Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale
Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet
Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale
Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet perdu par un autre pêcheur?
Pas du tout!
En s’approchant, notre homme constate qu’il s’agit… d’une urne funéraire.
Respectueux — et probablement assez étonné de voir sa journée de pêche prendre une tournure aussi inattendue —, il récupère l’urne et la remet aux autorités compétentes.
Heureusement, le contenant renferme normalement une pièce d’identification. Grâce à celle-ci, on réussit à retracer un membre de la famille de la personne décédée et, du même coup, à comprendre comment cette urne s’était retrouvée au fond de la rivière.
On précise alors délicatement à la famille qu’on ne peut pas simplement se débarrasser d’une urne dans une rivière, même si le geste visait à respecter les dernières volontés du défunt. Et surtout, si l’on souhaite disperser des cendres là où la loi le permet, mieux vaut éviter de lancer le contenant avec!
Bref, si votre dernière volonté est de reposer dans une belle rivière à saumon, renseignez-vous d’abord sur les règles applicables.
Et, de grâce, prévenez vos proches : demandez-leur de disperser vos cendres, pas de vous mettre à l’eau avec l’emballage!
Parce qu’à la pêche au saumon, on s’attend parfois à remettre ses prises à l’eau… mais rarement à y retrouver les restes d’un défunt encore dans leur contenant.
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le r
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le répondant commence à poser des questions plus pointues, la ligne se coupe comme par magie.
Une petite enquête non scientifique menée par la station CHNC, le 11 août, a reçu pas moins de 750 témoignages de personnes ayant été victimes de ce genre d’appels.
Certaines personnes ont reçu plus de 50 appels en quelques jours provenant de numéros uniques différents. Difficile donc de bloquer ces appels frôlant le harcèlement, un geste illégal d’ailleurs, selon le Code criminel.
Ces numéros ont des indicatifs régionaux dans le 418, 450, 819 et 514. Une personne a mentionné avoir reçu 22 appels le 10 août seulement. « Vingt-quatre appels juste aujourd’hui ! », écrit une autre citoyenne, Mylene Mainville. La moyenne, selon un calcul maison, se situe entre 10 à 15 appels par jour.
Cathy Breton, qui gère un service de garde, a même une anecdote.
« Le nombre d’appels que je reçois, c’est rendu terrible ! Même les enfants de mon service de garde connaissent la chanson maintenant. À chaque fois que le téléphone sonne : “Cathy… c’est-tu encore la madame qui veut parler à la propriétaire ? ” », écrit-elle.
Aucune plainte à la SQ
Questionnée sur le phénomène, la Sûreté du Québec indique ne pas avoir été informée de l’ampleur de la situation.
« C’est important de dénoncer l’incident auprès de votre service de police et signaler l’incident au Centre antifraude du Canada. Ça vaut la peine de le signaler », note la porte-parole Béatrice d’Orsainville.
« Ça prend des descriptions et un peu d’information pour tenter de procéder à l’arrestation de ces gens », poursuit-elle, admettant que ce genre d’appels téléphoniques est difficilement retraçable vu la multitude de numéros utilisés.
Le Centre antifraude partiellement au courant
Interpellé, le Centre antifraude du Canada a peu d’information sur ce qui se passe en Gaspésie.
« À date, nous n’avons reçu aucun signalement mentionnant spécifiquement ce nom d’entreprise. Cependant, nous recevons régulièrement des signalements d’offres de services à domicile », écrit par courriel le service des communications.
L’organisme indique que, souvent, un fraudeur offre des services tels que le nettoyage de conduits ou de réparation de fournaise ou de chauffe-eau à un coût très bas.
« Si l’entreprise effectue les travaux, ils sont de piètre qualité, assortis de garanties non valides et les réparations peuvent entraîner des risques », poursuit le Centre antifraude.
« De plus, pour la plupart des appels frauduleux, les fraudeurs utilisent l’usurpation de l’afficheur. Ici, le service téléphonique lui-même n’est pas utilisé, mais les informations affichées à l’écran sont manipulées. Cette tactique permet aux fraudeurs d’augmenter les chances que leur appel soit répondu et/ou donner une fausse confiance dans leur identité usurpée en utilisant un numéro connu. »
L’organisme indique que, lorsque de tels appels sont signalés, les informations sont partagées avec leurs partenaires de programmes de perturbation.
