❌

Vue normale

  • ✇Journal Le Soir
  • Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin. Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de p
     

Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.

Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

  • ✇Journal Le Soir
  • Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté
    Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction
     

Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté

Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.

Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

  • ✇Journal Le Soir
  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenu le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

98 collisions en deux ans

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.

La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.

  • ✇Journal Le Soir
  • Djanick Michaud : procès de longue durée prévu
    Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre. Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski. « Ça va prendre un terme spéci
     

Djanick Michaud : procès de longue durée prévu

Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.

Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.

« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.

Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.

Devant un juge seul

Rappelons que l’ex-candidat à la mairie de Rimouski et ancien attaché politique de Guy Caron, lorsqu’il était député néodémocrate de Rimouski, a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Michaud ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public.

La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.

Autres accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Les gestes reprochés se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.

Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.

  • ✇Journal Le Soir
  • Mort de Steve Collin : le procureur rencontrera la famille
    Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire. Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
     

Mort de Steve Collin : le procureur rencontrera la famille

Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.

Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

« Nous sommes en attente d’information du ministère public qui a des recherches à faire. Nous déciderons ensuite si l’enquête préliminaire sera nécessaire ou non », a indiqué Me Bérubé.

L’enquête préliminaire a deux fonctions, déterminer si l’accusé sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à la défense de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.

Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).

Il a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février 2026, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Collision avec une motocyclette

Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.

Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.

  • ✇Journal Le Soir
  • Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère
    La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux. L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement. La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide fi
     

Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère

5 octobre 2026 à 10:00

La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.

L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.

La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.

Assurer la pérennité de ses bâtiments

Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.

La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.

Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.

  • ✇Journal Le Soir
  • Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e
    Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre. Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles. L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches. « Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois déc
     

Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e

2 octobre 2026 à 18:00

Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.

Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.

L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.

« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.

Première fin de semaine chargée

La Forge à Bérubé accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours. Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera ce samedi 3 octobre avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais avec aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours, et les visites animées de l’église de Trois-Pistoles.

Le directeur artistique Maurice Vaney, la directrice générale des Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles, Gabrielle Ayotte Garneau, et sa présidente Isabelle Moffet. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre, et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.

Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes, et une carte blanche a été donnée à Stéphanie Pelletier le 8 octobre en soirée, alors qu’elle proposera une soirée de Sortilèges et incantations.

Veillée de la francophonie

Puis, la Forge à Bérubé accueille les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.

Les spectacles solos ou duos de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.

Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.

Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.

Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane. Un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.

Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.

L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com.

  • ✇Journal Le Soir
  • Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée
    Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent. Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone. « Le s
     

Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée

Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.

Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.

« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.

Pas de commentaires

La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».

Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.

Au moins 12 signatures

Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.

S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.

« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.

Nouvelle conseillère municipale

Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.

  • ✇Journal Le Soir
  • Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean
    Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde. Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événemen
     

Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean

Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.

Conduite dangereuse

Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.

La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

  • ✇Journal Le Soir
  • Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol. Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site. La situation était
     

Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable

Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.

Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.

La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.

Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.

Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.

D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.

  • ✇Journal Le Soir
  • Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $
    La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis. Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges). Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exig
     

Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $

La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.

Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.

Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Réduire la part des contribuables

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

  • ✇Journal Le Soir
  • Un train de passagers proposé entre Matane et Québec
    Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20. Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole. « Le rail fait partie intégrante de l
     

Un train de passagers proposé entre Matane et Québec

Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.

Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.

« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.

Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.

« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.

Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire

Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.

Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.

Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)

Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.

Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.

Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.

  • ✇Journal Le Soir
  • Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison
    Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic. Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite. La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à pur
     

Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison

Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.

Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.

La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.

Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.

Automobiliste menacé

« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.

Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.

Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.

2e arrestation en janvier 2025

Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.

Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.

« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.

Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.

  • ✇Journal Le Soir
  • Donner une nouvelle vie au site du Stade du Centenaire
    L’optométriste Pascal Soucy, qui vient de se porter acquéreur du terrain de l’ancien Stade du Centenaire de Mont-Joli, souhaite mettre à contribution sa solide expertise dans le développement des affaires pour réaliser la construction de l’immeuble résidentiel et commercial de cinq étages, comprenant au moins 48 logements locatifs, annoncé le 16 septembre dernier. « J’ai une clinique à Mont-Joli depuis plusieurs années. J’ai acheté des parts en 2000 et c’est à ce moment que j’ai commencé à in
     

Donner une nouvelle vie au site du Stade du Centenaire

30 septembre 2026 à 19:00

L’optométriste Pascal Soucy, qui vient de se porter acquéreur du terrain de l’ancien Stade du Centenaire de Mont-Joli, souhaite mettre à contribution sa solide expertise dans le développement des affaires pour réaliser la construction de l’immeuble résidentiel et commercial de cinq étages, comprenant au moins 48 logements locatifs, annoncé le 16 septembre dernier.

« J’ai une clinique à Mont-Joli depuis plusieurs années. J’ai acheté des parts en 2000 et c’est à ce moment que j’ai commencé à investir. J’ai ensuite acquis une clinique de chirurgie au laser à Rimouski en 2018 dans le but de faire une transition, tant au niveau du personnel et des professionnels, que de l’emplacement », raconte l’homme d’affaires.

Il souhaitait procéder une transition entre le Dr Raymond Simard et des ophtalmologistes qui allaient être repreneurs éventuellement. Gestion Pascal Soucy sert surtout pour la pratique professionnelle de son propriétaire.

« La transition vient de se terminer cet été. J’ai vendu mon dernier bloc d’actions à un 3e ophtalmologiste. Je suis maintenant professionnel au sein de l’équipe, mais je ne suis plus actionnaire au sein de Laser Pro Vue. Je possède quatre autres cliniques dans l’Est-du-Québec qui ont aussi une portion immobilière. J’ai aussi participé à la mise en place de Pôle santé Rimouski dans lequel je ne suis plus associé directement. J’ai fait une transition en même temps que celle de Laser Pro Vue », précise-t-il.

