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  • Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède
    Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel. « Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est
     

Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède

Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel.

« Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est de se rendre le plus loin possible et de faire la portion télévisée », indique l’athlète de 21 ans.

À ses deux premières participations à ce tournoi, Blanchette a pris de l’expérience.

« Ça n’a pas été facile. C’était dans les premiers gros tournois que je faisais. Je n’étais pas habitué à ces conditions. À ma deuxième année, l’an dernier, cela a très bien été. Je me suis qualifié pour les finales. J’avais abattu un bon total de quilles lors des qualifications, ce qui m’a permis de sauter la première ronde des finales. À la deuxième étape, il me manquait seulement quelques quilles pour passer à l’étape suivante. C’est un tournoi qui a très bien été ».

À la poursuite de son rêve

Mathis Blanchette est toujours à la poursuite de son rêve de jouer chez les professionnels.

« C’est mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer. Le fait de jouer des tournois comme celui-ci me rapproche de plus en plus du circuit. Le fait de gagner en Suède permet d’éviter les qualifications pour le circuit professionnel de la PBA aux États-Unis. On peut ainsi participer aux tournois sans avoir à faire les qualifications. Il y a des joueurs de tous les âges sur le circuit », mentionne celui qui affirme continuer de s’améliorer.

Mathis Blanchette joue aux quilles au moins six jours par semaine. (Photo courtoisie)

« Peu importe le niveau où on se situe, il y a toujours des choses à corriger pour continuer de s’améliorer. Par exemple, il faut savoir utiliser la bonne boule au bon moment, avec la bonne surface, pour obtenir le meilleur angle de sortie. Il y a beaucoup de choses à tenir en compte. Il y a de grandes différences dans la friction des allées ».

Six jours par semaine

Malgré son emploi, Blanchette est en mesure de jouer aux quilles six jours par semaine. « Les soirs de semaine, j’ai des ligues. Les fins de semaine, je suis pas mal toujours en tournoi », mentionne celui qui est substitut sur l’équipe nationale senior.

« Lors des sélections, en janvier dernier, j’avais le tibia fracturé, ce qui a incommodé mon jeu. Je suis tout de même passé près des finales, ce qui me permet d’être substitut en ce moment », raconte-t-il.

Mathis Blanchette précise qu’il a joué en Suède l’an passé avec un début de fracture au tibia. « J’avais déjà des douleurs. Je suis quand même allé au Qatar par la suite avec le tibia fracturé. J’ai dû prendre un petit repos par la suite ».

Le quilleur part avec un ami de Sorel avec qui il a déjà représenté le Canada lors de compétitions internationales.

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  • Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement
    Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée. Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements. Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
     

Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement

Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.

Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.

Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.

Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.

Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.

Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.

La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.

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  • Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours
    Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment. Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
     

Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours

Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.

Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.

À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.

« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.

Les travaux devaient débuter en 2024

Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.

« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.

Corev est poursuivie

Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.

Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.

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  • Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans
    Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain. « Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
     

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.

« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.

Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.

« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.

Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.

Pilier de l’économie de la région

La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.

À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.

Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.

Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.

De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.

D’hier à aujourd’hui

Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.

Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.

En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.

Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.

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  • Maladie dégénérative : Raphaël a besoin d’un véhicule adapté
    Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements. « Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capab
     

Maladie dégénérative : Raphaël a besoin d’un véhicule adapté

Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.

« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter. On s’est rendu compte qu’il était plus fort d’un côté que de l’autre », raconte Serge Dumais.

À 15 ans, après plusieurs examens, un spécialiste de l’Hôpital Sainte-Justine lui a diagnostiqué une dystrophie musculaire dégénérative appelée dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH).

« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il doit se déplacer une chaise roulante. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », ajoute le père de famille.

Cette dystrophie musculaire dégénérative affecte progressivement mes muscles et rend plusieurs gestes du quotidien de plus en plus difficiles.

« Au fil du temps, certaines choses que la plupart des gens peuvent faire sans y penser deviennent pour moi de véritables défis », poursuit Raphaël, qui a également dû composer avec des problèmes rénaux.

GoFundMe

Pour aider ses parents à faire l’achat d’un véhicule adapté, Raphaël vient de lancer une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe.

« On a besoin d’un véhicule mieux adapté afin que Raphaël puisse y entrer et en sortir plus facilement et se déplacer de façon plus sécuritaire et autonome », précise son père.

« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos. Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortables. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », poursuit Serge Dumais.

« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », affirme Raphaël, qui a préparé sa demande sur GoFundMe lui-même.

« Il est très intelligent. Il fait beaucoup d’Internet. Il reste avec sa mère et moi. Il n’est pas question qu’on le place, tant que je serai capable. Avec l’intervenante du CLSC, on tente de trouver d’autres équipements parce qu’il est pesant et que je vieilli », souligne son père, qui est à la retraite.

Les personnes désirant aider Raphaël et sa famille pour faire un don via ce lien.

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  • Souper gastronomique à bord de l’Onondaga
    Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice. Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor. Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de
     

Souper gastronomique à bord de l’Onondaga

Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.

Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.

Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.

21 convives par soir

En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.

La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.

Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.

Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.

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  • Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face. Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention. Détenu depuis sa deuxièm
     

Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.

Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.

Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.

La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.

Procès de trois jours en décembre

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison
    Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre. Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière. Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise
     

Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.

Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.

Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.

L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.

La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.

« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.

La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.

Détenu depuis son arrestation

L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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  • Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet
    C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre. Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli. Au début du procès, le 22 janvier 202
     

Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet

C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.

« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.

« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre. L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
     

Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.

L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette, à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

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  • Le Festival interculturel de Rimouski s’installe au coeur de la ville
    Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur. L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités. Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du fes
     

Le Festival interculturel de Rimouski s’installe au coeur de la ville

Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.

L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités.

Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du festival, au bord du fleuve, avec l’ajout d’un grand chapiteau. L’aménagement a été pensé pour favoriser la circulation et encourager les rencontres spontanées.

Cette année, le Festival interculturel de Rimouski (FIR) présente une programmation riche et variée, où la musique, la danse, la gastronomie et les traditions du monde se rencontrent. Spectacles, ateliers, animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.

« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.

Programmation gratuite

La programmation 2026 propose un équilibre entre des spectacles qui mettent en lumière des artistes de divers horizons culturels et des activités participatives qui invitent le public à vivre pleinement l’expérience du Festival.

Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive.

De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.

La directrice d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent, Sarah Toulouse. (Photo courtoisie)

Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.

La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.

Une attention aux familles

Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.

Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.

Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.

La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir

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  • Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF
    Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique. Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué. Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est
     

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.

Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.

Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.

L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.

« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée
    Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain. « Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par l
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée

Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.

« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Arrêtés en décembre 2025

Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.

Un périmètre de sécurité a été érigé près de l’édifice à logements de la rue Pierre-D’Anjou, le jour du meurtre. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

Selon nos informations disponibles, la mort de la victime serait liée au crime organisé.

Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.

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  • Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec
    La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel. « Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître
     

Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec

14 août 2026 à 18:00

La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.

« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître leur place auprès du gouvernement du Québec. Ces traverses privées sont très importantes pour le lien interrives. Elles sont complémentaires aux autres traverses de la Société des traversiers du Québec (STQ). Elles ont de la difficulté à obtenir un soutien financier. Je souhaite vivement que cette situation s’améliore au cours des prochaines années », expose-t-elle.

La préfète espère que Québec puisse reconnaître le rôle joué par ces deux liens dans le développement des communautés, et que cette reconnaissance ouvre la porte à un soutien financier.

« Nous allons continuer la bataille pour obtenir cette reconnaissance. C’est important pour l’Est-du-Québec. Les gens qui ont accès à la traverse de Escoumins se dirigent vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou vers Charlevoix. C’est la même chose sur la rive-sud Les gens vont à Rimouski, en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine ou dans les Maritimes. Ce sont des accès fluides qui permettent la circulation des gens. C’est un apport tellement important pour l’économie de l’Est-du-Québec que le gouvernement devrait faire en sorte de le soutenir un peu plus financièrement ».

Lien essentiel

Micheline Anctil estime que la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins est un lien interrives essentiel pour trois volets.

La mairesse de Forestville, Micheline Anctil (Photo courtoisie)

« Pour la qualité de vie de nos citoyens, parce qu’elle permet une belle mobilité des personnes et des biens. C’est certain que c’est aussi un lien économique de grande importance, qui nous amène des travailleurs qui peuvent voyager aisément à l’intérieur d’une même journée. Le troisième volet essentiel, c’est l’aspect touristique. D’année en année, le bateau amène une cinquantaine de véhicules et beaucoup de personnes qui viennent passer quelques jours dans notre MRC, et qui se servent du lien pour faire une boucle au plan touristique. C’est fort important au plan économique », mentionne-t-elle.

Horaire facilitant

La mairesse de Forestville estime qu’une des principales forces de la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins, c’est son horaire facilitant. « La traversée n’est pas très longue. C’est un service qui se démarque. »

Madame Anctil de voir le service Rimouski-Forestville reprendre cet été.

« Le dossier est entre les mains du gouvernement, mais il évolue bien. On reste confiants. Les deux traverses ne sont pas en compétition. Elles sont complémentaires. Elles nous permettraient de développer un circuit touristique en boucle. Les gens pourraient traverser par l’une, et retourner par l’autre. »

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  • Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman
    Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août. L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer. À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un éq
     

Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman

Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.

L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.

À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.

Dans une auberge québécoise

L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.

Restauratrice

Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.

Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.

Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.

Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.

Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

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  • Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel
    Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux. C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétit
     

Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

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  • Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés
    La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours. Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$. Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant
     

Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés

9 août 2026 à 18:00

La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.

Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.

Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.

Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.

Prudence dans les sentiers

La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.

Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.

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  • Le Tournoi international de pelote basque se tient à Trois-Pistoles
    Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada. Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.
     