Telus ne peut pas rien faire
Telus admet du bout des lèvres une forme d’impuissance face au phénomène en cours. « Il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications », écrit l’entreprise par courriel.
« Telus s’engage à protéger ses clients en collaborant avec les autorités et en investissant continuellement dans des technologies permettant de détecter et de bloquer des communications suspectes ».
L’entreprise indique avoir mis en place différents outils, comme le service de contrôle des appels, qui demande aux appelants inconnus de confirmer qu’ils sont de véritables appelants avant que l’appel soit acheminé.
Des outils en ligne sont aussi offerts pour protéger la vie privée des gens et faire la promotion de l’utilisation sécuritaire des téléphones intelligents et d’Internet.
« Nous recommandons aux clients d’activer le contrôle des appels et de signaler toute communication suspecte. Les appels peuvent être signalés à Telus au 1 866 558-2273 ou en composant le *611 à partir d’un appareil Telus et les textos suspects peuvent être transférés au 7726 en incluant le mot SPAM (pourriel) dans le message. Les clients peuvent également signaler une tentative de fraude au Centre antifraude du Canada, au 1 888 495-8501 », suggère le géant canadien des télécommunications.
L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?
Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local
« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.
« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases
L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?
Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local
« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.
« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »
Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord.
Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.
« Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »
C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.
Présence séculaire
La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.
« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »
Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.
« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.
Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.
« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.
Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.
La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)
« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »
Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs.
À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.
« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »
L’école de l’Ouest
Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.
Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.
« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette.
Toutes les connaissances seront utiles.
« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste.
Mieux comprendre leur écologie sera utile.
« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »
Nouvelle star des croisières ?
Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette.
La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.
Une orque (Photo courtoisie)
« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »
Doit-on craindre la baleine tueuse ?
Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.
Il suffit de respecter quelques règles de base.
« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette.
Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »
Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.
« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.
Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.
Fascinantes « bibittes » ! *
Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
Les femelles mènent généralement la famille.
Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
Ils peuvent filer à 56 km/h.
*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca
Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux.
La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit.
Les visiteurs ont croisé le m
Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux.
La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit.
Les visiteurs ont croisé le marbre sept fois en deuxième manche pour prendre les devants 7-0 et une sérieuse option sur la victoire. Le Shaker a bien tenté une remontée ramenant le pointage à 10-7 en 5e manche.
Les Braves Batitech savourent leur victoire. (Photo Olivier Therriault)
Émile Maisonneuve a encaissé le revers accordant les sept premiers points. L’enclos des releveurs était décimé. Les deux lanceurs importés de l’équipe n’étaient pas disponibles après avoir lancé dans les derniers jours. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet et Benjamin Roy ont lancé les cinq dernières manches.
Les visiteurs y sont allés d’une pétarade de 16 coups sûrs, dont trois par Dany Paradis-Giroux, Patrick Ouellet et Raku Morita. Étienne Bergeron a fait produire quatre points avec ses deux coups sûrs.
Pour le Shaker, Tortillet a aussi trois coups sûrs tandis que Kevin Roy a produit trois points à l’aide de deux simples.
Hokuto Kanai, qui a lancé pas moins de 19 manches dans la série (trois départs) enregistre la victoire. Son total de lancers est de 324 dans les huit derniers jours !
Demi-finale
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup (1er au classement) sera opposé aux Braves Batitech (7e) dans la série demi-finale A, au meilleur de sept.
L’autre série mettra aux prises les Industries Desjardins du Kamouraska (3e) aux Allées du Boulevard de Matane (4e)
Les deux séries débuteront en fin de semaine. La ligue fera connaitre le calendrier, jeudi.
Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale
Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose.
Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un o
Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale
Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose.
Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un outil important pour raconter qui nous sommes et parler de nos enjeux.
Je sais, certains me diront :
— Harold, tu es un ancien journaliste de Radio-Canada. C’est quoi ton problème? Tu devrais t’en foutre comme d’une défaite en prolongation du Kraken de Seattle contre les Ducks d’Anaheim.
Mais non.
Voyez-vous, je suis un incorrigible régionaliste.
