Jeunes … et entrepreneurs durant les vacances scolaires
Ces Rimouskois ont entre 14 et 18 ans et ils ont démarré leur propre entreprise.


Ces Rimouskois ont entre 14 et 18 ans et ils ont démarré leur propre entreprise.



La Sûreté du Québec refuse de confirmer ou d’infirmer si elle enquête actuellement sur les récents graffitis signalés, dans les dernières semaines, à Rimouski.
Son porte-parole, le sergent Frédéric Deshaies, rappelle toutefois que ces gestes de vandalisme sont considérés comme des actes de méfait pouvant mener à des sanctions criminelles, sans garantir que des arrestations ont été effectuées ou pourraient survenir à court terme.
La SQ ne veut pas aussi préciser si des citoyens ou des organisations avaient déposé des plaintes, ni si des suspects avaient été identifiés.
« Les patrouilles régulières demeurent en place, mais aucune présence renforcée n’a été confirmé pour une prévention sur le terrain », indique le sergent Deshaies.
Même si la Sûreté du Québec ne commente pas l’évolution du phénomène, la Ville de Rimouski confirme une augmentation des cas de graffitis sur son territoire depuis le début de l’année.
Les incidents se multiplient dans plusieurs secteurs dont le Complexe sportif Guillaume-Leblanc, l’école Paul-Hubert, des parcs municipaux, des propriétés privés et des bâtiments appartenant de l’Exposition agricole de Rimouski.

La Ville de Rimouski, indique qu’elle intervient rapidement lorsqu’un cas de vandalisme est signalé et qu’elle surveille les secteurs problématiques. Elle rappelle toutefois que le retrait des graffitis s’ajoute aux tâches régulières des journaliers, ce qui peut rallonger les délais selon la surface touchée.

Des élèves des différents conservatoires du Québec sont réunis aux Jardins de Métis dans le cadre de la Semaine chantante. Ce rendez-vous dédié à l'art lyrique permet aux jeunes artistes de profiter de l'expertise de professionnels et permet aussi au grand public d'assister à des récitals ou à des « apéros Opéra ». Xavier Lacroix a préparé ce reportage.


L'été, c'est, pour les étudiants, un moment pour s'amuser et amasser de l'argent en travaillant... mais pour de jeunes Rimouskois, la période estivale a plutôt été un moment propice pour se lancer dans les affaires. Portraits de jeunes entrepreneurs avec Isabelle Damphousse.


Damabois suspend ses activités à son usine de sciage de Cap-Chat. L'entreprise en a fait l'annonce mercredi matin, en conférence de presse. Le groupe Damabois indique ne plus avoir les liquidités nécessaires pour s'approvisionner en bois en raison des contrecoups des mesures de protection du caribou. Cette fermeture à la division Cap-Chat de Damabois entraîne la mise à pied de 25 travailleurs. La journaliste, Alice Jacottin était sur place.



Maude Charron vise une troisième médaille d’or consécutive aux Jeux du Commonwealth, disputés du 23 juillet au 2 août à Glasgow, en Écosse, après ses victoires de 2018 et de 2022.
L’haltérophile rimouskoise était montée sur la plus haute marche du podium à Gold Coast, en Australie, il y a huit ans, où elle avait établi un record des Jeux à l’épaulé-jeté en soulevant 122 kg.
En 2022, à Birmingham, en Angleterre, Charron a remporté une deuxième médaille d’or consécutive en établissant trois nouveaux records des Jeux chez les 64 kg : 101 kg à l’arraché, 130 kg à l’épaulé-jeté et un total de 231 kg.
La Rimouskoise n’a toujours pas confirmé publiquement sa décision quant à une éventuelle participation aux Jeux olympiques de 2028, à Los Angeles.
« Ça me prend une motivation pour aller vers de troisièmes Jeux. Ça semble simple quand on est rendus là-bas, mais le chemin est très, très, très difficile. Je ne ferme pas la porte, je n’ouvre pas la porte », avait-elle confié à notre collègue Félix Ledoux, de Radio-Canada, en août dernier, lors des Championnats d’haltérophilie du Commonwealth.
À cette occasion, Charron a dominé l’épreuve des 63 kg en totalisant 230 kg, loin devant ses plus proches rivales, tout en établissant la meilleure performance de l’histoire de cette catégorie lors de ces championnats.
Championne olympique chez les 64 kg aux Jeux de Tokyo, en 2021, elle est remontée sur le podium à Paris, en 2024, en remportant la médaille d’argent dans la catégorie des 59 kg.



Les mesures proposées par Québec pour aider l'industrie forestière sur la Côte-Nord divisent les scieries de la région. Deux des trois usines concernées adoptent la nouvelle mouture de l'entente Côte-Nord négociée avec le gouvernement, bien que son contenu ne fasse pas l'unanimité. La journaliste Nazdar Roy fait le point.



