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  • Plouffe se paie le CIEL FM à Rivière-du-Loup
    Le CIEL FM de Rivière-du-Loup a vu sa série de quinze victoires à la maison prendre fin au mauvais moment, lundi soir, alors que les Industries Desjardins du Kamouraska ont signé une victoire de 6-2 pour prendre les devants 2-1 dans la série finale de la Ligue de baseball senior Puribec. Émilien Plouffe a été en parfait contrôle de la situation avec un match complet de 121 lancers (48-73). Il a éparpillé sept coups sûrs en plus de réussir dix retraits sur des prises. Il s’est aussi signalé
     

Plouffe se paie le CIEL FM à Rivière-du-Loup

7 septembre 2026 à 21:28

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup a vu sa série de quinze victoires à la maison prendre fin au mauvais moment, lundi soir, alors que les Industries Desjardins du Kamouraska ont signé une victoire de 6-2 pour prendre les devants 2-1 dans la série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.

Émilien Plouffe a été en parfait contrôle de la situation avec un match complet de 121 lancers (48-73). Il a éparpillé sept coups sûrs en plus de réussir dix retraits sur des prises.

Il s’est aussi signalé au bâton avec un coup de circuit de deux points qui donnait les devants à son équipe par 3-0, dès la première manche. Enrick Jomphe a aussi une longue balle pour les gagnants.

Jimmy Durette a connu une rare sortie difficile au monticule en accordant les six points sur neuf coups sûrs en sept manches. Au bâton, il a été 0 en 4, incluant deux retraits sur trois prises. 

Le match no 4 sera disputé jeudi soir, 19 h 30, à Saint-Pascal. 

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  • Délit de fuite mortel : Georges Morissette revient devant la cour
    Le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite après la collision qui a coûté la vie au cycliste Robert Proulx en décembre dernier, revient devant le tribunal, ce mardi 8 septembre, au palais de justice de Rimouski. La cause avait été reportée à cette date en juin dernier. L’avocate de la défense, Me Caroline Bérubé, avait alors indiqué avoir transmis sa position par écrit au ministère public et attendre la réponse de la procureure chargée du dossier, Me Fr
     

Délit de fuite mortel : Georges Morissette revient devant la cour

7 septembre 2026 à 19:00

Le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite après la collision qui a coûté la vie au cycliste Robert Proulx en décembre dernier, revient devant le tribunal, ce mardi 8 septembre, au palais de justice de Rimouski.

La cause avait été reportée à cette date en juin dernier.

L’avocate de la défense, Me Caroline Bérubé, avait alors indiqué avoir transmis sa position par écrit au ministère public et attendre la réponse de la procureure chargée du dossier, Me Frédérique Audet.

Le passage en cour de ce mardi pourrait permettre d’en savoir davantage sur la suite du dossier et sur la tenue ou non d’une enquête préliminaire.

Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité le 13 avril dernier. Il a choisi de subir un procès devant un juge seul, précédé d’une enquête préliminaire.

Comme sa citation à procès n’est pas contestée, la défense s’est aussi montrée ouverte à remplacer cette étape par un interrogatoire au préalable, sans juge, en présence des avocats des deux parties.

La famille suit le dossier de près

Les proches de Robert Proulx ont déjà fait part de leurs inquiétudes devant la possibilité d’un règlement qui permettrait à l’accusé d’éviter une peine d’emprisonnement.

La famille a rencontré la procureure de la Couronne au cours des dernières semaines pour lui faire part de sa position.

Robert Proulx, 81 ans, a perdu la vie le 22 décembre 2025 après avoir été happé alors qu’il circulait à vélo sur le boulevard Saint-Germain Ouest, à Rimouski.

Georges Morissette a été arrêté par la Sûreté du Québec le 27 décembre, cinq jours après la collision.

Il a comparu une première fois le lendemain de son arrestation pour répondre à une accusation d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident ayant causé la mort.