Diversification vers l’immobilier

Pascal Soucy voit l’immobilier comme une diversification de son entreprise.

« Je suis un gars de projet. Ça fait longtemps que je regarde pour un terrain pour déménager ma clinique de Mont-Joli parce que nous manquons d’espace pour avoir plus de salles d’examen, agrandir la salle de montre et accueillir d’autres optométristes. Ça fait au moins 7-8 ans que je regarde pour une option pour déménager. Ce terrain et celui d’en face ont déjà fait partie de discussions avec divers partenaires pour monter un projet parce que faire une clinique de 5 000 pieds carrés sur un terrain de 100 000 pieds carrés, ça ne fait pas de sens. Il fallait joindre le projet à autre chose », affirme-t-il.

C’est une rencontre avec le président de Constructions JCB, Alexandre Boucher, qui a permis de concrétiser le projet dévoilé d’un immeuble de cinq étages comportant un minimum de 48 logements locatifs de type 3 ½ et 4 ½, ainsi que des espaces de stationnement.

Une composante commerciale est également envisagée au rez-de-chaussée.

Le docteur Pascal Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons commencé à sonder des entrepreneurs pour l’espace commercial au rez-de-chaussée. À Mont-Joli, il y a un manque de logements. Mes patients m’en parlent. Certains doivent déménager à Rimouski lorsque vient le temps de vendre leur maison par manque de logement dans La Mitis. Avec l’arrivée de potentielles nouvelles entreprises dans le parc industriel, il y aura probablement de nouvelles familles. On fait une étude de marché et une étude de faisabilité. »

Maintenant que la promesse d’achat est signée avec la Ville de Mont-Joli pour le terrain, quelle est la suite?

« Les forages pour les tests de sol auront lieu bientôt. On prévoit faire 10 forages pour étudier le sol. Avant de mettre un bâtiment de cette ampleur sur un terrain, il faut savoir ce qu’il y a en dessous », indique monsieur Soucy, qui vise une livraison du bâtiment pour 2029.

  • ✇Journal Le Soir
  • Produits canadiens interdits : la Distillerie Mitis touchée indirectement
    Même si l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis, les dirigeants de la Distillerie Mitis s’attendent d’être touchés de manière indirecte, puisque les prix des boissons alcoolisées pourraient baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire. Rappelons que depuis minuit le 29 septembre, les boissons alcoolisées canadiennes ne peuvent plus être exportées aux États-Unis. Il s’agit d’une mesure commerciale mise en place par le président Donald Trump pour répondre à la guerr
     

Produits canadiens interdits : la Distillerie Mitis touchée indirectement

30 septembre 2026 à 18:00

Même si l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis, les dirigeants de la Distillerie Mitis s’attendent d’être touchés de manière indirecte, puisque les prix des boissons alcoolisées pourraient baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire.

Rappelons que depuis minuit le 29 septembre, les boissons alcoolisées canadiennes ne peuvent plus être exportées aux États-Unis. Il s’agit d’une mesure commerciale mise en place par le président Donald Trump pour répondre à la guerre commerciale imposée au Canada.

Cette mesure touche notamment la bière, le vin, le cidre et les spiritueux. Ces produits étaient déjà visés par une taxe de 50% avant d’être carrément interdits cette semaine.

Préférence pour l’Europe

« De notre côté, cela ne nous touche pas beaucoup, car nous n’exportons pas aux États-Unis. Nous avons toujours préféré viser l’Europe depuis le début de la Distillerie Mitis. La seule chose que nous monitorons est le prix qui pourrait baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire », commente le copropriétaire de la Distillerie Mitis, Yan Lévesque.

La Distillerie Mitis, située dans le carrefour giratoire à Mont-Joli. (Photo courtoisie)

D’autres brasseurs et distillateurs québécois ont fait part de leur intention de se tourner vers le marché européen.

La Distillerie Mitis propose des rhums et acerums produits sur place et vieillis en barils à Mont-Joli.

  • ✇Journal Le Soir
  • Délit de fuite à Causapscal : les trois suspects demeurent détenus
    Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal. Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée,
     

Délit de fuite à Causapscal : les trois suspects demeurent détenus

30 septembre 2026 à 11:00

Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont demeurés détenus à la suite de leur comparution et ils reviendront à la Cour, ce jeudi 1er octobre, pour leur enquête sur remise en liberté. Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon.

Arrêté lundi (28 septembre) en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde, le 5 octobre.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre son arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur.

Dufresne a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Projectile d’une arme à air comprimé

Lors de l’événement de Causapscal, la Sûreté du Québec était intervenue à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.

Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé.

Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Selon le SQ, un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

  • ✇Journal Le Soir
  • Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés en octobre
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre. Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
     

Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés en octobre

30 septembre 2026 à 08:00

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance et une certaine quantité de GHB et de psilocybine.

Les policiers ont aussi mis la main sur plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

  • ✇Journal Le Soir
  • Victor-Lévy Beaulieu : monument à Notre-Dame-des-Neiges
    La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges a procédé, samedi après-midi (26 septembre), au dévoilement d’une sculpture en bronze et en granit en hommage à l’auteur et dramaturge Victor-Lévy Beaulieu, décédé en juillet 2025. La sculpture a été conçue par l’artiste sculpteur Jules Lasalle, des Ateliers Attitude. Elle présente un livre avec un extrait du premier et du dernier livre écrit par VLB. Une soixantaine de personnes ont assisté au dévoilement de l’œuvre, dont les candidates à l’électio
     

Victor-Lévy Beaulieu : monument à Notre-Dame-des-Neiges

30 septembre 2026 à 07:00

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges a procédé, samedi après-midi (26 septembre), au dévoilement d’une sculpture en bronze et en granit en hommage à l’auteur et dramaturge Victor-Lévy Beaulieu, décédé en juillet 2025.

