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Mort suspecte à New Carlisle

Une personne a été retrouvée sans vue en bordure du chemin dans le secteur de la rue Church, à New Carlisle, en Gaspésie, vers 1 h 30, dans la nuit de mardi à mercredi.

Les services d’urgence ont été appelés après que la victime ait été retrouvée inerte. Elle a été transportée vers un centre hospitalier où son décès a été constaté. Celle-ci présentait des marques de blessures. La nature de ces blessures demeure à déterminer dans le cadre de l’enquête.

Un homme de 33 ans de la région est actuellement détenu en lien avec l’évènement et sera rencontré par les enquêteurs au cours des prochaines heures.

La Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec a pris en charge l’enquête. Au cours de la journée de mercredi, un technicien en identité judiciaire se rendra sur les lieux afin de procéder à l’analyse complète de la scène.

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Fête du Canada : ouvert ou fermé ?

La fête du Canada entraîne plusieurs fermetures et modifications d’horaire dans les commerces et les services, ce mercredi 1er juillet.

Les centres commerciaux, la majorité des commerces de détail et les banques sont fermés pour la journée.

Les épiceries, les pharmacies, les restaurants, les dépanneurs et les stations-service demeurent toutefois accessibles tout comme les succursales Express de la SAQ. Les autres n’ouvrent pas leurs portes et les succursales de la SQDC non plus.

Les bureaux gouvernementaux du Québec et du Canada, les points de service de la SAAQ et les bureaux de poste (aucune livraison ne sera faite) ne sont pas ouverts. Les horaires des bureaux municipaux, des bibliothèques, des écocentres et de certaines installations municipales peuvent varier d’un endroit à l’autre.

Services municipaux

À Rimouski, les services Citébus et Taxibus ne fonctionnent pas pendant la journée. Les installations et les bâtiments de la Ville de Rimouski sont également fermés, mais les bassins du Complexe sportif Desjardins sont ouverts.

L’hôtel de ville de Mont-Joli demeure ouvert pendant la journée de mercredi, mais sera fermé à compter de midi le jeudi 2 juillet et toute la journée du vendredi 3 juillet. À Amqui, le complexe municipal, l’hôtel de ville et la bibliothèque Madeleine-Gagnon sont inaccessibles en ce 1er juillet.

Quant aux collectes des matières résiduelles et du recyclage, les citoyens sont invités à vérifier l’horaire en vigueur auprès de leur municipalité.

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Stupéfiants : Stéphane Dupuis arrêté à Saint-Anaclet

Stéphane Dupuis, 64 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard a été arrêté par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit du 29 au 30 juin, à la suite d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026.

Cette opération, réalisée grâce à des informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Les policiers du poste de la MRC de Rimouski-Neigette, en collaboration avec les enquêteurs de la Division des crimes majeurs, ont procédé à l’arrestation de l’homme.

L’opération a mené à la saisie de :

  • Plus de 200 grammes de cocaïne;
  • Plus de 52 000$ en argent canadien;
  • Plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance;
  • Une certaine quantité de GHB et de psilocybine;
  • Plus de 150 vapoteuses contenant du THC;
  • Du matériel associé au trafic de stupéfiants;
  • Un poing américain;
  • Un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014)

Comparution

Stéphane Dupuis a comparu ce mardi 30 juin au palais de justice de Rimouski sous des accusations notamment reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et de possession d’arme prohibée.

Il est demeuré détenu pour la suite des procédures et doit revenir devant le tribunal le 6 juillet prochain.

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Facultés affaiblies : un conducteur de véhicule lourd arrêté

Un conducteur de véhicule lourd, de 45 ans, de Notre-Dame-du-Rosaire a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool le lundi 29 juin. Il a été intercepté sur la route 132 dans le secteur de Trois-Pistoles.

Vers 19 h 35, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’un signalement concernant un véhicule qui louvoyait sur la route 132 à Notre-Dame-des-Neiges.

Lors de l’intervention, les policiers ont perçu une odeur d’alcool. Les analyses effectuées à l’éthylomètre ont révélé des résultats supérieurs à 180 mg d’alcool par 100 ml de sang, soit plus du double de la limite permise par la loi.

L’homme a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ pour une période de 90 jours. Quant au véhicule lourd, il a été saisi pour une période de 30 jours.

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Tennis : Charles-Émile Deschênes est champion

Deux membres des Tennis de Rimouski se sont illustrés lors de la deuxième étape du Circuit de tennis de la Gaspésie qui se tenait les 27 et 28 juin, à Carleton-sur-Mer. Charles-Émile Deschênes est champion dans la catégorie A+ alors que Louis Picard remporte l’argent.

Deschênes a eu le dessus sur Picard en deux manches de 6-3 et de 6-2 dans cette finale entièrement rimouskoise. Les deux compatriotes avaient dominé leur demi-finale respective.

Dans la catégorie A-, les juniors Antoine Gagné et Olivier Desbiens se disputaient également les grands honneurs en finale. Au terme d’un match chaudement disputé, Gagné l’a emporté par la marque de 6-7, 7-6 et 10-8.

Simon Bourret (demi-finaliste B+), Charles Potvin (catégorie B), David Marcotte (catégorie A) et Sylvain Ross (catégorie A) prenaient également part à la compétition.

La troisième étape du Circuit de tennis de la Gaspésie est prévue les 11 et 12 juillet à Amqui.

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Jacob Mathieu au camp de développement du Lightning

L’ancien capitaine de l’Océanic de Rimouski, Jacob Mathieu, a été invité à prendre part au camp de développement du Lightning de Tampa Bay. L’événement a commencé ce lundi 29 juin et il se poursuit jusqu’à vendredi.

Le camp va se conclure avec un tournoi trois vs trois pour les deux dernières journées. Mathieu, 22 ans, fait partie des 19 joueurs, dont 12 attaquants à avoir reçu cette invitation. La plupart évoluent dans la NCAA et la LCH. Onze de ces joueurs sont des Canadiens.

Le Beauceron, natif de Saint-Odilon, a joué pour le programme de hockey des Huskies de l’Université Northeastern, à Boston, la saison dernière. Cette équipe évolue en division 1 de la NCAA. En 32 matchs, le joueur de centre a inscrit 30 points (10-20).

Un parcours marquant avec l’Océanic

Jacob Mathieu a porté l’uniforme de l’Océanic pendant cinq saisons. Il a été le 32e capitaine de la formation.

En carrière dans la LHJMQ, saisons et séries incluses, le joueur de 5pi 11po revendique 138 buts et 106 passes pour 244 points.

Jacob Mathieu lors de la finale de la Coupe du Président contre Moncton en 2025. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

Il a vécu son dernier match avec l’équipe rimouskoise lors du tournoi de la Coupe Memorial 2025 présenté au Colisée Financière Sun Life.

