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Le Devoir
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Ottawa s’apprête à abroger l’obligation de vente de véhicules électriques
Ces véhicules devaient représenter au moins 20% des ventes automobiles au pays en 2026.
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Le Devoir
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La saga Churchill Falls en cinq dates
Tour d’horizon, de la création du contrat à la dernière entente entre Hydro-Québec et T.-N.-L.
La saga Churchill Falls en cinq dates
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Le Devoir
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Le fédéral bloque une nomination du CA d’une compagnie de fibre optique québécoise
La décision de Mélanie Joly est injustifiée, estime l’entreprise
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Le Devoir
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Qui sort gagnant de l’entente sur Churchill Falls?
Une nouvelle mouture de l’entente a été annoncée. Est-ce que ce sera la bonne? «Le Devoir» fait le point.
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Le Devoir
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Les droits de douane pourraient affaiblir le Canada dans les négociations de l’ACEUM
Le produit intérieur brut à court terme risque de souffrir de ces mesures, estime un économiste.
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Journal Le Soir

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Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF
Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique. Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué. Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est
Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.
Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.
Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.
L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.
« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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Le Devoir
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L’inflation s’est établie à 3,0 % en juillet au Canada
Les consommateurs ont été touchés par la hausse des prix à la pompe.
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Le Devoir
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À surveiller dans le monde des affaires
Cinq éléments à surveiller dans le monde des affaires au Canada au cours de la semaine à venir.
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Le Devoir
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Les leçons de Ripon, «laboratoire de l’économie sociale en milieu rural»
Le village de l’Outaouais doit sa relance à de multiples initiatives citoyennes.
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Le Devoir
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Les grands espoirs de la Petite-monnaie
En Outaouais, un projet de monnaie locale souhaite stimuler l’achat local et l’économie circulaire.
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Le Devoir
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À Ripon, on peut vivre en manoir, entre colocs
Le Manoir de Ripon veut réinventer la vie en colocation tout en servant d’incubateur pour des projets de toutes sortes.
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Le Devoir
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Le Canada et les États-Unis sont «assez loin d’une entente» sur les tarifs, dit Drainville
Le secteur agroalimentaire craint des concessions concernant le secteur laitier.
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Le Devoir
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La hausse des prix de l’essence devrait faire grimper l’inflation en juillet
La guerre au Moyen-Orient a de fortes conséquences sur les prix à la pompe canadiens.
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Le Devoir
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Marché Goodfood obtient une approbation de la Cour pour se protéger de ses créanciers
La société montréalaise doit renouveler une dette de 29 millions $ qui arrive à échéance en mars 2027.
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Le Devoir
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Saputo vend ses activités britanniques à Lactalis pour environ 1,86 milliard
La transaction porte sur cinq installations de fabrication, ainsi que sur des marques locales.
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Le Devoir
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Entre «myopie» et «déni», les marchés boursiers ignorent le réchauffement climatique
Malgré les records de température en l’Europe, les Bourses du Vieux-Continent atteignent des sommets historiques.
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Le Devoir
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Le chantier pour l’expansion du port de Montréal bel et bien amorcé à Contrecœur
Le chantier prend désormais forme sur l’eau en vue de la construction d’un nouveau quai.
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Le Devoir
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Les entreprises canadiennes parient que Trump va reculer sur ses nouveaux droits de douane
Elles ont préféré adopter une attitude attentiste jusqu’ici plutôt que de précipiter leurs expéditions vers les États-Unis.
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Le Devoir
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Trump impose des droits de douane sur les drones pour soutenir l’industrie américaine
Le président américain veut «encourager la production» intérieure et «réduire la dépendance» aux fournisseurs étrangers.
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Journal Le Soir

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L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien
L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny. Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjard
L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien

L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny.
Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins et la banque allemande KfW-IPEX.
Les travaux ont commencé progressivement au cours des derniers mois et prendront de l’ampleur en vue de la mise en service prévue en décembre 2027.
Le président de l’Alliance de l’énergie de l’Est, Michel Lagacé, fait notamment valoir les retombées économiques que le projet générera pour les communautés de l’Est-du-Québec. L’électricité produite sera livrée à Hydro-Québec.
L’Alliance de l’énergie de l’Est regroupe 209 collectivités et territoires, de la MRC de Montmagny jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk. Les communautés membres bénéficieront des revenus provenant du projet.
La construction doit générer plus de 250 emplois. Les partenaires comptent également travailler avec des entreprises et des fournisseurs locaux.

