Environ 400 logements abordables pour l’Est-du-Québec
Ces nouveaux logements seront construits au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord.

Ces nouveaux logements seront construits au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord.


Le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski passe de 83 $ à 65 $. Le projet de règlement, déposé lors de la réunion du conseil municipal du 6 juillet, a été adopté ce jeudi 16 juillet.
Il vise à modifier certaines règles en matière de stationnement, dont une diminution de l’amende prévue de 50 $ à 49 $.
Cette diminution de 1 $ fera en sorte que les frais administratifs judiciaires applicables en matière pénale diminueront de 33 $ à 16 $, pour un montant total d’amende et de frais de 65 $.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, avait précisé, le 6 juillet, que les frais administratifs sont imposés par le gouvernement du Québec.
« La Ville les prélève et les envoie à Québec. L’objectif est de diminuer l’amende pour une contravention de 83 $ à 65 $. En diminuant l’amende de 1 $, on diminue les frais administratifs de 17 $ », disait-il.

Des travaux sont en cours pour mesurer la situation sur d’autres terrains du voisinage.

Au moins une résidence doit être démolie à Pointe-au-Père en raison de la contamination du sol par une ancienne station-service, maintenant démolie. Des travaux sont en cours pour mesurer la situation sur d’autres terrains du voisinage.


Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai reviennent en force avec une programmation élargie, des animations enrichies et des fins de semaine thématiques. Pour cette 13e présentation, l’organisation propose une expérience riche et s’attend à une fréquentation record si la météo demeure clémente.
Le président de l’événement, Tommy Cloutier, confirme que les Terrasses Urbaines offrent, cette année, une structure thématique plus affirmée et une plus grande offre culturelle.
« On revient avec des fins de semaine thématiques et cette fois, c’est assumé à 100 %. Chaque week-end a sa couleur et est plus garni en animation et en prestations musicales », explique-t-il.
La première fin de semaine a donné le ton avec une ouverture en deux volets, d’abord hip-hop puis électro. Tommy Cloutier est convaincu que les autres blocs thématiques viendront ensuite rythmer l’été.
Il soutient que le week-end country est « grandement bonifié cette année » et qu’il devrait attirer un public fidèle. Les journées familiales, quant à elles, vont demeurer un incontournable de l’événement. Elles sont toujours très fréquentées.
Parmi les nouveautés, s’ajoute une collaboration avec les Grandes Fêtes TELUS pour une thématique houblon sur rue.
« Nous avons des artisans, des microbrasseurs qui vont venir présenter les produits et les tendances du moment. C’est une bonification importante », confirme le président des Terrasses Urbaines.
La dernière fin de semaine sera consacrée à une édition urbaine du festival de musique électronique M DGTL habituellement présenté à Matane.
« On va aménager une nouvelle scène en plein cœur des Terrasses avec des DJ très connus. Ça va être gros », affirme monsieur Cloutier en insistant sur l’ampleur de cette collaboration avec le festival.
L’organisation ajoutera également un espace scène intérieur aménagé dans un stationnement commercial.
« C’est un vrai espace scène, une nouveauté importante cette année. Cet ajout est une façon de diversifier les ambiances et de mieux structurer les prestations. »
Les organisateurs anticipent une fréquentation élevée, portée par une programmation bonifiée et un contexte touristique favorable. Selon Tommy Cloutier, ces éléments pourraient mener à une année exceptionnelle.

« Chaque année, nous battons des records. Quand la température est là, les gens sont là. Avec le contexte économique, on s’attend à une grosse saison touristique. Si notre événement est bonifié, le tourisme est censé être bonifié dans la région. Les deux ensemble, avec du beau temps, ça pourrait donner une autre année record », dit-il.
Treize ans après sa création, les Terrasses urbaines demeurent un rendez-vous incontournable de l’été rimouskois. L’événement, né de l’initiative de commerçants souhaitant dynamiser le centre-ville, s’est transformé en une vitrine culturelle et touristique majeure. « On espère être là pour très, très longtemps encore. »
La programmation est disponible en ligne au www.terrassesurbaines.com.

La Ville de Rimouski a officialisé la vente du bâtiment patrimonial des Ateliers Saint‑Louis à Must Urbain Rimouski pour 600 000 $, permettant au promoteur d’aller de l’avant avec son projet de 38 logements.
Le dossier a finalement été débloqué lors de la séance du conseil municipal de ce jeudi 16 juillet. La conseillère municipale du district Pointe‑au‑Père, Julie Carré, explique que la décision repose d’abord sur la solidité du promoteur.
« On a un promoteur qui est vraiment sérieux et qui est le même qui est présentement sur le projet du manège militaire », affirme madame Carré.
« C’est vraiment quelqu’un qui a une compétence importante dans la réhabilitation de bâtiments patrimoniaux. Le projet présenté a été analysé et il permet de relancer un dossier sur le statu quo depuis plusieurs années », ajoute-t-elle.
Selon la Ville, environ 75 % des 38 logements prévus seront considérés comme abordables. « C’est un secteur névralgique dans la ville de Rimouski qui va vraiment répondre à un besoin important en logement. Ce besoin est toujours là », indique Julie Carré.
La conservation de l’immeuble patrimonial demeure un élément central de l’entente. « La réhabilitation du bâtiment, ça va être toute l’enveloppe extérieure du bâtiment. Donc l’extérieur du bâtiment va être conservé. C’est à l’intérieur que le bâtiment va pouvoir changer. »
Le bâtiment est laissé à l’abandon depuis près de vingt ans. Le porte-parole de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, rappelle que plusieurs projets ont été envisagés au fil des ans.
« Il y a eu plusieurs projets potentiels, plusieurs discussions. Le CISSS a été intéressé pendant un bon bout de temps à établir un projet à cet endroit. Il y a toujours eu un souci du côté de la Ville à avoir une protection patrimoniale de ce bâtiment. La localisation au centre‑ville impose des contraintes. Il ne peut pas simplement avoir une démolition d’un bâtiment. Il faut qu’il y ait un projet de remplacement. »
La Ville précise que le promoteur aura un rôle important quant à l’information transmise aux citoyens et à l’explication du projet.