Il avait auparavant mené son équipe en finale de la Coupe du Président contre les Wildcats de Moncton. L’Océanic s’était incliné en six rencontres. Jacob Mathieu avait connu des séries exceptionnelles avec une fiche de 17-14-31 en 23 parties, au sommet des pointeurs.

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Conduite dangereuse : amende salée pour un Matanais

Un homme de 56 ans de Matane a reçu, le dimanche 28 juin, une amende de 1 593 $ pour action imprudente. Il a été intercepté à Saint‑Simon, à proximité de la route de Porc‑Pic.

Le constat d’infraction remis au conducteur fautif comprend également quatre points d’inaptitude.

Les policiers ont reçu un signalement concernant une conduite dangereuse vers 10 h 45, dimanche, sur la route 132 dans le secteur de Saint-Fabien. Les informations recueillies faisaient état de manœuvres risquées, notamment des dépassements dangereux et d’une vitesse excessive.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse et la conduite imprudente demeurent parmi les principales causes de collisions graves au Québec.

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La SAAQ revient à son horaire habituel à Mont‑Joli

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) annonce le retour aux heures d’ouverture habituelles de son point de service de Mont-Joli à compter du 6 juillet.

En mai dernier, des enjeux de ressources humaines avaient entraîné une modification temporaire des heures d’ouverture.

« La SAAQ est consciente des inconvénients qu’a pu occasionner cette situation hors de son contrôle et remercie sa clientèle pour sa patience et sa collaboration », indique la société d’État dans un communiqué.

Horaire en vigueur à compter du 6 juillet :

Lundi de 12 h à 17 h

Mardi de 12 h à 17 h

Mercredi de 12 h à 17 h

Jeudi de 12 h à 19 h

Vendredi de 12 h à 17 h

« Il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter dans un point de service et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne », peut-on lire.

La SAAQ encourage également la clientèle à utiliser ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ils permettent de réaliser facilement et rapidement une grande variété de transactions, sans se déplacer.

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Charle-Édouard D’Astous savoure une première saison réussie

Alors qu’il a repris l’entraînement en vue de son retour à Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous se dit encore émerveillé de sa première saison dans la LNH. Le Rimouskois estime avoir constamment amélioré son jeu depuis son premier match avec le Ligthning, le 25 octobre dernier.

« Je suis vraiment content de tout ce que j’ai accompli. J’étais satisfait de ne pas attendre trop longtemps avant d’être appelé pour jouer au début de la saison. J’ai pu aider l’équipe à gagner. Mon patin, ma prise de décision avec la rondelle, mon jeu défensif se sont améliorés. Ça aide de pouvoir pratiquer avec les meilleurs tous les jours. »

Le défenseur de 6pi 2po dit avoir peaufiné l’ensemble de son jeu depuis qu’il évolue dans la LNH. En 70 parties avec le Lightning, il a inscrit 29 points (6-23) et 112 minutes de pénalité.

« J’ai toujours eu confiance en moi et j’ai confiance en mes moyens. Les entraîneurs m’ont mis dans une situation qui m’a permis de réussir dès le début et ils ont aussi eu confiance en moi. Tu peux avoir le talent, mais pas toujours les opportunités. J’étais prêt dès le début. »

Charle-Edouard D’Astous avait été retranché au camp de Tampa Bay, à la fin de septembre, après avoir signé un contrat à deux volets au printemps 2025.

Il a finalement été rappelé quelques semaines plus tard. Après son septième match, le directeur général Julien Brisebois a vite prolongé cette entente d’une autre année pour 875 000$.

D’Astous affirme s’être bien adapté dès son arrivée dans la LNH même si le calibre de jeu est supérieur à ce qu’il a connu auparavant dans les ligues européennes dans lesquelles il a joué.

« C’est le top du top. Tous les meilleurs joueurs au monde sont là. Je sais que j’ai ma place dans cette ligue et je l’ai prouvé tout au long de la saison. C’est une coche en haut des ligues dans lesquelles j’ai joué en Europe, mais le calibre de ces ligues était aussi élevé donc c’était une très bonne préparation. Chaque jour, je me sentais de plus en plus confiant », souligne-t-il.

Le but qu’il a compté à son premier match en carrière au Centre Bell, en décembre dernier, fait partie des moments marquants de sa première saison dans la grande ligue.

En séries contre le Canadien

Ébranlé par une violente mise en échec de Josh Anderson lors du premier match des séries éliminatoires de son équipe contre le Canadien, D’Astous a été contraint de rater les quatre rencontres suivantes.

Malgré tout, le hockeyeur de 28 ans garde un bon souvenir de cette expérience. Le sixième match de la série à Montréal a été le match le plus plaisant à jouer dans sa carrière.

« C’est impressionnant pour toute équipe qui joue contre le Canadien en séries. De jouer au Centre Bell, c’est l’un des plus beaux moments de hockey que j’ai vécu dans ma vie. Les partisans étaient vraiment présents. Comme Québécois, c’est encore plus plaisant de jouer contre eux. J’étais là pour les deux autres matchs en séries et juste d’être dans les estrades c’était impressionnant », mentionne-t-il.

Avant de retourner à Tampa Bay en août, D’Astous s’entraîne à Québec avec d’autres joueurs de la LNH et hockeyeurs professionnels. Il est revenu chez lui quelques fois depuis la fin de la saison et dit sentir le soutien des Rimouskois. L’ex-capitaine de l’Océanic a notamment participé, en juin, au 11e Tournoi de golf Beaulieu Décor au profit de la Fondation Martin D’Astous.

Charle-Édouard D’Astous a récemment disputé le Tournoi de golf de la Fondation Martin D’Astous avec Frédéric Pelletier, Jean-Philippe Bérubé et Alex Gagnon de l’Océanic. (Photo courtoisie)

« J’ai eu que de bons mots depuis que je suis revenu et les gens que je rencontre me félicitent. Ils sont fiers de moi et contents qu’un petit gars de Rimouski ait percé dans la LNH », conclut celui qui est président d’honneur du 3e Festi-Bob de Rimouski, prévu le 5 septembre prochain au centre communautaire Saint-Pie-X.

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Symposium d’Artistes en fête : 4 000 visiteurs attendus

Le 29e symposium d’arts visuels Artistes en fête de Sainte-Flavie se tiendra du 23 au 26 juillet. Une quarantaine d’artistes peintres et de sculpteurs de partout au Québec seront présents pour présenter leur travail aux amateurs d’art.

« Les artistes présentent leur art dans les maisonnettes et des pavillons aménagés derrière l’église. C’est comme si c’était des petites galeries d’art. Ils peuvent rencontrer les visiteurs et échanger avec eux. C’est très intime comme milieu. Plusieurs artistes vont peindre sur place et partager leur démarche avec les gens », affirme la présidente d’Artiste en fête, Nina Dussault.

Peinture à l’huile, à l’acrylique, à l’aquarelle, à l’encre ou en mix médias seront à l’honneur tout comme l’argile cuite, la pierre, le bronze et le bois pour ce qui est de la sculpture.

