Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.
L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.
À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.
Dans une auberge québécoise
L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.
« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.
Restauratrice
Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.
Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.
Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.
Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.
Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.
Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.
C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.
« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.
Défi de huit secondes
Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.
« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».
Vincent Bois (Photo courtoisie)
Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.
« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.
Le 32e camp de l’Océanic est en cours au Complexe sportif Desjardins. Une cinquantaine de recrues se sont rapportés à l’entraineur-chef, Joël Perrault. Ils ont eu droit à leurs premiers coups de patin jeudi avant-midi.
Ils y retourneront ce soir, à compter de 17 h, pour trois parties impliquant les trois équipes formées pour la circonstance. L’Océanic accueille au total quelque 70 joueurs, incluant les vétérans à compter de samedi, un nombre très élevé.
« Chaque équipe a le luxe de pouvoir amener un plus grand nombre de joueurs. C’est un travail beaucoup plus difficile pour les d.g. et les recruteurs. Quand je dis difficile, c’est parce qu’ils ont plus de joueurs à regarder. Mais ça va automatiquement augmenter le calibre de notre ligue. Je qualifierais ce camp-là de nouveau départ pour nous », a expliqué Joël Perrault dans son premier point de presse de la saison 26-27.
Premier constat : une quinzaine d’Américains tentent leur chance, une nouvelle réalité du hockey junior.
« Ça amène plus de profondeur, mais ils n’ont pas un drapeau non plus sur leur casque, constate-t-il. Je ne commencerai pas à identifier un joueur par rapport au pays d’où il vient. Le hockey canadien change beaucoup et vice versa. Autant il y a des joueurs de chez nous qui s’en vont jouer dans la NCAA, ça donne des opportunités à des joueurs américains de venir ici. Ça va être bon pour la qualité du produit pour que, justement, les joueurs puissent se développer en jouant dans un niveau supérieur. »
Si l’entraineur-chef affirme avoir vu de belles choses dans les premiers entrainements de la matinée, il a bien hâte de voir ses jeunes dans les matchs intraéquipes.
« Il faut les voir dans les matchs où il y aura plus de vétérans. Je pense que le futur il est prometteur, mais il faut être patient comme je dis souvent. Il faut laisser le temps aux jeunes de prendre leur aise. Il faut les aider. »
Des ouvertures en quantité
Avec la deuxième moitié de saison très difficile de la dernière saison, les ouvertures sont nombreuses dans l’alignement, notamment à la position de gardien où aucun des neuf postulants n’a une quelconque expérience de la LHJMQ.
« Toutes les positions sont à améliorer. Le message avait été très clair avec nos joueurs de l’an dernier, soit d’arriver extrêmement préparés. La position de gardien est extrêmement importante. Après Noël, c’était une situation difficile pour eux, mais on n’avait pas beaucoup d’expérience et de profondeur devant d’eux. »
« Je pense que ça peut être extrêmement motivant et excitant pour les joueurs qui sont présents au camp. Il y a des années où tu constates qu’il n’y a que deux postes de disponibles dans l’équipe. Là, il y en a beaucoup. C’est à eux de faire leur place. C’est le message qui a été véhiculé depuis hier », poursuit Perrault.
Justin Gagnon
Justin Gagnon (Photo Le Soir – René Alary)
L’un de ceux qui frappent à la porte est le Rimouskois de 16 ans, Justin Gagnon, choix de première ronde (no 8), au dernier repêchage. À moins d’une surprise, il devrait amorcer sa carrière junior avec l’Océanic.
« Tout le monde qui est ici a un but en tête. Que ce soit le huitième choix, ou le 200e, ça n’a pas d’importance. Il veut juste faire sa place. Arrivé au camp, il n’y a pas de chiffre, pas de numéro 8 dans mon dos. Il faut juste que je travaille fort. Je me dis que les bonnes choses vont arriver si justement je mets le travail », explique le grand attaquant qui fait déjà 6 pieds 1 pouce.
Gagnon a été clair dans ses propos avec les journalistes, jeudi midi. « J’ai aimé ça jouer à Rivière-du-Loup (Albatros M18 AAA), l’an dernier. Mais, j’aime mieux rester à la maison, ici, que d’y retourner en pension. »
Horaire
Demain (vendredi), il y aura deux séries de trois parties impliquant les équipes Crosby, Richards et D’Astous, la première de 09 h 30 à 12 h 30, et l’autre de 17 h à 20 h.