Un nouvel exposant sera présent au Marché public de Rimouski, ce samedi 18 juillet, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare. L’entreprise du Kamouraska L’Agnellerie inc. se spécialise dans la production d’agneaux nourris de céréales et de fourrages provenant des champs de la région.
Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour ses produits aux qualités exceptionnelles. La plupart des éleveurs locaux élèvent leurs animaux en plein air, avec une alimentation davantage naturelle. Grâce à l’alimentation variée des pâturages locaux, cette approche garantit une viande tendre, juteuse et riche en saveurs, idéale pour toutes vos recettes.
Les autres exposants cette semaine :
Par ailleurs, deux kiosques seront installés au Marché public de Rimouski, samedi. Une autre dégustation signée Accueil et Intégration BSL mettra à l’honneur les délices de la Tunisie.
Pour plus de détails : www.facebook.com/share/p/1LZaH2N7wr/
Aussi, ne manquez pas l’occasion de visiter le kiosque de FAB Télé-Québec qui seront présents pour vous présenter leur projet de vidéo immersive 360 Ivujivik | Habiter l’immensité dans laquelle l’artiste inuit Evie Mark nous accueille dans son village natal du Nunavik, au nord du 62e parallèle.

Un hôtel de 62 chambres et un restaurant Pacini ont été inaugurés vendredi matin à Témiscouata-sur-le-Lac.

La Ville autorise le dépôt d'un projet de loi privé à l'Assemblée nationale en ce sens.

Un groupe de cinq cachalots visite les eaux du Saint-Laurent, alors que les dernières observations de ce type de baleine remontent à 2021.


La Sûreté du Québec (SQ) intensifiera ses interventions sur le réseau routier ainsi que sur les plans d’eau et dans les sentiers pendant les vacances de la construction, qui se tiennent du 17 juillet au 2 août, afin de rappeler l’importance d’adopter des comportements sécuritaires.
L’an dernier, cette période a été marquée par le pire bilan routier des dix dernières années sur le territoire desservi par la SQ avec 38 décès survenus dans 30 collisions.
« Ce bilan préoccupant rappelle que la sécurité sur les réseaux de transport est une responsabilité partagée et que chacun peut contribuer à prévenir les drames par sa vigilance et le respect des règles de sécurité », indique l’organisation par voie de communiqué.
La période des vacances de la construction est un moment de l’année où le nombre de collisions mortelles et avec blessés est particulièrement élevé, selon la SQ.
« C’est environ le tiers des Québécois qui prennent congé durant cette période, augmentant ainsi les déplacements sur le réseau routier et l’achalandage sur les plans d’eau et en sentier. Dans ce contexte, la prudence, le respect des règles de sécurité et l’adoption de comportements responsables sont essentiels afin de prévenir les collisions et de permettre à tous de profiter de leurs vacances en toute sécurité. Chaque geste compte et peut contribuer à sauver des vies. »
La SQ invite l’ensemble des usagers des réseaux de transport à effectuer leurs déplacements de façon sécuritaire et à profiter de leurs activités récréotouristiques dans le respect des lois et règlements en vigueur. Elle rappelle que le port du casque est obligatoire pour les utilisateurs de véhicules hors route et recommande fortement le port de la veste de flottaison individuelle lors de toute activité nautique.
Pour suivre les différentes opérations policières qui se tiendront durant ce long congé, le public est invité à s’abonner aux comptes X, Facebook, Instagram et TikTok de la SQ.
Une série de capsules présentant les témoignages de policiers confrontés aux conséquences humaines des collisions mortelles sur les réseaux de transport est diffusée à raison d’une capsule par semaine tout au long du mois de juillet sur les plateformes numériques de la SAAQ et de ses organisations partenaires.

Des touristes ont pu observer un cachalot, lors d'une croisière aux baleines sur le fleuve Saint-Laurent.

Le rappeur américain Timbaland a dû annuler sa participation aux Grandes Fêtes Telus à Rimouski.

Une borne-fontaine défectueuse serait en cause, selon le maire suppléant, Éric Soucy.


La plage de Sainte-Luce-sur-Mer accueillera, le 25 juillet prochain, le 38e Concours de châteaux de sable. Ce rendez-vous estival rassemble chaque année des familles, des artistes amateurs et des passionnés de sculpture sur sable.
Plus de 5 300 $ en prix seront remis aux participants dans les catégories adulte et famille, en plus de plusieurs prix de participation.
Les inscriptions gratuites commenceront dès 9 h sur le site, avant le coup d’envoi de la compétition. Les équipes auront l’occasion de laisser libre cours à leur imagination en créant des œuvres originales directement sur la plage de Sainte-Luce. En cas de pluie, l’événement sera reporté au lendemain.