Les amateurs d’art sont invités à vivre une expérience unique à l’occasion de la 29e édition du symposium Artistes en fête, qui se déroulera du 23 au 26 juillet à Sainte-Flavie. Pendant quatre jours, une quarantaine d’artistes peintres et sculpteurs provenant des quatre coins du Québec présenteront leurs plus récentes créations dans un cadre enchanteur, derrière l’église de Sainte-Flavie.
Installés dans de charmantes maisonnettes et des pavillons aménagés comme de petites galeries d’art, les artistes accueilleront les visiteurs afin de partager leur passion, leur démarche créative et leur savoir-faire.
Plusieurs réaliseront également des œuvres en direct, offrant ainsi une occasion privilégiée d’observer le processus de création.
« Les artistes présentent leur art dans les maisonnettes et des pavillons aménagés derrière l’église. C’est comme si c’étaient de petites galeries d’art. Ils peuvent rencontrer les visiteurs et échanger avec eux. C’est très intime comme milieu. Plusieurs artistes vont peindre sur place et partager leur démarche avec les gens », explique la présidente d’Artistes en fête, Nina Dussault.
Les visiteurs pourront découvrir une grande diversité d’œuvres réalisées à l’huile, à l’acrylique, à l’aquarelle, à l’encre ou en techniques mixtes, de même que des sculptures en argile cuite, en pierre, en bronze et en bois.
Au fil des ans, Artistes en fête est devenu un rendez-vous incontournable de l’été dans le Bas-Saint-Laurent, attirant entre 3 500 et 4 000 visiteurs chaque année, qu’ils soient de la région ou de passage.
« Nous accueillons des artistes professionnels qui reviennent année après année. Notre comité organisateur est composé de bénévoles engagés depuis longtemps et nous bénéficions d’une excellente collaboration avec la Municipalité de Sainte-Flavie », souligne Nina Dussault.
Cette année, l’artiste estrien Rénald Gauthier est l’invité d’honneur du symposium. Il présentera une rétrospective soulignant 50 ans de carrière artistique à la Galerie d’art du Vieux Presbytère.
Le vernissage aura lieu le vendredi 24 juillet à 14 h, et l’exposition sera présentée jusqu’au 3 août.

« Il a été sélectionné l’an dernier par Marcel Gagnon, ancien président et l’un des fondateurs d’Artistes en fête. Monsieur Gauthier participe au symposium depuis plusieurs années. Peintre et sculpteur, il présentera une exposition qui lui sera entièrement consacrée », précise madame Dussault.
Artiste elle-même, Nina Dussault prendra part au symposium aux côtés de plusieurs créateurs du Bas-Saint-Laurent, dont Rita Berger et Marie-Claude Goulet, de Rimouski.
Selon elle, l’événement favorise autant les rencontres entre artistes que les échanges avec le public.
« C’est une belle occasion de discuter avec des créateurs de différentes régions, d’en apprendre davantage sur le marché de l’art et de rencontrer des visiteurs venus de partout. Cette proximité crée des liens, offre une belle visibilité aux artistes et mène souvent à de belles découvertes. »

Le symposium sera ouvert de 10 h à 17 h 30, du jeudi 23 au samedi 25 juillet, ainsi que de 10 h à 16 h 30 le dimanche 26 juillet.
Que vous soyez collectionneur, amateur d’art ou simplement à la recherche d’une activité culturelle inspirante, Artistes en fête promet une visite riche en découvertes dans l’une des plus belles municipalités du Bas-Saint-Laurent.
Plus de détails sur la page Facebook de l’événement.


Une mère de Rimouski, Julie Desrosiers, multiplie les appels à l’aide, notamment par l’entremise de publications sur Facebook, afin de retrouver son fils de 17 ans, en fugue depuis le début de la semaine. Philippe Desrosiers-Truchon pourrait se trouver dans les secteurs de Rimouski, Mont-Joli ou ailleurs au Québec.
MISE À JOUR : LE JEUNE HOMME A ÉTÉ RETROUVÉ SAIN ET SAUF PAR DES POLICIERS.
Depuis sa disparition, l’adolescent a communiqué avec sa mère, mais refuse pour l’instant de révéler où il se trouve.
Julie Desrosiers a publié deux avis de recherche sur Facebook depuis lundi afin de solliciter l’aide du public.
Elle confirme au Soir.ca avoir communiqué avec la Sûreté du Québec, mais ne souhaite pas accorder d’entrevue pour le moment.
Dans ses publications, elle indique que Philippe serait accompagné d’une jeune femme. Malgré les échanges qu’elle parvient à maintenir avec son fils, elle affirme n’avoir aucun indice permettant de le localiser et confirme qu’il est bel et bien en fugue.
La mère invite toute personne qui apercevrait son fils ou détiendrait des informations sur l’endroit où il se trouve à communiquer avec elle ou avec la Sûreté du Québec.
Les avis de recherche ont été largement partagés sur Facebook au cours des derniers jours.
Julie Desrosiers précise que son fils est un jeune vulnérable. Toute personne détenant des informations est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec.



