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Reçu — 6 septembre 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Dégelis : un septuagénaire perd la vie à moto
    Un septuagénaire a perdu la vie, dimanche après-midi, dans une collision entre sa motocyclette et une voiture sur la route 295, à Dégelis. Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux vers 16 h 45. Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste aurait dévié de sa voie à l’approche d’une courbe avant d’entrer en collision avec la moto qui arrivait en sens inverse. Le décès du motocycliste a été constaté sur place. Le conducteur de l’autre véhicule, lui aussi septuagénaire, a été c
     

Dégelis : un septuagénaire perd la vie à moto

6 septembre 2026 à 20:00

Un septuagénaire a perdu la vie, dimanche après-midi, dans une collision entre sa motocyclette et une voiture sur la route 295, à Dégelis.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux vers 16 h 45.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste aurait dévié de sa voie à l’approche d’une courbe avant d’entrer en collision avec la moto qui arrivait en sens inverse.

Le décès du motocycliste a été constaté sur place.

Le conducteur de l’autre véhicule, lui aussi septuagénaire, a été conduit à l’hôpital afin d’être évalué en raison d’un état de choc.

La route 295 a été fermée à la circulation dans le secteur afin de permettre à un policier spécialisé en enquête collision d’analyser la scène et de mieux comprendre les circonstances de l’accident.

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  • Corégone : un bateau qui traverse le temps
    Le Corégone traverse le lac Témiscouata depuis 50 ans. Trois ans seulement après sa mise à l’eau, Régis Caron a commencé à y travailler. Son passage derrière la barre s’est effectué en 1988. Encore aujourd’hui, il accueille les passagers sur le bateau et assure la liaison entre les rives. Embarquez, on part faire un tour. Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche Laissez-vous porter par l’histoire, des anecdotes et des gens qui fait la différence pour la survie
     

Corégone : un bateau qui traverse le temps

6 septembre 2026 à 18:00

Le Corégone traverse le lac Témiscouata depuis 50 ans. Trois ans seulement après sa mise à l’eau, Régis Caron a commencé à y travailler. Son passage derrière la barre s’est effectué en 1988. Encore aujourd’hui, il accueille les passagers sur le bateau et assure la liaison entre les rives. Embarquez, on part faire un tour.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Laissez-vous porter par l’histoire, des anecdotes et des gens qui fait la différence pour la survie de ce traversier.

En 1976, le Corégone a pris la relève de son prédécesseur, le Colon, pour maintenir la traversée du lac. Il a pu naviguer 34 ans, sans grande houle, avant de devoir cesser ses activités en 2010 afin de permettre la refonte des quais.

«Le fédéral ne voulait plus s’occuper des quais. À ce moment-là, il y a eu des négociations avec le gouvernement qui les a refaits et qui a transféré à une société sans but lucratif leur propriété», explique l’ancien président du conseil d’administration de la Corporation de la Traverse du Lac Témiscouata, Claude Ouellet.

Le bateau a été remis en fonction en 2014. «Ce qui fait qu’à la reprise, les gens avaient perdu un peu l’habitude du traversier», indique M. Ouellet. Un plan d’affaires avait été mis sur pied pour faciliter le retour de la traverse. «Mais ça n’allait à peu près nulle part. Les gens du milieu payaient beaucoup trop cher pour traverser ce qui fait que d’année en année, les gens arrêtaient de prendre traversier.»

Lorsqu’il est arrivé à la tête du CA, en 2017, environ 12 500 passagers, incluant 5 000 automobiles, montaient à bord du Corégone. Une vignette réservée aux Témiscouatains, leur donnant un escompte sur leurs traversées, a donc été créée. «L’année d’après, on a vu que le nombre de trajets de personnes a doublé. On a sauté quasiment à 25 000 passagers. Ç’a été vraiment le coup d’essor», souligne M. Ouellet.

Preuve de l’efficacité de ce nouveau système, la Corporation a pu rembourser en trois ans seulement l’entièreté de sa dette à la Régie des quais. Cette dernière avait prêté les 100 000 $ nécessaires à la remise à niveau du Corégone pendant sa pause forcée entre 2010 et 2014.