Il fait face à un seul chef d’accusation et n’a jamais été détenu dans ce dossier.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec avaient passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de la collision et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Propos inappropriés dans La Matapédia : tendance qui inquiète
    Une résidente de Lac-au-Saumon prend position pour dénoncer un phénomène dont elle a été témoin récemment sur les réseaux sociaux, plus précisément le groupe Facebook « Spotted amqui », où elle dit avoir remarqué une vague de propos inappropriés, tenus à l’égard des nouveaux arrivants. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste « Ce groupe est assez populaire, il contient près de 10 000 membres. En général, ce type de groupe est utilisé depuis les années 2010 pour
     

Propos inappropriés dans La Matapédia : tendance qui inquiète

7 septembre 2026 à 18:00

Une résidente de Lac-au-Saumon prend position pour dénoncer un phénomène dont elle a été témoin récemment sur les réseaux sociaux, plus précisément le groupe Facebook « Spotted amqui », où elle dit avoir remarqué une vague de propos inappropriés, tenus à l’égard des nouveaux arrivants.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

« Ce groupe est assez populaire, il contient près de 10 000 membres. En général, ce type de groupe est utilisé depuis les années 2010 pour échanger en tant que communauté. C’est un peu comme un cercle social », explique madame Morin-Michaud. 

Or, elle estime que le groupe s’est éloigné de cette vocation. 

« Il est devenu une plateforme où l’on voit régulièrement circuler des publications visant les nouveaux arrivants et l’immigration, souvent dans un ton extrêmement négatif, voire hostile, créant une espèce d’incitation à la haine. Et lorsque des citoyens essaient d’apporter un autre point de vue, de nuancer certaines affirmations ou simplement de rappeler le rôle que jouent les travailleurs immigrants dans notre économie régionale, les échanges peuvent rapidement devenir agressifs », se désole-t-elle, en ajoutant qu’il n’est pas rare de voir des membres être muselés.

La Saumonoise souhaite établir la différence entre la liberté d’expression et ce phénomène.

« On invoque beaucoup la liberté d’expression. Et je suis tout à fait en faveur de la liberté d’expression. Je pense qu’une communauté saine doit pouvoir discuter de sujets difficiles, y compris de l’immigration, de la gestion gouvernementale, de nos services publics, de la pénurie de main-d’œuvre et des problèmes que certaines personnes peuvent réellement vivre. Mais la liberté d’expression ne devrait pas signifier que certaines personnes ont le droit de parler et que les autres doivent se taire. »

Quand le débat n’en est plus un

Madame Morin-Michaud précise que le débat ne lui fait pas peur, au contraire.

« Ce qui me dérange particulièrement, ce n’est donc pas qu’on puisse critiquer l’immigration. On a parfaitement le droit de débattre de nos politiques d’immigration. Ce qui me préoccupe, c’est lorsqu’on commence à généraliser, à déshumaniser ou à présenter un groupe entier de personnes comme étant responsable de tous les problèmes de notre région. Et surtout lorsque des citoyens qui tentent de répondre à ces propos se font insulter, traiter de « moutons », bloquer ou bannir simplement parce qu’ils ne partagent pas la même opinion. À ce moment-là, ce n’est plus vraiment un débat. »

Un survol de publications publiées dans la semaine du 17 au 21 août – sur Spotted amqui ou non, mais toujours relatives avec La Matapédia – donne un aperçu du phénomène.

Des internautes répondent avec hostilité à des publications qui, pourtant, appellent au respect. Certains se disent ouvertement racistes et qualifient les nouveaux arrivants de minorités nuisibles. D’autres se défendent en prônant la liberté d’expression. 

Pour Catherine Morin-Michaud, ce type de comportement nuit à la région. 

« La Matapédia est une région éloignée. Nous faisons face à des enjeux démographiques importants et à une pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs. Nous avons besoin de travailleurs. Nous avons besoin de familles. […] Les nouveaux arrivants ne sont pas uniquement des statistiques dans un rapport gouvernemental. Ce sont des collègues, des voisins, des entrepreneurs, des professionnels, des parents, des amis. Ce sont des personnes qui travaillent dans nos entreprises, qui utilisent nos commerces et qui contribuent à faire fonctionner notre région. »

Elle est aussi d’avis que le racisme envoie une image faussée de La Matapédia.