La sculpture a été conçue par l’artiste sculpteur Jules Lasalle, des Ateliers Attitude. Elle présente un livre avec un extrait du premier et du dernier livre écrit par VLB.

Une soixantaine de personnes ont assisté au dévoilement de l’œuvre, dont les candidates à l’élection provinciale du 5 octobre Ariane Boyer (PQ) et Amélie Dionne (CAQ).

L’implication de la députée sortante pour aider les initiateurs du projet a été soulignée par le directeur de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et ami de VLB, Dany Larrivée.

10 séries télé et 94 ouvrages

« Ça me fait chaud au cœur comme ami de VLB et représentant de la municipalité de vous voir ici pour rendre hommage à l’œuvre d’un homme, à son implication comme créateur, mais aussi comme incubateur de talents », relate monsieur Larrivée.

Il a rappelé comment Victor-Lévy Beaulieu a touché à tous les genres littéraires. Son œuvre est impressionnante avec 10 séries télé totalisant 447 épisodes, qui ont rejoint plus de 2 millions de téléspectateurs.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le Québec par ses écrits. (Photo courtoisie)

« Comme éditeur, il a fait découvrir 300 auteurs. Il a remporté une vingtaine de prix littéraires. Au total, il a publié 94 ouvrages. Il a malheureusement manqué de temps pour ses mémoires qu’ils projetaient d’écrire », indique Dany Larrivée.

Parmi les allocutions présentées avant le dévoilement du moment, notons celles du maire de Notre-Dame-des-Neiges, Charles Lavoie, le représentant du député bloquiste de Rimouski-Neigette-Matapédia-La Mitis-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, Paul Dumas et de deux amis intimes de VLB, les auteurs Christine Charlebois et Nicolas Falcimaigne. Ce dernier a été l’adjoint de VLB pendant une dizaine d’années.

Citoyen de Notre-Dame-des-Neiges

« C’est une belle marque de reconnaissance pour un citoyen de Notre-Dame-des-Neiges qui a fait briller notre région », mentionne Charles Lavoie. « Nous rendons hommage à un homme qui a marqué notre culture. Il écrivait avec passion et conviction. On va se souvenir de son héritage », a affirmé Paul Dumas qui a lu un mot de Maxime Blanchette-Joncas.

« L’étendue de ses connaissances était immense. J’ai eu accès à l’homme devant la fatalité », souligne Christine Charlebois. « Il a toujours été entier et sans compromis », lance Nicolas Falcimaigne.

L’ex-maire de Notre-Dame-des-Neiges, Jean-Marie Dugas, a souligné le travail de Dany Larrivée dans la réalisation de ce projet.

La sculpture est située devant La Riveraine, ancienne église de Rivière-Trois-Pistoles.

  • ✇Journal Le Soir
  • Pas besoin de l’autoroute 20 : budget alternatif proposé
    À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent. Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars. Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des
     

Pas besoin de l’autoroute 20 : budget alternatif proposé

29 septembre 2026 à 19:00

À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent.

Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars.

Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des projets d’infrastructures dévastateurs à la fois pour les finances publiques et pour l’environnement.

Le regroupement formule une proposition « pour sécuriser et d’améliorer le réseau routier », mais aussi d’investir en adaptation aux changements climatiques, en transport en commun et en mobilité active de même qu’en technologie et en gouvernance.

« Si on est pour investir 2 G$ pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent, ça peut pas servir uniquement pour prolonger la 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski. Notre territoire est vaste, on doit agir sur plus que 50 kilomètres linéaires. Aujourd’hui, on met un projet sur la table. C’est une ébauche à discuter », indique Sébastien Rioux, porte-parole du regroupement.

Le pont de la 20 ça tient pas debout propose d’utiliser 50 % du budget, soit 1 G$, afin de sécuriser le réseau routier bas-laurentien, dont l’actuelle route 132.

Le regroupement rappelle que la majorité (63 %) des collisions avec décès ou blessés graves sur les routes du Bas-Saint-Laurent selon la direction régionale de santé publique le sont ailleurs que sur la route 132 et l’autoroute 20.

« C’est pour ça qu’il faut investir sur toutes nos routes et pas seulement l’axe côtier est-ouest. Avec l’autre milliard, on pourra à la fois rendre viable la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent, qui est prête à opérer, et financer différentes innovations qui feront de notre région une pionnière en matière de gestion et de gouvernance des infrastructures au Québec, voire dans le monde », soutient Sébastien Rioux.

Question de sondage incohérente

Dans un récent sondage Segma – Radio-Canada – Le Soleil, on apprenait que 86 % de la population serait en faveur du prolongement de l’autoroute 20.

« Nous n’avons pas réagi à ce sondage parce que c’est de la poudre au yeux, soutient monsieur Rioux. L’humain a horreur du vide. Si on vous donne le choix entre quelque chose et rien, il y a de bonnes chances pour que vous choisissiez quelque chose, donc que vous soyez en faveur d’un projet, quel qu’il soit. Aujourd’hui, on fait une proposition ambitieuse pour la mobilité dans notre région. Je serais curieux qu’on propose aux gens ce qu’ils préfèrent entre notre proposition et le prolongement de l’autoroute », s’interroge le porte-parole.

  • ✇Journal Le Soir
  • Guy Caron mènera une délégation rimouskoise en France
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, est à la tête d’une délégation rimouskoise qui participera à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France. Il s’agit d’un événement international de sciences et de technologies de la mer. « Nous aurons la possibilité de faire plusieurs rencontres à Brest, entre autres, le nouveau maire en place que je n’ai pas encore rencontré. La Sea Tech Week
     

Guy Caron mènera une délégation rimouskoise en France

29 septembre 2026 à 18:00

Le maire de Rimouski, Guy Caron, est à la tête d’une délégation rimouskoise qui participera à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France.

Il s’agit d’un événement international de sciences et de technologies de la mer.