Véritable tradition estivale dans la région, le concours promet encore cette année une journée festive où créativité, esprit d’équipe et plaisir se rencontrent dans un décor exceptionnel, au bord du fleuve Saint-Laurent.
La Ville de Rimouski cède le bâtiment patrimonial à l’entreprise Must Urbain Rimouski.

Les contraventions de stationnement à Rimouski, incluant les frais administratifs, passent de 83 $ à 65 $.


Un automobiliste de 89 ans de Saint-Fabien a été arrêté par la Sûreté du Québec, ce jeudi 16 juillet en après-midi, sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski, alors qu’il circulait à 92 km/h dans une zone de 50km/h.
L’homme a reçu un constat de 627$ et six points d’inaptitudes pour son excès de vitesse. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours.
La Stratégie en sécurité des réseaux de transport 2021-2026 La vie humaine, au cœur de nos actions a pour objectif de diminuer le nombre de collisions mortelles et avec blessés graves sur les réseaux routiers et récréotouristiques.
Des pistes d’action sont mises en œuvre dans chacun des axes distincts : Partenariat, Intervention, Sensibilisation, Technologie, Évaluation (PISTE) par la Sûreté du Québec ainsi que ses partenaires, afin de collaborer pour tendre vers un objectif commun, celui de rendre les routes, les sentiers et les plans d’eau plus sécuritaires.


Le duo canadien Loud Luxury montera sur la scène des Grandes Fêtes TELUS dans le cadre de la Grande nuit des 20 ans le 31 juillet. Il remplace Timbaland qui a dû annuler sa participation en raison de circonstances exceptionnelles, hors du contrôle du festival.
Loud Luxury partagera la scène avec Mike Demero lors de cette soirée préparée spécialement pour souligner l’anniversaire de l’événement. Seulement 5 000 personnes auront accès à une immense piste de danse à ciel ouvert, sur le nouveau site de la Rivière, où les célébrations se poursuivront jusqu’aux petites heures du matin.
« Bien que nous soyons déçus de ne pouvoir accueillir Timbaland à Rimouski, nous sommes ravis de compter sur Loud Luxury pour cette soirée toute spéciale. Leur énergie et leur réputation internationale en font un choix tout indiqué pour célébrer les 20 ans des Grandes Fêtes TELUS. Toute notre équipe est mobilisée et impatiente d’accueillir le public pour cette édition anniversaire », souligne la directrice générale des Grandes Fêtes TELUS, Annie-Claude Beaulieu.

Originaire de Toronto, Loud Luxury figure aujourd’hui parmi les DJs canadiens les plus en vue sur la scène internationale. Récompensée à plusieurs reprises et cumulant des centaines de millions d’écoutes, la formation est reconnue pour ses prestations énergiques et sa capacité à transformer chacune de ses apparitions en véritable fête, comme en témoigne sa performance remarquée sur les Plaines d’Abraham en 2024.
À moins de deux semaines de l’ouverture des 20e Grandes Fêtes TELUS, les préparatifs vont bon train. Du 29 juillet au 2 août, le parc Beauséjour accueillera cinq jours de festivités réunissant notamment, Angine de Poitrine, Papa Roach, Milky Chance, TALK, Hollywood Undead, KAÏN, JF Pauzé, Éric Lapointe et ses invités, ainsi que l’humoriste Mégan Brouillard.
Les détails de la programmation ainsi que les laissez-passer sont disponibles au lesgrandesfetes.com.
La Ville de Rimouski cède le bâtiment patrimonial à l’entreprise Must Urbain Rimouski.

On suit Marianne Bérubé qui se balade régulièrement à cheval dans son village natal du Bic, à Rimouski.


Les lanceurs ont volé la vedette, jeudi soir, dans la Ligue Puribec. Pour un, Joan Borras a lancé un match complet de 11 retraits au bâton pour mener le CIEL FM de Rivière-du-Loup à une victoire de 4-1 sur le Frontière FM à Edmundston.
La formation louperivoise porte donc son dossier à 11-4, deux parties devant Kamouraska. Son chiffre magique pour coiffer le titre est donc de 5.
Borras a bien espacé sept coups sûrs pour la victoire. Son vis-à-vis Carsen Cyr a aussi bien fait tenant la marque à 1-0 pour les visiteurs jusqu’en 6e manche.
Dave Voyer a été le meilleur au bâton pour le CIEL FM avec trois coups surs en quatre. Vincent Hébert a produit le seul point des locaux avec un simple en 7e manche.
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins sont revenues de l’arrière pour l’emporter 2-1, en huit manches, sur les Braves Batitech du Témiscouata.
Ces derniers ont pris les devants 1-0 dès leur premier tour au bâton. L’égalité a été créée en fin de 5e manche sur un roulant à l’avant-champ d’Émilien Plouffe avec les buts occupés et un retrait. C’est Charles-Éric Lemelin qui a fait marquer le point de la victoire avec un simple en fin de 8e manche.
Jose Contreras a lancé un match complet pour la victoire. Il n’a permis que deux coups sûrs en plus de retirer 15 frappeurs sur des prises. La défaite est allée au dossier d’Hokuto Kanai qui a aussi fait la distance.
Kamouraska est maintenant seul au 2e rang, tout juste devant Rimouski.
Pour le classement : cliquez ici
Une partie est au calendrier vendredi soir dans le circuit Puribec. À Trois-Pistoles, le Frontière FM sera le visiteur. Les lanceurs probables sont Ashton Neuman et Tristan Ouellet.

