qui ignorent son existence.

La pérennité du Corégone est une lutte constante puisque des obligations financières de transport, d’inspection, de modernisation doivent toujours être rencontrées. «Ça serait malheureux de perdre le bateau. Ça va toujours être à risque. Chaque année on se dit: « On a réussi une année de plus ». C’est vraiment année par année», souffle M. Giguère, qui serait peiné de voir la traverse disparaitre du paysage témiscouatain.

Des rêves plein la tête

Avec le développement de la piste cyclable dans la Grande-Baie, qui permettra un tour complet du lac, il est confiant que les gens seront au rendez-vous. Le traversier est d’ailleurs mis de l’avant dans le projet, puisqu’il se trouve en plein centre.

Les acteurs gravitant autour de la traverse y sont attachés et ont de grandes ambitions, de grands rêves pour la faire grandir.

M. Giguère désirerait, si la main-d’œuvre le permet, allonger la saison et les heures de traversées. Auparavant, la traverse était opérée de mai à décembre. Régis Caron a déjà traversé un 4 janvier, a-t-il raconté. Le capitaine, de son côté, souhaiterait refaire des croisières.

Benoit Giguère avance aussi que l’histoire de la traverse pourrait être partagée, que le bateau pourrait être visité, que divers partenariats pourraient être créés. «Il y a plein de choses à faire, il suffit de lancer les idées.»

On arrive à l’autre rive. De sa cabine, Régis Caron manœuvre le Corégone tout en parlant, les yeux rivés vers le lac. Il ne regarde pas ses mains, qui connaissent les gestes à effectuer, depuis le temps.

L’histoire de la traverse du Témiscouata n’a pas été un long lac tranquille. Sa pérennité a souvent remise en jeu et est encore à risque, mais son empreinte chez les citoyens est indélébile.

M. Caron, à ses débuts, ne croyait pas y gagner sa vie. Aujourd’hui, il accoste encore le Corégone au quai, pour quelque temps encore.

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  • Québec 2026 : premier débat organisé dans Rimouski
    Les candidats aux élections provinciales dans la circonscription de Rimouski participeront à un premier débat, le mercredi 16 septembre à 12 h 30 à l’Université du Québec à Rimouski, portant sur des enjeux qui préoccupent les étudiants et les jeunes. Organisée par l’Association générale étudiante du campus à Rimouski de l’UQAR (AGECAR), l’activité prendra la forme d’une assemblée publique ouverte à la population. Le coût de la vie, l’éducation, la santé et l’environnement feront notamment
     

Québec 2026 : premier débat organisé dans Rimouski

6 septembre 2026 à 17:00

Les candidats aux élections provinciales dans la circonscription de Rimouski participeront à un premier débat, le mercredi 16 septembre à 12 h 30 à l’Université du Québec à Rimouski, portant sur des enjeux qui préoccupent les étudiants et les jeunes.

Organisée par l’Association générale étudiante du campus à Rimouski de l’UQAR (AGECAR), l’activité prendra la forme d’une assemblée publique ouverte à la population.

Le coût de la vie, l’éducation, la santé et l’environnement feront notamment partie des sujets discutés.

Tous les candidats de la circonscription de Rimouski ont été invités à prendre part au débat.

Le professeur Bernard Gagnon, spécialiste d’éthique et de théorie politique à l’UQAR, en assurera l’animation.

Il est également membre du groupe de recherche Ethos et codirecteur de l’axe « Démocratie et pluralisme » du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie.

Stimuler la participation des jeunes

L’AGECAR veut profiter de la campagne électorale pour intéresser davantage les étudiants à la politique et au prochain scrutin.

Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec rapportées par l’association, 54 % des jeunes de 18 à 24 ans ont voté lors des élections provinciales de 2022.

Le débat doit permettre aux étudiants d’entendre directement les candidats sur des enjeux qui les touchent et de mieux connaître leurs positions avant le jour du vote.

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  • Parasites et kystes : pour éviter de perdre la viande de bois
    À chaque saison de la chasse des grands gibiers, des chasseurs déplorent la perte de leur bête et de sa venaison, difficilement et chèrement acquise. Elle peut être minée par des parasites, des kystes et d’infections observés sur la viande sauvage. À contre-cœur, le chasseur se sent obligé de se débarrasser de cette succulente venaison, souhaitée de longue date en prévision de bons repas de « viande de bois », partagés avec la famille et les amis. La viande de gibier est une sour
     

Parasites et kystes : pour éviter de perdre la viande de bois

6 septembre 2026 à 11:00

À chaque saison de la chasse des grands gibiers, des chasseurs déplorent la perte de leur bête et de sa venaison, difficilement et chèrement acquise. Elle peut être minée par des parasites, des kystes et d’infections observés sur la viande sauvage.

À contre-cœur, le chasseur se sent obligé de se débarrasser de cette succulente venaison, souhaitée de longue date en prévision de bons repas de « viande de bois », partagés avec la famille et les amis.

La viande de gibier est une source importante de vitamines A et C, de calcium, de fer, de protéines et qui est bénéfique pour la santé et naturelle.

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », la question se pose : est-ce que le chasseur doit se débarrasser d’une venaison qui malgré son apparence, parfois douteuse et non appétissante, demeure sans danger à la consommation humaine ?

Certaines précautions et de savoir-faire peuvent éviter l’abandon d’une venaison qui n’a pas de prix.

Une sommité se prononce

Pour faire de la lumière sur cette question, « Rendez-Vous Nature » interpelle une sommité en la matière.

Le médecin vétérinaire Denis Harvey, ex-professeur-clinicien à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, formateur dans les communautés autochtones et spécialiste des maladies de la faune et de la manipulation de la viande sauvage parle de la normalité des parasites chez les grands gibiers.

Kystes dur et mou retirés du cœur et du foie d’un orignal. (Photos courtoisie Denis Harvey).

Coauteur de l’ouvrage « Orignal, son habitat, sa biologie, sa chasse », ce passionné et guide de chasse au Québec et à Terre-Neuve rappelle qu’ils font partie de la nature et des écosystèmes. Des points blancs, même noirs dans la viande rouge d’un orignal, et même d’un cerf, sont très fréquents. Un orignal sur deux en est porteur.

Mais comment l’orignal ou le cerf en arrive-t-il à se contaminer ? Fort simple. L’orignal mange des plantes et des herbes au sol qui sont infectés par le fumier de coyotes, qui est la principale source de la contamination du grand cervidé.

De plus, les chasseurs vont abandonner sur les lieux de leur récolte, le cœur et le foie d’un orignal ou d’un chevreuil. Les coyotes et les loups, mangent ces abats, ce qui vient favoriser le cycle de la contamination.

Le cycle se poursuit quand les coyotes et loups absorbent des larves qui deviennent des vers adultes qui pondent ensuite leurs orufs.

Enterrer les viscères

Après avoir ciblé et récolté son gibier, le chasseur l’éviscère et retire les organes internes de la bête, essentiellement l’estomac, le cœur, le foie et les intestins d’un cervidé qui peut être porteur de parasites.

Le nemrod aurait donc tout intérêt, pouf lui et pour les autres, à enterrer les viscères, coupant ainsi la chaîne de transmission des parasites par les canidés qui dispersent leurs fumiers dans la nature.

Le Dr. Harvey se prononce aussi sur la fréquence de la consommation de la venaison du cerf et de l’orignal, et aussi celle plus complexe de l’ours noir, un gibier de plus en plus prisé par les chasseurs québécois.

Le scientifique fournit des informations sur la cuisson de la viande qui élimine des risques de contamination de la viande sauvage chez l’humain.

Dr. Denis Harvey fournit des informations sur la cuisson de la viande qui élimine des risques de contamination de la viande sauvage chez l’humain. (Photo Freepik)

Et ne pas consommer de la viande d’ours de couleur rose. Surtout qu’il est impossible de savoir si un ours récolté est porteur ou non de la trichinellose, une maladie causée par un parasite, qui invisible à l’oeil nu, qui peut causer une intoxication alimentaire chez les humains si la viande n’est pas suffisamment cuite. 