L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?
Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local
« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.
« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »
Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord.
Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.
« Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »
C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.
Présence séculaire
La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.
« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »
Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.
« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.
Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.
« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.
Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.
La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)
« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »
Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs.
À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.
« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »
L’école de l’Ouest
Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.
Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.
« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette.
Toutes les connaissances seront utiles.
« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste.
Mieux comprendre leur écologie sera utile.
« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »
Nouvelle star des croisières ?
Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette.
La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.
Une orque (Photo courtoisie)
« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »
Doit-on craindre la baleine tueuse ?
Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.
Il suffit de respecter quelques règles de base.
« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette.
Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »
Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.
« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.
Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.
Fascinantes « bibittes » ! *
Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
Les femelles mènent généralement la famille.
Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
Ils peuvent filer à 56 km/h.
*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca
L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny.
Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins et la banque allemande KfW-IPEX.
Les travaux ont commencé progressivement au cours des derniers mois et prendront de l’ampleur en vue de la mise en service prévue en décembre 2027.
Le président de l’Alliance de l’énergie de l’Est, Michel Lagacé, fait notamment valoir les retombées économiques que le projet générera pour les communautés de l’Est-du-Québec. L’électricité produite sera livrée à Hydro-Québec.
L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels.
Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépenses en construction et en rénovation pour 2025 se situe autour de 17 %. Déjà, l’augmentation est significative. Mais dans la région, les chiffres sont impressionnants.
Les investissements dans de nouvelles constructions ont augmenté de 50 % l’an dernier, surtout pour des immeubles à logements dans les centres urbains de Rimouski et de Rivière-du-Loup.
Pour ce qui est de la rénovation domiciliaire, les propriétaires du Bas-Saint-Laurent ont investi 771 M $ l’an passé.
C’est 300 M $ de plus qu’en 2024, une hausse de 62 %, la plus forte de toutes les régions de la province. Au total, les dépenses en construction et en rénovation dans la région ont augmenté de 431 M $ en 2025 par rapport à l’année précédente.
« Ces chiffres de l’Institut de la statistique ne sont pas ajustés selon la croissance des coûts de construction. Il y a une partie qui vient directement de la hausse du coût des matériaux et de la main-d’œuvre, mais c’est quand même assez extraordinaire et c’est beaucoup plus élevé que la moyenne provinciale. Donc, il y a beaucoup d’activité pour la rénovation et la construction neuve dans le Bas-Saint-Laurent », indique le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet.
Déménager ou rester là
Pour lui, la forte hausse des dépen-ses en rénovation s’explique par deux facteurs. D’abord, l’augmentation des coûts des matériaux et la hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.
« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationa-le, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », dit monsieur Goulet.
L’économiste constate que les gens optent davantage pour la rénovation en raison des coûts trop élevés des maisons neuves.
Le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet. (Photo courtoisie)
« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.
« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationale, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », exprime monsieur Goulet.
Rénover plutôt que déménager
Devant le coût de plus en plus élevé des maisons neuves, de nombreux propriétaires du Bas-Saint-Laurent choisissent maintenant de rénover leur résidence actuelle plutôt que de déménager.
Une tendance particulièrement forte dans la région, selon l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).
David Goulet constate que les ménages sont de plus en plus nombreux à investir dans leur propriété afin de l’adapter à leurs besoins plutôt que de se tourner vers une nouvelle maison.
« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs besoins. »
Selon l’APCHQ, le Bas-Saint-Laurent est d’ailleurs la région du Québec où cette tendance vers la rénovation est la plus forte. L’écart dans l’évolution des coûts contribue également au phénomène.
La hausse des coûts de rénovation a suivi à peu près l’inflation en 2025, à environ 3 %, tandis qu’elle s’est située autour de 8 % pour les constructions neuves.
« C’est sûr que ça n’explique pas toute la hausse de 50 % des dépenses pour de nouvelles maisons. Si on regarde les mises en chantier, il y a une bonne partie de la hausse qui vient de l’augmentation des coûts de construction, plus que de la construction elle-même. »
La Ville de Rimouski soulignera la fête nationale de l’Acadie, ce samedi 15 août, avec une cérémonie présentée à 10 h devant l’hôtel de ville.
Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien, en compagnie du trompettiste Louis Arsenault, âgé de 95 ans. Celui-ci interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.