« Nous aurons la possibilité de faire plusieurs rencontres à Brest, entre autres, le nouveau maire en place que je n’ai pas encore rencontré. La Sea Tech Week, c’est le rendez-vous maritime par excellence en France », indique monsieur Caron.

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Best a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

Présence pertinente

Le maire estime que la présence d’une délégation rimouskoise à cet événement est pertinente du point de vue institutionnel, économique et culturel.

« Auparavant, c’est la SOPER qui s’occupait de ce genre de mission. Maintenant, c’est le service de développement économique et touristique de la Ville. Lelien est très fort avec Brest. Les relations sont de longue date », précise Guy Caron.

Le projet « Maritimité » 2025-2027 vise à renforcer les échanges entre les deux villes et permet à la Ville de Rimouski de bénéficier d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD).

  • ✇Journal Le Soir
  • Les logements du Quartier Maritime pris d’assaut
    Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre. « Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca,
     

Les logements du Quartier Maritime pris d’assaut

29 septembre 2026 à 17:00

Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre.

« Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca, ce mardi, lors d’une visite des deux appartements modèles.

Après le 8 octobre, les gens qui auront démontré un intérêt et qui se qualifient avec leur revenu obtiendront un rendez-vous pour visiter les logements modèles.

Les logements seront attribués par tirage au sort au début de décembre parmi les gens qui maintiendront leur intérêt après le rendez-vous et la visite. Ils deviendront disponibles le 1er juin 2027.

« Il nous reste sept mois de travaux pour finir l’aménagement des logements. Nous avons actuellement 150 travailleurs sur le site. L’aménagement paysager va commencer demain (mercredi). Les échéanciers et les coûts sont respectés. C’est vraiment exceptionnel de pouvoir livrer un projet de cette ampleur en aussi peu de temps », commente madame Hudon-Huot.

Le site comprend 155 logements 3 ½, 136 appartements 4 ½ et 37 logements 5 ½. Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus sont les suivants : 1 personne 59 695$, 2 personnes 84 422$, 3 personnes 103 395$, 4 personnes 119 391$ et 5 personnes 133 483$.

Les loyers mensuels prévus sont de 852$ pour une chambre, 1 082 $ pour 2 chambres et 1 227$ pour trois chambres.

Deux logements modèles

Deux logements modèles viennent tout juste d’être complétés pour permettre au public de découvrir concrètement le projet, mais aussi pour guider les travailleurs sur le modèle à suivre.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Des clichés des logements modèles du Quartier Maritime de Rimouski. (Photos Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« Nous les avons meublés pour que les gens aient une meilleure idée de ce à quoi ça peut ressembler et qu’ils puissent concevoir l’espace, mais les gens peuvent l’aménager selon leurs désirs. Les pièces sont divisées pour être interchangeables », explique madame Hudon-Huot.

Les intéressés peuvent postuler à https://quartiermaritime.ca/location-residentielle

Local commercial

Marilou Hudon-Huot indique qu’un local commercial sera bientôt offert pour y établir un commerce de proximité. « Nous privilégions les entreprises locales. Ça peut être n’importe quel type de commerce. Le local est très bien situé », lance-t-elle.

« Le Quartier Maritime reflète la volonté de la Société de développement Angus de développer des milieux de vie durables, accessibles et ancrés dans leur communauté. Nous souhaitons offrir bien plus que des logements. Nous voulons contribuer à créer un quartier dont les résidents seront fiers et où ils développeront un véritable sentiment d’appartenance », déclare madame Huot-Hudon.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Elle mentionne que la Société de développement Angus n’est pas fermée à l’idée de réaliser un autre projet à Rimouski. « La demande est abondante. La phase 1 s’est super bien passée. Nous ne sommes pas fermés à une 2e phase ».

  • ✇Journal Le Soir
  • Ancien dépotoir de Rimouski : le pompage du lixiviat avance bien
    La Ville de Rimouski a amorcé les opérations visant à freiner la pollution du ruisseau de la Coulée par son ancien dépotoir par des opérations de pompage du lixiviat. « Nous avons commencé à faire du pompage du lixiviat pour le déposer dans un réservoir afin de le transporter vers les étangs aérés. Cet automne, nous allons procéder à la canalisation du ruisseau pour tenter de l’isoler. Il y a du remblai qui se fait présentement pour ajouter une couche et minimiser les résurgences », indique l
     

Ancien dépotoir de Rimouski : le pompage du lixiviat avance bien

28 septembre 2026 à 17:00

La Ville de Rimouski a amorcé les opérations visant à freiner la pollution du ruisseau de la Coulée par son ancien dépotoir par des opérations de pompage du lixiviat.

« Nous avons commencé à faire du pompage du lixiviat pour le déposer dans un réservoir afin de le transporter vers les étangs aérés. Cet automne, nous allons procéder à la canalisation du ruisseau pour tenter de l’isoler. Il y a du remblai qui se fait présentement pour ajouter une couche et minimiser les résurgences », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pour les travaux à plus long terme, la Ville attend toujours le rapport de la firme d’ingénierie.

« Elle va nous proposer des solutions à moyen et à long terme. On devrait avoir le rapport d’ici la fin de l’année », précise monsieur Caron, qui s’attend à des travaux de grande ampleur qui vont durer de 3 à 4 ans.

Les coûts pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski sont évalués à 40 M$. « Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne », souligne Guy Caron.

Devant les tribunaux

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, en juillet dernier, la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville.

C’est pour répondre à cette directive et corriger la situation que la Ville de Rimouski doit investir 40 M $.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.

« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique Guy Caron.

Des projets repoussés

Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la Place des anciens combattants, évalué à 18 M $, doit être reporté à plus tard.

L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’Hôtel de ville.

  • ✇Journal Le Soir
  • Ivre en quadriporteur : la sentence de René Doskas reportée
    Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice. « Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le fai
     

Ivre en quadriporteur : la sentence de René Doskas reportée

28 septembre 2026 à 07:00

Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », avait mentionné Me Maurice lundi matin en demandant le report de l’imposition de la peine à ce vendredi.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi.

Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

  • ✇Journal Le Soir
  • Québec 2026 : tout est prêt dans Rimouski
    Bien que le scrutin général pour l’élection au Québec ait lieu le lundi 5 octobre, les votes ont officiellement débuté ce vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants. Le vote à ces endroits sera également possible de mardi à jeudi de la semaine prochaine (29 au 31 septembre). Le vote par anticipation se tient dimanche et lundi dans 15 bureaux de
     

Québec 2026 : tout est prêt dans Rimouski

26 septembre 2026 à 17:00

Bien que le scrutin général pour l’élection au Québec ait lieu le lundi 5 octobre, les votes ont officiellement débuté ce vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.

Le vote à ces endroits sera également possible de mardi à jeudi de la semaine prochaine (29 au 31 septembre). Le vote par anticipation se tient dimanche et lundi dans 15 bureaux de vote sur le territoire de la circonscription. Les bureaux seront accessibles de 9 h 30 à 20 h.

Enfin, le 5 octobre, 119 bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h.

« Nous aurons 600 travailleurs à la tâche sur le territoire pour cette journée. Le recrutement s’est bien passé dans notre circonscription, contrairement à certains endroits au Québec où il a été plus difficile. En nouveauté cette année, nous avons embauché 40 jeunes de 16 ans intéressés à travailler le jour du vote via un nouveau programme d’Élections Québec. Nous avons fait une présentation à l’école Paul-Hubert pour recruter des jeunes qui seront affectés à différents postes, que ce soit comme secrétaire à une table de vote ou à l’accueil des gens dans les bureaux », indique Gaétan Vaillancourt, qui en est à une 3e élection en tant que directeur de scrutin à Rimouski après celles de 2018 et de 2022.

« C’est un défi à chaque fois, notamment pour le recrutement, mais si nous sommes assez chanceux dans Rimouski. Il y a beaucoup d’intérêt dans la population pour travailler », précise monsieur Vaillancourt.

Changements pour l’affichage

Le directeur de scrutin souligne un changement au plan de l’affichage des pancartes des candidats. « Avant, on ne pouvait pas voir de pancartes à partir du bureau de vote.

Si le responsable de la salle en voyait une, il devait la faire enlever. Maintenant, c’est permis, mais la pancarte ne doit pas être sur le terrain du bureau de vote. Elle peut par exemple être de l’autre côté de la rue et visible du bureau de vote », explique-t-il.

Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)

Le 5 octobre sera une journée chargée pour les 600 personnes embauchées pour le vote.

« Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h. Les portes de chacun des bureaux fermeront à 20 h. Les gens en attente pourront voter même s’il est plus tard que 20 h. Ensuite, le dépouillement des votes se fera sur place, sauf les votes par anticipation ou étudiants qui seront dépouillés au Complexe Léonidas à partir de 18 h », indique monsieur Vaillancourt.

La liste électorale

Gaétan Vaillancourt rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre.

« Les gens qui n’ont pas reçu leur carte d’électeur par la poste peuvent aller sur le site d’Élections Québec où ils trouveront l’information pour savoir où aller voter et savoir s’ils sont inscrits ou non ».

« Les gens qui n’ont pas reçu leur carte d’électeur par la poste peuvent aller sur le site d’Élections Québec où ils trouveront l’information pour savoir où aller voter et savoir s’ils sont inscrits ou non ».

Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Vir-ginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cé-dric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédi-Mitis, Pas-cal Bérubé (PQ) fait la lutte à Patrice Caron (PCQ), Alexandre Cossette (Parti nul), André Côté (PLQ), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (QS).

  • ✇Journal Le Soir
  • Québec solidaire contre le prolongement de la 20
    Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales. Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques. « Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolon
     

Québec solidaire contre le prolongement de la 20

25 septembre 2026 à 19:00

Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales.

Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques.

« Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolongement de cette autoroute. On veut aussi que les gens puissent circuler de façon sécuritaire et on souhaite que la route 132 soit plus sécuritaire. On veut aussi que l’autoroute 20 soit sécurisée dans ses portions où elle a une seule voie de chaque côté. Pour ce qui est de prolonger une autoroute, et d’étaler du bitume à des prix faramineux juste pour gagner 10 minutes, nous sommes contre », affirme monsieur Isabelle.

Chercheur en environnement

Le candidat est chercheur en environnement à l’Université Laval depuis 2020. Il a auparavant travaillé chez Premier Tech à Rivière-du-Loup, où il réside depuis 2017.

C’est à son arrivée à Rivière-du-Loup qu’il a commencé à s’impliquer en politique avec Québec solidaire, la formation qui correspond le plus à ses idées.

Le candidat de Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle (Photo courtoisie)

En ce qui concerne l’urgence de Trois-Pistoles, Pierre-Érik Isabelle, souligne que Québec solidaire est favorable à la décentralisation du système de santé. « Une de nos propositions, c’est d’ajouter 400 points d’entrée de première ligne pour les gens qui veulent avoir des soins.

C’est évident pour nous que les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook doivent être maintenues. C’est non négociable, parce que ça sauve des vies. »

Un récent sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil, réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre, révèle que 86 % des Bas-Laurentiens sondés se disaient en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski

  • ✇Journal Le Soir
  • Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure
    Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure. Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens. « Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève ar
     

Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure

25 septembre 2026 à 08:00

Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure.

Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens.

« Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève artistique de la région. Notre campagne de même que la générosité de nos donateurs permettront d’assurer la réalisation de cette mission pour les années à venir », mentionne Florence Forest, présidente du conseil d’administration.

Base solide de bienfaiteurs

Sous la présidence d’honneur de Nathalie Babin, le comité de financement a déjà consolidé un montant considérable en vue de l’atteinte de l’objectif.