« Notre région est capable de beaucoup mieux. Je connais une autre image d’Amqui. Je connais une communauté capable de se mobiliser, de s’entraider et de se serrer les coudes lorsqu’une personne traverse une épreuve. On l’a vu lors du terrible drame qui a frappé Amqui en 2023. Dans une période extrêmement douloureuse, les gens se sont rassemblés. Des citoyens se sont soutenus. La communauté a démontré une grande solidarité. C’est cette image-là que je veux voir lorsque je pense à Amqui. »

La Matapédia connaît-elle une recrudescence du racisme?

C’est la question qui a été posée à la préfète de la MRC, Chantale Lavoie, en lien avec les propos tenus sur les réseaux sociaux. 

« On ne peut pas savoir parce que ce n’est pas facile à analyser. Je n’ai pas vu la conversation qui est survenue sur Internet. J’ignore combien d’individus sont intervenus, les propos exacts, mais c’est sûr que ça ne représente pas notre population en général. Je ne suis pas en mesure de dire si le racisme augmente. Les plateformes comme celles-là font en sorte que des personnes y libèrent des choses, des frustrations, qui utilisent des mots qu’ils n’utiliseraient pas nécessairement en personne. »

La préfète de la MRC de La Matapédia, Chantale Lavoie. (Photo courtoisie)

De son point de vue, Mme Lavoie pense que les choses se sont améliorées au cours des dernières années.

« Si on prend l’exemple de la pandémie : il y avait des complotistes. C’était une minorité de la population, qui prenait beaucoup d’espace sur la place publique. »

Ainsi, les plus bruyants ne seraient pas nécessairement les plus nombreux. La préfète précise toutefois que son observation n’a aucune valeur scientifique, puisqu’elle ne peut analyser le phénomène.

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  • Autoroute 20 : trop d’inconnus pour le maire de Saint-Fabien
    Bien qu’il se dise plutôt en faveur du prolongement de l’autoroute 20, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, estime qu’il reste encore beaucoup trop d’inconnus pour prendre une position ferme dans ce dossier sensible pour sa communauté. Les candidates de la Coalition avenir Québec dans le Bas-Saint-Laurent, Julia Ruest-Brillant (Rimouski) et Amélie Dionne (Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques), se sont engagées jeudi dernier (3 septembre) à relancer le processus du prolongement de l
     

Autoroute 20 : trop d’inconnus pour le maire de Saint-Fabien

7 septembre 2026 à 17:00

Bien qu’il se dise plutôt en faveur du prolongement de l’autoroute 20, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, estime qu’il reste encore beaucoup trop d’inconnus pour prendre une position ferme dans ce dossier sensible pour sa communauté.

Les candidates de la Coalition avenir Québec dans le Bas-Saint-Laurent, Julia Ruest-Brillant (Rimouski) et Amélie Dionne (Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques), se sont engagées jeudi dernier (3 septembre) à relancer le processus du prolongement de l’autoroute 20, mais en débutant du Bic vers Trois-Pistoles, ce qui implique un passage par la municipalité de Saint-Fabien.

« Je ne suis pas contre le projet. Ce que je veux, c’est que nous ayons de bonnes rencontres avec le ministère des Transports pour savoir quels sont les tracés possibles. Je veux m’assurer de ne pas désavantager nos commerces de Saint-Fabien et je veux savoir où sera le tracé pour ne pas nuire à nos agriculteurs. Ce sont les deux points auxquels je tiens absolument et je le dis depuis le début », commente Mario Beauchesne.

Sortie avantageuse

Le maire Beauchesne attend également de connaître la configuration de la future autoroute.

« Je veux avoir une sortie avantageuse pour Saint-Fabien. Il faut qu’elle soit avant Saint-Fabien et pas après Saint-Fabien afin de ne pas nuire à nos commerces le long de la route 132 ».

Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Monsieur Beauchesne indique qu’il entend rencontrer les agriculteurs de sa municipalité, dès qu’un tracé sera identifié, pour s’assurer qu’il ne nuira pas aux terres agricoles de Saint-Fabien.