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Le Devoir
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La Caisse présente un rendement sous son indice de référence pour la première moitié de 2026
L’IA et le conflit au Moyen-Orient ont fortement influé sur les marchés, souligne son p.-d.g., Charles Emond.
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Journal Le Soir

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Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction
L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente. La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels. Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépense
Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction

L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels.
Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépenses en construction et en rénovation pour 2025 se situe autour de 17 %. Déjà, l’augmentation est significative. Mais dans la région, les chiffres sont impressionnants.
Les investissements dans de nouvelles constructions ont augmenté de 50 % l’an dernier, surtout pour des immeubles à logements dans les centres urbains de Rimouski et de Rivière-du-Loup.
Pour ce qui est de la rénovation domiciliaire, les propriétaires du Bas-Saint-Laurent ont investi 771 M $ l’an passé.
C’est 300 M $ de plus qu’en 2024, une hausse de 62 %, la plus forte de toutes les régions de la province. Au total, les dépenses en construction et en rénovation dans la région ont augmenté de 431 M $ en 2025 par rapport à l’année précédente.
« Ces chiffres de l’Institut de la statistique ne sont pas ajustés selon la croissance des coûts de construction. Il y a une partie qui vient directement de la hausse du coût des matériaux et de la main-d’œuvre, mais c’est quand même assez extraordinaire et c’est beaucoup plus élevé que la moyenne provinciale. Donc, il y a beaucoup d’activité pour la rénovation et la construction neuve dans le Bas-Saint-Laurent », indique le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet.
Déménager ou rester là
Pour lui, la forte hausse des dépen-ses en rénovation s’explique par deux facteurs. D’abord, l’augmentation des coûts des matériaux et la hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.
« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationa-le, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », dit monsieur Goulet.
L’économiste constate que les gens optent davantage pour la rénovation en raison des coûts trop élevés des maisons neuves.

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.
« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationale, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », exprime monsieur Goulet.
Rénover plutôt que déménager
Devant le coût de plus en plus élevé des maisons neuves, de nombreux propriétaires du Bas-Saint-Laurent choisissent maintenant de rénover leur résidence actuelle plutôt que de déménager.
Une tendance particulièrement forte dans la région, selon l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).
David Goulet constate que les ménages sont de plus en plus nombreux à investir dans leur propriété afin de l’adapter à leurs besoins plutôt que de se tourner vers une nouvelle maison.
« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs besoins. »
Selon l’APCHQ, le Bas-Saint-Laurent est d’ailleurs la région du Québec où cette tendance vers la rénovation est la plus forte. L’écart dans l’évolution des coûts contribue également au phénomène.
La hausse des coûts de rénovation a suivi à peu près l’inflation en 2025, à environ 3 %, tandis qu’elle s’est située autour de 8 % pour les constructions neuves.
« C’est sûr que ça n’explique pas toute la hausse de 50 % des dépenses pour de nouvelles maisons. Si on regarde les mises en chantier, il y a une bonne partie de la hausse qui vient de l’augmentation des coûts de construction, plus que de la construction elle-même. »
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Le Devoir
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Les nouveaux droits de douane américains pourraient créer des tensions entre les provinces
Les États-Unis pourraient exploiter les griefs régionaux pour imposer des concessions commerciales, préviennent des experts.
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Le Devoir
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Réglementer la location de courte durée permettrait de freiner la hausse des loyers
C’est ce que constate une récente étude menée par des chercheurs de l’Université McGill.
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Journal Le Soir