Le Rimouskois, Charles-Éric Maltais, a pris part à la Classique Claude-Raymond, un événement annuel qui regroupe les 84 meilleurs joueurs de baseball de 14 ans et moins du Québec.
C’est en fin de semaine dernière qu’il a vécu cette expérience en présence de monsieur Raymond, 89 ans, une légende du baseball québécois qui a connu une très belle carrière dans les ligues majeures. Il a notamment participé au match des étoiles de 1966 à Houston, il y a 60 ans !
C’est d’ailleurs lui qui a présenté, individuellement, les joueurs des équipes participantes lors de l’ouverture officielle le vendredi soir.

« J’ai été choisi après avoir participé à un camp d’évaluation de quatre heures à Québec. On a été évalué sur nos lancers, notre coup de bâton et notre défensive. Par la suite, les évaluateurs sont venus me voir jouer deux ou trois parties pour faire la sélection finale », explique-t-il en entrevue avec Le Soir.
L’expérience est unique pour les participants qui obtiennent un encadrement de première qualité dans un très bel environnement au Stade Richard-Lafontaine de Saint-Jean-sur-Richelieu. La Classique en était à une 11e édition.
« C’était vraiment le fun. Ça m’a permis de voir d’autres joueurs que je ne connaissais pas et qui sont parmi les meilleurs. Il y a moins d’erreurs, c’est davantage une bonne qualité de jeu », poursuit celui qui occupe la position de voltigeur de centre ou celle de voltigeur de gauche.

Charles-Éric évoluait pour l’équipe des Rouge qui a gagné une de ses quatre parties durant le tournoi. « Il y avait six équipes. On a perdu en quart-de-finale contre les Vert qui ont perdu en finale. »
Il est un produit de l’Association du baseball mineur avec qui il a commencé en bas âge dans le Rallye Cap. Cette saison, il évolue avec les Riverains 15U AA, du secteur Est à Rimouski, dans la Ligue de la région de Québec.
Encore une fois cette année, quelques dizaines de randonneurs ont profité d’une grande marée pour se rendre sur l’île Saint-Barnabé en marchant, une tradition qui se perpétue depuis la Nouvelle-France.


La Ville de Rimouski constate également une hausse des graffitis et des actes de vandalisme dans plusieurs parcs et installations municipales depuis début de l’année.
Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.
Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise que les interventions des services municipaux se font dès qu’un graffiti est signalé ou repéré.

« Notre équipe d’entretien des parcs et des espaces verts ainsi que nos journaliers planifient rapidement le nettoyage. Le délai varie selon la dimension du graffiti et la nature de la signature. Le nettoyage peut varier de une heure à quelques jours. La Ville ne dispose pas d’une équipe dédiée exclusivement à cette tâche qui vient s’ajouter aux responsabilités régulières des employés », dit-il.
La Ville souligne que la diversité des surfaces touchées complique parfois le travail pour effacer les graffitis. Les employés doivent adapter leurs interventions.
Ils utilisent généralement des décapants chimiques, du nettoyage à haute pression ou des traitements plus spécialisés lorsque les matériaux sont poreux ou fragiles, comme le béton ou la brique. Cette réalité explique les variations de délais d’un cas à l’autre, selon monsieur Savard.
Rimouski mise sur la sensibilisation pour la préservation des biens matériels. Frédéric Savard indique que la très grande majorité des citoyens sont d’excellents ambassadeurs de la civilité.

« Des systèmes de surveillance peuvent aussi être installés dans certains secteurs jugés plus problématiques. Cette organisation flexible permet de répondre rapidement aux signalements tout en maintenant les autres travaux essentiels dans les parcs et installations municipales. »
Du côté de la Sûreté du Québec, aucune plainte n’a été déposée et aucune enquête n’est en cours pour le moment concernant les graffitis observés dans plusieurs secteurs de Rimouski.
On ne rapporte aucun blessé et le brasier serait maîtrisé, selon le président de l'entreprise.

« Le clocher est dangereux », estime la présidente de la Fabrique. Des chutes de pierres sont redoutées.


Le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu. Le bateau est toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Le propriétaire, Louis-Olivier Carré, a confirmé en entrevue à Radio-Canada que le navire devrait être mis à l’eau samedi en vue de la traversée de l’Atlantique qui devrait prendre environ trois semaines avant d’atteindre le port de Rimouski. Il rappelle que l’objectif était de mettre le Hilaire-Journault en fonction avant la fin de l’année 2026.
Monsieur Carré est en Grèce depuis un mois pour s’assurer du bon déroulement des opérations. Il a conclu le contrat d’achat du navire qui assurera la liaison maritime en avril dernier et la transaction a été effectuée en juin.
Lorsqu’il sera en ordre, le navire devra obtenir les certifications nécessaires. Des exigences supplémentaires demandées expliquent notamment le retard du départ de la Grèce. Transports Canada devra effectuer une inspection lors de son arrivée à Rimouski.
Ensuite, le Hilaire-Journault devrait entreprendre des traversées de rodage à la mi-septembre jusqu’à la fin octobre.
Louis-Olivier Carré a confirmé avoir investi 2 M$, jusqu’à maintenant, dans le projet et se chargera de l’achat du navire d’une valeur de 15 M$.
Il souhaite toujours obtenir 9 M$ de Québec pour la mise aux normes des infrastructures portuaires, à Rimouski et à Forestville, ce qui permettra aux camions de monter à bord du traversier.