Le bateau a de nouveau été contraint de rester à quai en 2020, en raison de la baisse drastique de revenus, en lien avec la pandémie du coronavirus. Le député à ce moment, Denis Tardif, a octroyé une aide financière de 150 000 $ sur 3 ans en 2021 afin d’aider la relance de la traverse. «Il a obligé aussi la MRC du Témiscouata et les municipalités de Saint-Juste-du-Lac et de Témiscouata-sur-le-Lac de s’engager à donner une subvention annuelle pour financer les frais à 90 % des grandes exploitations», rappelle l’ancien président. «C’est vraiment ça qui a sauvé la vie du traversier, l’implication du milieu, de la MRC et des municipalités environnantes.»

Dans l’ombre du traversier

En arrière-plan, souvent à l’abri des regards, plusieurs personnes travaillent à la pérennité de cette liaison essentielle pour le Témiscouata.

Claude Ouellet a donné neuf ans de son temps pour remettre sur pied la traverse. Avant lui, son père Normand a aussi fait sa part comme capitaine, en travaillant sur le premier traversier.

«Il faisait 92 heures par semaine parce qu’il y avait juste un chiffre. Il commençait à 7 h le matin, puis il finissait à 8 h le soir. C’était 7 jours par semaine», se remémore-t-il. Son papa a été le premier à tenir la barre du Corégone lorsqu’il a succédé au Colon. Réginald Ouellet, qui a donné plusieurs décennies à la traverse, a aussi navigué les deux bateaux.

«Ce que je retiens, c’est l’implication des gens qui ont travaillé sur le traversier. Ce sont tous des gens qui ont fait 30 ans et plus de service. Il y en a beaucoup. Je pense que c’est important. Si le bateau survit aujourd’hui, c’est en partie à cause de ces gens-là», croit-il.

L’histoire de Guy Saint-Pierre, que tous connaissent puisqu’il s’occupe du pont de glace l’hiver, a aussi un tel lien qui l’unit à son paternel. Il est devenu mécanicien pour le traversier, tout comme son père avant lui. Il a débuté lors de la mise à l’eau du Corégone, en 1976 et y est resté 20 ans.

«Les premières années que j’ai travaillé là-dessus ce bateau-là comme mécanicien, les moteurs c’était pas ceux-là qu’il y a là. C’étaient des moteurs à gaz Ford converti diesel qu’ils appelaient, des 32-08», partage-t-il. Un soir, le Corégone a traversé de Saint-Juste à Notre-Dame afin de se rendre à une exposition de cultivateurs. «Quand on est arrivé à Notre-Dame, j’étais sur le pont, puis le bateau a « shaké ». Je me suis dit : « Y’a dequoi qui va pas, y’a un moteur qui a arrêté ». Le vilebroquet, le « crank », était cassé. Le bateau a été arrêté quelques semaines», raconte-t-il, mentionnant la chance d’avoir pu accoster à temps.

À un autre moment, lorsque le bateau se rendait à Saint-Juste, le capitaine avise M. St-Pierre qu’il ne contrôle plus l’un des moteurs, plus précisément celui qui dirige l’avant. «C’est comme un char qui a perdu une roue», image le mécanicien.

Alors qu’il croyait, avec ses collègues que tout fonctionnait normalement, ils se sont aperçus que la rondelle, la «nut» qui tenait sur le bout du «shaft» avait dévissée et était tombée dans le lac, exprime-t-il dans son jargon.

«Là, ça allait pas bien, le bateau restait au large [entre 700 et 800 pieds du bord]. Quelqu’un est venu avec un [autre] bateau assez gros qui est venu s’accoter dans le côté pour que le [Corégone] rentre dans le quai à sa place.» Deux semaines plus tard, ils recevaient la pièce importée d’Angleterre pour réparer le tout.

Mais l’anecdote dont il se rappelle le plus est celle où il a dû dérouler une «hose», ouvrir la pompe et éteindre un feu qui avait pris naissance dans le quai, à côté du bateau.