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Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS
Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc. La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025. Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bon
Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS

Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc.
La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025.
Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bonaventure, mais n’était pas parvenue à réaliser un projet permettant d’offrir des services comparables à ceux de ses établissements de Matane et de Percé.
Cette situation avait notamment mené Riôtel à s’implanter à Carleton-sur-Mer. Le Groupe Rioux y exploite maintenant le Riôtel Carleton, après avoir acquis l’ancienne Hostellerie Baie Bleue.
Le bâtiment de Bonaventure fait partie du paysage de la municipalité depuis 1906. Longtemps connu sous le nom de Château Blanc, il est devenu le Riôtel Bonaventure en 1997.
Au moment de mettre fin aux activités de l’établissement, en 2025, le Groupe Riôtel avait relocalisé les employés qui pouvaient l’être dans ses autres hôtels, ses différentes divisions ou à son centre d’appels.
Le Groupe JGS entend maintenant reprendre les activités hôtelières dans l’édifice. Les détails concernant le projet des nouveaux propriétaires et la date prévue pour la réouverture n’ont pas été précisés.
Bien présent dans l’Est-du-Québec
Dans l’Est-du-Québec, le Groupe JGS opère déjà les hôtels Le Gaspésiana de Sainte-Flavie et Aquamer de Carleton-sur-Mer, le golf Boule Rock de Métis-sur-Mer ainsi que les sites d’hébergement et le golf Fort-Prével.
Le Groupe Rioux demeure propriétaire du Riôtel Matane, du Riôtel Carleton-sur-Mer et du Riôtel Percé.

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Le Devoir
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La grève chez Metro a coûté 66 millions, mais le patron reste sur ses positions
L’épicier préfère payer la note plutôt que d’accepter une entente nuisant à sa «compétitivité».
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Le Devoir
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L’AIE abaisse encore ses prévisions d’offre et de demande de pétrole pour 2026
Le monde s’enfonce dans un marché pétrolier déficitaire, entre la fermeture du détroit d’Ormuz et la guerre en Ukraine.
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Le Devoir
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Meta de retour au tribunal face à une coalition d’États américains
La compagnie de Mark Zuckerberg est accusée d’avoir délibérément rendu Instagram et Facebook addictifs pour les mineurs.
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Le Devoir
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L’inflation aux États-Unis a légèrement ralenti en juillet
Grâce à une pause dans le conflit au Moyen-Orient, l’indice des prix à la consommation s’est établi à 3,4% sur un an.
L’inflation aux États-Unis a légèrement ralenti en juillet
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Le Devoir
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Tourisme Montréal s’attend à une saison estivale record
La hausse du nombre de voyageurs américains contribue à l’augmentation des nuitées dans les hôtels de la métropole.
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InfoBref ACTUALITES | L’essentiel de l’actualité politique et générale
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La France interdit les appels de télémarketing non sollicités
Une loi française interdit désormais à la plupart des entreprises et des organisations de contacter les consommateurs sans leur consentement préalable. Le gouvernement français estime qu’environ trois Français sur quatre recevaient jusqu’à maintenant au moins un appel non sollicité par semaine sur leur téléphone cellulaire. Au Canada, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes autorise les télévendeurs à contacter les consommateurs qui n’ont pas inscrit leur
La France interdit les appels de télémarketing non sollicités
Une loi française interdit désormais à la plupart des entreprises et des organisations de contacter les consommateurs sans leur consentement préalable.
Le gouvernement français estime qu’environ trois Français sur quatre recevaient jusqu’à maintenant au moins un appel non sollicité par semaine sur leur téléphone cellulaire.
Au Canada, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes autorise les télévendeurs à contacter les consommateurs qui n’ont pas inscrit leur numéro sur une liste d’exclusion.
[L'article La France interdit les appels de télémarketing non sollicités a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Le Devoir
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Le Canada risquerait de perdre 100 000 emplois si l’ACEUM était abrogé
Le Québec fait partie des provinces qui seraient les plus touchées.
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Le Devoir
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Les Canadiens reprennent la route vers les États-Unis
L’afflux de touristes américains au pays a également augmenté en juillet par rapport à l’an dernier.
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Le Devoir
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Une ligne électrique sous-marine entre le Canada et l’Europe à l’étude
Quatre tracés sont à l’étude pour l’ambitieux projet de 30 milliards de dollars.
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Le Devoir
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Pourquoi le marché du pétrole réagit-il autant aux rebondissements de la guerre au Moyen-Orient?
Les cours de cette matière première font preuve d’un optimisme à toute épreuve, chutant à chaque espoir de règlement.
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Le Devoir
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MDA Space inaugure un centre de commande à Saint-Bruno-de-Montarville
Le fabricant de satellites se prépare au lancement de la mission MDA Chorus, prévue à la fin de l’année.
MDA Space inaugure un centre de commande à Saint-Bruno-de-Montarville
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Le Devoir
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Des quotidiens français s’attaquent aux résumés IA de Google
Craignant d’être privés de trafic par AI Overviews, ils ont saisi l’Autorité de la concurrence.
Des quotidiens français s’attaquent aux résumés IA de Google
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Mes signets
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‘RAMageddon’: is the era of cheap phones and laptops over?
Bargains are disappearing and the cost of gadgets such as MacBooks and PS5s is rising as AI competes for memory chips — Permalien
‘RAMageddon’: is the era of cheap phones and laptops over?
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Journal Le Soir