En terminant, le maire souhaite, pour une question de sécurité, avoir une autoroute à quatre voies, plutôt qu’à deux voies comme c’est le cas entre Rimouski et Mont-Joli, où un élargissement est réclamé. « Pourquoi ne pas faire une vraie autoroute tout de suite en partant? », lance-t-il.

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  • L’Est en mouvement : une première édition pour penser l’avenir collectif des régions
    Le 28 mai dernier, Matane a accueilli la première édition du forum interrégional L’Est en mouvement, un événement organisé conjointement par les pôles d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord ainsi que par la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador. Ce rassemblement visait à créer un espace de réflexion et d’action autour des grands enjeux qui traversent les territoires de l’Est-du-Québec. Dan
     

L’Est en mouvement : une première édition pour penser l’avenir collectif des régions

7 septembre 2026 à 12:53

Le 28 mai dernier, Matane a accueilli la première édition du forum interrégional L’Est en mouvement, un événement organisé conjointement par les pôles d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord ainsi que par la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador.

Ce rassemblement visait à créer un espace de réflexion et d’action autour des grands enjeux qui traversent les territoires de l’Est-du-Québec. Dans un contexte marqué par la crise du logement, la fragilisation de certains services de proximité et les défis liés à la transition écologique, le forum a permis de mettre en commun des expériences et des pistes de solutions portées par les acteurs de l’économie sociale.

Plus qu’un simple événement, cette première édition se voulait un lieu de rencontre entre les personnes et les organisations qui, au quotidien, développent des réponses concrètes aux besoins de leurs communautés. Habitation, services de proximité, relève entrepreneuriale, participation citoyenne et transition écologique figuraient parmi les thèmes au cœur des échanges.

Les mots d’ouverture ont donné le ton à la journée. Philippe Dufort, président du conseil d’administration d’Économie sociale et solidaire Bas-Saint-Laurent, a rappelé l’importance de multiplier les espaces de dialogue entre les territoires afin de renforcer notre capacité à répondre collectivement aux défis actuels. Cette volonté de bâtir des ponts entre les régions a également été portée par la conférence d’ouverture de Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale, qui a invité les personnes présentes à réfléchir au rôle transformateur de l’économie sociale dans les grandes transitions en cours.

Tout au long de la journée, les participants et les participantes ont pris part à des ateliers et à des panels portant sur des enjeux majeurs pour l’avenir des territoires : financement des projets collectifs, habitation, services de proximité, transition socioécologique, engagement citoyen et relève entrepreneuriale. Au-delà de la diversité des thèmes abordés, les échanges ont fait ressortir une préoccupation commune : renforcer la capacité des communautés à répondre elles-mêmes à leurs besoins et à façonner leur développement.

Les discussions ont notamment mis en lumière le rôle croissant des entreprises collectives dans la réponse à des besoins que ni le marché ni l’État ne parviennent toujours à combler adéquatement. Plusieurs ont également souligné l’importance de réaffirmer la dimension collective et transformatrice de l’économie sociale, à un moment où les inégalités territoriales, la crise du logement et les enjeux environnementaux appellent des réponses qui dépassent la seule logique du marché.

La conférence d’Émilie Dupont, coordonnatrice en économie circulaire à la SADC du Kamouraska (la Société d’aide au développement de la collectivité), est venue enrichir ces réflexions en présentant des modèles économiques qui privilégient l’usage et la mutualisation des ressources plutôt que leur simple consommation. Cette approche rejoint plusieurs préoccupations exprimées au cours de la journée quant à la nécessité de repenser nos façons de produire, de consommer et d’habiter nos territoires.

Plusieurs interventions ont d’ailleurs convergé vers un même constat : les défis auxquels font face les régions dépassent souvent les capacités d’action d’une seule organisation ou d’un seul secteur. Habitation, mobilité, accès aux services ou transition écologique exigent désormais des approches plus concertées, où les populations, les entreprises collectives, les municipalités et les institutions publiques travaillent en complémentarité.

