Le vétéran lanceur Maxime Gauthier a lancé six manches solides pour mener les Allées du Boulevard de Matane à une victoire de 4-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, dimanche soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Gauthier avait limité l’offensive adverse à quatre coups sûrs et un point dans les six premières manches. C’était alors 4-1 pour Matane. Après avoir vu les deux premiers frappeurs atte
Le vétéran lanceur Maxime Gauthier a lancé six manches solides pour mener les Allées du Boulevard de Matane à une victoire de 4-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, dimanche soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Gauthier avait limité l’offensive adverse à quatre coups sûrs et un point dans les six premières manches. C’était alors 4-1 pour Matane. Après avoir vu les deux premiers frappeurs atteindre les sentiers en début de 7e, dont l’un sur une erreur, il a quitté au profit du jeune François Durette qui a réussi à éteindre le feu après avoir rempli les buts et aucun retrait. Deux points ont marqué, mais il s’en est finalement tiré en retirant le dangereux Émilien Plouffe sur un roulant avec les sentiers tous occupés.
Les Allées du Boulevard avaient augmenté leur avance à 4-1 sur un simple opportun d’Olivier Sirois bon pour les deux points, lesquels, en bout de ligne, ont fait la différence.
Jérémie Maillé-Bizier est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs et quatre points en 4 1/3 manches. Maillé-Bizier a frappé un coup de circuit qui avait donné les devants à son équipe par 1-0.
Pour Matane, Durette et Kota Bekki ont chacun contribué avec trois coups sûrs.
Série A
En après-midi à Rivière-du-Loup, le CIEL FM a difficilement vaincu les Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 3-2. Le point de la victoire est survenu en fin de 7e manche : Yannick Michaud a ouvert la manche avec un simple et est ensuite venu marquer sur un amorti sacrifice d’Antoine Dumont combiné à une erreur du joueur de premier but.
Un simple bon pour deux points du jeune Benjamin Royer avait permis aux Braves de créer l’égalité 2-2 en début de 6emanche.
Paulo Henrique Noris (Photo archives -: Le Soir)
La victoire est allée au dossier de Paulo Henrique Noris qui n’a permis que quatre coups sûrs. Il a totalisé 116 lancers (46-70). Malgré une excellente sortie, Félix Castonguay encaisse la défaite. En six manches, il a bien espacé huit coups sûrs. Son nombre de lancers n’a été que de 83 (27-56).
À venir
La série CIEL FM / Braves Batitech va se poursuivre mardi soir avec le match no 2 au Parc Denis-Bouchard. Celle entre les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins reprendra mercredi à Saint-Pascal avec la troisième partie.
Le 32e camp de l’Océanic est passé à une autre étape, dimanche, avec l’entrée en scène d’une vingtaine de vétérans en cours au Complexe sportif Desjardins.
Ils ont rejoint les recrues qui ont résisté aux deux vagues de réassignations annoncées par l’équipe. Dimanche avant-midi, ils sont 14 à avoir plié bagage après les 9 de la veille. Si bien que 46 joueurs bataillent toujours pour un poste.
« Je suis très satisfait, je l’ai dit aux joueurs. Notre standard est dans l’éthique de travail,
Le 32e camp de l’Océanic est passé à une autre étape, dimanche, avec l’entrée en scène d’une vingtaine de vétérans en cours au Complexe sportif Desjardins.
Ils ont rejoint les recrues qui ont résisté aux deux vagues de réassignations annoncées par l’équipe. Dimanche avant-midi, ils sont 14 à avoir plié bagage après les 9 de la veille. Si bien que 46 joueurs bataillent toujours pour un poste.
« Je suis très satisfait, je l’ai dit aux joueurs. Notre standard est dans l’éthique de travail, dans la façon de représenter ce logo-là avec fierté. C’est de travailler fort. On veut des joueurs qui sont prêts à tout pour faire notre équipe. On le voit à chaque séance. On a rentré les joueurs l’an dernier, ce qui fait augmenter le niveau de jeu automatiquement », a expliqué Joël Perrault.