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Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration. Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollar
Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville

Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.
L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »
Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.
Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.
Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites.
L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.
Pas la seule à chercher
Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.
L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.

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Journal Le Soir

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Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia. « C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise

L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.
Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.
Projet de 400 M$
Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.
La construction a débuté en mars 2026 et sa mise en service commercial est prévue au quatrième trimestre de 2027.
Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.
Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.

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Journal Le Soir

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Rimouski Ford : 20 M$ investis pour sa nouvelle concession
Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$. Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco. Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accue
Rimouski Ford : 20 M$ investis pour sa nouvelle concession

Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$.
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accueillir ses premiers clients à l’automne 2027.
Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, le Groupe Ouellet, Guillaume Michaud et Guillaume Riou souhaitent soutenir la croissance de leur entreprise tout en bonifiant l’expérience offerte à leur clientèle.
« Aujourd’hui, on prépare le prochain chapitre de Rimouski Ford. C’est aussi un investissement dans notre équipe, qui bénéficiera d’installations modernes et d’un environnement de travail à la fine pointe. Nous sommes extrêmement fiers de voir ce projet prendre vie », indiquent les directeurs généraux et associés, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, dans un communiqué.
Des installations modernisées
Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

Les travaux sont réalisés par Garoy Construction et devraient s’échelonner sur une quinzaine de mois. Selon le Groupe Ouellet, près de la moitié des sous-traitants retenus proviennent du Bas-Saint-Laurent.
Pendant toute la durée du chantier, Rimouski Ford poursuivra ses activités à son emplacement actuel, situé au 401, avenue Léonidas Sud.
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Journal Le Soir

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Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé
Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation. La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025. « Les résultats varient
Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé

Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.
La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.
« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.
Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.
« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.
Très agressif dans le marché
Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.
« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.

« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.
Le centre-ville attire toujours
Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.
« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.

Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.
Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.
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Chocolats Favoris rouvre ses portes au centre-ville de Rimouski
Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest. Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville. La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous. Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la
Chocolats Favoris rouvre ses portes au centre-ville de Rimouski

Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest.
Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville.
La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous.
Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la Cité des achats après la fermeture de cette franchise, quelques mois plus tôt.