Bernard Babin assurera l’animation de la cérémonie, qui se poursuivra avec des chansons et de la musique acadienne interprétées par Lucien Poirier et Richard Aubut.
La population est invitée à prendre part au rassemblement afin de souligner la fête nationale de l’Acadie, célébrée chaque année le 15 août.
Le gardien Noah Preston Moore ne participera finalement pas au camp d’entraînement de l’Océanic en raison d’une blessure.
Le vétéran devait être l’un des 11 gardiens présents au camp, qui s’amorce sur la glace, ce jeudi 13 aoùt, au Complexe sportif Desjardins.
Il s’agit d’une autre malchance pour le gardien originaire de Chandler, qui avait déjà raté toute la première moitié du calendrier, la saison dernière, en raison d’une blessure.
Choix de neuvième ronde de l’Océanic au repêchage de 2023, Preston Moore a disputé 14 matchs dans la LHJMQ au cours des trois dernières saisons.
Il présente une fiche de 3-9, une moyenne de buts alloués de 4,43 et un taux d’efficacité de ,873.
En juin dernier, les Rapides de Grand-Sault, de la Ligue de hockey junior A des Maritimes, avaient acquis les droits de Noah Preston Moore, qui appartenaient aux Tiberwolves de Miramichi. En principe, il devait se joindre à Grand-Sault si jamais il était retranché par Rimouski.
Son absence vient modifier le portrait devant le filet. Les Bas-Laurentiens compteront sur deux nouveaux gardiens pour la prochaine année avec les départs de Vincent Gladu et Dayton Kitchener.
L’Océanic accueille 71 joueurs à son camp cette année, dont 49 recrues. Les premiers entraînements sur glace sont prévus jeudi, tandis que les vétérans doivent rejoindre le camp samedi.
Depuis quelques semaines, des conducteurs semblent prendre le Bas-Saint-Laurent pour une piste de course. Deux nouveaux automobilistes ont perdu leur permis après avoir été interceptés pour de grands excès de vitesse à une heure d’intervalle, mardi (11 août), sur la route 289 à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.
Le premier a été capté vers 17 h 30, au kilomètre 76, alors qu’il circulait à 161 km/h dans une zone où la limite est fixée à 90 km/h.
Le conducteur de 56 ans, un résident de Pohénégamook, a reçu une amende de 1 468 $ et 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a également été suspendu pour sept jours.
Vers 18 h 30, la Sûreté du Québec a intercepté un autre automobiliste au kilomètre 75 de la même route. Celui-ci roulait à 140 km/h dans la zone de 90 km/h.
Le conducteur de 58 ans, originaire de Saint-Antonin, a reçu un constat d’infraction de 872 $ accompagné de 10 points d’inaptitude. Son permis a lui aussi été suspendu pour sept jours.
Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux.
La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit.
Les visiteurs ont croisé le marbre sept fois en deuxième manche pour prendre les devants 7-0 et une sérieuse option sur la victoire. Le Shaker a bien tenté une remontée ramenant le pointage à 10-7 en 5e manche.
Les Braves Batitech savourent leur victoire. (Photo Olivier Therriault)
Émile Maisonneuve a encaissé le revers accordant les sept premiers points. L’enclos des releveurs était décimé. Les deux lanceurs importés de l’équipe n’étaient pas disponibles après avoir lancé dans les derniers jours. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet et Benjamin Roy ont lancé les cinq dernières manches.
Les visiteurs y sont allés d’une pétarade de 16 coups sûrs, dont trois par Dany Paradis-Giroux, Patrick Ouellet et Raku Morita. Étienne Bergeron a fait produire quatre points avec ses deux coups sûrs.
Pour le Shaker, Tortillet a aussi trois coups sûrs tandis que Kevin Roy a produit trois points à l’aide de deux simples.
Hokuto Kanai, qui a lancé pas moins de 19 manches dans la série (trois départs) enregistre la victoire. Son total de lancers est de 324 dans les huit derniers jours !
Demi-finale
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup (1er au classement) sera opposé aux Braves Batitech (7e) dans la série demi-finale A, au meilleur de sept.
L’autre série mettra aux prises les Industries Desjardins du Kamouraska (3e) aux Allées du Boulevard de Matane (4e)
Les deux séries débuteront en fin de semaine. La ligue fera connaitre le calendrier, jeudi.