Le promoteur soutient toutefois que le projet ira de l’avant, même sans le soutien financier du provincial.
« Tout serait fonctionnel. Les rampes sont là, mais le seul problème serait qu’on pourrait seulement accueillir les automobiles. Ça ne nous empêcherait pas de commencer. Nous restons positifs. Il ne reste pas grand-chose à faire pour dénouer l’impasse. L’appui du gouvernement est le dernier élément qui manque », a expliqué monsieur Carré dans les derniers mois.
Le plan demeure de prioriser un service fiable, sécuritaire et durable dès son entrée en fonction, même si cela implique de prendre davantage de temps avant le lancement officiel.
La Fabrique a besoin de 250 000 $ pour faire l'entretien complet de son orgue centenaire.

La dernière présence de ces géants des mers dans le fleuve Saint-Laurent remontait à 2021.


La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski se tient en fin de semaine au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Comme par les années passées, huit équipes seront de la partie, deux du Bas-Saint-Laurent, deux de la région de Québec, les autres venant de Repentigny, de Victoriaville, de Richelieu-Yamaska et des Laurentides,.
Si le Baseball ID gagne vendredi, son deuxième match se jouera samedi à 13 h 30. En cas de défaite vendredi, ce sera à 10 h 30.
« Encore une fois, les équipes s’arrachaient les places. Le tournoi va bien et répond à un besoin. Après cinq ans, on est bien implanté. Les installations et le fait de le présenter durant les Terrasses urbaines représentent un beau combo. Ça tombe durant une bonne période. Je m’attends à du jeu relevé. Richelieu-Yamaska et Laurentides sont dans les meilleures de leur ligue », explique le président de l’événement, Luc Jobin.
Ce dernier, qui est également président de Baseball Bas-Saint-Laurent, mijote aussi un autre projet.
« Je suis en discussion avec Baseball Québec. Est-ce qu’on ne pourrait pas faire une finale entre les deux ligues junior AA dans la province qui serait un espèce de Final Four quelque part en septembre dans la région de Québec ? Ça pourrait être quelque chose d’intéressant. »
Les trois premières éditions du tournoi ont vu à chaque fois deux équipes du Bas-Saint-Laurent croiser le fer en finale.
En 2022 et 2023, Trois-Pistoles a remporté le championnat contre Rimouski alors qu’en 2024, la formation des Basques s’est inclinée 7-6 contre celle du Kamouraska.
L’an dernier, deux équipes de l’extérieur étaient du match ultime : les Carnavals 1 de la Capitale nationale ont alors remporté la finale par la marque de 19-6 sur les Monarques des Seigneuries de Lévis.
Les demi-finales seront disputées dimanche à 10 h et 13 h alors que la finale suivra à 16 h 30
À noter que l’accès au stade sera gratuit tout au long de la fin de semaine et qu’un service de cantine sera offert.
Depuis l'événement, des barrières de béton ont été installées dans le stationnement d'Aliments Asta.


Les nageurs du Club de natation Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger, Hugo Brouillet et Emma
Ducharme, ont participé, du 5 au 9 juillet, aux essais canadiens qui se tenaient au Parc olympique de
Montréal.
Hugo Brouillet était qualifié à cinq épreuves. Il a participé à une finale chez les juniors au 50 mètres brasse
et a terminé au 9e rang. Le Rimouskois s’est également classé 21e au 100 mètres brasse et dans le top 30 au 50 mètres libre, au 50 mètres papillon ainsi qu’à l’épreuve de 200 mètres quatre nages individuel.
De son côté, Emma Ducharme était qualifiée au 50 mètres dos. Elle a participé à la finale B et a terminé au 14e rang de l’épreuve.
Finalement, Maxim Bélanger s’est classée au 50 mètres et au 100 mètres brasse. Elle a terminé 25e et 34e rang à ces deux épreuves.
La compétition regroupait 704 athlètes de partout au pays qui tentaient de se tailler une place sur l’équipe canadienne pour participer aux Jeux pan-pacifiques.
Huit nageurs des Dauphins sont présentement au parc Jean Drapeaux à Montréal pour le Grand Prix du Québec qui se tient jusqu’au 17 juillet.


La première sortie officielle de l’unité de tir à l’arc mobile LAD Crew; équipage terrestre, aura lieu les 17, 18 et 19 juillet, aux Terrasses Urbaines de Rimouski.
Durant ces trois jours, les amateurs, novices comme expérimentés, pourront donc s’adonner au tir à l’arc sécuritaire, à l’intérieur d’une remorque de 16 pieds. Une vidéo projette diverses situations de tirs, comme à la chasse, avec différentes espèces de gibier.
Chasseurs ou non, et débutants pourront observer l’impact de leurs tirs sur l’endroit ciblé. Les plus jeunes auront accès à des cibles appropriées.
« Mon but est de partager ma passion pour l’archerie par la sensibilisation et l’éducation du public. Et faire découvrir le sport du tir à l’arc, et la chasse, à travers différents scénarios de tirs. Les gens pourront donc se familiariser avec l’archerie, sur un parcours virtuel à travers des situations de tirs », précise Samuel Saint-Laurent, un pêcheur commercial en saison du crabe des Neiges, d’autres espèces de fruits de mer comme le bourgot et guide de chasse du cerf pour SÉPAQ-Anticosti.
Aux Terrasses Urbaines, LAD Crew sera installée sur la rue Saint-Germain Ouest; en face de la Brasserie La Baraque, et accessible les trois jours de 13 h à 19 h. L’expérience du tir est gratuite, mais les dons sont appréciés.
Samuel, de Saint-Donat, près de Mont-Joli, a investi 25 000$ dans la réalisation de son unité mobile. Alexandra Marin-Émond et Maxime Couture-Bouchard, les propriétaires de la boucherie et du centre de débitage « Ça coupe Ô max », à Luceville, offrent trois coupons de participation de 100$. « Leurs cretons sont solides », commente Samuel.
L’unité mobile est aussi disponible pour des rassemblements privés. On rejoint Samuel sur la page officielle LAD Crew sur les réseaux sociaux. Mais avant, on tente l’expérience aux Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, les 17, 18 et 19 juillet.
Suivra en août, à Gaspé, un événement de tir à l’arc en montagne. Cette nouveauté dans les domaines de la chasse et du tir sportif, est appelée à faire beaucoup de chemin aux quatre coins du Québec.

Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d’information qui porte sur les richesses écologiques de la région.
Après cette première rencontre à laquelle une vingtaine de propriétaires ont pris part, un seul a répondu à la proposition de vendre son terrain pour le protéger. Stéphane Ouellet, propriétaire de troisième génération de Tourbières Ouellet & Fils, a rapidement contacté l’organisme pour proposer une entente mixte. Le terrain a fait l’objet d’une vente partielle combinée à un don écologique significatif.
« Et puis quand M. Ouellet a reçu ce courrier […] il m’a appelé et puis il m’a dit: ‘’j’aimerais voir avec vous quels sont les outils qu’on pourrait avoir pour protéger ça’’ », explique Mikaël Jaffré, directeur général de Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
Quelques autres propriétaires ont plutôt miser sur la déclaration d’intention, qui consiste à «déclarer sur l’honneur qu’ils allaient protéger les milieux naturels qui sont chez eux du mieux qu’ils peuvent». Un engagement qui permet de continuer à utiliser le lieu pour la coupe d’arbres ou toutes autres activités récréatives, mais en restant conscient des éléments d’intérêt écologique qui s’y trouvent.
« Nous, on les accompagne dans ça, on leur explique c’est quoi qu’il y a d’intéressant sur leur lot, et ainsi de suite », mentionne M. Jaffré.

Un tiers de la tourbière acquise ait été exploité par blocs dans les années 1960 et 1970.
« C’est-à-dire que c’est pas du tout comme aujourd’hui où il y a des grands aspirateurs qui passent à travers la tourbe et qui récoltent tout de la surface. À l’époque c’était vraiment à la main on va dire avec des pelles. On allait chercher des blocs de tourbe en profondeur, on faisait comme des tranchées et on récoltait par tranchées », rappelle Mikaël Jaffré.
Une méthode quasi artisanale qui a permis à la flore d’origine de reprendre ses droits au fur et à mesure et tranquillement, de redevenir totalement végétalisée. Les deux tiers restants de la propriété sont demeurés parfaitement intactes.
Ces milieux humides agissent comme de véritables éponges naturelles contre les inondations et rejettent de l’eau en période de sécheresse, d’où l’importance de les sauvegarder. Selon M. Jaffré, l’exploitation des tourbières représente un créneau d’excellence au Québec.
« Sauf qu’on oublie que ce n’est pas juste une ressource, c’est aussi des écosystèmes, des milieux humides qui rendent des services écosystémiques importants […] mais c’est sûr que quand ils sont exploités, c’est jamais comme avant. »
Le site de 42 hectares abrite une biodiversité exceptionnelle, notamment une grande variété d’orchidées sauvages et la Valériane des tourbières. Plus de cinquante espèces d’oiseaux y ont été recensées, dont deux espèces en péril: la paruline du Canada et le Moucherolle à côtés olive, appelé également Pioui.
Le site héberge aussi la Paruline à couronne rousse, une espèce qui dépend entièrement des tourbières intègres, dont la population s’est effondrée à cause de la perte de son habitant dans la région.
«Mais les tourbières, on en retrouve quand même beaucoup dans le nord, mais qu’on retrouve quasiment plus au sud du Saint-Laurent. Pour la MRC des Basques, c’est le seul site connu où cette espèce naît », insiste Mikaël Jaffré.
Une subvention d’environ 80 000 $ de la Fondation pour la biodiversité et la faune du Québec a permis de concrétiser ce projet. Ce montant englobe le coût d’achat versé à l’ancien propriétaire, mais également les frais professionnels pour le notaire, l’évaluateur agréé et le biologiste expert, par exemple.
« Pour toute acquisition, un organisme de conservation a l’obligation de prévoir un montant pour l’entretien à perpétuité. Il ne faudrait pas qu’une fois qu’elle est acquise, qu’on n’ait pas de fonds pour l’entretenir, pour payer les taxes, pour payer l’intendance, pour payer tout ça. »
L’accès public à la tourbière demeure toutefois en réflexion, le temps d’évaluer les coûts pour la maintenance à long terme.
Horizon nature Bas-Saint-Laurent souhaite profiter de la visibilité de cette acquisition pour encourager d’autres propriétaires soucieux de maintenir la «naturalité» de leurs terres à faire de même. Le directeur général de l’organisme, Mikaël Jaffré, rappelle que le programme des dons écologiques de l’Agence des revenus du Canada offre des incitatifs fiscaux particulièrement avantageux, et souvent méconnus.
« Quelqu’un qui possède un lot d’une valeur de 100 000 $ reçoit plus d’avantages fiscaux en faisant le don de son terrain qu’en donnant 100 000 $ en argent. »
Bien que d’autres grands acteurs comme Conservation de la nature Canada, Canards Illimités Canada ou le Regroupement pour la pérennité de l’ile Verte possèdent déjà des terres protégées dans le Bas-Saint-Laurent, il s’agit de la deuxième aire protégée officielle pour Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
L’organisme ne compte pas s’arrêter là. Des confirmations de financement ont déjà été reçues pour deux nouvelles acquisitions prévues en 2026-2027, et plusieurs autres négociations sont actuellement en cours avec des propriétaires de la région.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche

Un homme dans la quarantaine est mort après une collision avec un orignal ce matin vers 5 h 30.

