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  • Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale
    Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec.  Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties. Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retrait
     

Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale

29 août 2026 à 21:48

Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec. 

Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties.

Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retraits sur des prises. Il a su résister à une tentative de remontée des visiteurs qui ont inscrit leurs trois points en début de 7e manche.

Le match a pris fin avec un retrait sur des prises de Louis-Félix Noël avec les buts tous occupés. La défaite est allée au dossier du jeune François Durette.

Les locaux ont pris les devants 1-0 dès leur premier tour au bâton sur un ballon-sacrifice d’Émilien Plouffe. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur le circuit de Philippe Ouellet et un autre sur un but sur balles avec les buts remplis.

Des simples de Plouffe et de Jérémie Maillé-Bizier ont fait marquer les deux derniers points des gagnants.

Kamouraska n’a frappé que quatre coups sûrs, mais a pu profiter de dix buts sur balles en plus de deux frappeurs atteints par un lancer.

Première depuis 2012

On devrait connaitre, au plus tard lundi, le calendrier de la série finale. Le CIEL FM y participe pour la première depuis 2021 alors que Kamouraska y a pris part en 2024. Dans les deux cas, ils avaient soulevé le gros trophée.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut remonter à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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  • Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis
    Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement. « Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous »,
     

Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis

29 août 2026 à 19:00

Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement.

« Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous », peut-on lire.

La Fondation Santé Mitis avait pour invité d’honneur l’ex-gardien de but de la LNH Jocelyn Thibault.

L’organisme a également remercié les personnes et les entreprises ayant contribué au succès du tournoi.

« Merci à chaque personne qui a contribué à ce succès. Merci de croire en notre mission. Merci d’investir dans le mieux-être de notre population. Une fois de plus, la Mitis a prouvé que lorsqu’il est question de prendre soin des gens, elle répond toujours présente », conclut la Fondation.

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  • Soulières éditeur fête ses 30 ans
    Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie. Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et
     

Soulières éditeur fête ses 30 ans

29 août 2026 à 18:00

Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie.

Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et les surprenants livres de poésie se sont succédé.

En tout, depuis 1996, Soulières éditeur a publié 535 titres, dont la grande majorité est toujours au catalogue permettant ainsi de faire vivre à long terme les œuvres.

Depuis que la maison d’édition est dirigée par Pierre Labrie, diverses réalisations sont à noter, dont la publication de 90 nouveaux livres en trois ans et la création de quatre collections entièrement consacrées à la poésie : petit Fleuve, grand Fleuve, Pont couvert et Belvédère.

Plusieurs activités sont prévues pour souligner ce trentième anniversaire. De plus, 12 nouveaux livres sortiront en librairie d’ici décembre.

D’une aventure familiale à l’autre

Si Soulières éditeur s’est taillé une place de choix dans le paysage littéraire québécois, c’est assurément dû au travail acharné de ses éditeurs en plus de leurs profondes convictions et valeurs.

D’abord, Robert Soulières, sans contredit l’un des plus grands ambassadeurs de la littérature jeunesse québécoise, qui a tenu les rênes de la maison, avec Colombe Labonté, pendant 27 ans.

Ensuite, depuis 2023, Pierre Labrie a repris le flambeau épaulé à son tour de sa blonde, Nadine Descheneaux, et de la fille de celle-ci, Adèle Lanthier, formant ainsi une équipe dynamique, complémentaire et déterminée.

S’ajoutent à ce trio familial, des collaborateurs fidèles: autrices, auteurs, illustratrices et illustrateurs, bien sûr ! Ils sont l’essence même de la maison d’édition de par leur talent et leur confiance.

Mais gravitent aussi autour des correctrices, graphistes, représentants commerciaux, imprimeurs et dirigeants de salons du livres. Chez Soulières éditeur, on aime répéter que « c’est ensemble qu’on est forts ». Les collaborations sont précieuses parce que le monde de l’édition est en constant mouvement.

Défis de l’édition en 2026

Faire de l’édition de livres pour la jeunesse au Québec comporte son lot de défis puisque le monde roule à pleine vitesse, qu’on entend davantage parler de « production » de livres et non de « création » de ceux-ci et que l’intelligence artificielle fait des ravages dans le domaine des arts.

Mais Soulières éditeur mènera toutes les batailles pour continuer à protéger, tout autant que faire rayonner, la culture d’ici.