Et ne jamais donner de viande crue aux animaux domestiques qui peuvent consommer un parasite et ensuite le transmettre aux humains. La viande de gibier se fait sentir. Quand la venaison ne sent pas bon, elle n’est pas bonne?

Une entrevue sur la consommation de la viande sauvage, avec le Dr. Denis Harvey cette semaine à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.

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  • Les Basques veulent débloquer 52 places en garderie
    La MRC des Basques et le CPE La Baleine Bricoleuse lancent une démarche concertée afin de répondre à la pénurie de places en services de garde qui touche actuellement le territoire. Le CPE La Baleine Bricoleuse détient actuellement une allocation de 193 places en milieu familial. Toutefois, 52 de ces places demeurent inexploitées en raison d’un manque de locaux ou de ressources désirant ouvrir un service de garde à domicile. De plus, au cours de la dernière année, près d’une quarantai
     

Les Basques veulent débloquer 52 places en garderie

6 septembre 2026 à 12:00

La MRC des Basques et le CPE La Baleine Bricoleuse lancent une démarche concertée afin de répondre à la pénurie de places en services de garde qui touche actuellement le territoire.

Le CPE La Baleine Bricoleuse détient actuellement une allocation de 193 places en milieu familial.

Toutefois, 52 de ces places demeurent inexploitées en raison d’un manque de locaux ou de ressources désirant ouvrir un service de garde à domicile.

De plus, au cours de la dernière année, près d’une quarantaine de places en garderie en milieu familial ont été perdues dans Les Basques, en raison notamment de nombreux départs à la retraite.

Afin de remédier à cette situation, la directrice générale du CPE, Laurie Vaillancourt, entreprend une tournée des municipalités, des établissements scolaires et des entreprises susceptibles de mettre des locaux communautaires à la disposition de futurs services de garde.

« Nous souhaitons identifier tous les espaces pouvant accueillir de nouvelles garderies en milieu communautaire et travailler avec les partenaires du milieu pour transformer ce potentiel en places réelles pour les familles », souligne madame Vaillancourt.

La direction du CPE lance également un appel aux personnes qui envisagent de devenir responsables d’un service de garde éducatif, que ce soit à domicile ou dans un local communautaire.

« Même si vous ne disposez pas de l’espace nécessaire à la maison, nous pouvons vous trouver un local. Les revenus de 75 000$ associés à cet emploi sont fort intéressants et nous offrons un soutien, notamment en matière d’aménagement, de formation et d’accompagnement », explique Laurie Vaillancourt.

Priorité pour la MRC des Basques

Le préfet de la MRC des Basques, Jérôme Gagnon, affirme que l’attribution des 52 places actuellement disponibles constitue une priorité pour la région.

« Nous allons cogner à toutes les portes, explorer toutes les avenues et mobiliser nos partenaires afin d’utiliser pleinement les places qui nous ont été accordées », note monsieur Gagnon.

Pour la MRC des Basques, l’enjeu va bien au-delà des services de garde. En plus d’être un enjeu essentiel pour sa population, l’accès à des places en garderie constitue un élément crucial à l’attractivité du territoire et au maintien de plusieurs services de proximité.

« Pour attirer et retenir les familles ainsi que les travailleurs et travailleuses, notamment dans le secteur de la santé, nous devons offrir des services de base de qualité. Les garderies font partie de ces infrastructures essentielles. Le maintien de services de proximité, comme notre urgence 24/7, passe aussi par notre capacité à répondre aux besoins des familles », indique Jérôme Gagnon.

Appel à la communauté

La MRC des Basques et le CPE la Baleine bricoleuse invitent toute entreprise, municipalité, institution ou organisme disposant d’un local potentiel à se manifester.

Les personnes intéressées à lancer un service de garde à domicile ou à obtenir davantage d’information sont également encouragées à communiquer avec le CPE La Baleine Bricoleuse, par téléphone au 418-851-2795 poste 2, ou par courriel au direction@baleinebricoleuse.ca.

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  • Bien-être animal : les producteurs laitiers pressés de s’adapter
    Les producteurs de lait n’ont plus que quelques mois pour s’adapter aux nouvelles règles sur le bien-être animal. À partir du 1er avril 2027, les vaches laitières ne pourront plus être attachées en continu tout au long de leur cycle de production. Elles devront être libres au moins 55 jours pendant l’année entre deux vélages, ce qui correspond en gros à la période où le producteur cesse de traire une vache gestante. Détacher les vaches pose toutefois des enjeux pratiques et financiers impo
     

Bien-être animal : les producteurs laitiers pressés de s’adapter

6 septembre 2026 à 09:00

Les producteurs de lait n’ont plus que quelques mois pour s’adapter aux nouvelles règles sur le bien-être animal. À partir du 1er avril 2027, les vaches laitières ne pourront plus être attachées en continu tout au long de leur cycle de production.

Elles devront être libres au moins 55 jours pendant l’année entre deux vélages, ce qui correspond en gros à la période où le producteur cesse de traire une vache gestante.

Détacher les vaches pose toutefois des enjeux pratiques et financiers importants, surtout pour les fermes avec un modèle traditionnel d’élevage.

Le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers adopté en 2023 impose de nouvelles règles pour le bien-être des animaux. La liberté de mouvement est une exigence cruciale.

« Permettre aux vaches de se déplacer librement et de socialiser avec leurs congénères a de nombreux a-vantages, explique le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre. Attachés tout le temps, elle viennent ankylosées. Moi, ça fait 10 ans que je fais ça, puis je ne reviendrais pas en arrière. Leur permettre de marcher avant le vêlage, ça fait une grosse différence. »

Il cite des gains de productivité, une réduction du stress et une meilleure santé des vaches, tout comme celle des veaux naissants.

Le défi des nouvelles normes

Depuis quelques années, les nouvelles étables en stabulation libre vont au-delà des exigences du Code.

D’autres producteurs, comme monsieur St-Pierre, ont un bâtiment ou un espace dans l’étable où les va-ches sont mises en liberté. Quelques-uns reviennent à la pratique d’envoyer les animaux dehors.

Mais il en reste une bonne proportion qui n’a pas l’espace pour adapter ses pratiques. Un portrait publié par Lactanet en 2021 indiquait que quatre fermes sur 10 ne rencontraient pas les nouvelles exigences du Code.

Au Bas-Saint-Laurent, plus du quart ne respectaient pas celle concernant la liberté de mouvement. André St-Pierre est conscient que certains pourraient abandonner face aux investissements qui seront nécessai-res pour se conformer.

« On a une diversité d’entreprises qui sont à différentes étapes de leur développement. L’échéance de 2027 arrive plus vite que certains producteurs auraient voulu. »

Le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre (Photo fournie par André St-Pierre)

Depuis quelques années, les coûts de construction ont explosé, ce qui ajoute aux défis que pose la mise aux normes.

« Par exemple, un producteur sans relève qui pensait se retirer dans cinq ans. Pour lui, c’est difficile de rentabiliser cet investissement. Je pense que ça va devancer des retraites », croit monsieur St-Pierre. Le portrait exact de la situation et le nombre de producteurs laitiers qui pourraient abandonner sont inconnus. Il reste près de 500 fermes laitières dans la région.

Ramener les vaches au pâturage

À quelques mois de l’entrée en vi-geur de nouvelles exigences sur la liberté de mouvement des vaches laitières, des producteurs devront adapter leurs installations ou leurs pratiques. Le pâturage peut représenter une partie de la solution, mais il ne convient pas à toutes les fermes.

Une alternative serait d’envoyer les vaches au pâturage pendant une partie de l’année.

« Après, il faut quand même que le vêlage se passe sans entrave, dans un parc à l’intérieur. Ce n’est pas tout le monde qui est prêt à gérer un pâturage », esti-me la conseillère chez Lactanet, Valérie Martin, concède que ça ne règle pas tout.