L’un des fils conducteurs du forum aura été la volonté de replacer l’économie au service des collectivités. Derrière la diversité des ateliers se dessinait une même conviction : les réponses aux défis de l’Est passeront par davantage de coopération, d’ancrage territorial et de participation citoyenne. Les initiatives présentées ont montré la capacité des communautés à innover lorsqu’elles disposent des outils et des espaces nécessaires pour agir.

La présence de l’Aile jeunesse du Chantier de l’économie sociale a également donné une voix à la relève. En soirée, une tribune leur a été offerte afin que des membres partagent leur vision du développement régional et expriment leur désir de contribuer activement à l’avenir de leurs communautés.

Au terme de cette journée, un constat s’imposait : malgré la diversité des réalités vécues d’une région à l’autre, les communautés de l’Est partagent des préoccupations communes et une volonté bien réelle d’agir collectivement. Les échanges ont également rappelé que plusieurs des solutions recherchées existent déjà sur le terrain, portées par des entreprises collectives, des organismes et des citoyens engagés.

Plus qu’un simple lieu de rencontre, cette première édition de L’Est en mouvement aura permis de renforcer les liens entre les territoires et d’alimenter une réflexion commune sur l’avenir de nos régions. Une réflexion qui, à en juger par l’enthousiasme des personnes présentes, ne fait que continuer de germer.​

Pour le crédit photo : Louis-Philippe Cusson

Le nom des personnes de gauche à droite sur la photo de groupe :

  1. Stéfany Pelletier (agente de développement, ÉSSBSL)
  2. Karine Deschênes (agente de développement, Pôle d’économie sociale Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine)
  3. Noémie Bernier (Directrice, Pôle d’économie sociale Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine)
  4. Nedjma Achour (devant, veston vert – agente de développement, ÉSSBSL)
  5. Lyne-Alix Martin (derrière, le veston vert avec les cheveux noirs : chargée de projets SISMIC, Pôle d’économie sociale de la Côte-Nord)
  6. Valérye Tremblay (Conseillère en économie sociale, Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador)
  7. Stéphanie Larocque (Directrice générale du Réseau des pôles d’économie sociale du Québec)
  8. Jade Turgeon Desroches (Conseillère en économie sociale, Pôle d’économie sociale de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

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  • Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ de l’heure
    Un gouvernement de Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ l’heure dès le 1er mai 2027 et mettra en place un plan pour soutenir les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans cette transition. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole de la formation, Ruba Ghazal, ce lundi matin, à Rimouski. Le salaire minimum actuel ne permet pas à une personne qui travaille à temps plein de payer son loyer, ses courses et ses factures. Un Québécois sur trois a connu de
     

Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ de l’heure

7 septembre 2026 à 12:00

Un gouvernement de Québec solidaire augmentera le salaire minimum à 20$ l’heure dès le 1er mai 2027 et mettra en place un plan pour soutenir les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans cette transition. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole de la formation, Ruba Ghazal, ce lundi matin, à Rimouski.

Le salaire minimum actuel ne permet pas à une personne qui travaille à temps plein de payer son loyer, ses courses et ses factures.

Un Québécois sur trois a connu de l’insécurité alimentaire et une personne sur quatre ayant recours à une banque alimentaire travaille à temps plein. C’est un non-sens.

En rehaussant le salaire minimum à 20$ l’heure, Québec solidaire apportera une bouffée d’air frais aux travailleurs qui vivent avec une forte anxiété financière malgré leur travail.

Cet ajustement permettra de rattraper le retard du Québec en la matière, alors que quatre provinces canadiennes ont déjà procédé à l’augmentation du salaire minimum ou l’ont annoncée.

« Les gens au bas de l’échelle salariale au Québec souffrent le plus de l’augmentation du coût de la vie. Certaines personnes travaillent 40 heures par semaine et à la fin du mois, ils se demandent comment ils vont payer le loyer, l’épicerie et toutes les autres factures. Le travail, ça devrait nous permettre de vivre, pas juste de survivre. Un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté et les inégalités, c’est d’augmenter le salaire minimum », a déclaré Ruba Ghazal.