A l’automne 2025, Soulières éditeur a été la première maison d’édition à soutenir le Regroupement pour l’art humain (RAH) et est depuis un partenaire fier et engagé.

Plusieurs principes fondamentaux, clairs et non négociables priment pour le trio de dirigeants actuels qui sont fiers de mentionner leurs positions.

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  • Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026
    Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X. Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place. Un match réunissant différentes personnalités sportives de la r
     

Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026

29 août 2026 à 17:00

Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X.

Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

Plusieurs associations sportives s’associent aussi au Festi-Bob, dont l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles.

« L’inscription aux activités sportives coûte 15 $ par personne. Les jeunes membres d’un organisme sportif partenaire pourront récupérer ce montant par l’entremise de leur association après l’événement. Le concept prévoit également une formule permettant aux jeunes d’amasser des sommes pour eux-mêmes et leur association en encourageant d’autres participants à s’inscrire », indique le fondateur du Festi-Bob, Serge Dionne.

Deux ex-académiciens sur scène

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

« L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie », explique monsieur Dionne.

La soirée du Festi-Bob 2026 sera ponctuée de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie. (Photo capture d’écran)

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Des articles de hockey prisés aux enchères

Grâce à plusieurs partenaires, le Festi-Bob met aussi aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Philippe Danault, à gauche, en compagnie de Serge Dionne, sa conjointe, notre collègue au Soir, Annie Levasseur et leurs enfants, Èva et Édouard. (Photo courtoisie)

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Ami d’enfance de Bob Bissonnette

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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  • Random référendum. Ou la trahison nationaliste
    Quel temps fait-il sur notre monde libre? Le capitalisme fait-il la joie des familles – Béru Où étiez-vous le 26 octobre 1992. Avez-vous voté? Moi, j’étais chez le dentiste. On parle peu du référendum de 1992. Plusieurs l’oublient. Pourtant il est décisif dans l’histoire politique du Québec Ah oui, le monde était bien trouble, ce 26 octobre 1992 : la grande URSS vient à peine de s’effondrer; les USA de Bush s’embourbent dans leur petit Vietnam irakien (Desert Storm); le nationalis
     

Random référendum. Ou la trahison nationaliste

29 août 2026 à 13:22

Quel temps fait-il sur notre monde libre?

Le capitalisme fait-il la joie des familles

– Béru

Où étiez-vous le 26 octobre 1992. Avez-vous voté? Moi, j’étais chez le dentiste.

On parle peu du référendum de 1992. Plusieurs l’oublient. Pourtant il est décisif dans l’histoire politique du Québec

Ah oui, le monde était bien trouble, ce 26 octobre 1992 : la grande URSS vient à peine de s’effondrer; les USA de Bush s’embourbent dans leur petit Vietnam irakien (Desert Storm); le nationaliste serbe Slebodan Milosevic bombarde la Bosnie.

Sur mon magnétophone à cassettes, j’écoute Tout pour le trash, nouvel album des Ludwig von 88 : « Ce soir trop cool j’irai griller mes 20 ans pour un baril de coke pour une ligne de brut. Twist à Koweit City ».

Au Québec, nos élites terminent un autre cycle d’interminables négociations constitutionnelles : celle sur l’Accord du lac Meech qui, faute d’unanimité provinciale, fait patate au fond du lac, et des choses.

Dans notre petite patrie provinciale, pas question alors de parler de justice, d’équité ou encore de bien-être, expression sur laquelle on colle encore tout le mépris de nos petites consciences post protestantes engraissées au capital. Que nenni! Le seul sujet dont se gargarise notre politique nationale est la constitution et la probable sécession de la province en pays.

On n’en a alors rien à faire que le PM fédéral surnomme homophobiquement son homologue provincial « le mangeux de hot dog ». Pas question de le défendre, il est du mauvais côté de la clôture et, comme un voisin chiant, on peut le nommer au gré de nos fantasmes et de nos préjugés dégradants. Il le mérite bien.

Pourtant, devant l’évidence de l’échec d’un renouveau fédéral, même lui, petit libéral fédéraliste parvenu, devenu ministrable par un mariage avec une famille ultra-riche, fait miroiter l’idée que le Québec peut se débrouiller seul.

Essoufflés par l’échec des négociations, on arrive au jour J, celui d’un référendum. Pas un référendum sur la séparation, mais plutôt sur l’union, sur le renouvellement de la si problématique constitution, un point d’arrêt potentiel à cet interminable onanisme qui apporte plus de douleur que de plaisir à un peuple en quête d’épanouissement.