« Il est un patineur extraordinaire. Dans les deux derniers matchs, il a marqué, ça va lui donner confiance. Il n’a que 16 ans, arrive de l’Europe, c’est tout nouveau pour lui, surtout qu’il joue sur une patinoire nord-américaine. Je suis très satisfait de la façon qu’il progresse jusqu’à maintenant », a-t-il dit.
« On le découvre depuis le jour 1. Je l’avais vu jouer à Shawinigan à la coupe de la LHJMQ. J’étais très content quand on a été capable de le sélectionner. Ce qu’il nous montre, c’est son standard à lui. Il va être très électrisant pour notre équipe.Il joue avec beaucoup d’intensité », poursuit-il.
Max Brien a été sélectionné au 10e rang de la première ronde par l’Océanic. En compagnie du directeur-gérant Danny Dupont, du copropriétaire Alexandre Tanguay et du directeur exécutif administration et hockey, Jean-Philippe Bérubé. (Photo courtoisie LHJMQ- Vincent Éthier)
Émile Roelens en est un autre qui a retenu l’attention.
« À 16 ans et 6 pieds 5 pouces, il est un grand bonhomme qui démontre de très belles choses. Il montre une très belle progression jusqu’à maintenant. Même chose pour Justin Gagnon, notre 8e choix overall. Il y a beaucoup d’intensité dans son jeu. Son niveau de compétition m’impressionne beaucoup. Tu vois qu’il veut faire l’équipe. Il a été excellent, aujourd’hui, avec Zack Arsenault et Ted Drury. J’ai adoré leur ligne. Zach, tu vois qu’il y a eu un très bon été d’entraînement. »
Perrault a aussi eu de bons mots pour Jérémy Turcot qui avait été rappelé, la saison dernière, pour le voyage en Abitibi. « Il est un gros bonhomme et on voit qu’il a amélioré beaucoup son coup de patin. En défensive, je veux absolument mentionner un gars comme Brendan Martin, un jeune Américain qu’on a sélectionné en 7e ronde cette année. Il n’a que 16 ans et montre beaucoup de bonnes choses. »
Combien de 16 ans ?
Il y avait 14 joueurs de 16 ans au début du camp. Il en reste huit, dont certains impressionnent. Il sera intéressant de voir combien perceront l’alignement. Il y en a quand même plusieurs qui retiennent l’attention.
« On va avoir mal à la tête, je suis convaincu. L’important c’est de prendre de bonnes décisions. Les réponses vont être plus claires quand plus le camp va avancer. On a de très bons candidats. Il faut être intelligent dans ce qu’on fait. Il faut se rappeler que c’est une ligue difficile pour des 16 ans. On verra pour la suite, mais je pense que notre futur est extrêmement positif. »
Des 46 joueurs présents, on note cinq gardiens, 15 défenseurs et 26 attaquants. Il y a 11 Américains. Des séances d’entrainement sont à l’horaire au Complexe sportif Desjardins, lundi (de 09 h à 12 h) et de 17 h à 19 h 30 de même que mardi de 09 h à midi. Le camp va ensuite déménager au Colisée Financière Sun Life, mercredi avec un match Bleu vs Blanc à 19 h.
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le r
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le répondant commence à poser des questions plus pointues, la ligne se coupe comme par magie.
Une petite enquête non scientifique menée par la station CHNC, le 11 août, a reçu pas moins de 750 témoignages de personnes ayant été victimes de ce genre d’appels.
Certaines personnes ont reçu plus de 50 appels en quelques jours provenant de numéros uniques différents. Difficile donc de bloquer ces appels frôlant le harcèlement, un geste illégal d’ailleurs, selon le Code criminel.
Ces numéros ont des indicatifs régionaux dans le 418, 450, 819 et 514. Une personne a mentionné avoir reçu 22 appels le 10 août seulement. « Vingt-quatre appels juste aujourd’hui ! », écrit une autre citoyenne, Mylene Mainville. La moyenne, selon un calcul maison, se situe entre 10 à 15 appels par jour.