« Ce n’est pas normal que des travailleurs et, plus souvent, des travailleuses n’aient pas un salaire qui leur permette de sortir la tête de l’eau. Leur travail est important et leur salaire devrait leur permettre de vivre sans angoisse, de profiter un peu de la vie et d’économiser », a ajouté Virginie Chevalier-Archambault, candidate de Québec solidaire dans Rimouski.

330 M$ pour accompagner les employeurs

Afin d’accompagner les employeurs dans cette transition, un gouvernement solidaire prévoit une enveloppe de soutien de 330 M$ dès l’an 1 d’un premier mandat.

Au taux actuel de 16,60 $ l’heure, une personne qui travaille 35 heures par semaine gagne 30 212 $ brut par année, soit moins que le revenu viable de 41 585 $ après impôt pour une personne seule à Montréal en 2026.

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  • Opposés aux projets éoliens pour des centaines d’années
    L’opposition à l’aménagement de parcs éoliens entre autres dans les zecs Bas-Saint-Laurent et Chapais, n’a pas pris de congé, ce lundi de la fête du Travail, pour exiger des partis politique un moratoire sur le développement de cette industrie aux conséquences fauniques dramatiques pour l’avenir de ces territoires publics. Outre l’Est-du-Québec, la même voix et le même message sont porté des quatre coins de la province jusqu’au Parlement de Québec. « Le prochain gouvernement poursuivra-t-i
     

Opposés aux projets éoliens pour des centaines d’années

7 septembre 2026 à 10:30

L’opposition à l’aménagement de parcs éoliens entre autres dans les zecs Bas-Saint-Laurent et Chapais, n’a pas pris de congé, ce lundi de la fête du Travail, pour exiger des partis politique un moratoire sur le développement de cette industrie aux conséquences fauniques dramatiques pour l’avenir de ces territoires publics.

Outre l’Est-du-Québec, la même voix et le même message sont porté des quatre coins de la province jusqu’au Parlement de Québec.

« Le prochain gouvernement poursuivra-t-il dans le déni des nuisances de ces éoliennes géantes imposées aux citoyens ? ».

Au départ de Rimouski, vers 8 h, le président de la ZEC Bas-Saint-Laurent et de ZECs-Québec, Guillaume Ouellet, martèle le même message.

« Les zecs sont un leg du Parti québécois qui remonte en 1978 afin de donner accès à la sauvagerie à tous les Québécois. Les zecs sont des sites de villégiature, 350 chalets sur la ZEC-BSL, de plein air, de chasse et de pêche. On doit conserver l’intégrité écosystémique et faunique de ces territoires publics pour les 41 000 membres et usagers actuels et les générations futures », estime Guillaume Ouellet.

Pas contre l’éolien…

La grande marche citoyenne jusqu’au parlement n’est pas un acte de rejet au développement éolien.

« Nous ne sommes pas contre cette énergie, mais de là à tinter la carte du Bas-Saint-Laurent, notamment au sud des MRC de La Mitis, Rimouski-Neigette et des Basques, avec 100 % de parcs éoliens entre le fleuve et le Nouveau-Brunswick et le Maine, ça ne passe pas. Le terrain de jeu a 70 km de largeur. Avec tous ces parcs, il ne restera plus rien. On réclame l’équilibre entre l’éolien et la conservation et la protection des territoires faunique », tranche Guillaume Ouellet.

« On souhaite sensibiliser les partis politiques à la protection et à la sauvegarde de nos territoires publics et de plein air, pas juste pour les quatre prochaines années, mais pour les générations futures pendant des centaines d’années », commente Guillaume Ouellet. (Photo Le Soir.ca- Ernie Wells)

Des territoires qui, selon ce dernier, sont d’ailleurs de plus en plus industrialisés notamment par la foresterie et les aires d’intensification de la production ligneuse (AIPL), l’acériculture et mêmes minés par des claims pétroliers.

Après la manifestation de Québec de ce lundi, les représentants des zecs prévoient des rencontres avec les candidats des différentes partis politiques en campagne électorale.