L’événement, qui a su faire sa marque dans la région autant auprès des locaux que des touristes d’un peu partout au Québec, attire généralement entre 3 500 et 4 000 visiteurs.

« Nous avons des artistes de niveau professionnel qui reviennent d’année en année et c’est une organisation sérieuse. Les gens qui sont membres du comité organisateur sont là depuis longtemps. Nous avons aussi une grande collaboration avec la Municipalité de Sainte-Flavie », explique madame Dussault.

Artiste invité d’honneur

L’artiste Rénald Gauthier de la région de l’Estrie sera l’invité d’honneur du symposium 2026. Il va présenter une rétrospective des 50 ans de sa vie artistique. Le vernissage aura lieu le vendredi 24 juillet, à 14 h, à la Galerie d’art du Vieux Presbytère. L’exposition sera accessible jusqu’au 3 août.

« Il a été sélectionné, l’an passé, par Marcel Gagnon qui est l’ancien président et l’un des fondateurs d’Artistes en fête. Monsieur Gauthier est un artiste qui participe depuis plusieurs années. Il fait de la peinture et de la sculpture. Son travail sera mis en valeur, il sera seul dans la salle d’exposition », souligne la présidente d’Artiste en fête.

Nina Dussault fera partie des artistes présents. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Elle-même peintre qui expose depuis une douzaine d’années, la Matanaise Nina Dussault fera partie des artistes du Bas-Saint-Laurent à prendre part au symposium, tout comme Rita Berger et Marie-Claude Goulet de Rimouski.

« J’y participe depuis que j’expose. C’est une belle occasion d’échanger avec les autres artistes de différentes régions. On peut en apprendre sur le marché de l’art. Il y a une belle diversité de visiteurs qui nous permet de rencontrer des clients de l’extérieur. Ça nous fait une belle visibilité et des ventes. »

Le symposium sera accessible de 10 h à 17 h 30 du jeudi 23 au samedi 25 juillet et de 10 h à 16 h 30 le dimanche 26 juillet.

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La Mine de Ketchup prend de l’expansion

La Mine de Ketchup de Padoue ajoutera un magasin général à ses installations au cours des prochaines semaines. Le propriétaire de la jeune entreprise, Guillaume Paradis, veut ainsi dynamiser sa municipalité.

La date d’ouverture n’a pas encore été déterminée, mais elle devrait se faire dans les prochaines semaines. Le magasin sera aménagé à l’intérieur même de la boutique de la Mine de Ketchup.

« Je veux ramener un service essentiel au village. C’est pour la pérennité. C’est plus qu’un simple commerce, c’est un lieu de rassemblement. Dans un milieu rural, c’est souvent le lieu central où les gens se croisent, qu’ils échangent. Ça maintient le tissu social d’une petite communauté », exprime monsieur Paradis.

La municipalité de 250 habitants n’a plus d’épicerie depuis une dizaine d’années. Les citoyens doivent faire une vingtaine de minutes de route pour se rendre aux commerces les plus près situés à Mont-Joli.

« Nous allons offrir des produits de base comme du lait, du fromage, des pâtes alimentaires, mais aussi beaucoup d’autres articles pratiques. »

Le propriétaire de la Mine de Ketchup, Guillaume Paradis. (Photo courtoisie)

L’entrepreneur dans la trentaine veut ramener le souvenir d’enfance qu’évoque la présence d’un commerce de proximité dans son village. Il souhaite que les jeunes de Padoue y trouvent un lieu où ils peuvent se rassembler et se procurer des friandises.

Guillaume Paradis engage déjà une personne à la Mine de Ketchup et il prévoit employer un étudiant pendant la période estivale pour s’occuper de la caisse du magasin général.

« Les gens ont hâte que ça ouvre et ils sont contents. Je les avais consultés pour savoir ce qu’ils aimeraient avoir dans le magasin. Ils ont un fort sentiment d’appartenance à leur communauté et je le ressens déjà auprès de mes clients actuels », dit-il.

Quatrième anniversaire

La Mine de Ketchup a célébré son quatrième anniversaire ce samedi 27 juin. Guillaume Paradis ne regrette pas d’avoir quitté Montréal pendant la pandémie pour se lancer en affaires dans son village natal.

« C’est un projet qui est soutenu par plusieurs sphères de la communauté, dont les clients, les entreprises et les bénévoles qui viennent aider à l’usine. C’est là que tu vois l’importance et le rayonnement que ça peut avoir. »

L’entreprise produit maintenant trois sortes de ketchup, des salsas, de la sauce à pizza, de la sauce à spaghetti végétarienne et de la sauce piquante. La production se fait cinq jours par semaine et le propriétaire est présent dans les marchés régionaux les fins de semaine.

« C’est né d’un désir de contribuer au développement local. Je suis fier d’avoir un impact direct dans la communauté où je suis né. J’ai envie que les gens puissent se voir grandir. D’offrir un service essentiel, ça vient englober à long terme cette vision. Un village qui conserve ses services est un village qui a un avenir », conclut l’entrepreneur.

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4 Chevaliers à Rimouski : une journée de baseball et de plaisir

L’équipe de softball humoristique, Les 4 Chevaliers, s’amène à Rimouski avec grand enthousiasme. Le meneur de la formation, Renaud Lefort, promet un après-midi drôle et divertissant pour toutes les générations.

« La dernière fois que nous avons joué sur ce terrain à Rimouski, en 2019, il y avait 2 200 spectateurs. C’était toute une foule, une des plus belles que j’ai eue à vie. L’ambiance était incroyable et je n’ai que de bons souvenirs. C’est une activité qui plaît à tous les âges. Tout le monde y trouve son compte », exprime-t-il.

Le match amical qui opposera Les 4 Chevaliers au Shaker de Rimouski de la Ligue de baseball senior Puribec du Bas-Saint-Laurent se tiendra le samedi 27 juin à 12 h, au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

Comme à leur habitude, Les 4 Chevaliers présenteront leurs nombreux sketchs, personnages, habiletés, tours spectaculaires et surprises sur le terrain.

« Les plus beaux commentaires que je reçois viennent d’hommes qui allaient voir Les 4 Chevaliers avec leur père et qui viennent aujourd’hui nous voir avec leur fils. Parfois, les trois générations sont au terrain. Le principal défi, c’est que chaque personnage que nous présentons parle à un maximum de personnes. Avant, tout le monde écoutait les mêmes choses, mais aujourd’hui c’est différent », indique monsieur Lefort.

Pour cinq causes

Les profits de l’événement seront versés au Fonds Arianne, au Club de baseball Le Shaker, à l’Association du baseball mineur de Rimouski, au Festi-Bob de Rimouski 2026 ainsi qu’aux Éditions Le Soir- coopérative de solidarité.

Outre la cause monétaire et caritative, Renaud Lefort se donne pour mission d’inciter les jeunes ainsi que les familles à bouger et à faire du sport.