Si elle considère que le bien-être animal demeure une préoccupation importante pour les producteurs laitiers. Des vaches en meilleure santé permettent des gains de productivité.

« Par contre, ceux que ça contraint à faire des modifications sont moins contents. Ceux qui ont déjà fait les changements, dont les animaux sont libres pendant le tarissement et qui vêlent détachés, affirment que cela a été positif sur leur charge de travail. Quand on est obligé, c’est jamais le fun. »

Un programme de 2 M$ a d’ailleurs été lancé pour fournir une expertise aux producteurs.

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  • Mon oncle d’Australie
    L’écrivain français François Garde s’est lancé dans une aventure rocambolesque : retracer ce que fut la vie de Marcel, un lointain parent qu’il n’a pas connu lui-même, et qui serait disparu en l’an 1900, il y a plus de 120 ans, en direction de la lointaine Australie. Le défi: tenter de raconter tout ça dans un roman… Au départ, à partir des rares informations qu’il avait détectées dans les souvenirs de la famille, il a appris qu’un Marcel Garde, le frère de son grand-père, avait quitté la Fra
     

Mon oncle d’Australie

6 septembre 2026 à 08:00

L’écrivain français François Garde s’est lancé dans une aventure rocambolesque : retracer ce que fut la vie de Marcel, un lointain parent qu’il n’a pas connu lui-même, et qui serait disparu en l’an 1900, il y a plus de 120 ans, en direction de la lointaine Australie. Le défi: tenter de raconter tout ça dans un roman…

Au départ, à partir des rares informations qu’il avait détectées dans les souvenirs de la famille, il a appris qu’un Marcel Garde, le frère de son grand-père, avait quitté la France à 20 ans, sur un bateau à destination de l’Australie, sans jamais revenir… Le contexte et la raison étaient inconnus.

Pourquoi est-il parti? Avait-il quelque chose à se faire pardonner?

Pourquoi donc cette histoire a-t-elle toujours été discrètement dérobée des discussions dans la famille, et soustraite aux indiscrétions du voisinage?

On ne part pas comme ça sans raison. «Les gens heureux ne prennent pas l’amer chemin de l’exil», est-il mentionné dans le livre.

Pendant des années, l’auteur a été intrigué par cette énigme. À partir d’un tel secret, il déballe patiemment tout le processus par lequel s’est construit un énorme tabou familial, qui a persisté pendant plus d’un siècle.

Comment la descendance familiale a-t-elle pu camoufler toute cette surprenante histoire d’une génération à l’autre?

Aussi impénétrable qu’un coffre-fort 

L’intimité de la famille restait « aussi impénétrable qu’un coffre-fort », explique-t-il. Les recherches avancent à petits pas pour comprendre le cheminement réel de ce grand-oncle Marcel.

Dans la première partie, l’auteur se plaît à imaginer ce que la vie de Marcel aurait pu être en Australie. Il se demande, bien sûr, si ça peut être une «histoire vraie» ou une joviale illusion.

Dans la deuxième partie, l’histoire réelle de Marcel, plus surprenante, plus embrouillée, plus malheureuse, refait surface.

Peut-on connaître l’essence même d’une personne avec seulement quelques fragments de sa vie et des zones d’ombres persistantes?

Bien sûr, il ne faut pas divulgâcher l’étonnante conclusion…

Chose certaine: ce livre est bien construit et fort bien écrit, avec un vocabulaire riche et des descriptions éclairantes. C’est à mon avis un roman remarquable.

Mon oncle d’Australie, roman par François Garde, Éditions Grasset, 2024, 240 pages.

Pour d’autres chroniques « Lecture », consultez notre section dans Le Soir.ca!

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  • Québec 2026 : PSPP et Ghazal à Rimouski au même moment
    Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, fera la route jusqu’à Rimouski dimanche en fin d’après-midi, au terme d’une journée de campagne qui l’aura aussi mené à Montmagny, Saint-Jean-Port-Joli et La Pocatière. Il rencontrera d’abord les médias à 15 h 45 à la place des Anciens-Combattants, avant de faire un arrêt au Festi Jazz international de Rimouski. Accompagné de son candidat dans Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur St-Pierre Plamondon participera aussi à un « 5 à 7 » avec
     

Québec 2026 : PSPP et Ghazal à Rimouski au même moment

6 septembre 2026 à 07:00

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, fera la route jusqu’à Rimouski dimanche en fin d’après-midi, au terme d’une journée de campagne qui l’aura aussi mené à Montmagny, Saint-Jean-Port-Joli et La Pocatière.

Il rencontrera d’abord les médias à 15 h 45 à la place des Anciens-Combattants, avant de faire un arrêt au Festi Jazz international de Rimouski.

Accompagné de son candidat dans Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur St-Pierre Plamondon participera aussi à un « 5 à 7 » avec des militants, à 16 h 30, à la Brigade 225 de l’Hôtel Rimouski. Il prendra ensuite la route de Rivière-du-Loup.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, le PQ pourrait rafler les six circonscriptions du l’Est-du-Québec lors du scrutin du 5 octobre prochain.

Québec solidaire aux Bains Publics

Au même moment, les porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal et Sol Zanetti, seront eux aussi à Rimouski.

Ils participeront à compter de 17 h 30 au cinquième « Rendez-vous des possibles », une rencontre avec des citoyens à la Coop Bains Publics, sur la rue Saint-Germain Est.

Ruba Ghazal et Sol Zanetti commenceront leur journée à Québec, où ils tiendront un point de presse pour présenter leurs propositions sur la réforme des institutions démocratiques.

Reçu — 5 septembre 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Moratoire éolien : délégation bas-laurentienne à Québec
    Une délégation bas-laurentienne prendra la route ce lundi 7 septembre, devant l’Assemblée nationale, pour participer au rassemblement Québec debout contre le saccage éolien. Des membres des ZEC Bas-Saint-Laurent et Chapais, des comités citoyens Vent Commun et Éoloin, ainsi que des citoyens en provenance des différentes MRC porteront leurs revendications à propos du développement éolien dans le Bas-Saint-Laurent. Cette délégation bas-laurentienne s’unira à celles des autres régions du Québe
     

Moratoire éolien : délégation bas-laurentienne à Québec

5 septembre 2026 à 17:00

Une délégation bas-laurentienne prendra la route ce lundi 7 septembre, devant l’Assemblée nationale, pour participer au rassemblement Québec debout contre le saccage éolien.

Des membres des ZEC Bas-Saint-Laurent et Chapais, des comités citoyens Vent Commun et Éoloin, ainsi que des citoyens en provenance des différentes MRC porteront leurs revendications à propos du développement éolien dans le Bas-Saint-Laurent.

Cette délégation bas-laurentienne s’unira à celles des autres régions du Québec pour se faire entendre et amener la question éolienne dans le débat de la campagne électorale.

Leurs revendications pour la mobilisation nationale du 7 septembre à Québec sont un moratoire sur le développement éolien et qu’une évaluation environnementale sectorielle ou régionale (ÉESR) soit menée sans délai pour prévenir que l’impact des parcs éoliens ne dépasse la capacité de support du milieu, afin de déterminer les balises d’acceptabilité environnementale et sociale.

La délégation souhaite aussi la cessation de l’appropriation du territoire bas-laurentien sans le consentement des populations et des utilisateurs concernés, que la production énergétique demeure publique et qu’un réel débat public sur l’avenir énergétique du Québec.

Territoire pris d’assaut

Dans un communiqué, les responsables de la délégation mentionnent que le territoire bas-laurentien est pris d’assaut pour en faire un espace de production énergétique.

Les promoteurs éoliens privés, dont la société en commandite qu’est l’Alliance de l’énergie de l’Est, orchestrent le tout sans débat public ni consentement de la population.