«Les « exhausts » de ce bateau-là, y’avait pas de cheminée comme présentement […] Ça sortait dans le côté du bateau sur le même bord de la cabine. […] Je restais drette à ras le bateau. J’étais monté chercher mon lunch […] quand j’ai redescendu au bateau, c’était le soir, il commençait à faire noir, je voyais que ça éclairait dans le côté du bateau», se souvient-il.

D’après lui, la chaleur qui sortait des tuyaux d’échappement a fait sécher, puis surchauffer le bois. «J’en ai plein d’anecdotes de même», clame-t-il en riant.

Nouveau look

L’image du Corégone a complètement été revampée en 2017 afin de lui redonner des airs de jeunesse et de donner un nouveau souffle à la traverse.

«On avait engagé quelqu’un pour faire la peinture pour le mettre beau, mais il fallait que ça se fasse en hiver sur la glace parce que gratter la vieille peinture, il ne fallait pas que ça tombe dans le lac pour pas que l’environnement nous tombe sur le dos», relate Réal Deschamps, enseignant retraité en art plastique.

Au bout de deux semaines, le CA a réalisé qu’il n’y arriverait jamais. M. Deschamps a donc pris la relève. Il a engagé des gens et trouvé des bénévoles pour l’aider après avoir dessiné des croquis du bateau.

Ils ont construit des abris et répandu des copeaux de bois autour du Corégone afin que la vieille peinture ne s’envole pas au vent et ne se répande pas partout sur le lac. Le métal a ensuite été meulé afin que les nouvelles couleurs adhèrent bien au bateau, même lorsque peintes à des températures froides.

Le plus gros de la peinture d’époxy a été apposée au fusil, avant d’avoir à peindre les vagues de couleurs sur les côtés et les lignes de niveau d’eau.

«Tout ça s’est fait sur la glace, alors qu’elle commençait à fondre», confie M. Deschamps. Pendant leur travail, l’intérieur du bateau devait être chauffé afin que la coque soit plus chaude et que la peinture colle mieux. Avec l’arrivée des temps doux, son équipe et lui ont travaillé dans un pied, un pied et demi d’eau tout autour du Corégone. «On mettait nos pots de peinture sur des « styrofoam » qui flottaient. C’était vraiment toute une aventure.»

Symbole du Témiscouata

Selon l’actuel président du CA de la Corporation, Benoit Giguère, la traverse est littéralement devenue un symbole du Témiscouata, comme le monste Ponik à Pohénégamook. D’une durée de 15 minutes, elle permet de faire éviter aux usagers un détour de 45 minutes en contournant le lac par la route 295.

C’est grâce à la traverse que les autres municipalités par-delà Saint-Juste-du-Lac se sont développées, renseigne-t-il. «C’est plus qu’un bateau, c’est un patrimoine.» C’est pourquoi il aimerait que le Corégone soit reconnu comme tel, et classé au fédéral. «Ça protégerait le bateau un petit peu plus.»

«C’est l’une des rares traversées sur un grand lac, il n’en reste pas beaucoup», mentionne-t-il, en indiquant qu’il faut en prendre soin. Il souhaite faire connaitre la traverse à Québec, à Montréal, mais aussi à ceux de la région qui ignorent son existence.

La pérennité du Corégone est une lutte constante puisque des obligations financières de transport, d’inspection, de modernisation doivent toujours être rencontrées. «Ça serait malheureux de perdre le bateau. Ça va toujours être à risque. Chaque année on se dit: « On a réussi une année de plus ». C’est vraiment année par année», souffle M. Giguère, qui serait peiné de voir la traverse disparaitre du paysage témiscouatain.

Des rêves plein la tête

Avec le développement de la piste cyclable dans la Grande-Baie, qui permettra un tour complet du lac, il est confiant que les gens seront au rendez-vous. Le traversier est d’ailleurs mis de l’avant dans le projet, puisqu’il se trouve en plein centre.

Les acteurs gravitant autour de la traverse y sont attachés et ont de grandes ambitions, de grands rêves pour la faire grandir.

M. Giguère désirerait, si la main-d’œuvre le permet, allonger la saison et les heures de traversées. Auparavant, la traverse était opérée de mai à décembre. Régis Caron a déjà traversé un 4 janvier, a-t-il raconté. Le capitaine, de son côté, souhaiterait refaire des croisières.