Le Tournoi international de pelote basque se tient à Trois-Pistoles

8 août 2026 à 12:00

Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.

Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.

Les matchs préliminaires ont eu lieu du lundi 3 au mercredi 5 août en soirée. Les délégations internationales sont entrées en scène le jeudi 6 août en après-midi et en soirée, ouvrant la voie à deux journées complètes de compétition les vendredi 7 et samedi 8 août.

Les grandes finales féminines et hommes A se tiendront ce samedi 8 août dès 20 h 15, tandis que la finale hommes B aura lieu le dimanche 9 août à 12 h. L’horaire complet est disponible sur la page Facebook du Club.

Banquet pour les 30 ans du Club

En marge du tournoi, le samedi 8 août dès 17 h, se tiendra le grand banquet officiel célébrant les 30 ans du Club. Ce sera l’occasion idéale de fraterniser avec les athlètes internationaux et de souligner trois décennies d’histoire locale.

Un repas trois services sera servi directement sur l’aire de jeu, accompagné du dévoilement d’une œuvre commémorative. Des billets sont présentement en vente auprès des représentants du Club.

La pelote basque consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote sur un mur principal, nommé fronton, afin qu’elle retombe sur l’aire de jeu nommée cancha. Le point continue jusqu’à ce qu’une équipe commette une faute (falta) ou n’arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond.

La pelote est un jeu universel, legs d’autres civilisations, que les Basques ont adapté et transformé avec leurs propres caractéristiques. 

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  • Curling : la Ville de Rimouski dit oui, mais le compte n’y est pas
    Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père. Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ». « On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller
     

Curling : la Ville de Rimouski dit oui, mais le compte n’y est pas

Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.

Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».

« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000$ et 400 000$ à récolter via des activités de financement ».

Toujours selon monsieur Desaulniers, il reste quelques détails à finaliser avec l’acheteur pour la vente du terrain actuel du Club, dans le district Nazareth.

« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100% dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse ».

Les promoteurs vont de l’avant dans leurs démarches de financement auprès de la population et des entreprises.

Nouvelles restrictions liées à la voie ferrée

Le porte-parole précise que le temps presse afin de devancer la mise en application de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) qui stipulent qu’aucune construction ne sera permise dans un rayon de 30 mètres d’une voie ferrée.

« On nous dit que ça va aller de l’avant. Nous avons conscientisé l’administration municipale au fait que ce sont des revenus de taxes foncières qui ne se concrétiseront pas si le projet avorte. Si la Ville avait embarqué à 100%, nous aurions eu de très bonnes garanties de financement et on aurait trouvé différentes solutions pour boucler le tout. Il va falloir aller chercher de l’argent ailleurs. Le temps commence à jouer contre le projet. Ça nous prend des garanties de financement ».

Le vice-président du Club de curling de Rimouski, Éric Desaulniers (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Rappelons qu’un promoteur souhaite lancer un projet immobilier sur le site actuel du Club.

Des activités de financement seront annoncées dans les prochaines semaines. « Nous avons des idées, mais notre conseil d’administration pourrait changer dans trois semaines. On essaie de poursuivre d’ici là. »

2,2 M$ au lieu de 7 M$

Éric Desaulniers souligne que le projet actuel, qui était de 3,3 M$, a été diminué à 2,2 M$.

« Si on avait à construire un club de curling à Rimouski sans terrain, ça coûterait facilement 7 M$. Il ne faut pas manquer cette occasion que nous avons avec le club de golf pour le bénéfice de la population, avec un terrain de pickleball pour l’été. C’est un besoin qui est criant ».

Le nouveau groupe de propriétaires du Club de golf L’Empress composé de Donald Dugas, sa conjointe Annie Landry, leur fille Alexandra Dugas et le mari de celle-ci, l’ex-joueur de l’Océanic Parker Bowman, a décidé au printemps de relancer le projet de curling.

Des joueurs du Club de curling de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment, annexé au chalet du club de golf, pouvant accueillir trois allées de curling.

Les joueurs de curling utiliseraient les commodités de L’Empress, comme le service de bar, le restaurant, les vestiaires ainsi que les salles de toilettes, ce qui permettrait au club de golf d’opérer 12 mois par année.

Tournoi de golf bénéfice

Le tournoi de golf du 30e anniversaire de l’Empress au profit du projet de relocalisation du club de curling se tiendra le 14 août prochain. L’événement est présenté par Technipro BSL. Infos et inscriptions au 418-725-4653.

Par ailleurs, si des gens de la communauté des affaires ou un mécène souhaitent soutenir le club de curling, il est possible de contacter les dirigeants du club par courriel à info@curlingrimouski.com.

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  • Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal. « Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipa
     

Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.

« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.

La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.

« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »

La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.

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  • Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise
    L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia. « C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
     

Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise

L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.

« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.

Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.

Projet de 400 M$

Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.

La construction a débuté en mars 2026 et sa mise en service commercial est prévue au quatrième trimestre de 2027.

Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.

Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.

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