« Nous sommes heureux d’annoncer la contribution de neuf grands mécènes contribuant à la hauteur de 25 000 $ chacun. La générosité de ces mécènes est essentielle à la création de ce fonds et leur appui financier vient solidifier le souhait de la communauté de voir cette initiative à soutenir le milieu se réaliser. D’autres dons majeurs de 5 000 $ et plus ainsi que des contributions du public viennent s’ajouter au montant déjà récolté qui totalise 253 000 $ », précise Mme Babin.

Le théâtre espère que cette première vague encouragera d’autres dons majeurs à s’ajouter. On rappelle que tout premier don entre 5 000 $ et 25 000 $ fait à un organisme culturel comme le Théâtre du Bic est admissible à un crédit d’impôt de 50 %, auquel s’ajoute un crédit d’impôt supplémentaire de 25 % relié à l’initiative Premier don majeur en culture du gouvernement du Québec, totalisant donc un crédit de 75 %.

Un spectacle présenté au Théâtre du Bic. (Photo archives Jean Albert)

Un avantage fiscal qui s’ajoute au souhait de soutenir la cause de la jeunesse et des arts. Une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre, en échange de leur don considérable, est également accordée à ce groupe de mécènes.

« Ici, c’est la force du groupe qui compte. Participer à la campagne de dons majeurs du Théâtre du Bic, c’est bien plus qu’une contribution financière. C’est un geste concret et nécessaire pour le développement de la culture en région. C’est la garantie que demain, de grands textes continueront de résonner sur notre scène grâce à la relève que vous aurez propulsée », déclare Nathalie Babin.

Parrain d’honneur sur mesure

En plus de pouvoir compter sur la mobilisation d’un comité de financement sensibilisé, le Théâtre du Bic confirme la participation de Steven Lee Potvin à titre de parrain d’honneur de la campagne.

Monsieur Potvin jouit d’une belle notoriété et mène une carrière de comédien enviable au théâtre et à la télévision.

Ayant grandi à Rimouski et foulé les planches du Théâtre du Bic dès sa sortie de l’école de théâtre, il est très apprécié de la communauté et incarne à merveille les objectifs de ce fonds, soit de permettre aux arts vivants et au lieu de créer un impact positif sur les jeunes de notre communauté et les artistes de la relève.

Le comédien rimouskois Steven Lee Potvin (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Je trouvais ça particulièrement important de m’associer à la campagne de financement parce que pour moi, c’est un lieu nécessaire, particulièrement pour les jeunes de la région, parce que c’est un contact avec la culture, avec l’art dans tout ce qu’il a de plus vivant. C’est un contact avec l’intelligence des créateurs de notre région », affirme Steven Lee Potvin.

Comment soutenir la campagne ?

Chaque don fait avant la fin de l’année, qu’il soit petit ou grand, contribuera à cette campagne et s’ajoutera au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.

Les intérêts du fonds, géré par la Financière Banque Nationale, Groupe Conseil Khalil, serviront à financer des projets dédiés à la jeunesse et à la relève artistique.

Chaque donateur de cette campagne pourra y laisser sa trace, qui demeurera significative et durable. Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, par l’intermédiaire de codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec notre équipe au 418 736-4141, poste 102.

Il est également possible de soumettre son nom comme bénévole pour aider les efforts de collecte de dons. L’évolution de la campagne sera visible sur notre site web et sur un thermomètre présent dans le théâtre jusqu’à la fin de l’année.

  • ✇Journal Le Soir
  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise
    Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. « Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregist
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise

25 septembre 2026 à 07:00

Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski.

« Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregistrées », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, ce jeudi à 15 h, au sortir de la séance de gestion infructueuse.

Appelés ce jeudi à 9 h 30, les dossiers avaient été reportés à 15 h en raison de la gestion fixée une heure plus tôt.

La fixation des dates de l’enquête préliminaire est donc reportée au 20 octobre. Un interprète anglais-français a été demandé pour cette étape.

Les avocats des quatre accusés ont comparu par vidéoconférence. Ils prévoient une enquête préliminaire de longue durée.

« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, qui était présente en salle d’audience.

Enquête commune

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, 20 ans, de Hamilton, est emprisonné à Rimouski. Pour sa part, Guillaume Proulx est à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les services d’urgence ont été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D‘Anjou à la suite du meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Le 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

  • ✇Journal Le Soir
  • Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin
    Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin. Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet. « Le projet vise le remplacement
     

Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin

25 septembre 2026 à 06:00

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin.

Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet.

« Le projet vise le remplacement de fauteuils, de tables, d’ameublement de lecture, de sections de travail individuelles, de tables de travail et de tabourets. C’est l’ensemble du mobilier qui serait remplacé », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

La Ville s’engage à investir un minimum de 25 000 $ dans le projet.

Projet d’agrandissement

Un projet d’agrandissement de la bibliothèque est toujours dans les cartons de la Ville. Une évaluation des besoins est en cours.

La bibliothèque Lisette-Morin s’étend possède une superficie de 1 888 mètres carrés, ce qui est nettement moins que les 3144 mètres carrés recommandés par le ministère de la Culture et des Communications.

  • ✇Journal Le Soir
  • Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition
    La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal. « Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le
     

Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition

24 septembre 2026 à 19:00

La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.

Pour ajouter un usage

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

  • ✇Journal Le Soir
  • Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école
    Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec
     

Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école

24 septembre 2026 à 14:00

Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire.

L’objectif est de favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne.

Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre.

Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

  • ✇Journal Le Soir
  • Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette
    Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report. « Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder
     

Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette

24 septembre 2026 à 12:00

Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.

« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.

Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.

Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

  • ✇Journal Le Soir
  • Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée
    Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025. Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
     

Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée

24 septembre 2026 à 11:00

Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.

Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.

Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.

Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.

La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.

76 photos et vidéos pornographiques

Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.

L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.

L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.

Pas de procès

Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.

Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.

Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation le 15 mai 2024.