Benoit Giguère avance aussi que l’histoire de la traverse pourrait être partagée, que le bateau pourrait être visité, que divers partenariats pourraient être créés. «Il y a plein de choses à faire, il suffit de lancer les idées.»

On arrive à l’autre rive. De sa cabine, Régis Caron manœuvre le Corégone tout en parlant, les yeux rivés vers le lac. Il ne regarde pas ses mains, qui connaissent les gestes à effectuer, depuis le temps.

L’histoire de la traverse du Témiscouata n’a pas été un long lac tranquille. Sa pérennité a souvent remise en jeu et est encore à risque, mais son empreinte chez les citoyens est indélébile.

M. Caron, à ses débuts, ne croyait pas y gagner sa vie. Aujourd’hui, il accoste encore le Corégone au quai, pour quelque temps encore.

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  • Québec 2026 : premier débat organisé dans Rimouski
    Les candidats aux élections provinciales dans la circonscription de Rimouski participeront à un premier débat, le mercredi 16 septembre à 12 h 30 à l’Université du Québec à Rimouski, portant sur des enjeux qui préoccupent les étudiants et les jeunes. Organisée par l’Association générale étudiante du campus à Rimouski de l’UQAR (AGECAR), l’activité prendra la forme d’une assemblée publique ouverte à la population. Le coût de la vie, l’éducation, la santé et l’environnement feront notamment
     

Québec 2026 : premier débat organisé dans Rimouski

6 septembre 2026 à 17:00

Les candidats aux élections provinciales dans la circonscription de Rimouski participeront à un premier débat, le mercredi 16 septembre à 12 h 30 à l’Université du Québec à Rimouski, portant sur des enjeux qui préoccupent les étudiants et les jeunes.

Organisée par l’Association générale étudiante du campus à Rimouski de l’UQAR (AGECAR), l’activité prendra la forme d’une assemblée publique ouverte à la population.

Le coût de la vie, l’éducation, la santé et l’environnement feront notamment partie des sujets discutés.

Tous les candidats de la circonscription de Rimouski ont été invités à prendre part au débat.

Le professeur Bernard Gagnon, spécialiste d’éthique et de théorie politique à l’UQAR, en assurera l’animation.

Il est également membre du groupe de recherche Ethos et codirecteur de l’axe « Démocratie et pluralisme » du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie.

Stimuler la participation des jeunes

L’AGECAR veut profiter de la campagne électorale pour intéresser davantage les étudiants à la politique et au prochain scrutin.

Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec rapportées par l’association, 54 % des jeunes de 18 à 24 ans ont voté lors des élections provinciales de 2022.

Le débat doit permettre aux étudiants d’entendre directement les candidats sur des enjeux qui les touchent et de mieux connaître leurs positions avant le jour du vote.

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  • Parasites et kystes : pour éviter de perdre la viande de bois
    À chaque saison de la chasse des grands gibiers, des chasseurs déplorent la perte de leur bête et de sa venaison, difficilement et chèrement acquise. Elle peut être minée par des parasites, des kystes et d’infections observés sur la viande sauvage. À contre-cœur, le chasseur se sent obligé de se débarrasser de cette succulente venaison, souhaitée de longue date en prévision de bons repas de « viande de bois », partagés avec la famille et les amis. La viande de gibier est une sour
     

Parasites et kystes : pour éviter de perdre la viande de bois

6 septembre 2026 à 11:00

À chaque saison de la chasse des grands gibiers, des chasseurs déplorent la perte de leur bête et de sa venaison, difficilement et chèrement acquise. Elle peut être minée par des parasites, des kystes et d’infections observés sur la viande sauvage.

À contre-cœur, le chasseur se sent obligé de se débarrasser de cette succulente venaison, souhaitée de longue date en prévision de bons repas de « viande de bois », partagés avec la famille et les amis.

La viande de gibier est une source importante de vitamines A et C, de calcium, de fer, de protéines et qui est bénéfique pour la santé et naturelle.