Et je mesure encore davantage ce que nous avons perdu chaque fois que j’écoute un bulletin de nouvelles produit à des kilomètres de chez nous et censé raconter notre réalité.
Ce n’est pas la faute des journalistes d’ici, qui font ce qu’ils peuvent avec une salle de presse réduite au minimum. C’est simplement qu’une région racontée à distance finit inévitablement par perdre un peu de sa voix, de ses nuances et de son identité.
Au lieu de bien raconter ce qui se passe dans notre région, TVA s’acharne à nous présenter, de manière très récurrente, les mêmes messages publicitaires et surtout, la promotion de ses propres émissions.
Et pendant ce temps-là, TVA Sports demeure.
Il faut dire que la couverture du Canadien de Montréal ne me console pas beaucoup. Certains de ses animateurs passent parfois tellement de temps à rire de leurs propres farces — qu’ils semblent d’ailleurs être les seuls à comprendre — qu’on finit presque par oublier qu’il y a un match de hockey en cours.
Et voilà maintenant que CBC ne diffusera plus les matchs du samedi soir dès cet automne. Moi qui pouvais au moins éviter TVA Sports de temps à autre et regarder le hockey dans la langue de Shakespeare…
Bref, à force de vouloir sauver le hockey à TVA, on a carrément sorti les régions de l’alignement. Une véritable mise en échec par derrière : sale, dangereuse et qui mérite bien plus qu’une simple inconduite de partie.
Marque finale : PKP 1 — téléspectateurs des régions 0.
Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5.
C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement.
Le Shaker avait pris les d
Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5.
C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement.
Le Shaker avait pris les devants 3-2 en début de 6e manche sur un frappeur atteint suivi d’une feinte irrégulière par Michaël Morin qui a été le lanceur gagnant. De Araujo, venu en relève à Benjamin Roy qui a lancé six très bonnes manches, encaisse la défaite.
Le partant des Braves, Gabriel Cyr, qui lançait avec seulement deux jours de repos, s’est bien battu en éparpillant sept coups sûrs en 5 1/3 manches. Les deux équipes en ont frappé huit coups sûrs.
Le Shaker en rencontre d’après-match. Les joueurs doivent tourner la page rapidement. (Photo : Le Soir)
Qui lancera ?
En début de nuit, les deux gérants n’avaient pas fait connaitre l’identité de leur lanceur partant pour mercredi. Avec une 4e rencontre (et demie si on considère les 11 manches de dimanche) en cinq jours depuis samedi, la gestion des bras prendra toute son importance.
Hokuto Kanai, lui aussi avec deux jours de repos, pourrait bien être le choix des Braves. Dans le camp du Shaker, sauf pour Benjamin Roy, on peut penser que tout le personnel de lanceurs pourrait être mis à contribution.
Kamouraska en demi-finale
La poignée de main d’après-série entre les deux équipes. (Photo : Jean-Claude Pelletier)
À Trois-Pistoles, le Bérubé GM a vu sa saison prendre fin à la suite de la victoire des Industries Desjardins du Kamouraska par la marque de 4-3.
C’était l’égalité 2-2 en milieu de 6e manche quand Jacob April a frappé un circuit en solo pour donner les devants aux siens par 3-2. Mais, en début de 7e, des doubles de Thomy Lévesque, Émilien Plouffe et Jérémie Maillé-Bizier ont mené aux deux points qui ont fait la différence.
Jacob April est accueilli par Ludovic Saucier après son coup de circuit. (Photo : Jean-Claude Pelletier)
Maillé-Bizier a lancé les six premières manches pour la victoire. Le vétéran Martin Bossé a retiré les trois frappeurs du Bérubé GM dans l’ordre en 7e pour le sauvetage.
Kamouraska atteint le carré d’as. Son adversaire sera Rimouski (si le Shaker gagne mercredi) ou Matane (si Témiscouata l’emporte).
On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.
Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.
Certaines plantes sont plus fragiles et demandent
On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.
Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.
Certaines plantes sont plus fragiles et demandent plus de soins aux jardiniers alors que d’autres vivent leur vie tranquillement, avec un minimum d’entretien.