Si le référendum sur la séparation était organisé par les péquistes provinciaux, celui sur l’union était l’œuvre des fédéralistes fédéraux. La question ne tenait pas debout, et nos ministres étaient clairs dans leur obscurantisme : il fallait voter non pour voter oui et voter oui pour voter non. Personne n’y comprenait rien. Les politiciens étaient très contents – c’est leur méthode.

Grâce à ce scrutin on pouvait remettre une bonne bûche dans le brasier du pathos national et rester les rejets de la constitution – position jugée avantageuse par les sbires de la sécession.

Du haut de mes 15 ans, je n’avais pas encore l’âge d’être admis dans les bureaux de vote. Et heureusement. Ayant passé la majeure partie de mon enfance sur un tapis péquiste à humer discrètement le café tiède des militants et, bien que punk aux idées universalistes, j’avais le cerveau bien mou et réceptif à la propagande nationaliste. Que voulez-vous? J’aimais l’art. Et notre gouvernement avait fait du financement de l’art un levier identitaire qui nous donnait l’envie de créer le pays, sorte de planète des singes avec une horde de barbus chantant – en français svp.

Le Parti québécois, alors à l’opposition, avait comme chef Abraracourcix Parizeau, un aristocrate en complet cinq pièces, flanqué d’un majordome, qui parlait d’un pays rêvé pour nous faire oublier que nous n’avions pas tous sa chance et sa fortune et que son parti avait été fondé sur des principes décoloniaux.

Le parti investit alors énergie et argent pour une campagne du Non. On nous disait qu’il fallait rejeter l’entente de Charlottetown, sans modération, afin d’éviter de faire partie d’une nouvelle constitution canadienne modernisée au risque de ne plus pouvoir pleurer dans notre coin. Vive le Québec rejected!

Mais on ne nous disait pas tout. Normal, c’est de la politique. Et en politique, le plus important, c’est souvent ce qu’on ne dit pas.

Pendant que nos bourgeois nationalistes du Québec inc. impriment des NON sur des pancartes, on nous en disait bien peu sur les conséquences probables d’un OUI. Ce n’est que des années plus tard, en 1996 – alors que j’avais l’âge de déserter les cursus du goulag national (gratuit, laïque et obligatoire) et de m’instruire par moi-même – que j’apprenais que si l’Accord de Charlottetown avait été accepté, les Premières Nations auraient enfin pu se débarrasser de l’archaïque Loi sur les Indiens pour devenir des citoyens à part entière et siéger à la Chambre des communes, officine du pouvoir centralisé. 

C’est alors que la honte m’a pogné – pour citer Deschamps – et que je compris la déchéance idéologique du PQ qui était beaucoup moins lisible à cette époque qu’elle ne l’est aujourd’hui dans les propos de PSPP. Au moment de mon épiphanie, le PQ avait fait plusieurs pas vers la droite et avait élu à sa tête un certain Lulu Jambe-de-bois, un sinistre droitiste patroneux du genre qui nous fait penser en silence « y a des métastases qui se perdent ». Il faut dire que le bougre avait été recruté au Conseil des ministres du gouvernement conservateur de Brian Mulroney, de droite et fédéraliste. Dont acte. Après sa carrière politique, il devient lobbyiste pour l’industrie pétrolière. Un vrai larbin.

C’est à cette époque que je me détache du PQ et réalise qu’il n’existe pas de parti de gauche au Québec, province du consensus mou, unilatéralement à droite.

Et quand aujourd’hui PSPP ou Mathieu Bock-Côté délirent sur les dangers de la gauche radicale, je pouffe. 

Il semble que dans cette province qui est la nôtre, le jeu de la politique ait un seul et unique but : conserver les privilèges d’une classe politique d’hommes blancs et riches qui tirent les ficelles du pouvoir.

S’il y avait vraiment une gauche au Québec, on en parlerait. C’est bien ce qu’ils craignent.

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  • Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche
    Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc. L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie.  Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent p
     

Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche

29 août 2026 à 12:00

Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc.

L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie. 

Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent pour les Riverains, auront donc une rare occasion de jouer un match local dans leur ville. Il s’agit de Zac Berger, Justin Lévesque, Thomas Robert, Thierry Robichaud et Léo Ruest. Ils ont tous précédemment évolué dans le programme des Riverains du secteur Est.