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L’efficacité énergétique couterait trois à cinq fois moins cher que produire de la nouvelle électricité
C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal. Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs: les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure; produi
L’efficacité énergétique couterait trois à cinq fois moins cher que produire de la nouvelle électricité

C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.
Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs:
- les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
- produire de l’électricité supplémentaire coute en moyenne 12 cents le kilowattheure.
Miser sur l’efficacité énergétique est donc plus rentable, constate Pierre-Olivier Pineau.
Les kilowattheures économisés peuvent de plus alimenter de nouveaux bâtiments, de nouvelles entreprises ou des véhicules.
Par ailleurs, l’efficacité énergétique réduit la vulnérabilité du réseau, parce qu’elle n’ajoute pas de nouvelles infrastructures à entretenir.
Pourtant, selon l’étude, 60% de l’énergie consommée par le secteur industriel est perdue sans être valorisée.
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Si l’efficacité énergétique est rentable, pourquoi n’est-elle pas plus mise en pratique?
«L’un des éléments est qu’il faut investir de l’argent immédiatement pour des bénéfices qui n’arriveront que dans plusieurs années», répond le professeur.
- «Les gens préfèrent étaler sur 15 ans plutôt que de faire de gros investissements aujourd’hui», ajoute-t-il.
Aussi, la mise en place de nouvelles technologies peut temporairement perturber les activités d’une entreprise.
- «Des travaux dans le bâtiment, personne n’aime ça.»
Par ailleurs, «ce n’est pas toujours facile de savoir à qui faire appel».
- «L’écosystème de l’efficacité énergétique est complexe».
[Pour aller plus loin: Portrait de l’industrie de l’efficacité énergétique au Québec (PDF)]
[L'article L’efficacité énergétique couterait trois à cinq fois moins cher que produire de la nouvelle électricité a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest
Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain. La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca. « Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre me
Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest

Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.
La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.
« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. Même si nous nous sommes battus pour nous faire connaître, la rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », explique-t-elle.
Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, sont un peu limités dans leur local actuel.
« Nous fonctionnons avec une cuisine résidentielle, ce qui freine le développement de notre menu. Nous venons d’ajouter les burgers, mais on ne peut pas faire de friture. Notre prochain local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », mentionne madame Gallant.
Spectacles et karaoké
Le nouveau volet spectacles et soirées karaoké est aussi appelé à croître dans le futur local.
« Nous sommes limités à une trentaine de personnes pour les spectacles. Nous sommes surpris de la réponse autant des artistes que des spectateurs. Depuis peu, nous avons une soirée karaoké avec deux animateurs d’expérience un mercredi soir sur deux. La réponse est excellente. Ces activités vont se poursuivent à notre prochaine adresse », assure la copropriétaire.
Même chose pour le service événementiel où il est possible de réserver le restaurant au complet pour une soirée.
« On s’occupe de la nourriture et de la musique », précise madame Gallant, qui envisage également d’offrir des événements avec un DJ. « Nous avons fait un événement avec Éric Morneau et ça super bien fonctionné ».

Le menu sera bonifié avec frites et poutines, mais aussi plus de produits végans et sans gluten. Les déjeuners seront par contre abandonnés.
Le Macaronibar sera ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 21 h.
À LIRE AUSSI : Le restaurant Le Bloc Africain suspend ses activités
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Costco un an plus tard : ouverture dans une ambiance fébrile
Il y a un an, le 5 août 2025, le magasin-entrepôt Costco de Rimouski ouvrait officiellement ses portes dans une ambiance fébrile, mettant fin à des années de débats et de négociations entourant l’arrivée du géant américain du commerce de détail dans la capitale du Bas-Saint-Laurent. Dès 6 h 15, près de 200 personnes attendaient déjà devant les portes du nouvel établissement, bien avant l’ouverture prévue à 7 h. Des consommateurs provenant du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte
Costco un an plus tard : ouverture dans une ambiance fébrile

