Christine Fréchette est à Saint-Jean, la capitale de Terre-Neuve-et-Labrador, avec Mark Carney.
Ils s’apprêtent à présenter, aux côtés du premier ministre terre-neuvien, un deuxième contrat d’approvisionnement d’Hydro-Québec à partir de la centrale de Churchill Falls, au Labrador, pour remplacer le contrat actuel en vigueur depuis 1969.
En 2024, après 4 ans de négociations, les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve avaient signé une entente de principe pour un nouveau contrat qui
Christine Fréchette est à Saint-Jean, la capitale de Terre-Neuve-et-Labrador, avec Mark Carney.
Ils s’apprêtent à présenter, aux côtés du premier ministre terre-neuvien, un deuxième contrat d’approvisionnement d’Hydro-Québec à partir de la centrale de Churchill Falls, au Labrador, pour remplacer le contrat actuel en vigueur depuis 1969.
En 2024, après 4 ans de négociations, les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve avaient signé une entente de principe pour un nouveau contrat qui devait aller jusqu’en 2075.
Mais le gouvernement terre-neuvien avait ensuite demandé de renégocier l’entente.
À l’occasion de la Journée internationale des peuples autochtones, les chefs des Premières Nations de la province ont demandé hier au gouvernement fédéral et à l’Alberta de mettre un terme au projet d’oléoduc qui relierait l’Alberta et la côte britanno-colombienne.
Les chefs disent que ce projet:
menace les droits des Premières Nations, qui n’ont pas été consultées;
accélérerait l’expansion de l’industrie pétrolière alors que «des communautés, partout au pays, subissent déjà d
À l’occasion de la Journée internationale des peuples autochtones, les chefs des Premières Nations de la province ont demandé hier au gouvernement fédéral et à l’Alberta de mettre un terme au projet d’oléoduc qui relierait l’Alberta et la côte britanno-colombienne.
Les chefs disent que ce projet:
menace les droits des Premières Nations, qui n’ont pas été consultées;
accélérerait l’expansion de l’industrie pétrolière alors que «des communautés, partout au pays, subissent déjà des catastrophes climatiques dévastatrices».
C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.
Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs:
les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
produi
C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.
Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs:
les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
produire de l’électricité supplémentaire coute en moyenne 12 cents le kilowattheure.
Miser sur l’efficacité énergétique est donc plus rentable, constate Pierre-Olivier Pineau.
Les kilowattheures économisés peuvent de plus alimenter de nouveaux bâtiments, de nouvelles entreprises ou des véhicules.
Par ailleurs, l’efficacité énergétique réduit la vulnérabilité du réseau, parce qu’elle n’ajoute pas de nouvelles infrastructures à entretenir.
Pourtant, selon l’étude, 60% de l’énergie consommée par le secteur industriel est perdue sans être valorisée.
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Si l’efficacité énergétique est rentable, pourquoi n’est-elle pas plus mise en pratique?
«L’un des éléments est qu’il faut investir de l’argent immédiatement pour des bénéfices qui n’arriveront que dans plusieurs années», répond le professeur.
«Les gens préfèrent étaler sur 15 ans plutôt que de faire de gros investissements aujourd’hui», ajoute-t-il.
Aussi, la mise en place de nouvelles technologies peut temporairement perturber les activités d’une entreprise.
«Des travaux dans le bâtiment, personne n’aime ça.»
Par ailleurs, «ce n’est pas toujours facile de savoir à qui faire appel».
«L’écosystème de l’efficacité énergétique est complexe».
Le développement rapide de la filière éolienne suscite des réticences et de l'opposition au Bas-Saint-Laurent. Plus de transparence demandée.
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Le développement rapide de la filière éolienne suscite des réticences et de l'opposition au Bas-Saint-Laurent. Plus de transparence demandée.
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