Or, la forêt des terres publiques, les paysages, les terres agricoles et celles habitées font partie de l’identité et du mode de vie des bas-laurentiens tout en contribuant largement à nos plus importants moteurs économiques.

« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence, autant quant au processus de développement des projets qu’aux réelles utilisations de l’énergie. En effet, la nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. De plus, les projets et ententes planifiées atteignent des proportions indécentes », affirme Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington.

« Nous exigeons de connaître les intentions des différents partis politiques, s’ils entendent, ou non, respecter la ruralité et le patrimoine collectif qu’est l’accès des Québécois à la forêt, à la nature. Est-ce que ces partis politiques s’engagent à respecter la loi québécoise sur le développement durable au regard du développement éolien ? », lancent les initiateurs de la délégation.

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  • Le Baseball I.D dans le carré d’as
    Le Baseball I.D de Rimouski a rebondi de très belle façon. En arrière dans sa série finale de la division Est contre Montmagny par 2-0, il a remporté trois parties en moins de 24 heures à domicile pour accéder au carré d’as. Après sa victoire de 8-6 face aux Monarques, vendredi soir, la formation rimouskoise a gagné, samedi, les parties numéro 4 et 5 par des pointages de 10-6 et de 10-3.  En début d’après-midi, le Baseball I.D a évité l’élimination une deuxième fois en l’emportant au profi
     

Le Baseball I.D dans le carré d’as

5 septembre 2026 à 19:00

Le Baseball I.D de Rimouski a rebondi de très belle façon. En arrière dans sa série finale de la division Est contre Montmagny par 2-0, il a remporté trois parties en moins de 24 heures à domicile pour accéder au carré d’as.

Après sa victoire de 8-6 face aux Monarques, vendredi soir, la formation rimouskoise a gagné, samedi, les parties numéro 4 et 5 par des pointages de 10-6 et de 10-3. 

En début d’après-midi, le Baseball I.D a évité l’élimination une deuxième fois en l’emportant au profit de Félix-Antoine Beaudet qui a lancé un match complet. Les visiteurs menaient 6-3 quand les Rimouskois y sont allés d’une poussée de sept points en 5e manche, tirant notamment profit de deux buts sur balles et deux frappeurs atteints. 

Une heure plus tard, c’est Gabriel Lévesque qui a fait le travail au monticule avec cinq bonnes manches pour la victoire. Nolan Dubé et Olivier Proulx ont ensuite fermé les livres. Pendant ce temps, les Monarques ont visiblement manqué de bras avec dix buts sur balles accordés. 

Gabriel Lévesque (Photo Alain Tremblay)

« Même à 0-2 dans la série, j’étais quand même confiant que notre groupe était capable de remonter la pente. La différence a été notre profondeur au monticule, ce qui nous a aidés toute l’année. C’est ce qui nous a donné nos victoires et qui nous a permis d’être les premiers dans l’Est. Maintenant, c’est ce qui nous permet d’aller en demi-finale de la Ligue », a résumé le gérant, Dominic Sirois.

Jakob Tremblay (27) accueilli par Thomas Poirier (9) (Photo Alain Tremblay)

Face au Laurier

En vertu de son dossier de 14-8 en saison, le Baseball I.D et reclassé au 4e rang parmi les quatre équipes qui composent le carré d’as, derrière Victoriaville (18-4), les Monarques bleu de Lévis-Lotbinière (16-5) et les Carnavals de Québec (14-7).

La formation rimouskoise croisera donc le fer contre le Laurier dans une série demi-finale 3 de 5 qui débutera par deux parties à Victoriaville, samedi prochain, avant de se transporter à Rimouski la fin de semaine suivante pour les parties nos 3 et 4, si nécessaire. 

Baseball I.D et Laurier ne se sont pas affrontés durant la saison régulière. Ils ont toutefois croisé le fer dans le tournoi provincial à Rimouski. Le Baseball I.D l’avait alors emporté par la marque de 7-6.

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  • Les Gaillards viennent à bout des Pionniers football
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont bien compétitionné face à la puissante machine des Gaillards de Jonquière, samedi après-midi, mais ce sont les visiteurs qui ont arraché la victoire par la marque de 21-16.  C’était l’égalité 14-14 à la demie. Léo Richard, sur une course de quelques verges, et Nicolas Rioux, sur une longue course d’une quarantaine de verges, ont les deux touchés des locaux.  Jonquière a concédé un touché de sûreté aux Pionniers pour les seuls points du 3e quart. Tard
     

Les Gaillards viennent à bout des Pionniers football

5 septembre 2026 à 18:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont bien compétitionné face à la puissante machine des Gaillards de Jonquière, samedi après-midi, mais ce sont les visiteurs qui ont arraché la victoire par la marque de 21-16. 

C’était l’égalité 14-14 à la demie. Léo Richard, sur une course de quelques verges, et Nicolas Rioux, sur une longue course d’une quarantaine de verges, ont les deux touchés des locaux. 

Jonquière a concédé un touché de sûreté aux Pionniers pour les seuls points du 3e quart. Tard au 4e quart, la partie s’est jouée sur un touché à la suite d’une passe et course d’une quarantaine de verges. Tout juste avant, les Pionniers avaient échoué dans leur tentative de réussir un premier jeu sur un quatrième essai.

« Il ne manquait pas grand-chose sur le mesurage. Ça devait être quelques poussières de différence entre un premier essai et redonner le ballon à l’autre équipe. On a essayé le tout pour le tout. Le vent était un facteur aussi aujourd’hui. On avait le vent de face, ce n’était pas évident non plus. On a essayé sur le quatrième essai et cette fois-là, ça n’a pas rapporté », a expliqué Louis-David Goulet.

Reste que son équipe a livré une bonne performance dans l’ensemble face à un club qu’elle n’a pas battu depuis le 9 septembre 2017.

La poignée de main d’après-partie (Photo Le Soir – René Alary)

« On savait que ça allait être un gros match de football et que ça allait se jouer jusqu’au dernier jeu. Effectivement, ça s’est joué pendant 60 minutes. On a eu l’avance pendant un bon bout de temps, mais c’est un jeu qui aurait pu virer d’un côté comme de l’autre qui nous a coûté cher. Il faut apprendre de ça. C’est bien que ça arrive en début de saison parce qu’on va pouvoir construire là-dessus puis corriger ce qu’il y a à corriger pour les prochaines semaines », poursuit l’entraineur-chef. 

Des blessures à deux piliers en attaque, Nicolas Rioux et Léo Richard en première demie n’ont pas aidé.


« Oui, ils sont des éléments importants de notre attaque, mais on a d’autres bons joueurs offensivement. Il faut que ces gars-là réussissent à prendre ce qu’on va leur donner quand ils ont des occasions de le faire. »

Unité défensive solide

Goulet a bien aimé la prestation de son unité défensive. 

« On avait une grosse mission qui était de contenir leur quart-arrière. Je pense qu’on a très bien fait. Il n’a pas réussi à s’échapper comme il l’a fait dans les années passées et la semaine dernière, aussi. Notre front défensif a assurément joué un très bon match », analyse le coach.

L’un d’eux sur la ligne défensive est le vétéran de quatrième saison, Mathias Beaumont.

Mathias Beaumont (Photo Le Soir – René Alary)

« Jonquière, c’est une grosse équipe. Ça fait neuf ans quand même qu’on ne les a pas battus. On espérait l’avoir aujourd’hui, mais on a quand même vu des belles choses en défensive. On pensait plus ça allait être un match défensif. Finalement, ça a plus été le contraire. Je suis content quand même. Il y avait des gros joueurs de ligne de l’autre bord et j’ai été capable de bouger des gars. On est confiant pour le match à La Pocatière, la semaine prochaine, Match après match, ça va aller », explique-t-il.

Les Pionniers (1-1) seront les visiteurs face aux Gaulois, dimanche prochain. 