Il y a un an, le 5 août 2025, le magasin-entrepôt Costco de Rimouski ouvrait officiellement ses portes dans une ambiance fébrile, mettant fin à des années de débats et de négociations entourant l’arrivée du géant américain du commerce de détail dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Dès 6 h 15, près de 200 personnes attendaient déjà devant les portes du nouvel établissement, bien avant l’ouverture prévue à 7 h.
Des consommateurs provenant du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte-Nord, ainsi que des vacanciers de Québec, de Montréal, de Laval et de Gatineau, figuraient parmi les premiers clients.
Après la traditionnelle coupure du ruban, les premiers consommateurs ont été accueillis par une haie d’honneur formée des quelque 200 employés du magasin, sous les applaudissements.
Moteur économique
Représentant de la Ville de Rimouski lors de l’inauguration, le conseiller municipal Rodrigue Joncas rappelait alors que la venue de Costco concrétisait un projet discuté pendant de nombreuses années. Il reconnaissait toutefois les inquiétudes exprimées par certains commerçants locaux à l’égard de l’arrivée de la multinationale.
« J’ai assisté aux balbutiements du projet. Costco venait, Costco ne venait pas. Pendant ce temps-là, la population se mobilisait. On a fait des sondages qui nous ont permis de comprendre que la grande majorité de nos concitoyens souhaitaient la venue de Costco », expliquait-il.

Le représentant du district Nazareth estimait néanmoins que l’arrivée du détaillant constituerait un important moteur de développement économique pour Rimouski.
« Costco va amener ici des gens de partout, pas seulement de Rimouski. On sait que les gens vont venir de plus en plus visiter Rimouski. On a à leur faire découvrir les beautés de la ville et à les amener dans notre centre-ville pour qu’ils viennent voir les petits commerçants qui ont des produits de qualité et un service à la clientèle à offrir. C’est comme ça que, tous ensemble, on va développer un tissu commercial intéressant », ajoutait monsieur Joncas.
Produits régionaux
Au cours de la cérémonie, les représentants de la Ville ont également invité les dirigeants de Costco à réserver une place aux produits régionaux. Le vice-président aux opérations pour l’Est du Canada, Real Berridge, avait alors assuré que l’entreprise souhaitait s’intégrer à la communauté rimouskoise.

Avec une superficie de plus de 150 000 pieds carrés, 16 caisses, près de 700 places de stationnement, une station-service de 18 pompes et plus de 3 800 produits offerts, l’entrepôt de Rimouski respectait les standards de la chaîne.
Au moment de son inauguration, il devenait le 24e Costco au Québec, le 70e dans l’Est du Canada et le 110e au pays.
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Costco un an plus tard : Rimouski prépare la prochaine phase
Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville. « Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel g
Costco un an plus tard : Rimouski prépare la prochaine phase

Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville.
« Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel globale à l’intérieur de laquelle on se penche sur la valorisation de nos terrains industriels et commerciaux », commente la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.
Contrairement à plusieurs villes, Rimouski a la chance d’avoir encore des terrains à valoriser et ses dirigeants veulent s’assurer de le faire de la meilleure manière possible.
« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles. C’est pourquoi on a besoin d’une stratégie. On travaille ses terrains qui sont en vente pour leur valorisation. On ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », explique madame Soubirou.
Des annonces dans les prochains mois
« La Ville a fait le choix d’avoir une action stratégique. Nous avons confié un mandat à une firme au printemps pour nous donner plus d’informations sur les secteurs à attirer dans notre pôle industriel. Au-delà de cela, on retravaille toute notre stratégie. Il y aura des annonces à ce sujet dans les prochains mois », précise la directrice.
Marina Soubirou explique que les choses sont un peu différentes à Rimouski en raison de son rôle de capitale régionale.