La formation dirigée par Thomy Lévesque et Élie Belzile affiche un dossier de 14-19, bon pour la 6e position au classement. Les deux matchs de la fin de semaine sont les deux derniers du calendrier régulier. Incluant les tournois, la fiche de l’équipe est de 20-27.

Les séries éliminatoires se tiendront lors de la fin de semaine de la fête du Travail.

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  • Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles
    La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités. Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden. « Il existe des « trous »
     

Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles

29 août 2026 à 11:00

La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités.

Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden.

« Il existe des « trous » disponibles, mais ça commence à être difficile, il faut être imaginatif », ajoute-t-il.

Aux intéressés de faire vite. La ZEC-BSL est en-deçà des 1 800 caches de 2020. Les administrateurs avaient alors décidé de réduire la pression sur l’orignal et d’augmenter la sécurité des chasseurs, en portant la distance entre les caches, de 300 à 600 mètres.

« Les chasseurs ont des carabines de fort calibre. À 300 mètres, on se voyait d’une cache à une autre. L’enjeu de la sécurité des chasseurs était primordial », ajoute le DG Camden.

1 017 km2 à 800 km2

Le territoire de la ZEC-BSL est de 1 017 km2. Si on retire de cette superficie les routes, les lacs, les aires protégées, bref, partout où les chasseurs ne peuvent accéder, le territoire végétal pour la chasse passe à 800 km, sur lequel pourrait s’éparpiller 1 500 caches.

« À ce nombre, on est à la limite maximale de caches que le territoire peut accueillir », estime Peter Camden. Les amateurs ont donc jusqu’au 1er septembre pour enregistrer leurs caches existantes.

La ZEC Bas-Saint-Laurent est reconnue pour la qualité de son cheptel orignal. Nathalie Baillargeon, Gina Guy, Steve Camden et Peter Camden, lors d’une chasse à succès. (Photo courtoisie Peter Camden)

Pour construire de nouvelles caches, les modifier et les installer, la période se termine le 14 septembre.

« Après cette date, toute cache non construite ou non conforme sera considérée illégal, ce qui entraînera la perte du droit de l’installer en 2026 et la cache sera démantelée. Le propriétaire devra attendre à la saison suivante, au 1er juillet 2027, pour enregistrer une cache ».

Aucun avis et frais possible

De plus, selon la ZEC-BSL, aucun avis de 10 jours préviendra un propriétaire pour régulariser la situation de sa cache.

« Après le 14 septembre, il est interdit de modifier ou construire / ajouter une cache donc impossible de se régulariser. Des frais peuvent être facturés au dernier propriétaire de la cache si nous devrons intervenir », note Peter Camden.

La carte officiel papier des caches sera disponible dans les postes d’accueil de la zec à partir du 15 septembre. Aussi, une carte PDF, géoréférencée comme Avenza, sera disponible gratuitement à la même période. L’application Avenza est disponible au coût de quelque 50 $.

Enregistrement « tree-stand »

Autre enregistrement et autre possibilité de chasser l’orignal sans cache, et de façon temporaire, l’utilisation d’un « tree-stand » ou « treestand », aussi appelé mirador, qui est une plateforme en métal, fixée temporairement à un arbre sur laquelle le chasseur, debout ou assis, observe le secteur de haut et surveille les mouvements des gibiers.

L’enregistrement gratuit des « tree-stands » débute le 7 septem-bre. La tente de chasse est aussi à enregistrer. Le « tree-stand » doit être retiré de la forêt au plus tard le 15 novembre.

La chasse de la bécasse débute le 5 septembre, celle des petits gibiers le 19 septembre, l’orignal arc et arbalète du 26 septembre au 4 octobre, et arme à feu du 17 au 25 octobre.

Fini la chasse de l’orignal à la poudre noire. La chasse du chevreuil arc et arbalète se tiendra du 3 au 16 octobre, et à l’arme à feu du 7 au 15 novembre.

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  • Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent
    Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats. « Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a e
     

Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent

29 août 2026 à 09:00

Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats.

« Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a eu à se repositionner. Christine Fréchette a quand même très bien performé en tentant de se détacher d’un gouvernement auquel elle participait », exprime-t-il.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, le député sortant Pascal Bérubé du Parti québécois (PQ) sera difficile à déloger, selon monsieur Fortin.

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé. Cela étant dit, en campagne électorale, il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. C’est pour ça que nous aurons des luttes intéressantes », dit-il en soulignant qu’un récent sondage de Léger Marketing rapporte que 51 % des gens ont fait un choix définitif en dehors de Montréal et de Québec.