« Nous les inspirons aussi à rire et à s’amuser là-dedans. Les 4 Chevaliers, c’est la combinaison du sport et du plaisir. Nous voulons transmettre que le baseball est amusant. Je trouve plaisant de pouvoir initier certains jeunes que nous voyons partout à travers le Québec », affirme l’animateur.

Le public rimouskois pourra également voir à l’œuvre David-Philippe Dionne. Joueur reconnu dans l’univers du softball dans l’Est-du-Québec, le natif de Price a intégré Les 4 Chevaliers, l’an dernier.

De génération en génération

Dès son enfance, Renaud Lefort a pris la route avec les 4 Chevaliers O’Keefe et son père, René, qui a fait partie de l’équipe pendant 26 ans.

« J’ai grandi là-dedans et j’ai appris à frapper des balles quand j’avais deux ou trois ans. J’ai été le bat boy et le costumier parce qu’il y avait plus de costumes que de bâtons à ramasser. J’espérais qu’un jour je puisse continuer cette belle tradition sportive qui est ancrée dans la culture québécoise depuis des années. », souligne-t-il.

Après un parcours au sein de Juste pour rire, Renaud Lefort a relancé les 4 Chevaliers en 2013. L’équipe existe depuis 1965.

« Mes habiletés sportives et en humour m’ont permis de me sentir en mesure de poursuivre cette dynastie. Le fondateur des 4 Chevaliers, Claude Potvin, qui est décédé, a toujours eu comme mission de vie de redonner avec ce spectacle. Quand nous avons relancé les activités, c’était important pour moi de continuer son œuvre et sa mission. Chaque événement est associé à une ou des causes locales. »

En plus de présenter une trentaine de matchs au Québec et en Ontario, cet été, Les 4 Chevaliers offrent des camps d’entraînement dans des communautés autochtones.

Les billets pour assister à la rencontre sont en vente en ligne, au coût de 15$, en cliquant sur ce lien. Un méga tirage moitié-moitié a aussi débuté en prévision du match sur la page Facebook du Shaker.

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Soins palliatifs : nouvelle clinique pour le confort des patients

La Maison Marie-Élisabeth (MMÉ) offre maintenant une clinique d’ajustement des symptômes pour les patients en soins palliatifs. Le nouveau nouveau service propose du soutien aux personnes dans une situation de maladie grave et incurable.

La MMÉ souhaite mieux faire connaître cette ressource, offerte depuis l’automne dernier, afin de favoriser un référencement précoce vers des soins appropriés à la condition des patients ambulatoires de tout âge. Les personnes visées ont une espérance de vie de moins de deux ans alors que la MMÉ reçoit des patients qui ont un pronostic de deux mois et moins.

« Il y avait un trou de service quand on n’était pas en fin de vie ou en traitement actif complet. Les médecins traitants peuvent aller très loin avec leurs patients, surtout en région, mais parfois les patients ont des douleurs réfractaires et on veut aller avec des molécules un peu plus complexes. Avec cette expertise, nous venons offrir une deuxième ligne supplémentaire, comme une spécialité », indique la médecin de famille et coordonnatrice médicale pour la MMÉ, Dre Natalia Vo.

Une demi-journée par semaine

Huit médecins participent à cette initiative, dont la plupart travaillent déjà à la maison de soins palliatifs. Pour l’instant, le service est offert une demi-journée par semaine dans un local du CLSC (135, rue des Gouverneurs) dans l’attente de pouvoir l’offrir à même la MMÉ avec un agrandissement à l’interne.

« Nous sommes en train de réfléchir à ce que nous pouvons faire, mais pour l’instant nous sommes heureux de la collaboration. On pense souvent aux soins palliatifs comme étant des soins donnés dans les derniers jours ou les dernières semaines, alors qu’ils peuvent durer plus longtemps. Ça améliore la qualité de vie et ça prolonge la vie dans certains cas », mentionne la directrice générale de la MMÉ, Paule Côté.

La directrice générale de la MMÉ, Paule Côté. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Offerte en collaboration avec Santé Québec Bas-Saint-Laurent, la clinique a permis d’accueillir une douzaine de patients depuis son ouverture.

Ce service n’est pas exclusif aux patients de Rimouski, mais est aussi proposé aux résidents des régions de La Mitis, de Matane et de La Matapédia. Les médecins qui y exercent possèdent une expertise en médecine palliative et en accompagnement de cette clientèle.

« Les gens vont penser à l’oncologie, mais nous voulons que la population se reconnaisse dans d’autres pathologies. Nous le voyons dans nos bureaux de médecine familiale et à l’hospitalisation. Nous constatons que ce n’est pas nécessairement abordé que la maladie est en train d’avancer, qu’on ne peut peut-être pas la guérir, mais qu’on peut penser à la soulager », exprime Dre Vo.

Les personnes dont la situation correspond aux critères et qui ont besoin d’un ajustement de leur médication ou de leurs symptômes peuvent demander une référence à la clinique de leur professionnel de la santé.

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Fête nationale : des célébrations partout au Bas-Saint-Laurent

En cette veille de Fête nationale du Québec, les Bas-Laurentiens sont invités à festoyer partout sur le territoire. La fête régionale se tiendra au parc Beauséjour de Rimouski le mercredi 24 juin, mais d’autres célébrations locales sont prévues.

La Ville de Mont-Joli invite ses citoyens à l’Amphithéâtre Desjardins, dès 17 h, ce mardi. Un souper hot-dog lancera les festivités. Un spectacle du Grand Cirque de Ryu (18 h 15), un discours patriotique et un hommage au drapeau (19 h), un spectacle du Seb & Jess Band (19 h 30) ainsi qu’un karaoké autour du feu (21 h) sont également à l’horaire.

Le Seb & Jess Band (Photo courtoisie)

Les activités de cirque et les spectacles auront lieu à l’intérieur de l’amphithéâtre beau temps mauvais temps. Si la météo le permet, le karaoké et le feu de joie se dérouleront à l’extérieur.

À Amqui, les célébrations se tiennent également ce 23 juin, au parc Pierre-et-Maurice-Gagné. Lemay et sa gang interpréteront des chansons québécoises, dès 20 h, et le feu de joie sera allumé à compter de 22 h. L’hommage 110 % Bob Bissonnette montera ensuite sur la scène.

Fête régionale

Étant la ville hôte de la célébration régionale cette année, Rimouski promet toute une soirée avec DJ Liam et un pique-nique musical dès 17 h, ainsi qu’un hommage aux Cowboys Fringants avec le groupe JAB (19 h) et un hommage aux Colocs par Tassez-vous d’là (21 h 30). Organisée par la Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ) la soirée se tient en collaboration avec Accueil et Intégration BSL.

La formation JAB (Photo courtoisie)

Le traditionnel discours patriotique avec la slameuse Véronic Rioux et l’artiste de kasàlà Jean Kabuta est prévu pour 21 h, tout comme le feu de joie.