Les nageurs des Dauphins de Rimouski ont remporté six médailles et fracassé cinq records de club lors du Grand Prix du Québec, une compétition en piscine extérieure disputée du 14 au 17 juillet au parc Jean-Drapeau, à Montréal.
Anaé Cassista a signé les meilleures performances rimouskoises chez les moins de 13 ans en remportant la médaille d’argent au 100 mètres brasse ainsi que les médailles de bronze au 200 mètres brasse et au 200 mètres quatre nages.
La jeune athlète s’est qualifiée pour les finales des sept épreuves auxquelles elle était inscrite. Cassista en a également profité pour établir un nouveau record des Dauphins au 100 mètres brasse grâce à un temps de 1:17.16.
Hugo Brouillet a décroché deux médailles de bronze au 50 mètres et au 100 mètres brasse chez les 16-17 ans. Il a également battu les records de l’Est-du-Québec et des Dauphins au 100 mètres brasse avec un chrono de 1:05,49.

Chez les 18 ans et plus, Emma Ducharme a remporté l’épreuve du 50 mètres dos. Elle a aussi établi de nouveaux records de l’Est-du-Québec et des Dauphins au 50 mètres papillon en réalisant un temps de 28,30 s.
Au total, 359 athlètes représentant 57 clubs du Canada et un club des États-Unis ont participé au Grand Prix du Québec, dont huit nageurs des Dauphins de Rimouski.


Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques assure un suivi pour un retour à la conformité à la suite d’une contamination des sols détectée en 2023 lors de la fermeture de l’ancienne station-service Gaz-o-Bar du district Pointe-au-Père, à Rimouski.
« Une étude de caractérisation du terrain a révélé la présence de sols contaminés en produits pétroliers. L’activité visée était la distribution de carburant (station-service) et elle a cessé en 2023 », précise la conseillère en communication et porte-parole à la direction des communications du ministère, Ghizlaine Bedhaoui, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
Madame Bedhaoui indique que des lettres ont été transmises aux propriétaires des terrains voisins concernés pour les aviser de la présence de sols contaminés aux limites de la propriété de l’ancienne station-service démantelée en 2023.
Le secteur touché se situe entre la Place des lilas et la 10e avenue à Pointe-au-Père. La station-service est démolie et son terrain a été décontaminé.
Conformément à la loi sur la qualité de l’environnement, le ministère a approuvé un plan de réhabilitation le 26 mars 2025. Ce plan vise la réhabilitation des sols.
« La majeure partie des travaux de réhabilitation ont été réalisé à l’été 2025. Cependant, les travaux ont dû être arrêtés en juillet 2025 en raison de la présence d’un poteau d’Hydro-Québec. Des autorisations supplémentaires étaient nécessaires afin d’effectuer des travaux de soutènement du poteau électrique empiétant sur la propriété adjacente, ce qui engendre des délais supplémentaires. Une modification au plan de réhabilitation a été approuvée par le Ministère, le 14 novembre 2025, afin de prolonger la période de réalisation des travaux jusqu’en novembre 2026 », explique la porte-parole du ministère.
Dans le cadre de ce plan de réhabilitation, une propriété sera démolie pour permettre la décontamination du sol. La maison est inhabitée depuis 2025.
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la démolition de la propriété du 2, place des Lilas, le 23 février 2026, à la suite d’une demande de la Corporation Parkland, propriétaire de l’ancienne station-service.
« Les travaux de démolition projetés ont pour objet de détruire le bâtiment principal de l’immeuble, comprenant deux logements d’une superficie approximative de 103,40 mètres carrés, de trois chambres et de cinq pièces pour chacun. Le requérant souhaite procéder à la démolition en raison de la présence de sols contaminés sous le bâtiment principal de l’immeuble, en raison de l’ancienne station-service voisine », peut-on lire dans la résolution.
Un rapport complet permettant de confirmer que les travaux ont été réalisés conformément au plan de réhabilitation est attendu en décembre 2026.


Jean-Benoit Voyer, alias Raton Voyer, est un bédéiste et auteur de mangas de Rimouski, présente son manga publié en octobre dernier Les chroniques de Karnoie qu’il a écrit en collaboration avec l’illustrateur Okaah.


Le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans de Rimouski (CIDCO) poursuit son projet annoncé au début de l’année de cartographier les fonds marins au large des côtes du Groenland.



Après les fortes rafales de vent qui ont causé plusieurs pannes de courant dans la nuit de mardi à mercredi, Environnement Canada prévoit de nouveaux orages potentiellement violents, ce mercredi 22 juillet, dans le Bas-Saint-Laurent, dont les MRC de Rimouski-Neigette, de La Mitis et de La Matapédia.
Un avis météorologique spécial a été publié, mercredi matin, alors que des averses et un risque d’orage pourraient survenir au cours de l’après-midi et en début de soirée.
Selon l’agence fédérale, les vents prévus jusqu’à 50 km/h pourraient provoquer de nouvelles pannes de courant ou des bris par endroits si les cellules orageuses les plus intenses se développent d’ici la fin de la journée.
Plus de 1 100 abonnés d’Hydro-Québec ont été privés d’électricité dans la soirée du 21 juillet et au cours de la nuit dernière en raison des fortes rafales de vent qui ont balayé Rimouski-Neigette et La Mitis.
Dans plusieurs secteurs, les pompiers sont intervenus pour des arcs électriques causés par des fils endommagés ou par la chute de branches sur le réseau.
Des équipes d’Hydro-Québec ont également été déployées afin de localiser les pannes et d’effectuer les réparations nécessaires.