Hostas
Les hostas sont appréciés pour leurs feuillages colorés et lumineux plus que pour leur floraison. Tolérant les espaces ombragés, ils enjoliveront même les sous-bois où le soleil se fait très rare. Vous pourrez facilement les diviser quand ils auront pris trop d’expansion.
Hémérocalles
Les hémérocalles sont très faciles de culture et ont une longue durée de vie. Plus souvent jaunes et orangées, mais aussi disponibles en rouge, rose et violet, les fleurs des hémérocalles ne durent qu’une journée, mais comme la floraison est abondante, ce n’est pas un enjeu. Même lorsqu’elles ne sont pas en fleurs, les hémérocalles sont très ornementales grâce à leur feuillage touffu qui rappelle les graminées.
Rudbeckies
Les rudbeckies ressemblent à des marguerites, mais dont les pétales jaunes surmontent un centre brun foncé presque noir. Faciles de culture, elles poussent bien en plein soleil ou à la mi-ombre. Elles fleurissent de juillet à septembre et on ne doit que supprimer les fleurs fanées et rabattre le feuillage en automne ou au printemps pour assurer leur santé. Elles mettent du soleil partout!
Astilbes
Avec leurs fleurs en forme de plumeaux rouges, roses, blancs ou violacés, les astilbes tolèrent les sols humides et les endroits ombragés. Leur feuillage délicat et bien découpé ajoute encore plus de beauté à ces vivaces polyvalentes.
Achillées
L’achillée est très résistante, voire légèrement envahissante; vous devrez la contrôler de temps en temps pour ne pas qu’elle s’étende trop. Avec ses petites fleurs regroupées en talles, elle tolère la sècheresse et les endroits très ensoleillés. On retrouve différentes couleurs en jardinerie : blanc, rouge, rose et orangé.
Bon jardinage!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.
L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.
Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.
Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.
La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.
« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »
C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.
« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».
Outil bienveillant
Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.
« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.
L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.
« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.
Partage et communication
L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.
« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.
À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.
L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.
Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.
Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.
Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortille
Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.
Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.
Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a été atteint d’un lancer pour le point de la victoire.
Austin Williamson est félicité par Yannick Dumais au 3e but alors qu’il contourne les sentiers sur son coup de circuit égalisateur en fin de 10e manche. (Photo Alain Tremblay)
Le Shaker a bien failli s’incliner en 10e manche alors que les Braves ont marqué trois points non mérités. Avec un compte complet et deux retraits, Austin Williamson a soulevé la foule avec un long coup de circuit de trois points pour créer l’égalité 5-5.
Les locaux ont frappé 14 coups sûrs, mais laissé 17 coureurs sur les buts. Le lanceur des visiteurs. Hokuto Kanai, a offert une très solide performance. Son 135e et dernier lancer, en 11e manche, a résulté en circuit par Williamson.
Austin Williamson est accueilli au marbre par Louis Trépanier et Charles Ouellet. (Photo Alain Tremblay)
La défensive du Shaker a réussi quelques beaux jeux en défensive, mais a commis trois erreurs qui ont mené aux cinq points, tous non mérités.
Benjamin Roy, qui a lancé la 11e manche, est le lanceur gagnant. Il a succédé à Williamson, Caio de Araujo et Tortillet. Étienne Bergeron est le lanceur perdant.
Le jeune Benjamin Royer, avec deux coups sûrs en quatre et deux points produits, a été le meilleur au bâton pour les visiteurs.
Hokuto Kanai a lancé un excellent match oeuvrant jusqu’en 11e manche (Photo Alain Tremblay)
Kamouraska en avance
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé du Bérubé GM par la marque de 4-0 pour prendre les devants 2-1 dans la série.
Émilien Plouffe enregistre la victoire. Il a lancé les sept manches avec brio perdant son match sans point ni coup sûr en début de 7e manche sur un simple de Stéphane Pouliot. Anthony Fournier encaisse la défaite.
En offensive, Jérémie Maillé-Bizier a donné le ton à la rencontre avec un simple bon pour deux points en première manche. Lui, Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont frappé chacun deux coups sûrs.
Les deux séries vont se poursuivre mardi soir à Trois-Pistoles et Témiscouata-sur-le-Lac. À 19 h 30, le Bérubé GM fera face à l’élimination face aux Industries Desjardins.