Des restaurateurs de rue seront sur place pendant tout l’événement. Il est aussi possible d’apporter de la nourriture pour le pique-nique et la boisson alcoolisée est permise.

Une cinquantaine d’événements

Depuis trois ans, la Fête nationale régionale du Bas-Saint-Laurent change de lieu pour visiter les secteurs est, ouest et centre.

Une cinquantaine de célébrations sont organisées partout dans la région les 23 et 24 juin. Les détails sont disponibles au fetenationale.gouv.qc.ca. Le thème de la Fête nationale du Québec, cette année, met à l’honneur le 75e anniversaire de naissance du hockeyeur Guy Lafleur. 

« C’est un moment qui est fort et rassembleur. Il nous permet de souligner notre fierté d’être québécois, la fierté de notre culture et de notre langue. Il y a tellement de choses qui nous séparent dans la vie, mais, lors de cette soirée, tout le monde se réunit, a envie de faire de nouvelles rencontres et de célébrer », exprime la directrice générale de la Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ), Geneviève Major.

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5 M$ pour le développement du Bas-Saint-Laurent

Trente-neuf initiatives du Bas-Saint-Laurent ont reçu une somme de 5 176 170 $ de la part du ministre délégué aux Régions du Québec, Mathieu Lévesque, afin de favoriser le développement régional.

Plusieurs actions visent à structurer certains pans de l’économie par des études de faisabilité, des plans d’affaires, des stratégies de repositionnement, le développement de projets structurants, l’implantation ou la consolidation d’entreprises agroalimentaires de même que des projets de recherche.

Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, l’Université du Québec à Rimouski et les huit MRC du Bas-Saint-Laurent ont obtenu du financement pour cinq ententes sectorielles portant sur des thématiques différentes.

Ils reçoivent 1 M$ pour l’entente sectorielle de développement en attractivité et accueil, 530 000 $ pour l’entente sectorielle de développement en concertation régionale, 516 871 $ pour l’entente sectorielle de développement pour la lutte contre les espèces envahissantes, 400 000 $ pour l’entente sectorielle de développement en économie sociale et 160 000 $ pour l’entente sectorielle de développement jeunesse.

« Ces initiatives viennent concrètement renforcer la vitalité de notre territoire et répondre aux besoins du milieu. Elles reflètent la diversité et la mobilisation de nos communautés. Leur sélection repose sur la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires, définie collectivement grâce à la concertation régionale », mentionne la présidente du Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, Chantale Lavoie.

D’autres projets

Les autres projets soutenus visent principalement la mise en valeur des milieux naturels et des infrastructures de plein air, les enjeux sociaux, communautaires et environnementaux prioritaires des milieux, la construction et la conversion de logements abordables, sociaux et adaptés, le renforcement des services à la population ainsi que l’attractivité et l’accueil.

La Corporation de gestion du parc du Mont Saint-Mathieu (240 427 $), Moisson Rimouski-Neigette (150 000 $), Construction Métis (47 678 $), l’Association Rimouski ville cyclable (16 000 $), la Feste médiévale de Saint-Marcellin (100 000 $), l’Érablière du lac Ferré (29 492 $), le Centre de formation professionnelle (CFP) Mont-Joli – Mitis (32 650 $), le Syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de La Mitis (86 000 $), Transport adapté et collectif de La Mitis (100 000 $), Les Grandes Fêtes TELUS (50 000 $), la Coopérative de solidarité Paradis (45 518 $) font partie des organismes soutenus.

La Corporation du Parc Mont-Saint-Mathieu a obtenu 240 427 $ pour le développement d’un centre de vélo de montagne.

« Avec les 39 initiatives que nous annonçons aujourd’hui dans la région, l’ensemble de la population pourra bénéficier de retombées concrètes, soit davantage de services et de vitalité dans nos communautés. Ces initiatives permettront également à la population du Bas-Saint-Laurent de redécouvrir sa région, de profiter d’activités et d’expériences uniques, et de partager des moments mémorables entre proches », exprime le ministre Lévesque.

L’aide financière a été octroyée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) dans le cadre du volet Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité (FRR), qui a fait naître de nombreux projets phares aux quatre coins du Québec.

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Maxime Blanchette-Joncas : priorité au logement

Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, est particulièrement fier d’avoir contribué à la mise en chantier de nombreux logements à Rimouski dans la dernière année. Il a présenté, ce lundi 22 juin, son bilan de session parlementaire.

Le bloquiste cite en exemple l’inauguration, en mars dernier de trois projets, soit celui de l’UTILE pour les étudiants ainsi que ceux de Mission Unitaînés et de Serviloge pour les aînés autonomes.

« Rimouski est la ville au Québec pour laquelle le nombre de mises en chantier par habitant est le plus important au cours de la dernière année. Nous n’avons pas encore tout le fruit du travail des dernières années, mais ça s’en vient. Tout le monde a mis l’épaule à la roue. Le logement est un besoin qui est essentiel. C’est donc un dossier qui me tient à cœur. D’autres annonces vont venir. »

Le bâtiment de Mission Unitaînés a été inauguré en mars dernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Monsieur Blanchette-Joncas rappelle toutefois qu’il reste du travail à faire puisque même s’il est passé de 0,4 % en 2022 à 0,8 % aujourd’hui, le taux d’inoccupation à Rimouski est loin du seuil d’équilibre qui se situe généralement autour de 3 %.

« L’argent investi par Ottawa est une goutte d’eau dans l’océan. Le gouvernement a annoncé que le programme Maison Canada permettra la construction de 26 000 nouveaux logements partout au pays dans les cinq prochaines années, mais les besoins se chiffrent à 690 000. C’est moins de 5 %. »

Retour du train tous les jours

Le député dit avoir bon espoir que le dossier du retour d’un service ferroviaire quotidien de jour au Bas-Saint-Laurent se concrétise en 2027. En ce moment, le train passe trois fois par semaine dans la région et il s’arrête en pleine nuit à Rimouski.

« Ce n’est pas un luxe. Le train est un outil essentiel de mobilité et de développement économique. Nous allons maintenir la pression jusqu’à l’obtention de résultats clairs pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Nous avons des pourparlers présentement avec VIA Rail », exprime-t-il.

Soutien aux organismes

Maxime Blanchette-Joncas souligne que 23 organismes de la circonscription se partageront 445 104 $, cette année, dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés.

Le programme Emplois d’été Canada, quant à lui, représente un investissement de 1,67 M$ dans la circonscription. Il permettra à 377 jeunes d’acquérir une expérience professionnelle auprès de 251 employeurs de la région.

Le bloquiste indique vouloir poursuivre le travail auprès des personnes aînées avec l’aide de son parti.