Saint-Jean-de-Dieu a fait une demande d’aide financière au gouvernement pour des travaux de réfection de son aréna évalués à près de 800 000$.
« Notre demande de subvention est complétée et elle a été reçue par le ministère. En espérant que notre candidature soit retenue par le Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air (PAFIRSPA) car on s’attend à plusieurs demandes à la grandeur de la province », commente le maire, Stéphane Rioux, qui rappelle qu’il n’y a pas eu de rénovations majeures à l’intérieur de l’aréna depuis 40 ans.
L’aréna ne répond plus aux normes pour les vestiaires des joueurs et la chambre des arbitres.
« Nous n’avons aucune chambre pour les filles alors qu’il y a de plus en plus de filles dans les équipes masculines. Nous avons fait réaliser des plans par des architectes pour refaire la section du bas de l’aréna. Pendant La Grande Virée, j’ai fait faire le tour de notre aréna à notre députée Amélie Dionne, qui a constaté que nos infrastructures sont désuètes », précise monsieur Rioux.
Selon le maire, Saint-Jean-de-Dieu pourrait être favorisé parce que les arénas aux alentours ont pas mal tous été rénovés dans les 10 dernières années.


Où finissent nos déchets? Immersion au lieu d’enfouissement technique de Rivière-des-Vases, à Cacouna, où la gestion des déchets représente un défi environnemental et financier majeur pour la collectivité. Ce site, qui sera plein en 2030, dessert une population de 105 000 personnes réparties dans une cinquantaine de municipalités.


L'un des conducteurs a subi des blessures graves.



Plus de 1 100 abonnés d’Hydro-Québec ont été privés d’électricité dans la soirée du 21 juillet et au cours de la nuit du 21 au 22 juillet en raison des fortes rafales de vent qui ont balayé les MRC de Rimouski-Neigette et de La Mitis.
MISE À JOUR : Bas-Saint-Laurent : d’autres orages violents prévus
Le Service de sécurité incendie de Rimouski est notamment intervenu à plusieurs reprises après avoir reçu des appels signalant des branches d’arbres tombées sur des fils électriques.
Dans plusieurs secteurs, les pompiers ont dû sécuriser les lieux à la suite d’arcs électriques causés par des fils endommagés ou par la chute de branches sur le réseau.
Des équipes d’Hydro-Québec ont également été déployées afin de localiser les pannes et d’effectuer les réparations nécessaires.
La majorité des abonnés ont retrouvé le courant au cours de la nuit. Les quelques clients toujours privés d’électricité devraient voir le service rétabli d’ici la fin de l’avant-midi, mercredi.


La première de la pièce de l'autrice Stéphanie Pelletier a été présentée à guichets fermés au Théâtre du Bic.



Plus de 3 000 personnes ont déjà signé la pétition citoyenne réclamant une amélioration du service de VIA Rail dans le Bas-Saint-Laurent. La période de signatures prend fin ce jeudi 23 juillet.
Initiée par les Rimouskois Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée à la Chambre des communes par Maxime Blanchette-Joncas, la démarche rappelle que la fréquence du service entre Montréal, Québec et Halifax a été réduite de moitié en 2012, ce qui a entraîné une baisse importante de l’achalandage et des revenus.
Pour le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, cette situation nuit au développement économique de l’Est-du-Québec et a aussi des répercussions sur les plans environnemental, social, de la santé et de la sécurité publique.
Le député rappelle que VIA Rail est une société d’État fédérale qui a reçu 1,337 milliard de dollars en 2025 pour le renouvellement de sa flotte longue distance.
« Le train est bien plus qu’un moyen de transport. C’est un outil de désenclavement pour nos communautés. Pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent, un service ferroviaire fiable et accessible signifie un meilleur accès aux soins de santé, aux études, aux emplois, aux services essentiels et aux grands centres. À l’heure où l’on parle de mobilité durable et d’occupation du territoire, il est impératif que le gouvernement fédéral cesse de traiter les régions comme des angles morts du transport collectif », affirme monsieur Blanchette-Joncas.

« Le choix d’utiliser le train favoriserait le transport collectif plutôt que la voiture et contribuerait ainsi aux efforts du gouvernement fédéral en matière de réduction des gaz à effet de serre », ajoute le représentant bloquiste.
La pétition dénonce également le fait que les trains de passagers traversent actuellement plusieurs localités du Bas-Saint-Laurent, notamment Trois-Pistoles, Rimouski, Mont-Joli, Sayabec, Causapscal et Amqui, à des heures peu adaptées aux besoins de la population, ce qui limite leur utilisation.
Les signataires réclament le rétablissement d’un service ferroviaire quotidien, fiable et accessible dans le Bas-Saint-Laurent, un ajustement des horaires afin qu’ils répondent davantage aux besoins de la population ainsi que des mesures concrètes pour améliorer la ponctualité et la fiabilité du service.
Les promoteurs de la pétition rappellent que le transport ferroviaire constitue un levier important pour la vitalité des régions et une alternative durable à l’automobile.
Ils invitent la population à profiter des dernières heures de la campagne pour appuyer cette démarche auprès du gouvernement fédéral.
Pour consulter et signer la pétition : https://www.noscommunes.ca/petitions/fr/Petition/Details?Petition=e-7344
Avec l’aide d’Alexandre D’Astous

Le ministère de la Faune poursuit sa lutte contre les espèces exotiques envahissantes, notamment la moule zébrée, présente au Bas-Saint-Laurent depuis 2022. Tout l'été, des biologistes du ministère effectuent des opérations de détection de ce petit mollusque nuisible dans quelques plans d'eau de la région. Le reportage de Lisa-Marie Bélanger.