Pendant ce temps à 20 h, le Shaker va tenter d’en finir avec les Braves Batitech.
Rappelons que Matane a écarté le Frontière FM d’Edmundston en trois parties.
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollar
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.
L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »
Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.
Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.
Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites.
L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.
Pas la seule à chercher
Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.
L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.
Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants
Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants. Pelletier a connu un fort match en attaque avec un circuit, un triple, un simple et trois points produits.
Gabriel Cyr, qui a lancé 6 2/3 manches, est le lanceur gagnant. Félix Castonguay mérite le sauvetage en effectuant le dernier retrait avec deux coureurs sur les buts.
Austin Williamson accueilli au marbre après son coup de circuit (Photo Le Soir)
Austin Williamson a frappé un coup de circuit pour le Shaker en début de 6e manche, ce qui ramenait le pointage à 8-5.
Émile Maisonneuve est le lanceur perdant avec trois manches de travail.
Matane dans le carré d’as
À Matane, les Allées du Boulevard ont mis fin à la saison du Frontière FM d’Edmundston en l’emportant 12-4 pour balayer la série en trois parties.
Les locaux y sont allés d’une offensive de 13 coups sûrs, dont un circuit d’Olivier Sirois avec les buts remplis en fin de 5emanche.
Keisuke Takikawa a lancé 5 1/3 manches pour la victoire. Sam Cyr encaisse la défaite.
Dimanche
Deux parties sont au calendrier dimanche. À Rimouski, le Shaker va recevoir les Braves Batitech à 16 h. Le duel de lanceurs opposera Hokuto Kanai à Austin Williamson.
Plus tôt en après-midi (13 h), le Bérubé GM de Trois-Pistoles enverra Anthony Fournier au monticule face aux Industries Desjardins qui utiliseront Émilien Plouffe.
C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
Partis de Rimouski le 4 août, ils étaient de retour, ce samedi 8 août, après un trajet de 700 kilomètres dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.
Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts
C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts conjugués de tous les cyclistes, donateurs, bénévoles et partenaires pour soutenir la mission de l’Association d’offrir des services humains et réconfortants pour les personnes touchées par la maladie.
Tant le promoteur, Carl Bérubé, propriétaire de Vélo Plein Air, que le comité organisateur et les bénévoles ont travaillé ardemment depuis plusieurs mois pour offrir aux cyclistes une nouvelle édition rehaussée qui leur a permis de rouler sur un parcours renouvelé offrant une expérience sportive dans des paysages bucoliques.
Nos plus chaleureux remerciements à tous les partenaires engagés dans la réussite du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air : Fondation Jack Herbert, Vélo Plein Air, PMI-Prometek, Promutuel Assurance Côte-Est, Plomberie Robert Deschênes Inc., Électro 1983 Inc., Lelièvre Mécanique Sports Enr, Les restaurants YD Guérette inc., Les Cuisines Gaspésiennes, Win Info (1996) inc., Ciment St Marys, Simon Pelletier – Groupe Conseil Khalil, La Distillerie Mitis, Maïté Blanchette Vézina, Uniprix Dominic Paradis et Maxime Bérubé, Brunet Isabelle Rouleau, Uniprix Didier Rioux et Karine Larochelle, Familiprix Extra Nadia Garon et Samuel Castilloux, Jean Coutu Édith Castilloux et Luc Normandeau, Jean Coutu Michel Carrier, Accès Pharma Normand Perron, Proxim Katy Gauthier et Marie-Renée Chouinard, Pharmaprix Stéphane Plante et Jean Coutu Stéphanie Gagné.
Le comité adresse également ses plus sincères remerciements à tous les bénévoles qui ont gravité autour du groupe de cyclistes durant la semaine, ainsi qu’aux gens d’affaires, groupes sociaux et citoyens qui ont soutenu les participants lors des haltes, des repas et des couchers.
Soutien aux personnes touchées par le cancer
Depuis plus de 40 ans, l’Association du cancer de l’Est du Québec travaille à mettre en place et à maintenir des services qui procurent un soutien réconfortant aux personnes touchées par le cancer.