« Le Bloc a poursuivi ses interventions pour protéger le pouvoir d’achat des aînés, notamment en réclamant l’équité pour tous les retraités de 65 ans et plus admissible à la pension de la Sécurité de la vieillesse. Nous demandons de mettre fin à l’écart de traitement instauré en juillet 2022 entre les personnes âgées de 65 à 74 ans et celles de 75 ans et plus, qui bénéficient d’une augmentation de 10 % de leur pension. »

Vieux Théâtre de Saint-Fabien

L’inauguration du Vieux Théâtre de Saint-Fabien fait partie des principales réalisations de monsieur Blanchette-Joncas rendues possibles grâce à une contribution fédérale de 4 M$.

« Il y a coulé beaucoup d’eau sous les ponts dans ce dossier. C’est extraordinaire que nous ayons réussi à mettre à niveau un bâtiment historique qui date de 1929 et qui n’avait subi aucune rénovation majeure. »

Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le député soutient que le coût de la vie, le logement, le transport, la pénurie de main-d’œuvre, la protection des emplois, de l’agriculture et des ressources naturelles ainsi que l’adaptation aux changements climatiques demeurent des défis importants pour la région.

« Les résultats obtenus cette année démontrent toutefois qu’une représentation forte et enracinée dans le milieu permet de faire avancer les dossiers qui comptent pour nos communautés. Le travail se poursuit et je continuerai de faire entendre la voix du Bas-Saint-Laurent et du Québec à Ottawa », conclut-il.

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Traversier Hilaire-Journault : les travaux avancent bien

Les travaux pour mettre à jour le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, avancent bien. C’est ce qu’a confirmé le promoteur du projet, Louis-Olivier Carré, présentement en Grèce pour s’assurer du bon déroulement des opérations.

Le bateau devrait traverser l’Atlantique prochainement en vue d’un retour du service au début août. Monsieur Carré a conclu le contrat d’achat du navire qui assurera la liaison maritime en avril dernier.

Il a indiqué, ce samedi 20 juin sur sa page Facebook, que le bateau est présentement passé au peigne fin avant d’entreprendre la grande traversée.

« Mon souhait est qu’il parte de Grèce en juin pour arriver à Rimouski en juillet et qu’on commence à traverser le 1er août. Nous avons des délais avec notre vendeur que nous devons respecter. On ne pourrait pas se permettre de le laisser là-bas parce que ça coûterait 350 000 euros pour les mois de septembre à mars », indiquait le président-directeur général des Industries Rilec lors de l’acquisition du navire.

De l’avant sans Québec

Louis-Olivier Carré a confirmé avoir investi 2 M$, jusqu’à maintenant, dans le projet et se chargera de l’achat du navire d’une valeur de 15 M$.

Il souhaite toujours obtenir 9 M$ de Québec pour la mise aux normes des infrastructures portuaires, à Rimouski et à Forestville, ce qui permettra aux camions de monter à bord du traversier.

L’homme d’affaires Louis-Olivier Carré (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Le promoteur soutient toutefois que le projet ira de l’avant, même sans le soutien financier du provincial.

« Tout serait fonctionnel. Les rampes sont là, mais le seul problème serait qu’on pourrait seulement accueillir les automobiles. Ça ne nous empêcherait pas de commencer. Nous restons positifs. Il ne reste pas grand-chose à faire pour dénouer l’impasse. L’appui du gouvernement est le dernier élément qui manque », a expliqué monsieur Carré dans les derniers mois.

Le plan demeure de prioriser un service fiable, sécuritaire et durable dès son entrée en fonction, même si cela implique de prendre davantage de temps avant le lancement officiel.

Hommage à un bâtisseur

Le nom d’Hilaire Journault, en hommage à l’homme d’affaires matanais décédé en mai 2024 et considéré comme l’un des grands bâtisseurs du transport maritime dans l’Est-du-Québec, a été choisi au début du mois de juin pour le futur traversier.

Il a été sélectionné à la suite d’un vote populaire visant à choisir parmi sept propositions retenues après un appel à la population.

Hilaire Journault a exploité pendant près de 25 ans le service de traversier entre Rimouski et Forestville à bord du CNM Évolution. (Photo courtoisie)

Les internautes étaient invités à attribuer une note de 0 à 5 à chacun des sept noms finalistes : Hilaire Journault, Bôrea, St-Barnabé II, Benthos, Magtogoek, Nordet et Boréale Évolution. Le nom Nordet a terminé en deuxième position.

Le promoteur du projet, Louis-Olivier Carré, souhaitait que le nom retenu reflète à la fois l’identité du fleuve Saint-Laurent, la fierté régionale et l’héritage des bâtisseurs ayant marqué le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord.

Décédé à l’âge de 80 ans, Hilaire Journault a exploité pendant près de 25 ans le service de traversier entre Rimouski et Forestville à bord du CNM Évolution.

Mis en service en 1997 à la suite d’un investissement de 4,1 M$, le catamaran est rapidement devenu un acteur important du développement touristique régional.

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Dek hockey : Mathys Dubé s’aligne avec Lévis dans la LNHB

L’attaquant rimouskois de l’Océanic, Mathys Dubé, fait partie de l’équipe Pro Style Lettrage de Lévis dans la Ligue nationale de hockey balle (LNHB) pour la saison estivale. Il s’agit d’une première saison pour lui dans ce circuit professionnel québécois.

« J’aime ça et je joue surtout pour le plaisir. J’aime le dek hockey et ça me permet de continuer jouer au hockey. Ce n’est pas pareil, mais ça revient un peu au même. Ça permet aussi de à continuer à voir les gars. C’est une belle ligue », dit-il.

Les activités de la LNHB sont commencées depuis le début du mois de mai. Presque toutes les fins de semaine, le Rimouskois se rend à Lévis pour disputer des parties.

En six matchs jusqu’à maintenant, Dubé présente une fiche de quatre points (2-2) avec Lévis. La LNHB, qui compte 12 équipes, est la première ligue professionnelle de hockey balle au monde. 

« Il y a plusieurs joueurs de la LHJMQ dans cette ligue l’été. Ça nous permet de nous garder en forme et de pratiquer une autre facette du hockey. C’est du 3 vs 3, donc ça permet de pratiquer l’homme à homme et de réussir à se démarquer dans des espaces qui sont restreints », souligne-t-il.

Mathys Dubé a marqué son premier but avec Lévis le 15 mai dernier. (Photo courtoisie)

L’attaquant joue au dek hockey depuis qu’il est enfant à Rimouski. Il continue de participer aux activités de Dek Hockey Rimouski comme joueur et comme arbitre pendant l’été même s’il s’aligne avec Pro Style Lettrage.

Il a été sélectionné en deuxième ronde par l’équipe de Lévis, le 14 mars dernier, lors du repêchage de la LNHB qui avait lieu à Granby.

Dernière saison avec l’Océanic

Mathys Dubé, qui aura 20 ans en octobre prochain, disputera sa dernière saison avec l’Océanic en 2026-2027.