« La valeur de nos territoires fauniques dépassent la valeur énergétique des projets éoliens », estime le directeur général de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Peter Camden, qui affiche fièrement ses convictions. (Photo Le Soir.ca- Ernie Wells)

« On souhaite les sensibiliser à la protection de nos territoires pas juste pour une formation politique pendant les quatre prochaines années, mais pour assurer leur pérennité pour les générations futures pendant des centaines d’années. »

L’IMQ participe à une mission commerciale en Europe

7 septembre 2026 à 08:30

Julie Gasse, la directrice générale du Collège de Rimouski, qui inclut le Cégep et l’Institut maritime du Québec, est en Europe à l’occasion d’une mission commerciale organisée par Naval Québec, un regroupement d’organisations et d’entreprises qui souhaitent mettre de l’avant la relance de la construction navale au Québec.

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  • 40e Festi Jazz de Rimouski : 15 000 spectateurs en 2026
    Le Festi Jazz international de Rimouski dresse un bilan très positif de sa 40e présentation, qui a attiré plus de 15 000 spectateurs. Plus de 150 artistes ont participé aux 40 activités présentées dans 15 lieux de diffusion. L’événement a accueilli plusieurs têtes d’affiche au cours de la fin de semaine, dont Michel Cusson, Alain Caron, le Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber. Le Grand Prix de la Relève Festi Jazz – KSA Avocats et Notair
     

40e Festi Jazz de Rimouski : 15 000 spectateurs en 2026

7 septembre 2026 à 08:00

Le Festi Jazz international de Rimouski dresse un bilan très positif de sa 40e présentation, qui a attiré plus de 15 000 spectateurs. Plus de 150 artistes ont participé aux 40 activités présentées dans 15 lieux de diffusion.

L’événement a accueilli plusieurs têtes d’affiche au cours de la fin de semaine, dont Michel Cusson, Alain Caron, le Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

Le Grand Prix de la Relève Festi Jazz – KSA Avocats et Notaires 2026 a été remis au projet de Matys Colpron. Son quintette réunissait Sam Bagliore au saxophone, Julien Lafrenière à la basse, Sam Fortin au piano, Chad Therrien à la guitare et Matys Colpron à la batterie.

Cette distinction lui donnera accès à différentes occasions de diffusion, notamment la possibilité d’une tournée provinciale, nationale ou internationale.

Pour lancer cette 40e présentation, le Festi Jazz a remis son Héron d’Or 2026 à Louise Nadeau, l’une des cofondatrices de l’événement.

Créé en 2002, ce prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Plus de 50 bénévoles ont également contribué au déroulement de l’événement.

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  • Fête du Travail : ouvert ou fermé ?
    La fête du Travail entraîne plusieurs fermetures et modifications d’horaire dans les commerces et les services, en ce lundi 7 septembre. Les épiceries à grande surface, les commerces de détail, les centres commerciaux, les succursales de la SAQ et de la SQDC, les banques, les caisses ainsi que les bureaux municipaux et gouvernementaux demeurent fermés. Les petites épiceries, les dépanneurs, les stations-service, les pharmacies, les bars et les cinémas resteront ouverts. À Rimouski, les
     

Fête du Travail : ouvert ou fermé ?

7 septembre 2026 à 07:00

La fête du Travail entraîne plusieurs fermetures et modifications d’horaire dans les commerces et les services, en ce lundi 7 septembre.

Les épiceries à grande surface, les commerces de détail, les centres commerciaux, les succursales de la SAQ et de la SQDC, les banques, les caisses ainsi que les bureaux municipaux et gouvernementaux demeurent fermés.

Les petites épiceries, les dépanneurs, les stations-service, les pharmacies, les bars et les cinémas resteront ouverts.

À Rimouski, les activités du Complexe sportif Desjardins se tiennent comme à l’habitude, tout comme celles de l’écocentre et des collectes de matières résiduelles.

Comme annoncé récemment, les services Citébus et Taxibus à Rimouski sont maintenant accessibles 365 jours par année, incluant les jours fériés. Les usagers pourront utiliser Citébus de 7 h 15 à 18 h 15 ainsi que Taxibus de 7 h 20 à 18 h 20.

Dans le cas de Taxibus et du transport adapté, il fallait réserver avant le 4 septembre, puisque le centre d’appel est fermé.