« Costco s’est implanté dans certains endroits où il n’y avait pas de grandes surfaces et où le bassin de population locale était plus petit. Les effets sur le développement de ces villes ont été plus visibles. Rimouski était déjà un pôle de services. Les gens des Maritimes et de la Gaspésie viennent à Rimouski pas uniquement parce qu’il y a un Costco. Ils viennent se soigner à Rimouski. Ils viennent y étudier ».
Parce que ce qui est des craintes concernant le centre-ville, madame Soubirou indique que les gens savent où ils veulent aller avant même de partir.
« 60% des gens utilisent l’intelligence artificielle pour faire leur itinéraire. Nous avons beaucoup investi pour la visibilité de notre ville et nous finalisons une stratégie de développement touristique avec nos entreprises touristiques. Les entreprises soignent le suivi de leurs avis en ligne. Elles sont plus présentes sur les réseaux sociaux ».

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Costco un an plus tard : des retombées positives à Rimouski
Un an après l’ouverture en grandes pompes du magasin Costco à Rimouski, le 5 août 2025, la directrice générale du Service de développement économique et touristique à la Ville de Rimouski, Marina Soubirou, estime que la présence du géant américain sur le territoire amène des retombées positives pour l’économie rimouskoise, même si elles ne sont pas encore chiffrées. « Rimouski ne subi pas la présence de Costco. Nos commerçants du centre-ville ont pris des mesures afin d’en tirer profit, notam
Costco un an plus tard : des retombées positives à Rimouski

Un an après l’ouverture en grandes pompes du magasin Costco à Rimouski, le 5 août 2025, la directrice générale du Service de développement économique et touristique à la Ville de Rimouski, Marina Soubirou, estime que la présence du géant américain sur le territoire amène des retombées positives pour l’économie rimouskoise, même si elles ne sont pas encore chiffrées.
« Rimouski ne subi pas la présence de Costco. Nos commerçants du centre-ville ont pris des mesures afin d’en tirer profit, notamment en augmentant leur présence sur les réseaux sociaux. Le sondage que la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette est en train de faire devrait nous fournier un peu plus de données. De notre côté, les échos que nous avons de nos entreprises sont plutôt positifs, notamment pour le tourisme. Un premier constat, c’est que plus de consommateurs locaux choisissent de magasiner à Rimouski au lieu de quitter la région. En plus, nous avons une clientèle accrue provenant de la Gaspésie et des Maritimes », commente madame Soubirou.
La directrice avoue que certains commerces ont subi une baisse de leurs ventes.
« C’est quand même léger et pour des catégories de produits qui sont comparables à ce qui est offert chez Costco, mais ce n’est vraiment pas marquant. La majorité des commerces au centre-ville est spécialisée. Ils rapportent une hausse de l’achalandage. Le taux d’inoccupation commerciale entre 2024 et 2025 a baissé de 3%. C’est un bon indicateur. Nous n’avons pas encore les données pour 2026, mais ça confirme que notre cadre urbain est dynamique ».
Pas le fruit du hasard
Marina Soubirou indique que les retombées positives de la présence de Costco ne sont pas le fruit du hasard.
« Nos commerçants ont anticipé la venue de Costco. Ils ont investi, ils ont innové dans leur pratique et ils ont innové dans leur façon de faire. Ils ont su miser sur leurs forces, notamment le service personnalisé, en misant sur une expérience client très distinctive. Il y a eu du travail d’embellissement de vitrines au centre-ville. Les entreprises ont aussi amélioré leur présence numérique sur les réseaux sociaux ».