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », la question se pose : est-ce que le chasseur doit se débarrasser d’une venaison qui malgré son apparence, parfois douteuse et non appétissante, demeure sans danger à la consommation humaine ?

Certaines précautions et de savoir-faire peuvent éviter l’abandon d’une venaison qui n’a pas de prix.

Une sommité se prononce

Pour faire de la lumière sur cette question, « Rendez-Vous Nature » interpelle une sommité en la matière.

Le médecin vétérinaire Denis Harvey, ex-professeur-clinicien à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, formateur dans les communautés autochtones et spécialiste des maladies de la faune et de la manipulation de la viande sauvage parle de la normalité des parasites chez les grands gibiers.

Kystes dur et mou retirés du cœur et du foie d’un orignal. (Photos courtoisie Denis Harvey).

Coauteur de l’ouvrage « Orignal, son habitat, sa biologie, sa chasse », ce passionné et guide de chasse au Québec et à Terre-Neuve rappelle qu’ils font partie de la nature et des écosystèmes. Des points blancs, même noirs dans la viande rouge d’un orignal, et même d’un cerf, sont très fréquents. Un orignal sur deux en est porteur.

Mais comment l’orignal ou le cerf en arrive-t-il à se contaminer ? Fort simple. L’orignal mange des plantes et des herbes au sol qui sont infectés par le fumier de coyotes, qui est la principale source de la contamination du grand cervidé.

De plus, les chasseurs vont abandonner sur les lieux de leur récolte, le cœur et le foie d’un orignal ou d’un chevreuil. Les coyotes et les loups, mangent ces abats, ce qui vient favoriser le cycle de la contamination.

Le cycle se poursuit quand les coyotes et loups absorbent des larves qui deviennent des vers adultes qui pondent ensuite leurs orufs.

Enterrer les viscères

Après avoir ciblé et récolté son gibier, le chasseur l’éviscère et retire les organes internes de la bête, essentiellement l’estomac, le cœur, le foie et les intestins d’un cervidé qui peut être porteur de parasites.

Le nemrod aurait donc tout intérêt, pouf lui et pour les autres, à enterrer les viscères, coupant ainsi la chaîne de transmission des parasites par les canidés qui dispersent leurs fumiers dans la nature.

Le Dr. Harvey se prononce aussi sur la fréquence de la consommation de la venaison du cerf et de l’orignal, et aussi celle plus complexe de l’ours noir, un gibier de plus en plus prisé par les chasseurs québécois.

Le scientifique fournit des informations sur la cuisson de la viande qui élimine des risques de contamination de la viande sauvage chez l’humain.

Dr. Denis Harvey fournit des informations sur la cuisson de la viande qui élimine des risques de contamination de la viande sauvage chez l’humain. (Photo Freepik)

Et ne pas consommer de la viande d’ours de couleur rose. Surtout qu’il est impossible de savoir si un ours récolté est porteur ou non de la trichinellose, une maladie causée par un parasite, qui invisible à l’oeil nu, qui peut causer une intoxication alimentaire chez les humains si la viande n’est pas suffisamment cuite. 

Et ne jamais donner de viande crue aux animaux domestiques qui peuvent consommer un parasite et ensuite le transmettre aux humains. La viande de gibier se fait sentir. Quand la venaison ne sent pas bon, elle n’est pas bonne?

Une entrevue sur la consommation de la viande sauvage, avec le Dr. Denis Harvey cette semaine à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.

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  • Les Basques veulent débloquer 52 places en garderie
    La MRC des Basques et le CPE La Baleine Bricoleuse lancent une démarche concertée afin de répondre à la pénurie de places en services de garde qui touche actuellement le territoire. Le CPE La Baleine Bricoleuse détient actuellement une allocation de 193 places en milieu familial. Toutefois, 52 de ces places demeurent inexploitées en raison d’un manque de locaux ou de ressources désirant ouvrir un service de garde à domicile. De plus, au cours de la dernière année, près d’une quarantai
     

Les Basques veulent débloquer 52 places en garderie

6 septembre 2026 à 12:00

La MRC des Basques et le CPE La Baleine Bricoleuse lancent une démarche concertée afin de répondre à la pénurie de places en services de garde qui touche actuellement le territoire.