Cathy Breton, qui gère un service de garde, a même une anecdote.
« Le nombre d’appels que je reçois, c’est rendu terrible ! Même les enfants de mon service de garde connaissent la chanson maintenant. À chaque fois que le téléphone sonne : “Cathy… c’est-tu encore la madame qui veut parler à la propriétaire ? ” », écrit-elle.
Aucune plainte à la SQ
Questionnée sur le phénomène, la Sûreté du Québec indique ne pas avoir été informée de l’ampleur de la situation.
« C’est important de dénoncer l’incident auprès de votre service de police et signaler l’incident au Centre antifraude du Canada. Ça vaut la peine de le signaler », note la porte-parole Béatrice d’Orsainville.
« Ça prend des descriptions et un peu d’information pour tenter de procéder à l’arrestation de ces gens », poursuit-elle, admettant que ce genre d’appels téléphoniques est difficilement retraçable vu la multitude de numéros utilisés.
Le Centre antifraude partiellement au courant
Interpellé, le Centre antifraude du Canada a peu d’information sur ce qui se passe en Gaspésie.
« À date, nous n’avons reçu aucun signalement mentionnant spécifiquement ce nom d’entreprise. Cependant, nous recevons régulièrement des signalements d’offres de services à domicile », écrit par courriel le service des communications.
L’organisme indique que, souvent, un fraudeur offre des services tels que le nettoyage de conduits ou de réparation de fournaise ou de chauffe-eau à un coût très bas.
« Si l’entreprise effectue les travaux, ils sont de piètre qualité, assortis de garanties non valides et les réparations peuvent entraîner des risques », poursuit le Centre antifraude.
« De plus, pour la plupart des appels frauduleux, les fraudeurs utilisent l’usurpation de l’afficheur. Ici, le service téléphonique lui-même n’est pas utilisé, mais les informations affichées à l’écran sont manipulées. Cette tactique permet aux fraudeurs d’augmenter les chances que leur appel soit répondu et/ou donner une fausse confiance dans leur identité usurpée en utilisant un numéro connu. »
L’organisme indique que, lorsque de tels appels sont signalés, les informations sont partagées avec leurs partenaires de programmes de perturbation.
Telus ne peut pas rien faire
Telus admet du bout des lèvres une forme d’impuissance face au phénomène en cours. « Il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications », écrit l’entreprise par courriel.
« Telus s’engage à protéger ses clients en collaborant avec les autorités et en investissant continuellement dans des technologies permettant de détecter et de bloquer des communications suspectes ».
L’entreprise indique avoir mis en place différents outils, comme le service de contrôle des appels, qui demande aux appelants inconnus de confirmer qu’ils sont de véritables appelants avant que l’appel soit acheminé.
Des outils en ligne sont aussi offerts pour protéger la vie privée des gens et faire la promotion de l’utilisation sécuritaire des téléphones intelligents et d’Internet.
« Nous recommandons aux clients d’activer le contrôle des appels et de signaler toute communication suspecte. Les appels peuvent être signalés à Telus au 1 866 558-2273 ou en composant le *611 à partir d’un appareil Telus et les textos suspects peuvent être transférés au 7726 en incluant le mot SPAM (pourriel) dans le message. Les clients peuvent également signaler une tentative de fraude au Centre antifraude du Canada, au 1 888 495-8501 », suggère le géant canadien des télécommunications.
Construction Albert a fracassé samedi son record de dons à l’occasion de son 40e tournoi de golf annuel, au Club Les Saules de Rimouski, en remettant 100 000 $ à sept organismes de la région.
Cette somme surpasse les 70 000 $ remis l’an dernier et représente plus du double des 48 000 $ amassés en 2024.
Le Centre de prévention du suicide de l’Est du Québec, La Débrouille, l’Association du cancer de l’Est du Québec, la Fondation Martin-D’Astous, la Fondation de l’école Paul-Hubert, le Club d
Construction Albert a fracassé samedi son record de dons à l’occasion de son 40e tournoi de golf annuel, au Club Les Saules de Rimouski, en remettant 100 000 $ à sept organismes de la région.