Recherche d’emploi, de logement, de nourriture… On trouve de plus en plus de publications de ce type sur les groupes spotted, qui servaient pourtant autrefois à publier des messages cocasses. Félix Ledoux vous explique ce qui a changé.

Dans bien des cas, le rôle des groupes Spotted a évolué pour devenir des lieux d'échange avec son voisinage.


Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot dans la course aux meilleures positions de la Ligue Puribec en l’emportant 7-5 face au Shaker de Rimouski, mercredi soir.
La formation matanaise y est allée d’une attaque de neuf coups et sept points face à Austin Williamson dans les cinq premières manches. Le lanceur américain n’avait visiblement pas son étoffe habituelle. Il a tout de même neuf retraits au bâton en cinq manches.
Le Shaker venait de prendre les 3-2 en deuxième manche sur un double de deux points d’Émile Maisonneuve quand les visiteurs ont pris les devants pour de bon avec une poussée de trois points sur un solide double d’Oliviet Sirois qui a vidé les buts qui étaient tous occupés.
La victoire est allée au releveur, François Durette. Kota Bekki, qui a lancé 2 1/3 manches, obtient le sauvetage.

À La Pocatière, les Industries Desjardins ont frappé 16 fois en lien sûr dans un gain facile de 14-1 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles qui a maintenant perdu ses cinq derniers matchs.
Maxime Bourgelas a mis fin à la rencontre avec un grand chelem en fin de 6e manche. Thomy Lévesque s’est aussi signalé avec quatre coups sûrs en autant de présences.
Cédric Caron, qui a lancé les quatre premières manches, enregistre la victoire. Ludovic Saucier encaisse le revers.
Pour le classement : cliquez ici
Deux parties sont au calendrier jeudi soir. À 19 h 30, les Braves Batitech du Témiscouata seront les visiteurs à Saint-Pascal. Les lanceurs partants seront Hokuto Kanai et Jose Contreras.
Pendant ce temps à Edmundston, le CIEL FM de Rivière-du-Loup se rendra à Edmundston pour y affronter le Frontière FM. Les lanceurs probables sont Juan Borras et Carsen Cyr.
L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.

Le Beaulieu Culturel, à Témiscouata-sur-le-Lac, présente dès mercredi soir sa nouvelle pièce de théâtre aux saveurs locales. Le public pourra y découvrir le court, mais marquant, passage du militant écologiste Grey Owl dans le Témiscouata.

L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.


Le restaurant Poulet Rouge de Rimouski commence à prendre forme dans l’ancien emplacement de Chocolat Favoris du Quartier D’Astous. L’un des copropriétaires, Nicolas Beaulieu, confirme que l’ouverture est prévue d’ici la fin septembre.
Aucune date officielle n’est annoncé pour l’instant. Par contre, l’affichage extérieur de l’installation est maintenant bien visible.
Quatre hommes d’affaires de Rimouski sont les copropriétaires de la franchise rimouskoise de Poulet Rouge, soit Nicolas Beaulieu, de Jordan Pelletier Thibault, de Dominique Gagné et de Félix Duguay.
Les travaux pour aménager les installations ont commencé au début du mois de juillet.
« Ce sera l’entrepreneur de Rimouski Technipro BSL qui va faire le projet. Nous travaillons avec des gens locaux. Le bail est déjà signé à cet endroit et les frais de franchise sont payés. C’est confirmé à 100 % que nous serons les propriétaires. Nous sommes allés à la convention des propriétaires l’hiver dernier. Nous sommes donc entrés dans la gang », avait affirmé Nicolas Beaulieu au Soir.ca en juin dernier.

Il disait alors constater un grand engouement entourant la venue de Poulet Rouge à Rimouski.
« Il y a beaucoup d’intérêt et les gens en parlent en bien. Quand ils vont dans un Poulet Rouge à l’extérieur, ils ont un bon service et de la bonne nourriture. Il y a plus de 100 restaurants dans plusieurs provinces canadiennes et ils veulent atteindre 300 pour 2027. Les fondateurs de Poulet Rouge sont super contents de notre groupe et ils voient beaucoup de positif pour l’avenir à Rimouski. »
Les quatre nouveaux propriétaires de Rimouski sont des franchisés multiunités pour le Bas-Saint-Laurent. D’autres restaurants pourraient éventuellement ouvrir dans la région, dont à Matane, Rivière-du-Loup et Mont-Joli.
Poulet Rouge propose une variété de bols pour tous les régimes alimentaires.
Né au Québec et d’origine méditerranéenne, le concept a gagné rapidement de nombreux adeptes dans la province avec ses bols au poulet grillé personnalisables. L’histoire de la chaîne a débuté en 2012 avec l’ouverture d’un restaurant à service rapide aux Galeries Joliette.
Les réalités des régions seront intégrées dans la conception des programmes du gouvernement.

Santé Québec Bas-Saint-Laurent crée des comités pour les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook.