Le CPE La Baleine Bricoleuse détient actuellement une allocation de 193 places en milieu familial.

Toutefois, 52 de ces places demeurent inexploitées en raison d’un manque de locaux ou de ressources désirant ouvrir un service de garde à domicile.

De plus, au cours de la dernière année, près d’une quarantaine de places en garderie en milieu familial ont été perdues dans Les Basques, en raison notamment de nombreux départs à la retraite.

Afin de remédier à cette situation, la directrice générale du CPE, Laurie Vaillancourt, entreprend une tournée des municipalités, des établissements scolaires et des entreprises susceptibles de mettre des locaux communautaires à la disposition de futurs services de garde.

« Nous souhaitons identifier tous les espaces pouvant accueillir de nouvelles garderies en milieu communautaire et travailler avec les partenaires du milieu pour transformer ce potentiel en places réelles pour les familles », souligne madame Vaillancourt.

La direction du CPE lance également un appel aux personnes qui envisagent de devenir responsables d’un service de garde éducatif, que ce soit à domicile ou dans un local communautaire.

« Même si vous ne disposez pas de l’espace nécessaire à la maison, nous pouvons vous trouver un local. Les revenus de 75 000$ associés à cet emploi sont fort intéressants et nous offrons un soutien, notamment en matière d’aménagement, de formation et d’accompagnement », explique Laurie Vaillancourt.

Priorité pour la MRC des Basques

Le préfet de la MRC des Basques, Jérôme Gagnon, affirme que l’attribution des 52 places actuellement disponibles constitue une priorité pour la région.

« Nous allons cogner à toutes les portes, explorer toutes les avenues et mobiliser nos partenaires afin d’utiliser pleinement les places qui nous ont été accordées », note monsieur Gagnon.

Pour la MRC des Basques, l’enjeu va bien au-delà des services de garde. En plus d’être un enjeu essentiel pour sa population, l’accès à des places en garderie constitue un élément crucial à l’attractivité du territoire et au maintien de plusieurs services de proximité.

« Pour attirer et retenir les familles ainsi que les travailleurs et travailleuses, notamment dans le secteur de la santé, nous devons offrir des services de base de qualité. Les garderies font partie de ces infrastructures essentielles. Le maintien de services de proximité, comme notre urgence 24/7, passe aussi par notre capacité à répondre aux besoins des familles », indique Jérôme Gagnon.

Appel à la communauté

La MRC des Basques et le CPE la Baleine bricoleuse invitent toute entreprise, municipalité, institution ou organisme disposant d’un local potentiel à se manifester.

Les personnes intéressées à lancer un service de garde à domicile ou à obtenir davantage d’information sont également encouragées à communiquer avec le CPE La Baleine Bricoleuse, par téléphone au 418-851-2795 poste 2, ou par courriel au direction@baleinebricoleuse.ca.

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  • Bien-être animal : les producteurs laitiers pressés de s’adapter
    Les producteurs de lait n’ont plus que quelques mois pour s’adapter aux nouvelles règles sur le bien-être animal. À partir du 1er avril 2027, les vaches laitières ne pourront plus être attachées en continu tout au long de leur cycle de production. Elles devront être libres au moins 55 jours pendant l’année entre deux vélages, ce qui correspond en gros à la période où le producteur cesse de traire une vache gestante. Détacher les vaches pose toutefois des enjeux pratiques et financiers impo
     

Bien-être animal : les producteurs laitiers pressés de s’adapter

6 septembre 2026 à 09:00

Les producteurs de lait n’ont plus que quelques mois pour s’adapter aux nouvelles règles sur le bien-être animal. À partir du 1er avril 2027, les vaches laitières ne pourront plus être attachées en continu tout au long de leur cycle de production.

Elles devront être libres au moins 55 jours pendant l’année entre deux vélages, ce qui correspond en gros à la période où le producteur cesse de traire une vache gestante.

Détacher les vaches pose toutefois des enjeux pratiques et financiers importants, surtout pour les fermes avec un modèle traditionnel d’élevage.