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  • Québec 2026 : Ruba Ghazal poursuit son séjour à Rimouski
    La porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, passera la journée de lundi à Rimouski et à Métis-sur-Mer, où elle participera à une série de rencontres. Elle amorcera sa journée à 9 h 45 à Aventures Archipel, sur la route du Quai, dans le district Le Bic, où elle doit présenter un engagement national de son parti sur les salaires. Ruba Ghazal se rendra ensuite à la caserne d’ambulances du Groupe CAMBI, à 11 h 15, sur la montée Sainte-Odile. Elle rencontrera des ambulanciers sur place.
     

Québec 2026 : Ruba Ghazal poursuit son séjour à Rimouski

7 septembre 2026 à 06:30

La porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, passera la journée de lundi à Rimouski et à Métis-sur-Mer, où elle participera à une série de rencontres.

Elle amorcera sa journée à 9 h 45 à Aventures Archipel, sur la route du Quai, dans le district Le Bic, où elle doit présenter un engagement national de son parti sur les salaires.

Ruba Ghazal se rendra ensuite à la caserne d’ambulances du Groupe CAMBI, à 11 h 15, sur la montée Sainte-Odile. Elle rencontrera des ambulanciers sur place.

Les membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) sont sans convention collective depuis le 31 mars 2025.

Plusieurs d’entre eux avaient d’ailleurs manifesté à Rimouski, le 28 août dernier, lors du passage de la première ministre sortante, Christine Fréchette.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Ruba Ghazal visitera ensuite, à 12 h 30, le chantier de l’écoquartier de la Société de développement de l’Est à Métis-sur-Mer, situé sur la route 132.

La porte-parole solidaire a aussi assisté, dimanche soir, à une rencontre avec des citoyens à la Coop Bains Publics, sur la rue Saint-Germain Est.

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    Les Industries Desjardins du Kamouraska ont créé l’égalité 1-1 dans la série finale de la Ligue senior Puribec grâce à une victoire de 6-2, dimanche soir à Saint-Pascal, face au CIEL-FM de Rivière-du-Loup. Les visiteurs avaient pourtant pris les devants en 1re manche sur le simple de Dave Voyer qui poussait Antoine Dumont au marbre, et sur le double de Vincent Tardif, après deux retraits, qui portait le pointage 2 à 0. La réplique a été immédiate de la part des locaux et elle est venue du
     

Kamouraska crée l’égalité dans la série finale

7 septembre 2026 à 00:58

Les Industries Desjardins du Kamouraska ont créé l’égalité 1-1 dans la série finale de la Ligue senior Puribec grâce à une victoire de 6-2, dimanche soir à Saint-Pascal, face au CIEL-FM de Rivière-du-Loup.

Les visiteurs avaient pourtant pris les devants en 1re manche sur le simple de Dave Voyer qui poussait Antoine Dumont au marbre, et sur le double de Vincent Tardif, après deux retraits, qui portait le pointage 2 à 0.

La réplique a été immédiate de la part des locaux et elle est venue du bâton de Jérémie Maillé-Bizier qui a frappé un coup de circuit de deux points pour créer l’égalité.

Le match s’est joué en deuxième manche alors que les Industries Desjardins ont rempli les coussins avant de voir Enrick Jomphe réussir un simple de deux points. Deux frappeurs plus tard, Charles-Étienne Lemelin a récolté un autre simple de deux points pour donner une avance de 6-2 à son équipe.

José Contreras a lancé un match complet pour mériter la victoire. Le droitier a concédé deux points sur cinq coups sûrs, tout en passant 12 frappeurs adverses dans la mitaine.

Dans la défaite, Simon Rousseau a donné 4 points sur 3 coups sûrs en 1 1/3 manche sur la butte. Guillaume Chénard est venu en relève permettant deux points sur 4 coups sûrs en 4.2 manches au monticule.

La série finale de la Ligue Puribec est maintenant égale 1-1. La prochaine rencontre entre les deux formations aura lieu lundi soir, 19h, à Rivière-du-Loup.

Les lanceurs partants seront Émilien Plouffe et Jimmy Durette.

Collaboration: Ligue Puribec

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