« J’ai hâte que ça commence. Ça va être une belle année. Je veux en profiter au maximum, mais en même temps c’est une année qui va passer vite et qui va être importante pour mon futur dans le hockey. Je veux continuer à faire les choses de la bonne manière comme j’ai l’habitude de le faire. C’est comme ça que je veux aborder ma dernière saison avec l’Océanic. »

Le hockeyeur a déjà entamé son entraînement estival pour arriver prêt pour le camp d’entraînement de la formation rimouskois en août.

« Ça commence tranquillement avec des entraînements en salle les avant-midis et sur la glace quelques fois par semaine avec d’autres gars de l’Océanic et des joueurs d’autres équipe de la LHJMQ ou des professionnels », exprime celui qui a mis la main sur la Coupe Budweiser, remise au joueur le plus utile de l’Océanic en 2025-2026.

Mathys Dubé en compagnie Gerald Gendron, de Labatt et de Louky. (Photo courtoisie Iften Redjah)

Il est devenu le deuxième joueur rimouskois de l’histoire de l’équipe à réaliser l’exploit après Michel Ouellet en 2001-2002. 

L’attaquant de 19 ans vient de compléter la meilleure saison de sa carrière dans la LHJMQ, doublant sa production offensive de l’an dernier avec 43 points, dont 22 buts.

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Séisme : le 2e plus gros de l’histoire du Bas-Saint-Laurent

Le séisme de magnitude 4,4 enregistré ce jeudi, à 10 h 21, est le deuxième plus gros de l’histoire du Bas-Saint-Laurent. Selon les données de Séismes Canada, l’épicentre a été localisé dans le fleuve Saint-Laurent à environ 24 kilomètres au nord-est de Mont-Joli.

« C’est un séisme d’une profondeur d’environ 25 kilomètres. Il a été ressenti au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie, sur la Côte-Nord, au Nouveau-Brunswick et même à Charlottetown à l’Île-du-Prince-Édouard. Deux répliques ont été enregistrées quelques minutes après la secousse principale. Elles étaient de magnitude 2.1 et 2.35 très près de l’épicentre du choc principal. C’est normal », explique la sismologue à Ressources naturelles Canada, Claire Perry.

Le tremblement de terre est considéré comme étant de force légère à modérée. Ce type de secousse ne fait généralement pas de dommages.

Le plus grand séisme à être survenu dans la région était en 1999 dans le Saint-Laurent, entre Sept-Îles et Cap-Chat. Il atteignait une magnitude de 4,5.

Madame Perry invite les personnes qui ont ressenti le séisme à aller s’inscrire sur le site de Séismes Canada. Jusqu’à maintenant, environ 2 000 rapports ont été remplis.

« Tous ces rapports sont très importants pour nous parce qu’ils nous aident à mieux comprendre nos modèles des mouvements du sol. Ils sont utilisés pour le Code national du bâtiment du Canada. C’est très important pour nous assurer que les bâtiments sont sécuritaires pour le public », affirme madame Perry.

Cette dernière souligne qu’il est normal de ne pas avoir ressenti la secousse jeudi avant-midi.

« Les gens ressentent plus fortement les séismes s’ils sont allongés au lit, mais à cette heure, tout le monde était debout. Ça dépend aussi du sol sur lesquelles nous sommes localisés. Si nous sommes sur de la roche dure, nous n’allons pas le sentir autant que si nous sommes sur des sédiments, comme du sable où il y a une amplification de l’énergie sismique. »

Une région active

La sismologue rappelle que le Bas-Saint-Laurent est une région sismiquement active. Depuis 1997, environ 2 000 tremblements de terre ont été enregistrés de magnitude inférieure à 2.

« Nous en avons une vingtaine de magnitude 3 et cinq de magnitude 4. Charlevoix est la région du Québec la plus active, mais nous enregistrons quand même de bons tremblements de terre au Bas-Saint-Laurent. »

Le tremblement de terre majeur du 25 novembre 1988, dont l’origine était située à 35 km au sud de Chicoutimi et qui avait été fortement ressenti à Rimouski, était de 6,5 sur la fameuse échelle, dans son épicentre. Il était survenu vers 18 h 45, heure du Québec. C’était le plus important séisme des 53 années précédentes en Amérique du Nord.

« La superficie où le séisme fut ressenti dépasse 3,5 millions de km², en accord avec le fort contenu énergétique pour les hautes fréquences, et elle s’approche de la superficie du séisme de M6,5 de Charlevoix-Kamouraska de 1925 », indiquait Environnement Canada.

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Festi Jazz de Rimouski : 40 activités pour les 40 ans

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski se tiendra du 3 au 6 septembre. Pour l’occasion, une quarantaine d’activités sont prévues dans la programmation qui se veut festive et accessible.

Les classiques de l’événement seront revisités sur une Place Festi Jazz Vidéotron améliorée et orientée vers une offre d’animations et d’activités pour toute la famille.

« On peut s’attendre à une édition complète, éclatée, familiale et animée. Nous allons avoir des performances souvenirs qui ont marqué les festivaliers dans les 40 dernières années, mais aussi une offre musicale renouvelée avec de nouveaux sons, de la musique du monde ainsi que du soul et du folk pour nous faire danser. Il y aura de la musique pour tous les goûts », exprime la nouvelle directrice du Festi Jazz, Andra Florea.

Cette dernière explique que l’organisation d’un festival d’une telle ampleur vient avec son lot de défis, mais que le succès de l’événement dans les 40 dernières années s’explique par un intérêt soutenu de la population ainsi que de la présence des partenaires et des bénévoles d’année en année.

« Il y a eu beaucoup de coupes budgétaires, surtout après la pandémie. Ça a affecté le festival, mais nous trouvons toujours des façons de nous en sortir comme tous les organismes. Nous faisons avec ce que nous avons et nous trouvons le moyen de tirer notre épingle du jeu malgré que nous avons gardé un budget assez similaire dans les 10 dernières années. La solidarité régionale nous rend plus forts », indique madame Florea.

Programmation

Le Festi Jazz s’ouvrira dès 17h, le jeudi 3 septembre. Une soirée en plateau double avec Michel Cusson et Alain Caron attend les festivaliers. Les deux fondateurs du groupe de jazz fusion UZEB présenteront leur spectacle respectif le même soir.

La série des Grands spectacles se poursuivra avec le trompettiste américain Keyon Harrold et la chanteuse de l’Ontario Jill Barber.

En nouveauté, cette année, tous ces spectacles seront présentés dans la Salle Desjardins comme tous ceux de la série Nuits jazz qui accueillera le Emie R Roussel Trio du Bas-Saint-Laurent et Bïa & Maracujá, une collaboration qui célèbre la musique brésilienne.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Les spectateurs pourront profiter d’une soirée survoltée avec deux groupes de Vancouver, Five Alarm Funk et Empanadas Ilegalesé. La série Éclatée offrira aussi la prestation d’Afrotronix et de la bassiste polonaise Kinga Głyk.