Pascal Bérubé (Photo courtoisie)

« Peu de gens lisent les programmes électoraux. Plusieurs se font une idée et votent selon les impressions sur des personnalités. Les chefs, pour la majorité, vont avoir un ascendant positif ou négatif sur l’électorat. Comment les candidats locaux vont-ils bien s’articuler dans cette campagne ? Une campagne électorale est une éternité et chaque journée est une guerre de tranchées », ajoute-t-il.

Conséquences économiques

Celui qui est également maire de Sainte-Flavie rappelle que les tarifs commerciaux imposés par les États-Unis auront des répercussions jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

« Nous avons une interférence étrangère. Les positions américaines et la tarification vont faire en sorte que les candidats locaux auront à se prononcer sur des enjeux économiques en lien avec tout ce qui peut impacter des secteurs de notre économie régionale, comme l’agriculture, la gestion de l’offre pour le secteur laitier et la transformation des produits forestiers. »

Jean-François Fortin indique que tout ce qui est relié au transport et à la réfection de plusieurs routes devrait être dans les discussions.

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« On parle également de santé dans la région. Tous les virages entrepris par le gouvernement de la CAQ dans les dernières années peuvent s’inviter dans la campagne. Nous l’avons vu dans certaines de nos communautés où les urgences ont été menacées de fermeture ou de changement d’horaire. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la communauté de demander des comptes et faire que les candidats vont s’engager. »

Regagner les électeurs

La CAQ devra travailler plus fort pour tenter de regagner les électeurs de la circonscription de Rimouski après le départ de Maïté Blanchette Vézina pour le Parti conservateur du Québec.

« La CAQ a très mauvaise presse particulièrement dans la circonscription de Rimouski. Il y a une part de responsabilité qui ne revient pas à la CAQ. Le comportement erratique de madame Blanchette Vézina a porté ombrage à la CAQ, mais principalement à elle-même par ses changements d’itinéraires politiques assez abrupts. Outre ça, le PQ a toujours eu une très forte organisation politique dans Rimouski. Il part avec un avantage considérable », mentionne monsieur Fortin.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que l’exclusion du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon et le retrait de la candidature de Louis-Éric Savoie dans la circonscription de Matane-Matapédia-Métis feront mal au parti de Charles Milliard.

« Ça envoie un bien mauvais message que le Parti libéral, soit n’a pas la capacité à recruter adéquatement des candidats, soit n’a pas fait ses vérifications préalables ou qu’il n’attire pas des candidats qui auraient pu préparer le terrain comme certains partis depuis quelques mois. Les partis qui démontrent peu d’organisation envoient le message que la région n’est pas une priorité », conclut monsieur Fortin.

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  • Melon d’eau épicé
    L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde. Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée. En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit. Aux États-Unis et en Europe, la tendance du 
     

Melon d’eau épicé

29 août 2026 à 08:00

L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde.

Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée.

En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit.

Aux États-Unis et en Europe, la tendance du melon d’eau épicé s’est développée avec la montée en popularité des saveurs contrastées : sucré-salé-épicé.

Aujourd’hui, on retrouve cette association dans des cocktails, des salades estivales et même des grillades, où le melon est caramélisé avec des épices comme le chili, le cumin ou le poivre noir.

Ingrédients

  • 1/2 melon d’eau (pastèque), coupé en cubes ou en tranches
  • 1 c. à café de poudre de chili (ou tajín pour une touche mexicaine)
  • 1 pincée de sel
  • Le jus d’une lime (citron vert)
  • 1 c. à soupe de miel ou de sirop d’agave (optionnel)
  • Quelques feuilles de menthe (pour la fraîcheur)

Préparation

  1. Préchauffer le gril à 500 °F (260 °C) ou à une température supérieure si vous désirez que votre gril soit très chaud.
  2. Arroser avec le jus de lime et ajouter le miel si désiré.
  3. Saupoudrer de poudre de chili et de sel.
  4. Placer le melon d’eau sur le gril, cuire jusqu’à ce qu’une marque de cuisson apparaisse, retourner le melon et attendre qu’une marque apparaisse de l’autre côté.
  5. Servir le melon d’eau avec les quartiers de lime et utiliser une quantité additionnelle d’assaisonnement comme trempette.
  6. Garnir de feuilles de menthe

Tu peux aussi ajouter du fromage feta émietté pour une version plus gourmande!

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Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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