  • ✇Journal Le Soir
  • « Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis
    L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price. Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement. Les participants pourront faire réparer gratuit
     

« Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis

24 septembre 2026 à 10:00

L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price.

Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement.

Les participants pourront faire réparer gratuitement leurs objets avec l’aide de bénévoles.

Deux nouveautés s’ajoutent cette année au Répare-tes-trucs La Mitis. L’organisme Insertech sera sur place avec un défi où les participants devront démonter et remonter un ordinateur le plus rapidement possible, avec la chance de remporter un ordinateur portable gratuitement.

De plus, les citoyens de La Mitis peuvent s’inscrire afin d’avoir accès au service de transport gratuit en autobus offert par le TAC de La Mitis. Pour bénéficier du transport, il est nécessaire de réserver son déplacement à l’avance au www.tacmitis.org.

« Nous sommes contents de proposer à nouveau cette activité dans La Mitis. La participation de nouveaux collaborateurs représente un bel ajout à l’événement et permettra d’offrir certaines nouveautés, comme le tirage d’un ordinateur portable reconditionné par Insertech », souligne Vincent Dufour, directeur général de la RITMR.

Variété d’objets

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation : petits appareils électroménagers, ordinateurs brisés ou lents, vêtements, articles électroniques, tablettes et cellulaires. Avec l’aide des bénévoles, ils pourront tenter de leur redonner une seconde vie.

« L’objectif est de partager des compétences et de sensibiliser la population à l’importance de réparer et de réutiliser plutôt que de jeter. » ajoute Karolyne Beauchamp, conseillère en gestion des matières résiduelles à la RITMR.

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation. (Photo courtoisie)

Depuis les deux dernières années, 75 objets ont été réparés dans La Mitis, donc 332 kg de déchets ont évité l’enfouissement.

Les personnes intéressées à devenir bénévoles ou qui ont des questions sont invitées à communiquer avec la RITMR au 1 800 631-2924 poste 1938 ou à l’adresse k.beauchamp@ecoregie.ca.

  • ✇Journal Le Soir
  • Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous
    Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté. « Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance ét
     

Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

23 septembre 2026 à 15:00

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

  • ✇Journal Le Soir
  • Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats
    Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL). Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région. « Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important ent
     

Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

23 septembre 2026 à 12:00

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

  • ✇Journal Le Soir
  • Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien
    Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar. « Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature. Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de
     

Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien

23 septembre 2026 à 10:00

Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar.

« Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature.

Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de propriétaire en 2022. Depuis ce temps, la production s’effectue à Rimouski.

Saint-Simon Bagel offre des bagels de fabrication artisanale, de type Montréal bagel, savoureux et qui restent moelleux.

  • ✇Journal Le Soir
  • Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités
    À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région. Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visi
     

Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

23 septembre 2026 à 08:00

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

  • ✇Journal Le Soir
  • Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski
    Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski. « Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionn
     

Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

23 septembre 2026 à 07:00

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

  • ✇Journal Le Soir
  • Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski
    La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale. La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional. « Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Mal
     

Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

23 septembre 2026 à 06:00

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

  • ✇Journal Le Soir
  • Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements
    La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le s
     

Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements

22 septembre 2026 à 17:00

La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Après l’assemblée publique de consultation, un 2e projet de règlement devrait être adopté et, enfin, le règlement final.

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclu

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain.

« On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

  • ✇Journal Le Soir
  • Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse
    Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans. L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses. Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensembl
     

Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse

22 septembre 2026 à 11:00

Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans.

L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses.

Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensemble d’outils cliniques de surveillance, d’investigation et d’aide à la décision en temps réel, en plus d’une plateforme pour centraliser, intégrer et analyser l’information provenant de tous les hôpitaux suisses participants.

Le projet vise notamment à renforcer la prévention et le contrôle des infections dans les établissements de santé suisses grâce à une infrastructure numérique commune.

En facilitant l’exploitation des données, en automatisant certaines activités de surveillance et en soutenant les équipes spécialisées dans leur travail quotidien, il contribuera à des améliorations mesurables de la qualité des soins.

Les capacités nationales de surveillance, d’analyse comparative et de partage des meilleures pratiques favoriseront également l’harmonisation des approches de prévention des infections à l’échelle du pays.

La solution Nosokos sera d’abord implantée à l’Hôpital cantonal de Zoug (Zuger Kantonsspital). Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l’Hôpital cantonal de Thurgovie (Spital Thurgau) pourraient se joindre au projet dans le cadre de phases prévues au contrat.

À terme, l’architecture retenue permettra un déploiement progressif dans l’ensemble des hôpitaux suisses qui souhaiteront adhérer à l’initiative, des mesures d’accompagnement et des incitatifs financiers étant prévues afin de favoriser l’adoption par les premiers établissements participants.

Savoir-faire québécois qui rayonne

« Ce mandat constitue une reconnaissance concrète du savoir-faire que nous avons développé au Québec et de notre capacité à le faire rayonner à l’international. Le fait que notre expertise ait été retenue pour répondre aux besoins d’un système de santé à l’échelle nationale en Suisse témoigne de la qualité des solutions développées ici. Il marque également l’aboutissement de plusieurs années de travail au Québec comme sur les marchés internationaux, un parcours rendu possible grâce à l’engagement de notre équipe de direction et de l’ensemble de nos employés », a déclaré Dr Patrick Dolcé, microbiologiste-infectiologue et fondateur de Nosotech.

Une infection nosocomiale est une infection contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé et qui n’était pas présente au moment de l’admission.

Au Canada, environ un patient hospitalisé sur neuf contracte au moins une infection associée aux soins, ce qui représente plus de 220 000 cas et au moins 8 000 décès chaque année.

Les établissements de santé mettent donc en place des mesures de prévention et de surveillance en continu à l’aide de solutions spécialisées comme celles de Nosotech.

  • ✇Journal Le Soir
  • Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé. « La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski. Les dossi
     

Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet

22 septembre 2026 à 06:00

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.

« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

  • ✇Journal Le Soir
  • Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté
    Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre. C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi. La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Geo
     

Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté

21 septembre 2026 à 19:00

Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.

C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.

La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.

Changement d’option

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.

Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

  • ✇Journal Le Soir
  • Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu
    La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges. Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littéra
     

Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu

19 septembre 2026 à 18:00

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges.

Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littérature québécoise.

C’est dans le cadre de la Journée de la culture qu’il a été décidé de procéder à son dévoilement. Quelques allocutions sont attendues pour l’occasion.

Considéré comme l’un des plus grands écrivains de l’histoire du Québec, monsieur Beaulieu a amorcé sa carrière littéraire en 1967 en remportant le prix Larousse-Hachette pour un essai sur Victor Hugo.

Depuis « Mémoires d’outre-tonneau » en 1969, il compte 30 romans, une vingtaine d’essais littéraires et 13 pièces de théâtre à son actif.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans Race de monde, L’Héritage, Montréal P.Q et Bouscotte, tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

  • ✇Journal Le Soir
  • Les Hauteurs souhaite développer son tissu social
    La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social. « Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la M
     

Les Hauteurs souhaite développer son tissu social

19 septembre 2026 à 17:00

La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.

« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.

Rappelons que la MRC de La Mitis a récemment confirmé une aide financière de 33 424 $ permettra à la municipalité de Les Hauteurs d’acquérir une scène intérieure modulable, des chaises et de l’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelle.

« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.

Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.

« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.

L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

  • ✇Journal Le Soir
  • Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle
    Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie. Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pa
     

Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle

19 septembre 2026 à 12:00

Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie.

Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pas.

L’an dernier, Centraide Bas-Saint-Laurent a établi un record de 1 392 984$ pour sa campagne de souscriptions annuelle au profit de ses 50 organismes partenaires dans la région.

À travers un jeu de société créé spécialement pour l’occasion, les personnes participantes ont été confrontées à des situations inspirées de réalités vécues dans la région. Certaines facilitaient leur parcours.

D’autres les plaçaient devant un imprévu, un obstacle ou une situation sur laquelle elles avaient bien peu de contrôle.

« Nous aimons penser que notre parcours dépend de nos choix et de nos efforts. Ils comptent, bien sûr. Mais nous n’avons pas tous les mêmes possibilités au départ et personne n’est à l’abri d’un imprévu. C’est là que l’entraide prend tout son sens : elle permet de ne pas avoir à traverser seul les moments plus difficiles », explique Akotchayé Lawin-Ore, directeur régional et développement philanthropique.

Le directeur régional de Centraide Bas-Saint-Laurent, Akotchayé Lawin-Ore. (Photo courtoisie Centraide)

Des représentantes et représentants d’organismes soutenus par Centraide étaient également présents aux différentes tables pour mettre en perspective les situations rencontrées pendant le jeu et témoigner des réalités qu’ils côtoient chaque jour dans le Bas-Saint-Laurent.

  • ✇Journal Le Soir
  • Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28
    Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28. Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026. « C’est le financement qui demeure le seul pro
     

Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28

18 septembre 2026 à 19:00

Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28.

Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026.

« C’est le financement qui demeure le seul problème. Nous savons que nous pouvons rapidement recruter des joueurs et des entraîneurs et obtenir des heures de glace au Complexe Desjardins. Nos devoirs sont faits de ce côté-là. Ce qui nous manque, c’est de l’argent. Le budget d’une équipe universitaire D2 se situe entre 250 000 et 300 000$. L’UQAR ne peut pas financer cela à même son budget d’opération qui est très serré. Nous avons besoin de partenaires financiers. Si on va de l’avant, on veut garantir le financement pour cinq ans, ce qui dépasse le million de dollars. Si on y va, ce ne sera pas pour un an », affirme monsieur Ouellet.

Nouvelle ligue D1

Le RSEQ a annoncé cette semaine la naissance d’une nouvelle ligue entièrement québécoise de calibre universitaire D1 pour la saison 2027-28, ce qui risque d’affaiblir le calibre D2 puisque trois des universités qui s’y trouvent vont graduer dans le D1, soit l’École de technologie supérieure, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université de Sherbrooke. Elles vont rejoindre McGill, Concordia et Trois-Rivières qui évoluent présentement en Ontario.

« Nous nous réjouissons de la naissance d’une ligue D1 qui permettra aux universités québécoises de ne plus avoir à se rendre en Ontario. Par contre, nous avons des inquiétudes pour l’avenir du calibre D2. Pour le moment, il reste l’Université du Québec en Outaouais et une deuxième équipe de Concordia, ainsi que le Collège militaire royal qui va se joindre au D2. Pour avoir une ligue, ça prend au moins quatre équipes. Est-ce que nous serons présents? Il faut se positionner rapidement parce que c’est pour l’année prochaine », poursuit monsieur Ouellet.

Pour le moment, l’UQAR vise toujours le D2 pour commencer, sans fermer la porte à une graduation par la suite dans le D1.

« Nous aurions le calibre pour le D1, mais le cadre financier serait encore plus important », explique Jean-François Ouellet.

  • ✇Journal Le Soir
  • Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski
    Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h. Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ). Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Béru
     

Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski

18 septembre 2026 à 18:00

Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h.

Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Bérubé (PQ), Patrice Caron (Conservateur), Alexandre Mari0 Br0s Cossette (Parti Nul), André Côté (Libéral), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (Québec solidaire).

Plus à l’Ouest, on retrouve six candidats dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. Il s’agit d’Ariane Boyer (PQ), Amélie Dionne (CAQ), Pierre-Érik Isabel (Québec solidaire), Karine Malenfant (Libéral), Louise Moreault (Conservateur) et Carole Sierpien (Climat Québec).

  • ✇Journal Le Soir
  • Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5
     

Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

18 septembre 2026 à 15:00

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

  • ✇Journal Le Soir
  • Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine d
     

Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel

18 septembre 2026 à 12:00

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Défi extrême

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

❌