Pour bien conclure les journées, la série Oiseaux de nuit fait son retour pour une cinquième année consécutive avec deux prestations aux Bains publics offertes par le groupe montréalais El Balcón et l’auteure-compositrice-interprète émergente Laura Schembri.

Finalement, les amateurs de basse seront servis avec les Journées en jazz Desjardins sous le chapiteau qui commenceront le vendredi avec Carl Mayotte. La série se terminera par un spectacle du contrebassiste grec Petros Klampanis. Accessible gratuitement, elle présentera également la pianiste et compositrice montréalaise Gentiane MG ainsi que l’ensemble Aodi.

34 ans de jazz

Robert-Luc Blaquière en sera, en septembre prochain, à sa 34e année comme bénévole au Festi Jazz international de Rimouski.

« C’est une belle équipe avec qui s’est plaisant de travailler. Ça me permet de voir de beaux spectacles. Comme chauffeur et accompagnateur, j’ai l’avantage de rencontrer les artistes en premier. Je peux discuter avec eux et les amener où ils ont besoin d’aller. C’est ma dernière année. Après 34 ans, je vais passer le flambeau », dit-il.

La programmation complète et les détails pour l’achat des passes ou des billets individuels sont disponibles au festijazzrimouski.com.

Le 39e Festi Jazz international de Rimouski a rassemblé plus de 16 500 amateurs de musique, soit une hausse de fréquentation de près de 18% par rapport aux 14 000 festivaliers de 2024.

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Nouvel emplacement pour le Festival interculturel de Rimouski

Le 27e Festival interculturel de Rimouski change de lieu et se tiendra à la place des Anciens-Combattants, du 21 au 23 août. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures, dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.

Organisé par Accueil et Intégration BSL (AIBSL), l’événement, auparavant présenté au parc Beauséjour, tiendra ses activités dans un nouveau lieu pour être plus central et visible.

« Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du festival, au bord du fleuve, avec l’ajout d’un grand chapiteau. L’aménagement a été pensé pour favoriser la circulation et encourager les rencontres spontanées », indique l’organisme.

La musique, la danse, la gastronomie et les traditions du monde feront partie de la programmation à travers des spectacles, des ateliers, des animations familiales et des kiosques culturels qui permettront aux festivaliers de vivre une expérience immersive et accessible.

« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens. L’édition de 2026 promet d’être flamboyante », souligne la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse.

Programmation gratuite

La programmation propose des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie. NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.

La programmation du Festival interculturel de Rimouski a été présentée le mardi 16 juin. (Photo courtoisie)

Les participants pourront aussi découvrir Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares, Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia et Astral Coyote, un duo mexico-québécois.

Des artistes bas-laurentiens seront mis en valeur, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique ainsi que le rendez-vous tricot des Matantes à bouche. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine.

Une attention particulière sera accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis.

Activités participatives

Un marché d’artisanat et de cuisine du monde sera proposé. « Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles », mentionne AIBSL.

La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir

« Au-delà des spectacles et des activités, le Festival interculturel de Rimouski se veut un espace de
rencontres humaines. Il favorise le dialogue entre les cultures, les générations et les parcours de vie,
contribuant à un milieu de vie ouvert, accueillant et inclusif », conclut madame Toulouse.

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Carte électorale : une énorme victoire pour Pascal Bérubé

Le maintien de la carte électorale fait partie des principales réalisations du mandat 2022-2026 du député péquiste de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé. Il se dit particulièrement fier d’avoir réussi à éviter que la MRC de La Mitis soit divisée lors de l’élection générale d’octobre prochain.

Avec l’adoption du projet de loi 3 à la toute fin de la session parlementaire, les limites de la circonscription demeurent inchangées. Le nouveau tracé prévoyait une division des municipalités de La Mitis entre les circonscriptions de Rimouski et de Matane-Matapédia.

« C’est une énorme victoire. La Mitis demeure unie. En plus, après l’élection cet automne, chaque fois que nous allons nommer le ou la députée de cette circonscription, nous allons dire Matane-Matapédia-Mitis pour la première fois de l’histoire grâce à un projet de loi privé que j’ai fait adopter par l’ensemble de la Chambre », exprime-t-il.

Le redécoupage prévoyait le rattachement des municipalités de Sainte-Luce, Saint-Donat-de-Rimouski, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Charles-Garnier à la circonscription de Rimouski, la fusion de celles de Gaspé et de Bonaventure ainsi que l’agrandissement de Matane-Matapédia, qui aurait alors compté 51 municipalités.

« C’est grâce à la collaboration avec le gouvernement et avec le Parti libéral et Québec solidaire. Tout le monde a voulu protéger la Gaspésie et a compris qu’il y avait une double injustice, d’abord avec le nom de la circonscription et avec le fait de couper une MRC en deux. C’est un gain énorme pour moi parce qu’il s’agit de la représentation de notre région qui est maintenue », indique monsieur Bérubé.

Gymnase à l’école Lévesque

Le député du Parti québécois a également rappelé l’important projet de construction d’un gymnase à l’école Lévesque de Saint-Donat. Le gouvernement du Québec a fourni 2,7 M$ pour l’infrastructure d’une valeur totale de 3,2 M$ qui sera prête dès l’automne.

« Certains enfants sont venus me remercier tout à l’heure pour le gymnase. Ça me touche énormément. C’est une grande fierté. Il y a quelques années, je suis venu faire un tour et j’ai réalisé qu’il n’y avait pas de gymnase. Nous avons fait une demande et nous avons obtenu le financement en collaboration avec le Centre de services scolaire des Phares. »

L’école Lévesque de Saint-Donat. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

D’ici la fin de son mandat, le péquiste a l’intention de continuer à travailler sur les dossiers du palais de justice de Mont-Joli et de l’urgence du Centre hospitalier de La Mitis.

« Ce qui n’est pas réglé au-delà du 30 juin, ça va être compliqué d’avoir des réponses gouvernementales. Ça fera partie des engagements pour la prochaine campagne », dit-il.

Matanie et Matapédia

Pour ce qui est de La Matanie, l’homme politique souligne la construction du complexe aquatique de Matane, l’implantation de l’usine Duravit et le projet de construction d’une école primaire. Dans La Matapédia, il rappelle la confirmation d’une aide financière pour le projet de complexe municipal à Sayabec, la relocalisation de l’hôtel de ville d’Amqui ainsi que l’amélioration de la couverture cellulaire.

« Je pense que j’ai fait la démonstration localement que si j’ai un aussi bon bilan, c’est que j’ai été capable de travailler avec le gouvernement comme avec d’autres gouvernements, mais j’aimerais travailler avec mon gouvernement l’automne prochain. Il n’y a rien d’acquis, mais nous travaillons en ce sens », mentionne-t-il.

Pascal Bérubé a déjà annoncé son intention de se représenter pour le Parti québécois dans la même circonscription lors de l’élection provinciale d’octobre prochain. L’assemblée d’investiture est prévue, à Amqui, le 25 juin.

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