D'ici 2030, le LET de la Ville de Rivière-du-Loup sera plein. Des sommes importantes devront y être investies.



Après plusieurs bâtiments publics et privés de Rimouski, au tour de l’Exposition agricole de Rimouski d’être la cible d’actes de vandalisme.
L’organisation a publié, le 16 juillet dernier, des photos montrant des graffitis sur certains de ses bâtiments, déplorant une situation qui s’ajoute à la vague de vandalisme observée récemment dans différents secteurs de la ville.
« Les bâtiments de l’Exposition agricole de Rimouski n’ont malheureusement pas échappé à cette triste épidémie. Nous tenions à vous partager ces images, car au-delà de l’inflation et de la hausse des coûts, ce genre de gestes est aussi directement responsable de l’augmentation du prix des billets de plusieurs activités », peut-on lire dans une publication diffusée sur sa page Facebook.
Cette nouvelle série de graffitis survient alors que plusieurs cas semblables ont été rapportés au cours des dernières semaines à Rimouski.
À la fin de juin, l’ex-conseiller municipal Pierre Chassé avait dénoncé la multiplication de graffitis sur des infrastructures publiques et privées.
Il affirmait avoir constaté que certains endroits fraîchement nettoyés avaient de nouveau été vandalisés quelques semaines plus tard.


Parmi les sites touchés figuraient notamment des installations du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, un abri près de la piste d’athlétisme ainsi qu’une roulotte de chantier installée devant l’école Paul-Hubert.
Pierre Chassé avait alors invité les citoyens à demeurer vigilants et à transmettre à la Sûreté du Québec toute information pouvant aider à identifier les responsables.
Avec l’aide de Rosalie Lepage

Le ministère de la Faune poursuit sa lutte contre les espèces exotiques envahissantes, notamment la moule zébrée, présente au Bas-Saint-Laurent depuis 2022. Tout l'été, des biologistes du ministère effectuent des opérations de détection de ce petit mollusque nuisible dans quelques plans d'eau de la région. Le reportage de Lisa-Marie Bélanger.


Plus de 130 ménages à faible revenu du Bas-Saint-Laurent pourront se procurer chaque semaine des aliments frais et locaux dans des marchés publics. Ils auront accès à des coupons nourriciers, des bons d'achat subventionnés, pour faire leurs emplettes. Charles Alexandre Tisseyre en a discuté avec Louise Chrétien, coordonnatrice des services chez Moisson Kamouraska, partenaire du projet.



Le conseiller municipal du district de Sacré-Cœur à Rimouski, Francis Chouinard, fait le point sur l’avancement des démarches concernant l’érosion côtière et les interventions potentielles, notamment dans le secteur du Rocher-Blanc.
Sur sa page Facebook de conseiller municipal, monsieur Chouinard dit avoir été interpellé par de nombreux citoyens à ce sujet.
« Le dossier est toujours à l’étape de l’analyse et de la planification. Plusieurs éléments doivent encore être précisés, dont les secteurs de Rimouski à prioriser dans cette phase, l’ampleur des travaux nécessaires ainsi que les types d’intervention les mieux adaptés. Il n’est donc pas uniquement question d’enrochement : différentes solutions doivent être documentées et évaluées en fonction des réalités de chaque secteur », affirme-t-il.
Francis Chouinard mentionne que le travail se poursuit en collaboration avec le ministère de la Sécurité intérieure, dans le cadre du programme provincial visant la protection des zones côtières.

« Bien que l’année 2027 ait été évoquée dans les premières communications, les informations qui m’ont été transmises indiquent maintenant que les travaux ne pourraient vraisemblablement pas avoir lieu avant 2028. Cet échéancier demeure toutefois à confirmer, puisque plusieurs analyses et étapes de planification doivent encore être complétées », précise-t-il.
Malgré tout, le conseiller municipal assure que le dossier progresse puisque les échanges et les suivis sont plus fréquents depuis quelque temps.
« Il est encore trop tôt pour présenter des solutions précises, mais davantage d’information sera transmise à la population au fur et à mesure que la démarche avancera. Des séances d’information ou de consultation sont également prévues dès la démarche sera suffisamment avancée, afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprime », poursuit Francis Chouinard, qui dit demeurer attentif aux préoccupations exprimées par les résidents de son district.