Cette somme surpasse les 70 000 $ remis l’an dernier et représente plus du double des 48 000 $ amassés en 2024.
Le Centre de prévention du suicide de l’Est du Québec, La Débrouille, l’Association du cancer de l’Est du Québec, la Fondation Martin-D’Astous, la Fondation de l’école Paul-Hubert, le Club de patinage artistique de Rimouski et l’Association de hockey mineur de Rimouski se partagent le montant récolté cette année.
Dirigés par Mélissa Pelletier et Louis-Vincent Albert, le comité organisateur a accueilli plus de 260 golfeurs lors de deux départs, à 8 h et à 13 h, sous la formule Mulligan à cinq joueurs.
Depuis 40 ans, le tournoi de golf Construction Albert demeure un rendez-vous annuel important à Rimouski, tout en permettant de soutenir financièrement plusieurs organismes du milieu rimouskois.
Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.
Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.
Avant la création officielle du parc en 2001, Mic
Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.
Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.
Avant la création officielle du parc en 2001, Michel Fournier devait d’abord établir sa superficie.
« On devait s’entendre sur les délimitations du territoire qui accueillait déjà des chasseurs. Je devais trouver une façon d’intégrer la superficie du nouveau parc, sans priver la clientèle régulière de chasseurs d’un territoire qu’ils fréquentaient depuis 50 ans ».
Protéger des sites naturels
« La superficie du futur parc était d’abord de 200 km2, puis 1 000 km2, pour finalement s’établir à 574 km2. Comme le territoire autour du parc n’avait pas encore été développé, on a construit des routes et des sentiers de chasse. On se devait de protéger des sites uniques, comme la Chute et le Canyon Vauréal, la Grotte à la Patate et le Canyon Observation », indique Michel Fournier.
Il devait aussi s’assurer que le Pavillon Vauréal, à l’embouchure de la rivière du même nom, ne serve pas seulement aux visiteurs du futur parc.
Les beautés naturelles uniques, comme le secteur de la Chute Vauréal, de l’Île Anticosti (Photo SÉPAQ-Anticosti)
« On a négocié avec le ministère responsable de la faune du temps, et on a réussi à intégrer les activités de villégiature d’été, à celles de chasse à l’automne ». Interdit de chasse, ce parc est devenu une pouponnière de cerfs, lesquels alimentent les territoires limitrophes.
Propriété des Québécois
Le parc national d’Anticosti est le seul des 27 parcs nationaux sur une île, sa densité de cerfs est exemplaire en Amérique du Nord, et sa formation géologique date de 450 millions d’années.
L’île de 7943 km2, se situe à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, à 35 km au large de la Côte-Nord.
« Le parc national d’Anticosti est un milieu naturel incroyable. Je souhaite une plus grande accessibilité à l’île, qu’on atteint surtout en avion et par bateau. Cette île appartient à tous les Québécois et tous devraient avoir la chance d’y mettre les pieds, au moins une fois », souhaite Michel Fournier, aujourd’hui retraité après 16 ans comme directeur de la réserve faunique de Rimouski.
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, co
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, couvert de plaies infectées.
Malgré des pronostics peu encourageants, l’animal s’était accroché grâce à des traitements vétérinaires intensifs, des antibiotiques pour combattre les infections, des soins dentaires et un bilan sanguin pour évaluer son état de santé. Le Centre avait lancé un appel à la population afin d’amasser 5000 $.
L’objectif avait été atteint en moins de 12 heures. Pendant plusieurs jours, l’état de Crouton semblait s’améliorer. Plusieurs familles avaient même manifesté leur intérêt pour l’adopter.
La suite avait été beaucoup plus triste. Le Centre de services animaliers avait dû faire euthanasier Crouton après la découverte d’une masse au foie im-possible à traiter et qui lui causait trop de souffrance.
Crouton a reçu des soins vétérinaires intensifs. (Photo courtoisie)
Il aura au moins reçu les soins et le réconfort nécessaires dans les derniers jours de sa vie.