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  • Football des Pionniers : Jonquière vs Rimouski [EN DIRECT]
    Les Pionniers de Rimouski lancent leur saison 2026 à domicile, en ce samedi 5 septembre, en recevant les Gaillards de Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec. Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goule
     

Football des Pionniers : Jonquière vs Rimouski [EN DIRECT]

5 septembre 2026 à 12:30

Les Pionniers de Rimouski lancent leur saison 2026 à domicile, en ce samedi 5 septembre, en recevant les Gaillards de Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

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  • VIA Rail : Blanchette-Joncas salue les retombées régionales
    Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, se réjouit de l’octroi à Alstom du contrat pour le remplacement des trains de long parcours de VIA Rail, qui entraînera notamment d’importantes retombées à La Pocatière. « Après avoir ignoré pendant des années le savoir-faire québécois pour le remplacement des trains de VIA Rail, Ottawa choisit finalement de miser sur l’expertise d’ici plutôt que de faire à nouveau fabriquer les trains aux États-Unis, comme nous le réclamions. C’es
     

VIA Rail : Blanchette-Joncas salue les retombées régionales

5 septembre 2026 à 12:00

Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, se réjouit de l’octroi à Alstom du contrat pour le remplacement des trains de long parcours de VIA Rail, qui entraînera notamment d’importantes retombées à La Pocatière.

« Après avoir ignoré pendant des années le savoir-faire québécois pour le remplacement des trains de VIA Rail, Ottawa choisit finalement de miser sur l’expertise d’ici plutôt que de faire à nouveau fabriquer les trains aux États-Unis, comme nous le réclamions. C’est une très bonne nouvelle pour La Pocatière, le Bas-Saint-Laurent et toute la filière ferroviaire québécoise », affirme le représentant du Bloc québécois.

La fabrication des caisses des 313 nouvelles voitures sera réalisée à La Pocatière, où quelque 250 emplois seront liés au contrat.

Selon Alstom, la charge de travail prévue à l’usine devrait permettre d’y maintenir plus de 500 travailleurs jusqu’en 2035. La conception et l’ingénierie seront réalisées à Saint-Bruno-de-Montarville.

Ce choix tranche avec celui effectué en 2018, alors que les libéraux avaient choisi l’entreprise américaine Siemens plutôt que Bombardier Transport, fleuron québécois, pour le remplacement de la flotte de VIA Rail dans le corridor Québec–Windsor, dans le cadre d’un contrat de 989 M $.

Calendrier qui soulève des questions

Le député s’interroge toutefois sur le moment choisi pour cette annonce.

Il s’agit du plus important investissement de l’histoire de VIA Rail, annoncé une semaine après le déclenchement de la campagne électorale québécoise et dix jours après l’annonce de plus de 11 milliards de dollars au Chantier Davie, le plus important contrat de construction navale de l’histoire du Québec.

Un train de passagers de VIA Rail (Photo courtoisie)

« Nous sommes évidemment contents pour La Pocatière, Saint-Bruno-de-Montarville et les travailleurs du chantier maritime Davie. Mais il faut quand même regarder le calendrier. Une annonce historique quelques jours avant le déclenchement de la campagne, puis une autre en pleine campagne électorale québécoise. À nos yeux, ça ressemble à une ingérence fédérale bien malvenue dans le débat électoral québécois. Il s’agit d’un précédent dangereux pour la démocratie. »

« Le Québec ne demande pas de faveur. Il demande sa juste part. Nous avons ici les travailleurs, l’expertise et le savoir-faire pour réaliser de grands projets. Ottawa vient enfin de le reconnaître. Il faudra maintenant que ça devienne la règle, pas l’exception », conclut le député Blanchette-Joncas.

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  • Projet éolien ZEC-BSL : premier mât de mesure à vent installé
    Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) autorise des démarches exploratoires vers la réalisation d’un parc éolien sur le territoire de la ZEC Bas-Saint-Laurent, à commencer par un premier mât de mesure à vent installé dans la zone 2 de la zec, dans la MRC de La Mitis, secteur du Lac Mistigougèche. Cette haute infrastructure détermine le meilleur endroit pour ériger une ou des éoliennes. « Dans une zone comprimée entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, la
     

Projet éolien ZEC-BSL : premier mât de mesure à vent installé

5 septembre 2026 à 11:00

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) autorise des démarches exploratoires vers la réalisation d’un parc éolien sur le territoire de la ZEC Bas-Saint-Laurent, à commencer par un premier mât de mesure à vent installé dans la zone 2 de la zec, dans la MRC de La Mitis, secteur du Lac Mistigougèche.

Cette haute infrastructure détermine le meilleur endroit pour ériger une ou des éoliennes.

« Dans une zone comprimée entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, laissant peu d’espace pour les territoires publics accessibles et aux écosystèmes viables », selon une résolution d’opposition de la ZEC-BSL du 17 juin dernier.

Dans une lettre dite de « rétroaction du MRNF, da-tée du 24 août, dont nous avons obtenu copie, le ministère base son argumentaire sur : « … le processus de consultation complété et le por-trait des exigences légales et régle-mentaires applicables a été réalisé… ».

Le MRNF procédera à l’émission du droit foncier requis pour la réalisation des études nécessaires aux démarches exploratoiires ».

« Décision inacceptable »

« Une décision inacceptable du ministère », rétorquent les gestionnaires de la zec, d’autant, selon eux, que le MRNF se réfère au Plan régional de développement du territoire public – volet éolien (PRDTP-éolien).

« Ce plan daterait de 2007, avec des informations du début des années 2000 et il serait désuet au développement éolien actuel. Les éoliennes étaient beaucoup plus petites que les mégas éoliennes de 2026 qui prennent plus de place, avec des enjeux différents d’il y a 20 ans », tonne le président de la ZEC-BSL, Guillaume Ouellet.

Guillaume Ouellet (Photo Le Soir.ca- archives)

Et de soutenir ce dernier, la forêt publique comme celle de la zec s’industrialise avec la foresterie, des éoliennes en devenir et le développement de l’acériculture aux aux millions d’entailles, opérés par des privés sur des terres de la couronne.

Avec toutes les infrastructures requises, les habitats fauniques sont grugés au détriment de la protection de la nature, et de la mission des zecs de gestionnaires de chasse et de pêche et de plein air pour tous les Québécois

Génocide de la forêt

Guillaume Ouellet déplore qu’à la création des zecs en 1978, que rien n’a été fait pour leur donner un statut officiel de protection prioritaire.

« On n’en serait pas là avec les éoliennes. C’est comme les érablières, des acériculteurs sont là, mais qu’on cesse d’en ajouter. On assiste à un génocide de la forêt publique. D’ici 2034, l’industrialisation de la forêt, entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, va occuper 100 % du territoire ».

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  • Jean Brisson : 75 ans au service de son public
    Après 75 ans de carrière, Jean Brisson quitte les ondes. À 95 ans, « l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé » a annoncé sa retraite, ce vendredi 4 septembre. Retour sur le parcours de l’une des figures médiatiques les plus marquantes dans l’histoire de l’Est-du-Québec. Dans un reportage réalisé en 2021 dans le Journal Le Soir, Jean Brisson racontait qu’il n’a pas commencé sa carrière à Rimouski, mais plutôt à Matane. Natif de Tadoussac, il avait 19 ans lorsqu’il a suivi une formation d
     

Jean Brisson : 75 ans au service de son public

5 septembre 2026 à 08:00

Après 75 ans de carrière, Jean Brisson quitte les ondes. À 95 ans, « l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé » a annoncé sa retraite, ce vendredi 4 septembre. Retour sur le parcours de l’une des figures médiatiques les plus marquantes dans l’histoire de l’Est-du-Québec.

Dans un reportage réalisé en 2021 dans le Journal Le Soir, Jean Brisson racontait qu’il n’a pas commencé sa carrière à Rimouski, mais plutôt à Matane.