Le Salon de jeux de Rimouski repousse son ouverture au printemps 2027. Le retard accumulé dans les travaux de construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski contraint Loto-Québec à revoir son échéancier, a appris Le Soir.ca.
Une fois l’enveloppe extérieure complétée, le chantier se poursuivra, le chantier au cours des prochains mois avec les travaux d’aménagement intérieur, l’installation des équipements ainsi que les dernières étapes de préparation avant d’accueillir les premiers visiteurs.
« Les équipes sont à pied d’œuvre pour limiter l’impact occasionné notamment par les délais d’approvisionnement. À ce stade-ci, il est prématuré de parler d’une nouvelle date », s’est contentée d’indiquer la conseillère principale aux relations médias de Loto-Québec, Élise Paquet-Morin, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
Selon le plan initial, les travaux de construction devaient se compléter cet automne.
Évalué à 15 M$, le Salon de jeux devait être aménagé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.

Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.
« Le modèle de nos salons de jeux a fait ses preuves. Que l’on pense à ceux de Québec et de Trois-Rivières, et même à nos quatre casinos, nos établissements sont bien implantés dans leur région et sont reconnus pour la qualité de l’offre qu’ils proposent et de l’encadrement qu’ils assurent, une formule qui favorise le jeu à moindre risque », a déjà indiqué le président et chef de la direction de Loto-Québec, Jean-François Bergeron, lors d’une visite à Rimouski.
La direction de l’Hôtel Rimouski ne pouvait pas commenter l’information au moment de sa publication.

Le gouvernement provincial investit 2 millions de dollars pour que le réseau de l’Université du Québec développe un programme de médecine familiale. Félix Ledoux résume comment le milieu voit cette nouvelle.



Carol‑Ann Kack confirme qu’elle ne sera pas candidate pour Québec solidaire lors de la prochaine élection provinciale prévue en octobre dans Rimouski.
« Ça fait quand même quelques fois que je le dis publiquement et ça ne changera pas », confie-t-elle au Soir.ca.
Candidate pour une première fois en 2018, madame Kack avait terminé troisième lors du scrutin en obtenant 5 531 votes, soit 17,4 % des voix, derrière le péquiste Harold Lebel et la caquiste Nancy Lévesque.
En 2022, la candidate solidaire avait fait mieux en récoltant 7 042 votes, représentant 21,4 % des voix. Elle avait de nouveau terminé troisième, derrière la caquiste Maïté Blanchette Vézina et le péquiste Samuel Ouellet.
Chroniqueuse dans la dernière année au Journal Le Soir, Carol-Ann Kack est psychoéducatrice de formation. Elle a travaillé en intervention auprès de personnes vulnérables et s’est engagée dans plusieurs organismes communautaires.
Dans ses interventions publiques, madame Kack a notamment insisté sur des thèmes liés aux services publics, à la justice sociale, à l’environnement et à l’égalité entre les femmes et les hommes.
À moins de trois mois de la prochaine élection, seul le péquiste Yohann St-Pierre est officiellement dans la course dans Rimouski. La Coalition avenir Québec, le Parti libéral du Québec, Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas fait connaître leur candidat.


Le promoteur Groupe Aspirot souhaitait construire une résidence de 70 unités sur la rue des Flandres.



Dans la foulée des nombreux projets éoliens qui sont dans l’air au Bas-Saint-Laurent, il est étonnant de constater soit un manque évident d’information, ou une discordance dans les propos qui sont véhiculés.
Notamment sur la ZEC Chapais, où on est encore loin des rumeurs des 45 tours redoutées. Pour l’heure, selon Hydro-Québec, aucune décision n’est encore prise, et ne le sera pas avant que les mâts de mesure à vent aient fourni les informations requises.
« Nous sommes encore dans un mode exploratoire. Actuellement, trois mâts de mesure de vent sont installés sur le territoire de la ZEC Chapais. Trois autres seront mis en place en 2027. Ces équipements servent à évaluer le potentiel énergétique éolien. Nous faisons de la prospection. Il est faux de prétendre que 45 éoliennes se dresseront sur cette zec. Et si les données issues des mâts sont bonnes, il pourrait y avoir des éoliennes sur ce territoire, et en périphérie de cette zec où on ne parle pas de parc éolien. Des consultations suivront avec les personnes et groupes intéressées, lesquels feront valoir leur position, avant que des décisions soient prises », tranche un porte-parole de la société d’État, Marc-Antoine Ruest.
Ce dernier reconnaît que des projets éoliens sur la ZEC Chapais, ou les administrateurs ont été rencontrés le 16 juin, sèment l’inquiétude tant chez les usager que chez les gestionnaires du territoire faunique concerné.
Hydro-Québec, en collaboration avec l’Alliance de l’énergie de l’Est incluant 16 MRC et la Première Nation de Wolastoqiyik Wahsipekuk, étudient un potentiel qui semble important pour développer l’énergie éolienne dans l’Est-du-Québec.

Concernant la ZEC Chapais, les lecteurs tiendront compte de ces précisions dans l’édition papier du Journal Le Soir de ce 22 juillet, lequel publie généralement le contenu numérique de certains textes éditées précédemment sur le web.
Le gestionnaire du Développement Québec – Maritimes d’EDF Solutions Électriques, l’ingénieur Casey Kennedy, dément l’information à l’effet que son entreprise soit associé au projet éolien de la ZEC Chapais.


Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 lance un nouveau site Internet afin de regrouper au même endroit les principaux documents, données et informations liés au projet de parachever le tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
Accessible à l’adresse finaliserla20.com, la plateforme rassemble notamment l’historique du dossier, des études et rapports de référence, des cartes, les résolutions d’appui adoptées par les municipalités et les MRC, ainsi que de l’information sur les impacts du tronçon toujours manquant.
Le comité explique avoir créé cet outil pour faciliter l’accès à l’information, tant pour les citoyens que pour les élus, les partenaires et toute personne qui souhaite suivre l’évolution du dossier.
Le site présente également les démarches entreprises depuis la création du comité, dont la pétition déposée à l’Assemblée nationale, les appuis obtenus dans la région et les différentes actions de mobilisation menées au cours des derniers mois.
Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 réclame depuis plusieurs années que le gouvernement du Québec complète les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski. Selon ses membres, ce projet permettrait d’améliorer la sécurité routière, de faciliter les déplacements et de soutenir le développement économique de l’Est-du-Québec.
En juin dernier, la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, a réaffirmé que le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski demeurait une priorité, en marge d’une manifestation tenue à Saint-Simon-de-Rimouski.

« Ce n’est pas parce qu’on ne se parle pas régulièrement que je ne travaille pas sur le dossier. L’autoroute 85 achève. Une bonne partie du dernier budget est réservée à l’entretien de nos infrastructures, où nous accusons un retard. La 20 est toujours dans nos plans », avait-elle déclaré.


L’été est la saison idéale pour profiter des trésors du jardin… jusque dans votre verre !
Que vous receviez des amis pour un barbecue ou que vous souhaitiez simplement vous rafraîchir sur la terrasse, les fines herbes, les petits fruits et les fleurs comestibles ajoutent une touche de fraîcheur et de couleur à vos boissons estivales.
Voici cinq idées simples à réaliser avec les récoltes de votre jardin.

La lavande apporte une délicate saveur florale qui transforme une limonade classique en boisson élégante.
Infusez la lavande dans de l’eau chaude pendant une dizaine de minutes, laissez refroidir, puis ajoutez le jus de citron et le miel. Servez avec beaucoup de glace.

Une boisson colorée, parfaite pour les journées de grande chaleur.
Écrasez légèrement les fraises avec le basilic avant d’ajouter l’eau pétillante.

Simple, rafraîchissante et toujours appréciée.
Laissez infuser au réfrigérateur pendant une heure avant de servir.

Le thym citronné apporte une agréable touche d’agrumes.
Préparez votre thé, ajoutez le thym pendant l’infusion, laissez refroidir et servez sur glace.

Une boisson aussi belle que savoureuse.
Écrasez quelques bleuets au fond du verre, ajoutez les autres ingrédients et mélangez délicatement.
Pour des boissons encore plus savoureuses :
Bonne dégustation ! 
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins. Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca !

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père propose deux nouvelles expositions cet été.



La Sûreté du Québec confirme que trois automobilistes ont été interceptés au cours des derniers jours pour des grands excès de vitesse sur les autoroutes du Bas-Saint-Laurent, dont un adolescent de 16 ans.
Le jeune conducteur de Rivière-du-Loup a été capté à 163 km/h sur l’autoroute 85, en direction sud, le 21 juillet vers 0 h 20. Il a reçu un constat d’infraction de 961$, en plus de 14 points d’inaptitude.
Un Montréalais de 24 ans a également été intercepté sur l’autoroute 20 Ouest, le 16 juillet vers 20h10, à la hauteur de Saint-Alexandre-de-Kamouraska, alors qu’il circulait à 180 km/h dans une zone où la limite est de 100 km/h. Il s’est vu remettre un constat d’infraction de 1 618$, assorti de 14 points d’inaptitude.
Enfin, un automobiliste de Saint John, au Nouveau-Brunswick, a été intercepté à 190 km/h sur l’autoroute 20 Est, le 19 juillet vers 20h50, dans le secteur de Notre-Dame-du-Portage. Les policiers lui ont octroyé un constat de 1 768$, auquel s’ajoutent 18 points d’inaptitude.
Les conducteurs pris en défaut pour un grand excès de vitesse peuvent également voir leur permis suspendu immédiatement pour une période de sept ou de 30 jours, selon leurs antécédents.


Un contrat a été octroyé sans appel d’offres pour la caractérisation des fonds marins.