Un cycliste du Vélo Tour de la Gaspésie 2026 (Photo courtoisie)
Parmi la gamme des services qu’elle offre, on compte un accueil chaleureux à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, de l’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie, une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie, et bien plus.
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu beso
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu besoin que de 81 lancers, dont 26 balles. Xavier McNicoll Belzile a complété le travail.
En attaque, Jacob April et McNicoll Belzile et ont frappé un circuit. Ce dernier a quatre coups en cinq présences et trois points produits. April et Ludovic Saucier ont chacun trois coups sûrs dans la rencontre.
Jacob April reçoit les félicitations de ses coéquipiers après son coup de circuit (Photo Jean-Claude Pelletier)
Étienne Richard, qui a lancé deux manches et deux tiers, encaisse la défaite. Il a accordé sept coups sûrs et cinq points.
Matane en plein contrôle
À Edmundston, les Allées du Boulevard de Matane ont pris les devants 2-0 dans leur série 3 de 5 en gagnant 3-2 face au Frontière FM.
Le vétéran Maxime Gauthier a limité les frappeurs adverses à quatre coups sûrs en cinq manches de travail. De fait, il a quitté après avoir donné un circuit de deux points à Vincent Hébert en début de 6e manche. François Durette (une manche) et Kota Bekki (une manche) ont ensuite fermé le match. Bekki obtient le sauvetage, deux jours après avoir lancé un match complet de 154 lancers en huit manches.
Les visiteurs ont pris les devants 1-0 en première manche sur un double de Bekki, suivi d’un simple de Louis-Félix Noël. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur un simple de Bekki.
Ashton Neuman est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs en sept manches.
Samedi
Deux parties sont au calendrier samedi. À Témicscouata-sur-le-Lac, les Braves Batitech, qui tirent de l’arrière 1-0, vont recevoir le Shaker à 20 h. Émile Maisonneuve sera le lanceur des visiteurs. Témiscouata n’a pas fait connaitre l’identité de son lanceur partant.
Pendant ce temps, Edmundston va tenter de prolonger sa saison en visitant Matane à 18 h 30.
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François Caron, des Braves, ont aussi été expulsés par l’arbitre.
Le match a pris fin dans la confusion avec l’expulsion d’un joueur et de deux instructeurs. (Photo Alain Tremblay)
Caio de Araujo a limité ses adversaires à trois coups sûrs et deux buts sur balles en six manches de travail. Il a eu besoin de seulement 74 lancers. Hukoto Kanai encaisse la défaite.
William Sirois et Alexis Roy ont frappé chacun trois coups sûrs. Ce dernier a fait produire quatre points, tout comme Jean-Philippe Marcoux-Tortillet qui a deux coups sûrs.
Hokuto Kanai Photo Alain Tremblay)
Série Matane / Edmundston
À Matane, un simple de Louis-Félix Noël après un retrait en 9e manche a procuré aux Allées du Boulevard de Matane une victoire de 5-4 sur le Frontière FM d’Edmundston.
Kota Bekki a fait la distance pour les locaux et il mérite la victoire acquise avec ses 15 retraits au bâton et ses 154 lancers. Patrick Morin, le troisième lanceur utilisé par le Frontière FM, est débité du revers.
Série Kamouraska / Trois-Pistoles
À Saint-Pascal, Jose Contreras a lancé un match complet de trois coups sûrs, mais de six buts sur balles, pour mener les Industries Desjardins à un gain de 10-4 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le match s’est terminé avec une mêlée générale quand les deux bancs de sont vidés après le dernier retrait de la rencontre.
Charles-Étienne Lemelin a le premier coup de circuit des séries 2026, une claque de trois points en fin de première manche, ce qui créait l’égalité 3-3. Trois-Pistoles avait inscrit trois points à son premier tour au bâton. Le receveur Jacob Beaulieu est 4 en 4 dans la partie avec un double, deux circuits et trois points produits.
La défaite est allée au dossier d’Enrico Roy.
Vendredi soir
Deux des trois séries vont se poursuivre vendredi soir avec Matane qui sera à Edmundston (20 h heure NB) et Kamouraska à Trois-Pistoles (19 h 30).
Pour sa part, le Shaker sera le visiteur au Parc Denis-Bouchard, samedi à 20 h.