Natif de Tadoussac, il avait 19 ans lorsqu’il a suivi une formation de cinq semaines à l’Université Laval, à Québec, après avoir vu une annonce dans le journal L’Action catholique. Une bourse de 75 $ obtenue du député de Baie-Comeau de l’époque lui avait permis de suivre cette formation.

À son retour, il a été embauché à CKBL Matane, qui venait d’ouvrir ses portes. Jean Brisson n’avait alors aucune expérience en radio. Il effectuait différentes tâches à la station, allant de la mise en ondes du chapelet le soir à celle de la messe le matin.

La télévision en était également à ses débuts. L’animateur regardait les premières émissions dans la vitrine du magasin Joseph-Antoine Santerre, à Matane.

Le hockey l’amène à Rimouski

Son arrivée à Rimouski découle en partie de sa passion pour le hockey. À l’époque, les matchs de hockey senior entre Matane et Rimouski attiraient beaucoup de spectateurs.

Jean Brisson fréquentait la cabine des médias, où il avait fait la connaissance de Bernard Langlois, qui travaillait aux sports à CJBR. Les deux hommes avaient pris l’habitude de discuter.

Jean Brisson et le grand Jean Béliveau, l’immortel numéro 4 des Canadiens de Montréal. (Photo courtoisie)
« J’étais très nerveux, et très impressionné de rencontrer et d’interviewer Maurice Richard », relate Jean Brisson. (Photo courtoisie)

Bernard Langlois a finalement parlé de lui à la famille Brillant, propriétaire de CJBR. Jean Brisson a reçu un appel et s’est rendu à Rimouski. Il obtenait alors un poste à l’émission du matin.

« Personne ne voulait travailler le matin à la radio de Rimouski, alors c’est là que j’ai obtenu mon poste. On m’a donné carte blanche », racontait-il lors d’une entrevue accordée au Journal Le Soir.

Il animera par la suite Debout c’est l’heure pendant plus d’un quart de siècle.

Des expressions restées dans les mémoires

Jean Brisson a accompagné les matins de plusieurs générations d’auditeurs du Bas-Saint-Laurent.

Il a également popularisé quelques expressions qui lui sont encore associées aujourd’hui. « Vous écoutez l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé ! », en terminant aussi ses émissions avec son fameux « À demain, si Dieu le veut ».

Jean Brisson, Jean Grimaldi, Jean Lapointe et Jérôme Lemay lors d’un spectacle présenté au Centre civique de Rimouski. (Photo courtoisie)
Jean Brisson s’improvise chanteur lors d’une émission à CJBR-TV, « Le Café de la Misaine », présentée le 18 janvier 1955. (Photo courtoisie)
Jean Brisson, à gauche et Pat Timmons, à droite, entourent l’heureuse gagnante d’une promotion, dans les années ’60. (Photo courtoisie)

Quant à l’expression Debout c’est l’heure, elle venait de l’animateur et comédien Roger Lebel, qui travaillait à CHRC Québec.

Jean Brisson racontait avoir emprunté « À demain, si Dieu le veut » à l’abbé Fougères, qui utilisait cette phrase après la messe diffusée à CKBL Matane.

Un Père Noël populaire

La télévision s’est rapidement ajoutée à ses activités. Jean Brisson y a notamment incarné le Père Noël pendant plusieurs années. Il avait obtenu ce rôle un peu par hasard.

Guy Madore, qui jouait le personnage à la télévision de Rimouski, était tombé malade. Après le refus de Guy Ross de le remplacer, Jean Brisson avait proposé d’essayer.

Jean Brisson dans son rôle du père Noël, en 1956, entouré de notables de Rimouski et de nombreux enfants. (Photo courtoisie)
Populaire le Père Noël Brisson? Une scène croquée dans les années 1960, dans les rues de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le personnage a connu beaucoup de succès. Même plusieurs décennies plus tard, des gens continuaient de lui rappeler qu’il avait été leur Père Noël lorsqu’ils étaient enfants.

Jean Brisson reconnaissait d’ailleurs que ce personnage avait probablement été l’un des plus marquants de sa carrière.

La lutte Grand-Prix

Son parcours l’a aussi mené dans le monde de la lutte professionnelle.

Pat Poirier, promoteur de lutte à Rimouski, l’avait engagé pour présenter les lutteurs lors des galas tenus dans le vieux Colisée, sur les terrains de l’exposition agricole. Après le décès de Pat Poirier, Jean Brisson a continué les activités comme promoteur.

Au début des années 1970, il a participé à l’arrivée de la Lutte Grand-Prix à Télé 7, à Sherbrooke. Il est ensuite devenu présentateur des émissions, où il a notamment côtoyé Yvon Robert ainsi que Paul et Maurice Vachon.

Jean Brisson, à l’animation de la Lutte Grand-Prix, en compagnie du légendaire Édouard Carpentier. (Photo courtoisie)
Jean Brisson discute avec le célèbre lutteur Géant Ferré, aussi connu sous le non de André the Giant. (Photo courtoisie)

Son emploi du temps était particulièrement chargé. Après avoir animé Debout c’est l’heure à Rimouski, il devait régulièrement prendre la route vers Sherbrooke pour enregistrer deux émissions. Il avait trouvé une façon originale de dormir pendant le trajet.

Un homme de Trois-Pistoles qui possédait un corbillard venait le chercher à Rimouski.

« Je m’installais dedans en route pour Sherbrooke, pour dormir en chemin. Il venait me chercher à Rimouski après Debout c’est l’heure et on s’en allait en Estrie. Je n’arrêtais pas! J’animais aussi Soirée canadienne », se souvenait Jean Brisson.

Une entrevue avec Charles de Gaulle

Parmi les nombreuses entrevues réalisées au cours de sa carrière, celle avec le général Charles de Gaulle, en 1967, demeure l’une de celles qui l’ont le plus marqué.

Jean Brisson était arrivé à la station vers 5 h 30 lorsqu’il avait appris que le croiseur Le Colbert, qui transportait le général français, venait d’entrer dans les eaux canadiennes. Grâce à ses contacts à la station maritime de Pointe-au-Père, il avait réussi à être mis en communication avec le navire.

Jean Brisson, ci-dessus à Europe 1 à Paris, où il a animé, pendant deux ans, un concours permettant aux gagnants de venir participer au Festival d’automne de Rimouski. Il est accompagné de Claude Agnelli, directeur des émissions d’Europe 1, et de représentants d’Air Canada. (Photo courtoisie)
Jean Brisson et le rockeur français Johnny Hallyday (Photo courtoisie)

Il avait ainsi pu interviewer Charles de Gaulle durant son passage sur le Saint-Laurent. Jean Brisson avait utilisé le même système pour parler à d’autres personnalités, dont Charles Aznavour.

L’animateur disait avoir toujours préféré la spontanéité à la préparation.

« J’aimais ça, je me débrouillais et j’avais carte blanche. Je m’apercevais bien aussi que les gens aimaient mon style. Je ne me suis jamais préparé. J’ai toujours privilégié la spontanéité, car il y avait toujours des choses intéressantes à dire », expliquait-il.

De la radio à l’Agence spatiale canadienne

Après ses années à la radio et à la télévision rimouskoises, Jean Brisson a poursuivi sa carrière dans plusieurs autres domaines.

Il a notamment travaillé en politique dans l’entourage de l’ancien premier ministre Brian Mulroney, avant d’occuper pendant une dizaine d’années le poste de coordonnateur des projets spéciaux à l’Agence spatiale canadienne.

Pierre Nadeau, Jean Brisson et Bernard Derome, réunis en 2009. (Photo Le Soir.ca- archives)
Luc Lavoie, avec l’animateur Jean Brisson et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo courtoisie)

Jean Brisson a aussi travaillé dans le domaine des communications, notamment à l’Agence canadienne de développement international, en plus d’avoir été propriétaire hôtelier et propriétaire d’immeubles à logements.