Une partie de l’argent recueilli avait ensuite été consacrée aux soins d’autres animaux et à l’acquisition d’un système de caméras de surveillance pour le refuge.
Appel à la population
Plutôt cette semaine, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, a lancé un appel à la population après deux cas d’animaux atteints par des projectiles à Rimouski.
Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)
Un goéland a aussi été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare. L’oiseau a été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures a forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
« J’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », a écrit monsieur Pelletier sur sa page Facebook.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).
« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir
Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).
« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir une bonne saison », dit-il.
Le joueur qui aura 20 ans en septembre entamera avec une certaine nostalgie sa dernière saison dans le hockey junior.
« Je ne le réalise pas beaucoup encore, mais je crois que plus la saison va avancer et plus je vais m’en rendre compte. Je veux avoir le plus de plaisir possible pour ma dernière année. On dit qu’une carrière junior passe vite et c’est vrai. Je veux en profiter au maximum et je souhaite que mon équipe se rende le plus loin possible en séries. »
Adaptation facile
Le défenseur dit avoir été accueilli à bras ouverts par l’organisation des Foreurs lorsqu’il a été échangé de l’Océanic à la suite de la saison 2024-2025 qui a amené l’équipe rimouskoise à la Coupe Memorial. Après avoir joué à la maison pendant deux saisons, il affirme s’être adapté rapidement.
« Le fait que j’étais en pension à Rivière-du-Loup dans le midget AAA a aidé. Quand je suis arrivé à Val-d’Or, c’est beaucoup plus loin, mais je n’ai pas été dépaysé. Ma famille de pension m’a beaucoup aidée. Le père et la mère sont dans la trentaine et ils ont trois enfants. Je m’entends aussi vraiment bien avec mes coéquipiers », indique-t-il.
Anthony Paré dans l’uniforme de l’Océanic lors de la Coupe Memorial en 2025. (Photo Vincent Éthier- LCH)
Comme c’est le cas de Justin Gagnon repêché par l’Océanic en juin dernier, de Charle-Édouard D’Astous qui s’est joint au Lightning de Tampa Bay en 2025, de Maxim Massé nommé joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey la saison dernière, Anthony Paré veut être un exemple pour les jeunes hockeyeurs de la région.
« Si on compare avec les grands centres, il y en a moins qui ressortent du lot, mais je crois que dans les dernières années nous sommes beaucoup à pousser et ce n’est pas parce que venons du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie que nous n’allons pas percer. »
Été à la maison
Anthony Paré a passé l’été à Rimouski et s’est entraîné avec Élévation – Développement & encadrement d’athlètes en salle et sur la glace en compagnie d’autres joueurs de la région qui évoluent dans la LHJMQ, dont Mathys Dubé et Alex Massé de l’Océanic.
« Nous sommes un beau petit groupe et c’est vraiment bien. Il y a peu d’endroits pour s’entraîner, mais Élévation est une très belle option pour nous. Ça nous permet de jouer contre de bons joueurs », souligne-t-il.
Après avoir vécu la Coupe Memorial avec l’Océanic, le Rimouskois souhaite revivre l’expérience avec sa nouvelle équipe lors de la prochaine saison.
« C’est une expérience extraordinaire que j’aimerais revivre. Je ne sais pas si ça va arriver, mais je l’espère. C’est l’expérience d’une vie que peu de personnes vont vivre. »
Anthony Paré (Photo Le Soir – René Alary)
Pendant la saison 2025-2026 avec Val-d’Or, l’arrière a inscrit 30 points (6-24). Il s’agit de sa plus grande production offensive depuis ses débuts dans la LHJMQ en 2023.
La saison dernière, les Foreurs ont terminé au 13e du classement général de la ligue et ont été éliminés en deuxième ronde des séries éliminatoires.
Étudiant en sciences humaines au cégep, Paré se laisse l’année pour décider ce qui l’attend après sa carrière dans le junior. Il aimerait se diriger vers des études universitaires au Canada ou même aux États-Unis pour continuer à jouer au hockey.