Le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers adopté en 2023 impose de nouvelles règles pour le bien-être des animaux. La liberté de mouvement est une exigence cruciale.

« Permettre aux vaches de se déplacer librement et de socialiser avec leurs congénères a de nombreux a-vantages, explique le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre. Attachés tout le temps, elle viennent ankylosées. Moi, ça fait 10 ans que je fais ça, puis je ne reviendrais pas en arrière. Leur permettre de marcher avant le vêlage, ça fait une grosse différence. »

Il cite des gains de productivité, une réduction du stress et une meilleure santé des vaches, tout comme celle des veaux naissants.

Le défi des nouvelles normes

Depuis quelques années, les nouvelles étables en stabulation libre vont au-delà des exigences du Code.

D’autres producteurs, comme monsieur St-Pierre, ont un bâtiment ou un espace dans l’étable où les va-ches sont mises en liberté. Quelques-uns reviennent à la pratique d’envoyer les animaux dehors.

Mais il en reste une bonne proportion qui n’a pas l’espace pour adapter ses pratiques. Un portrait publié par Lactanet en 2021 indiquait que quatre fermes sur 10 ne rencontraient pas les nouvelles exigences du Code.

Au Bas-Saint-Laurent, plus du quart ne respectaient pas celle concernant la liberté de mouvement. André St-Pierre est conscient que certains pourraient abandonner face aux investissements qui seront nécessai-res pour se conformer.

« On a une diversité d’entreprises qui sont à différentes étapes de leur développement. L’échéance de 2027 arrive plus vite que certains producteurs auraient voulu. »

Le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre (Photo fournie par André St-Pierre)

Depuis quelques années, les coûts de construction ont explosé, ce qui ajoute aux défis que pose la mise aux normes.

« Par exemple, un producteur sans relève qui pensait se retirer dans cinq ans. Pour lui, c’est difficile de rentabiliser cet investissement. Je pense que ça va devancer des retraites », croit monsieur St-Pierre. Le portrait exact de la situation et le nombre de producteurs laitiers qui pourraient abandonner sont inconnus. Il reste près de 500 fermes laitières dans la région.

Ramener les vaches au pâturage

À quelques mois de l’entrée en vi-geur de nouvelles exigences sur la liberté de mouvement des vaches laitières, des producteurs devront adapter leurs installations ou leurs pratiques. Le pâturage peut représenter une partie de la solution, mais il ne convient pas à toutes les fermes.

Une alternative serait d’envoyer les vaches au pâturage pendant une partie de l’année.

« Après, il faut quand même que le vêlage se passe sans entrave, dans un parc à l’intérieur. Ce n’est pas tout le monde qui est prêt à gérer un pâturage », esti-me la conseillère chez Lactanet, Valérie Martin, concède que ça ne règle pas tout.

Si elle considère que le bien-être animal demeure une préoccupation importante pour les producteurs laitiers. Des vaches en meilleure santé permettent des gains de productivité.

« Par contre, ceux que ça contraint à faire des modifications sont moins contents. Ceux qui ont déjà fait les changements, dont les animaux sont libres pendant le tarissement et qui vêlent détachés, affirment que cela a été positif sur leur charge de travail. Quand on est obligé, c’est jamais le fun. »

Un programme de 2 M$ a d’ailleurs été lancé pour fournir une expertise aux producteurs.

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  • Mon oncle d’Australie
    L’écrivain français François Garde s’est lancé dans une aventure rocambolesque : retracer ce que fut la vie de Marcel, un lointain parent qu’il n’a pas connu lui-même, et qui serait disparu en l’an 1900, il y a plus de 120 ans, en direction de la lointaine Australie. Le défi: tenter de raconter tout ça dans un roman… Au départ, à partir des rares informations qu’il avait détectées dans les souvenirs de la famille, il a appris qu’un Marcel Garde, le frère de son grand-père, avait quitté la Fra
     

Mon oncle d’Australie

6 septembre 2026 à 08:00

L’écrivain français François Garde s’est lancé dans une aventure rocambolesque : retracer ce que fut la vie de Marcel, un lointain parent qu’il n’a pas connu lui-même, et qui serait disparu en l’an 1900, il y a plus de 120 ans, en direction de la lointaine Australie. Le défi: tenter de raconter tout ça dans un roman…

Au départ, à partir des rares informations qu’il avait détectées dans les souvenirs de la famille, il a appris qu’un Marcel Garde, le frère de son grand-père, avait quitté la France à 20 ans, sur un bateau à destination de l’Australie, sans jamais revenir… Le contexte et la raison étaient inconnus.