La radio est toutefois demeurée présente dans sa vie. À 90 ans, Jean Brisson a pris le micro pour animer pendant cinq ans, chaque semaine, son émission hebdomadaire du samedi matin au FM 93 Rimouski.

Merci aux auditeurs

Dans son message annonçant sa retraite, Jean Brisson a tenu à remercier les auditeurs qui l’ont accompagné au cours des cinq dernières années.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

À 95 ans, il compte maintenant consacrer davantage de temps à ses proches. Il ne prévoit toutefois pas rester complètement inactif.

Jean Brisson (photo courtoisie)

« Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci! »

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  • Steak classique aux légumes: un délice!
    Un repas de semaine? Pas du tout, si simple mais tellement délicieux, il plaît aux enfants autant qu’aux invités. Les termes « steak » et « bifteck » désignent surtout, et d’une manière générale, une tranche de viande rouge à griller, pas une partie précise de la viande. Peu importe, si elle est bien apprêtée, elle est délicieuse! La côte de bœuf (souvent grillée, mais aussi rôtie au four) L’entrecôte (une entrecôte est une côte de bœuf désossée) Le faux-filet Le rumsteck
     

Steak classique aux légumes: un délice!

5 septembre 2026 à 07:00

Un repas de semaine? Pas du tout, si simple mais tellement délicieux, il plaît aux enfants autant qu’aux invités. Les termes « steak » et « bifteck » désignent surtout, et d’une manière générale, une tranche de viande rouge à griller, pas une partie précise de la viande.

Peu importe, si elle est bien apprêtée, elle est délicieuse!

  • La côte de bœuf (souvent grillée, mais aussi rôtie au four)
  • L’entrecôte (une entrecôte est une côte de bœuf désossée)
  • Le faux-filet
  • Le rumsteck
  • Le filet de bœuf
  • Le tournedos (une tranche épaisse de filet de bœuf)
  • Le chateaubriand (une tranche de filet de bœuf, encore plus épaisse que le tournedos)
  • L’onglet (contrairement à une idée reçue ce n’est pas le diaphragme du bœuf mais une tranche de muscle qui parcourt le diaphragme)
  • La bavette (cuisinée souvent à l’échalote)

On distingue, pour la cuisson, les stades Bleu (B), Saignant (Sgn), À point (Ap), Bien cuit (Bc).

Ingrédients

  • 3 c. à table de jus de citron
  • 1/2 c. à thé de thym séché
  • 1 oignon jaune, haché
  • 2 poivrons, hachés
  • 1 botte d’asperges
  • Sel, au goût
  • Poivre, au goût
  • 1 1/2 c. à table d’huile (olive ma préférée)
  • 2 biftecks de faux-filet (environ 1 1/2 pouces d’épaisseur)
  • 3 c. à table d’assaisonnement à Épices pour bifteck de Montréal

Préparation

  1. Dans un grand bol, combiner le jus de citron, le thym, l’oignon, les poivrons et les asperges. Ajouter du sel et du poivre et laisser mariner pendant 15 minutes.
  2. Pendant que les légumes sont en train de mariner, préchauffer le gril (muni d’un plateau de cuisson en acier inoxydable) à environ 400 °F (200 °C).
  3. Ajouter l’assaisonnement Épices pour bifteck de Montréal Club House La Grille à la viande. Nettoyer et huiler légèrement la grille chaude à l’aide d’un pinceau en silicone.
  4. Ajouter les légumes marinés sur le plateau de cuisson et cuire la viande (en la retournant une fois) pendant environ 10 minutes. Transférer le tout sur une planche à découper, couvrir de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 10 minutes avant de couper la viande en tranches fines, dans le sens contraire des fibres.
  5. Poursuivre la cuisson des légumes pendant que la viande est au repos jusqu’à ce qu’ils soient tendres et qu’ils commencent à griller.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

Reçu — 4 septembre 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Le Baseball I.D reste en vie
    Le Baseball I.D de Rimouski n’a pas dit son dernier mot. Il a évité l’élimination, vendredi soir à domicile, avec une victoire de 8-6 sur les Monarques de Montmagny. Ces derniers mènent maintenant la série finale 3 de 5 de division Est de la Ligue de baseball junior AA par 2-1. Le 4emach sera joué à Rimouski, samedi à 12 h. Si nécessaire, le 5e et dernier, suivra tout de suite après. Les locaux ont donné le ton à la rencontre en prenant les devants 4-0 dès leur premier tour au bâton. Ils m
     

Le Baseball I.D reste en vie

4 septembre 2026 à 23:25

Le Baseball I.D de Rimouski n’a pas dit son dernier mot. Il a évité l’élimination, vendredi soir à domicile, avec une victoire de 8-6 sur les Monarques de Montmagny.

Ces derniers mènent maintenant la série finale 3 de 5 de division Est de la Ligue de baseball junior AA par 2-1. Le 4emach sera joué à Rimouski, samedi à 12 h. Si nécessaire, le 5e et dernier, suivra tout de suite après.

Les locaux ont donné le ton à la rencontre en prenant les devants 4-0 dès leur premier tour au bâton. Ils menaient 8-2 en 5e manche quand les Monarques ont tenté une remontée.

Le gaucher, Olivier Proulx, est venu fermer les livres avec les cinq derniers retraits pour le sauvetage. Il est venu en relève à Jakob Tremblay qui enregistre la victoire. Francis Dubuc est le lanceur perdant.

Au bâton, Tremblay a frappé deux des quatre coups sûrs des siens dans la victoire. 

Le gérant du Baseball I.D a confirmé au Soir que le gaucher Félix-Antoine Beaudet sera son lanceur partant pour le match no 4. C’est à midi, samedi. L’accès au stade est libre.

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  • La CIEL FM imbattable à la maison
    Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.  Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont
     

La CIEL FM imbattable à la maison

4 septembre 2026 à 22:20

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec. 

Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont un circuit de deux points de Guillaume Chénard, pour une poussée de quatre points.

Le jeune Cédric Caron a été victime de cette poussée victorieuse. Après avoir vu trois frappeurs atteindre les sentiers en 5e manche, il a été remplacé par Nathan Sénéchal qui a atteint deux frappeurs et accordé deux buts sur balles, le CIEL FM augmentant son avance à 8-3. Juan Borras a mis son grain de sel en 6e manche avec une longue balle pour le clou dans le cercueil. 

Pendant ce temps, Noris a retrouvé son rythme retirant 12 des 13 derniers frappeurs à lui faire face. Il a lancé six manches (95 lancers) avant d’être relevé par Simon Rousseau qui a lancé la dernière manche.

Pour Rivière-du-Loup, il s’agissait d’une 15e victoire consécutive à la maison en autant de parties cette saison.

Le deuxième match de la série sera disputé dimanche soir, 19 h, à Saint-Pascal.

Pour le sommaire : cliquez ici

Entre soi et les autres, une nouvelle exposition au Musée de Rimouski

4 septembre 2026 à 18:39

Le Musée de Rimouski présente, depuis jeudi, l'exposition « Domus : Vues d'intérieurs » de l'artiste Massimo Guerrera. Dans ce projet déployé sur une période de 15 ans, l'artiste et chercheur s'intéresse au rapport à soi et aux autres à travers des tableaux, des œuvres sculpturales et des performances.

Un nouveau rapport de l’ONU appelle à faire face à la réalité du réchauffement

2 septembre 2026 à 17:12

Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement est un appel à l'action d'urgence: si le franchissement temporaire du seuil de 1,5 °C est devenu incontournable, les choix et décisions pris aujourd'hui détermineront l'ampleur, la durée et les conséquences de ce dépassement.

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  • Curling de Rimouski : les membres voteront sur la relocalisation
    Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress. Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père. Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres. Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents se
     

Curling de Rimouski : les membres voteront sur la relocalisation

4 septembre 2026 à 17:00

Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.

Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.

Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.

Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents seront appelés à voter.

Tous les membres de la saison 2025-2026 ont été convoqués. Le conseil d’administration souhaite les voir nombreux à cette assemblée, qui pourrait avoir une influence importante sur l’avenir du Club.