L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visible à différents endroits dans la ville.
« Je me suis rendu compte que c’était encore ça […] puis je l’ai vu ailleurs en ville aussi, un peu partout. Si on ne se lève pas pour prendre la parole, pour défendre nos propriétés et nos lieux, au moment où la ville grossit de plus en plus, c’est facile de la laisser aller. »
Selon lui, ces marques répétitives révèlent un problème qui dépasse la simple dégradation matérielle. Il ajoute que la fierté rimouskoise doit se traduire par une vigilance accrue et une réaction commune face aux actes de désordre.

Parmi les cas récents, il cite l’abri près de la piste d’athlétisme que la Ville avait nettoyé quelques semaines plus tôt.
« Je viens de voir la Ville tout nettoyer ça à l’acide et remettre tout ça beau. Ça fait moins d’un mois. Tout de suite après, il y a eu des graffitis dessus. »
Il mentionne aussi la roulotte de chantier neuve installée devant l’école Paul‑Hubert. Elle a été vandalisée dès son arrivée dans le stationnement de l’établissement d’enseignement.
Monsieur Chassé reconnaît que la Ville pourrait renforcer certains moyens de protection, mais il reste prudent devant l’idée d’ajouter des caméras.
« J’ai toujours craint le concept de Big Brother, ce n’est pas le genre de société que je souhaite. »
Pour lui, la solution repose d’abord sur la communauté. « Il faut faire en sorte que les personnes qui font ça se sentent inconfortables, qu’elles sachent qu’il y a des gens qui surveillent. »

Il rappelle que le phénomène demeure limité. « Dans le pire des cas, ce sont quelques personnes seulement qui font ça, mais tout le monde paie. Rimouski se transforme et rayonne, mais cette dynamique est parfois gâchée par une recrudescence inacceptable de graffitis et d’actes de vandalisme sur nos infrastructures communes », exprime l’ex-conseiller municipal.
Pierre Chassé encourage les personnes qui reconnaissent le style et la signature ou qui possèdent des informations sur l’identité de celui ou ceux qui vont ces graffitis à communiquer avec la Sûreté du Québec.

La personne d’âge mineur arrêtée par les policiers, dans la nuit de mardi à mercredi en lien avec un incendie dans une résidence de la rue Raoul-Dionne à Rimouski, demeure détenue et doit comparaître au cours des prochaines heures.
« À ce stade-ci, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l’ensemble des chefs d’accusation qui seront déposés », mentionne la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Rappelons que les services d’urgence ont été appelés dans la nuit du 15 juillet afin d’intervenir pour deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross.
Peu de temps après, un incendie s’est déclaré dans la résidence de la rue Raoul-Dionne. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé. À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les circonstances entourant ces événements.
Deux autres incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.
La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.
Elle ne peut pas non plus confirmer si ces incendies sont en lien avec ceux survenus dans la nuit de mercredi.
La Municipalité est à la recherche de la source de la fuite sur son territoire.

Le navire qui doit assurer la traverse Rimouski-Forestville devait être arrivé aujourd’hui… mais il est toujours en Grèce. Félix Ledoux t’explique les étapes à franchir avant qu’il n’arrive au Québec.


L’assemblée de consultation publique, qui a eu lieu au sujet de la reconstruction du futur complexe municipal de Sayabec, a aussi soulevé la question de l’avenir de l’hôtel de ville actuel, puisque ce dernier ne sera plus utilisé, une fois la construction du complexe achevée.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’AvantPoste
À ce sujet, le maire Lorenzo Ouellet a mentionné que plusieurs scénarios sont envisageables.
« Dans le cadre du projet de reconstruction du futur complexe municipal, le conseil municipal souhaite amorcer une réflexion transparente et ouverte concernant l’avenir de l’actuel hôtel de ville. »

Il a précisé qu’aucune décision finale n’avait été prise à ce stade et que le conseil souhaitait avoir l’apport des citoyens sur la question.
« Parmi les options, il y a la mise en vente du bâtiment. Le conseil pourrait envisager de vendre l’immeuble à un promoteur, une entreprise ou un organisme qui souhaiterait lui donner une nouvelle vocation. Cette option permettrait de réduire les coûts d’entretien futurs pour la municipalité, tout en favorisant une possible revalorisation du bâtiment. »
Monsieur Ouellet ajoute que l’immeuble pourrait aussi être conservé pour les besoins des organismes du milieu.
« Il pourrait aussi être conservé afin d’offrir des espaces supplémentaires à des organismes communautaires ou pour des initiatives locales ayant besoin de locaux pour leurs activités, leurs rencontres ou leur entreposage. Une autre possibilité serait de convertir une partie de l’immeuble afin d’accueillir des professionnels ou des services temporaires de passage en région : travailleurs autonomes, ressources gouvernementales, services spécialisés, télétravail, etc. », a-t-il expliqué en soulignant que cette option permettrait de maintenir une certaine occupation du bâtiment, dynamisant du même coup le secteur.
En faire des espaces de rangement municipaux est aussi une option envisagée.
« Le bâtiment pourrait servir, en tout et en partie, à répondre à certains besoins de rangement municipal ou communautaire, ce qui permettrait de maximiser l’utilisation des espaces existants. »
Le maire précise toutefois que la démolition est aussi une possibilité.
« Finalement, considérant l’état général du bâtiment, sa vétusté, la présence d’amiante, ses espaces restreints et son manque d’accessibilité universelle, la démolition demeure également une option. »
Il a réitéré qu’aucune orientation définitive n’a encore été prise par le conseil municipal.
« Cette réflexion fera partie des échanges avec la population, prévus au cours de la prochaine année. »