Autre point favorable, selon madame Soubirou, les commerces collaborent davantage entre eux. « Je trouve que c’est quelque chose qui se renforce. On voit des commerçants collaborer entre eux pour organiser des événements ou des fêtes. Cela rend le centre-ville très vivant et attractif. Il y a aussi des entreprises locales qui ont trouvé des occasions d’affaires pour distribuer leurs produits chez Costco. Rimouski, pour moi, n’a pas subi l’arrivée de Costco ».
Capitale régionale
Marina Soubirou estime que l’arrivée de Costco est un signe de plus que Rimouski devient de plus en plus une capitale régionale avec un pôle de services qui rayonne largement au-delà des frontières de la région.
« Le résultat, un an après l’ouverture de Costco, eest que notre pôle commercial est plus complet. Nous avons une offre encore plus diversifiée et notre centre-ville continue d’être vivant et attractif. Il se distingue de plus en plus. Cela démontre le dynamisme et le rayonnement de la communauté. Nous avons des commerçants actifs. »
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Près de deux ans après l’annonce du projet, le chantier de la nouvelle concession Rimouski Ford s’amorcera dans les prochaines semaines. Son propriétaire majoritaire, le Groupe Ouellet, entreprendra les travaux de son nouveau bâtiment sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Selon les informations obtenues par Le Soir.ca, plusieurs contrats liés à la construction ont déjà été octroyés. Les véhicules qui occupaient jusqu’à récemment le terrain ont également été déplacés afin de permettre
Rimouski Ford : construction imminente de la nouvelle concession

Près de deux ans après l’annonce du projet, le chantier de la nouvelle concession Rimouski Ford s’amorcera dans les prochaines semaines. Son propriétaire majoritaire, le Groupe Ouellet, entreprendra les travaux de son nouveau bâtiment sur la montée Industrielle-et-Commerciale.
Selon les informations obtenues par Le Soir.ca, plusieurs contrats liés à la construction ont déjà été octroyés.
Les véhicules qui occupaient jusqu’à récemment le terrain ont également été déplacés afin de permettre les premiers travaux préparatoires sur le site situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le Groupe Ouellet doit annoncer officiellement le début des travaux, d’ici peu, à l’occasion d’une conférence de presse.
Annoncé une première fois en octobre 2024, le projet devait initialement voir le jour en 2025.
À l’époque, les copropriétaires Guillaume Michaud et Guillaume Riou expliquaient que cet agrandissement était devenu nécessaire pour accompagner la croissance de Rimouski Ford et améliorer l’expérience de la clientèle, notamment en offrant davantage d’espace et de cases de stationnement.
Installations modernes et fonctionnelles
Le nouveau bâtiment, qui respectera les standards architecturaux de la marque Ford, permettra à l’entreprise de regrouper ses activités dans des installations modernes et fonctionnelles.

Les dirigeants souhaitaient également en faire l’une des plus importantes concessions de l’Est-du-Québec.
L’ouverture de cette nouvelle concession devrait s’accompagner de la création de nouveaux emplois.
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Un an après l’ouverture de Costco à Rimouski, la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette lance un sondage auprès des entreprises afin de mesurer les effets de l’arrivée du géant du commerce de détail. La démarche, réservée aux membres de la Chambre, vise notamment à déterminer si les habitudes de consommation ont évolué depuis l’implantation de Costco et à mieux cerner les répercussions vécues par les commerçants et les entreprises de Rimouski. Le questionnaire, d’une durée
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Un an après l’ouverture de Costco à Rimouski, la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette lance un sondage auprès des entreprises afin de mesurer les effets de l’arrivée du géant du commerce de détail.
La démarche, réservée aux membres de la Chambre, vise notamment à déterminer si les habitudes de consommation ont évolué depuis l’implantation de Costco et à mieux cerner les répercussions vécues par les commerçants et les entreprises de Rimouski.
Le questionnaire, d’une durée de deux à trois minutes, porte principalement sur l’évolution de l’achalandage, du chiffre d’affaires et de la provenance de la clientèle au cours de la dernière année.
La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette souhaite ainsi dresser un portrait des retombées observées depuis l’ouverture de Costco et mieux comprendre les effets de son implantation sur les entreprises de la région.
Les réponses recueillies demeureront anonymes. La Chambre précise qu’aucune donnée personnelle ni aucun résultat permettant d’identifier une entreprise ne seront rendus publics.
Les résultats du sondage seront présentés uniquement de façon globale.
Costco a accueilli ses premiers clients à Rimouski en août 2025, après plusieurs mois de travaux et des années d’attente sur le boulevard Arthur-Buies.
Le sondage est disponible en cliquant ici.