Pourquoi est-il parti? Avait-il quelque chose à se faire pardonner?

Pourquoi donc cette histoire a-t-elle toujours été discrètement dérobée des discussions dans la famille, et soustraite aux indiscrétions du voisinage?

On ne part pas comme ça sans raison. «Les gens heureux ne prennent pas l’amer chemin de l’exil», est-il mentionné dans le livre.

Pendant des années, l’auteur a été intrigué par cette énigme. À partir d’un tel secret, il déballe patiemment tout le processus par lequel s’est construit un énorme tabou familial, qui a persisté pendant plus d’un siècle.

Comment la descendance familiale a-t-elle pu camoufler toute cette surprenante histoire d’une génération à l’autre?

Aussi impénétrable qu’un coffre-fort 

L’intimité de la famille restait « aussi impénétrable qu’un coffre-fort », explique-t-il. Les recherches avancent à petits pas pour comprendre le cheminement réel de ce grand-oncle Marcel.

Dans la première partie, l’auteur se plaît à imaginer ce que la vie de Marcel aurait pu être en Australie. Il se demande, bien sûr, si ça peut être une «histoire vraie» ou une joviale illusion.

Dans la deuxième partie, l’histoire réelle de Marcel, plus surprenante, plus embrouillée, plus malheureuse, refait surface.

Peut-on connaître l’essence même d’une personne avec seulement quelques fragments de sa vie et des zones d’ombres persistantes?

Bien sûr, il ne faut pas divulgâcher l’étonnante conclusion…

Chose certaine: ce livre est bien construit et fort bien écrit, avec un vocabulaire riche et des descriptions éclairantes. C’est à mon avis un roman remarquable.

Mon oncle d’Australie, roman par François Garde, Éditions Grasset, 2024, 240 pages.

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  • Québec 2026 : PSPP et Ghazal à Rimouski au même moment
    Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, fera la route jusqu’à Rimouski dimanche en fin d’après-midi, au terme d’une journée de campagne qui l’aura aussi mené à Montmagny, Saint-Jean-Port-Joli et La Pocatière. Il rencontrera d’abord les médias à 15 h 45 à la place des Anciens-Combattants, avant de faire un arrêt au Festi Jazz international de Rimouski. Accompagné de son candidat dans Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur St-Pierre Plamondon participera aussi à un « 5 à 7 » avec
     

Québec 2026 : PSPP et Ghazal à Rimouski au même moment

6 septembre 2026 à 07:00

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, fera la route jusqu’à Rimouski dimanche en fin d’après-midi, au terme d’une journée de campagne qui l’aura aussi mené à Montmagny, Saint-Jean-Port-Joli et La Pocatière.

Il rencontrera d’abord les médias à 15 h 45 à la place des Anciens-Combattants, avant de faire un arrêt au Festi Jazz international de Rimouski.

Accompagné de son candidat dans Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur St-Pierre Plamondon participera aussi à un « 5 à 7 » avec des militants, à 16 h 30, à la Brigade 225 de l’Hôtel Rimouski. Il prendra ensuite la route de Rivière-du-Loup.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, le PQ pourrait rafler les six circonscriptions du l’Est-du-Québec lors du scrutin du 5 octobre prochain.

Québec solidaire aux Bains Publics

Au même moment, les porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal et Sol Zanetti, seront eux aussi à Rimouski.

Ils participeront à compter de 17 h 30 au cinquième « Rendez-vous des possibles », une rencontre avec des citoyens à la Coop Bains Publics, sur la rue Saint-Germain Est.

Ruba Ghazal et Sol Zanetti commenceront leur journée à Québec, où ils tiendront un point de presse pour présenter leurs propositions sur la réforme des institutions démocratiques.

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