Projet de 2,2 M$

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment annexé au chalet du Club de golf L’Empress, avec trois allées de curling.

Les joueurs utiliseraient les installations déjà en place au club de golf, notamment le restaurant, le bar, les vestiaires et les salles de toilettes. L’ajout du curling permettrait aussi au Club L’Empress de poursuivre ses activités pendant toute l’année.

La facture du projet, d’abord évaluée à 3,3 M$, a depuis été réduite à environ 2,2 M$.

L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)

Au début du mois d’août, le Club de curling avait confirmé avoir reçu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière. Le montant accordé n’avait toutefois pas été dévoilé.

À ce moment, il manquait encore environ 650 000 $ pour compléter le montage financier. Les responsables poursuivaient donc leurs démarches auprès des entreprises et de la population.

Le temps presse

Le temps commence aussi à jouer contre le projet.

Le Club de curling souhaite faire avancer le dossier avant l’entrée en vigueur de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire. Celles-ci pourraient compliquer la construction d’un bâtiment près d’une voie ferrée.

Les démarches se poursuivent également pour la vente du terrain actuel du Club de curling, dans le district Nazareth. Un promoteur souhaite y réaliser un projet immobilier.

Le projet de déménagement à L’Empress avait été relancé au printemps après l’arrivée d’un nouveau groupe de propriétaires au club de golf.

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  • Marché public de Rimouski : l’abondance au rendez-vous
    Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison. Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques. Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski : Ferme Du Caneton Polis
     

Marché public de Rimouski : l’abondance au rendez-vous

4 septembre 2026 à 16:00

Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.

Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.

Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :

Festi Jazz

Dans le cadre des Escales du Festi Jazz International de Rimouski, le groupe rimouskois Les Minouches débarquera au marché dès 11h pour vous jouer leurs meilleurs morceaux de jazz manouche.

Au Café du marché, c’est la Coopérative de solidarité Paradis qui se fera un grand plaisir de vous servir et de vous jaser de leurs portes ouvertes qui auront lieu bientôt.

On se voit au marché !

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  • Jean Brisson prend sa retraite à 95 ans
    L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches. « À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski,
     

Jean Brisson prend sa retraite à 95 ans

4 septembre 2026 à 17:00

L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.

« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski, je me dois de vous donner la raison officielle de mon silence radio. Non, je ne suis pas malade », a-t-il indiqué.

Ce dernier a précisé que les propriétaires et la direction du FM 93 Rimouski lui ouvrait grands leurs portes et leurs micros pour une autre saison qui devait commencer le samedi 29 août.

« Oui, je sais, mon retour, sur les ondes les samedis matin, de 9 h à 11 h, avait été confirmé par Dany Bouffard, directeur de CFYX FM Rimouski, à maintes reprises. Après avoir écouté la chanson d’Aznavour Il faut savoir que je m’apprêtais à inclure dans la première émission de mon retour, tout s’est éclairci et j’ai décidé d’aviser monsieur Guy Simard, le grand manitou du groupe d’affaires Simard et propriétaire de CFYX FM Rimouski, ainsi que son fils Martin, président des stations radio du Groupe Simard, qu’à 95 ans, le temps était venu pour moi de profiter au maximum des quelques années qu’il me reste à vivre, de ce côté du ciel, près des miens. »

Monsieur Brisson a rappelé avoir animé Debout, c’est l’heure plus d’un quart de siècle, travaillé comme directeur d’une station de radio, propriétaire hôtelier et d’édifices à logements ainsi que présentateur des émissions de la lutte « Grand-Prix ».

Gratitude

Il a aussi avoir été directeur des communications à l’Agence canadienne de développement international, coordonnateur des projets spéciaux pendant 10 ans à l’Agence spatiale canadienne et deux ans à l’ambassade haïtienne à Montréal.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous. Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci ! », exprime-t-il.

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  • Un automne festif à Mont-Joli
    La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux. De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers. Dans le cadre des Journées de la culture, expositio
     

Un automne festif à Mont-Joli

4 septembre 2026 à 15:00

La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.

De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.

Dans le cadre des Journées de la culture, expositions, activités jeunesse, ateliers créatifs, visites guidées et rencontres artistiques mettront la culture à l’honneur, le 27 septembre, au Château Landry.

Le 3 octobre, le Festival plein air permettra aux participants de découvrir la richesse de la faune locale grâce à une randonnée ornithologique au parc du ruisseau Lebrun et à une conférence sur les papillons à la salle Saint-Jean-Baptiste.

Jusqu’en décembre

Mont-Joli fête l’Halloween à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers et aux Galeries Mont-Joli  (24 octobre), soccer interculturel au gymnase de l’école du Mistral (2 novembre), projection de film interculturel au Château Landry (6 novembre), projection du film Au Nord de l’Espagne (19 novembre), Mont-Joli fête Noël (27 au 29 novembre) ainsi que Dimanche en musique avec le groupe Romance (6 décembre) font aussi partie de la programmation.

L’horaire complet et les détails sont disponibles sur le site Web de la Ville de Mont‑Joli.

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  • Ariane Proulx : artiste-peintre et agricultrice
    L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine. « J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une imm
     

Ariane Proulx : artiste-peintre et agricultrice

4 septembre 2026 à 14:00

L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.

« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une immersion dans la vie agricole, entre beauté, défis et réalités.

« L’an dernier, je voulais faire une fête pour nos 15 ans à la ferme et je voulais montrer à mes amis que j’étais aussi artiste. L’idée s’est transformée en exposition pour célébrer mes années à la ferme et en arts », explique Ariane.

Une période creuse

Qu’est-ce qui a amené une productrice agricole ayant grandi sur une ferme laitière, la Ferme Promoshire, à Saint-Narcisse-de-Rimouski, à commencer à peindre?

« C’est une période creuse qui m’a amené à faire de l’art. Je suis entrée dans ma vie d’adulte à 110%. En 2010, j’avais 22 ans. Je me suis mariée. Nous avons acheté la ferme. Je suis tombée enceinte. Je sortais à peine de l’école. Après quelques années, je me suis rendu compte que je m’étais oublié. Une ferme, c’est une grosse responsabilité. Je ne me sentais pas très bonne. Mon estime de moi en a pris un coup. Quand j’ai commencé à faire de la peinture, ça m’a fait du bien », raconte-t-elle.

Ariane Proulx participe à des expositions comme artiste depuis 2017.

« J’ai commencé à peindre en 2015, mais plus professionnellement en 2017. Pour l’exposition à la ferme, je vais présenter seulement mes tableaux ayant un lien avec l’agriculture. C’est en 2021 que j’ai commencé à peindre sur l’agriculture. Mon style a changé au fil des années. Je veux montrer au public nos racines. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde agricole. Depuis deux ans, mes œuvres portent plus sur l’humain dans le monde agricole. Je représente plus les défis que doivent relever les agriculteurs de nos jours. »

Lors de l’exposition, une œuvre sera mise à l’encan pour l’organisme Au cœur des familles agricoles qui apporte de l’aide psychosociale aux producteurs agricoles.

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  • Gala de lutte professionnelle prévu en 2027 à Mont-Joli
    Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027. « C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy. Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août der
     

Gala de lutte professionnelle prévu en 2027 à Mont-Joli

4 septembre 2026 à 12:00

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.

« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.

Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août dernier.

La résolution stipule que le projet permettra de diversifier l’offre en loisirs à l’amphithéâtre Desjardins en période hors saison de glace et de donner de la visibilité à la Ville de Mont-Joli.

Depuis de nombreuses années, la North Shore Pro Wrestling (NSPW) attire des centaines d’amateurs lors de ses galas présentés dans le cadre de l’Exposition agricole de Rimouski.

Dans les dernières années, elle tient aussi deux soirées très populaires, en mai, à Matane et à Sainte-Anne-des-Monts.

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