Le Groupe Aspirot abandonnerait son projet de résidence privée pour aînés (RPA) de 70 places destinée à des personnes nécessitant des soins particuliers. Le projet, évalué entre 35 et 40 M$, devait être construit sur la rue des Flandres, à Rimouski.
L’information circule depuis plusieurs semaines, mais l’entreprise n’a jamais donné suite aux nombreuses demandes d’entrevue formulées par Le Soir.ca.
La Ville de Rimouski avait vendu le terrain au Groupe Aspirot pour 550 000$. Le promoteur prévoyait y réaliser son projet, baptisé L’Algue-Marine, après avoir conclu une entente avec Santé Québec– Bas-Saint-Laurent.
L’ex-CISSS du Bas-Saint-Laurent a lancé, en 2025, un appel d’offres visant la création de 40 places en ressources intermédiaires pour des aînés atteints de troubles cognitifs et de 30 places destinées à des personnes présentant des limitations physiques.
Les deux parties ont signé une entente d’une durée de 15 ans.
Le 9 mars dernier, le conseil municipal de Rimouski avait également adopté le projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) nécessaire à la réalisation du projet.
Le projet du Groupe Aspirot était de moindre envergure que celui du Groupe FARI, finalement abandonné, qui avait suscité une vive opposition des résidents du secteur en raison de son bâtiment de six étages.
La résidence proposée par le Groupe Aspirot devait compter trois étages, une formule qui semblait favoriser une meilleure acceptabilité sociale.
Dans cette optique, le promoteur avait d’ailleurs invité les résidents du voisinage à une séance de présentation du projet, le 12 janvier dernier.

Plus d'une centaine de ménages à faible revenu pourront se procurer des aliments frais au marché public.



La course au championnat est relancée dans la Ligue Puribec à la suite de la victoire facile de 8-1 des Industries Desjardins du Kamouraska sur le CIEL FM de Rivière-du-Loup, lundi soir à Saint-Pascal.
Émilien Plouffe n’a permis que deux coups sûrs en sept manches de travail pour venir à bout des meneurs au classement. La défaite est allée au dossier de Guillaume Chénard qui a accordé trois points en quatre manches.
Maxime Bourgelas a été le seul à frapper deux balles en lieu sûr alors que Thomy Lévesque cognait un circuit de deux points.
Grâce à cette victoire, Kamouraska s’approche à un match et demi de la tête du classement occupée par le CIEL FM. Et, les deux clubs se retrouveront jeudi soir à Rivière-du-Loup.
Pour le classement : cliquez ici
C’est congé mardi dans la Ligue Puribec. Un seul match est à l’affiche mercredi soir alors que le Shaker de Rimouski sera le visiteur à Matane.


Annie Roy, native de Rimouski, joue dans le film québécois de Louis Morissette François.e qui connaît beaucoup de succès actuellement en salle et dont le sujet fait beaucoup jaser.
Elle apparaît dans une des scènes culte du film Pretty Woman.
« J’ai tourné dans plusieurs scènes, mais comme c’est souvent le cas, des scènes ont été coupées au montage. C’était super de jouer avec Louis Morrissette, une de mes idoles. Ce qui me fait encore plus plaisir, c’est que je n’ai pas eu besoin de passer une audition pour ce rôle. La production a contacté mon agence directement pour dire qu’elle me voulait pour le rôle. C’est une première pour moi », raconte-t-elle.
En plus d’être enseignante à temps plein et chanteuse avec son conjoint Jérôme Charlebois, le fils de Robert, Annie Roy, est aussi comédienne.
« J’ai fait l’École de théâtre à la base. J’ai une formation d’actrice. Je suis dans une agence. Je fais souvent des petits rôles dans des téléséries, dans des films ou dans des publicités, et ce depuis une vingtaine d’années. François.e, c’était vraiment un contrat spécial. C’était le fun de savoir que c’était vraiment moi qu’ils voulaient dès le départ. »
Annie Roy raconte que ce fut un tournage extraordinaire. Elle a tourné ses scènes en juin 2025.

« C’est une grosse production. Nous avons tourné la scène de Pretty woman dans un magasin La Baie qui venait de fermer à Montréal la veille. Quand j’ai vu Louis habillé en femme la première fois, nous sommes partis à rire. Je suis très heureuse d’être dans ce film qui fait beaucoup jaser. Je savais dans quoi je m’embarquais et j’étais heureuse de le faire. Louis Morissette est un excellent producteur et acteur. C’est un sujet tellement d’actualité », mentionne-t-elle.
Lorsqu’elle a quitté Rimouski, Annie Roy voulait faire de la télévision et différents projets variés.
« Depuis que j’ai quitté, j’ai fait de la radio, du mannequinat et du journalisme culturel. Je fais de l’enseignement à temps plein. Je fais de l’acting et je suis impliqué dans le parti de (la mairesse) Catherine Fournier à Longueuil. Je réussis à tout concilier. J’essaie de tourner quand je ne travaille pas comme enseignante. Mon projet de musique, je fais ça surtout l’été », souligne-t-elle.
La Rimouskoise et son conjoint Jérôme Charlebois seront dans la région cet été pour une tournée de quatre spectacles en autant de jours, du 2 au 5 août, à Sainte-Anne-des-Monts, Sainte-Luce, Mont-Joli et Amqui.
« Nous serons à Sainte-Luce le 3 août, à 13 h, pour présenter notre deuxième spectacle Une princesse, une guitare et beaucoup d’espoirs. C’est un beau projet pour enfants où je parle beaucoup de l’importance de conserver notre langue. Toutes nos chansons sont en français », indique celle qui espère conscientiser les jeunes aux défis environnementaux avec cet album.
« C’est un sujet central du spectacle. C’est toujours plaisant de venir jouer dans ma région. Ça demeure chez nous. J’espère que les gens vont répondre présents. J’invite les parents autant que les enfants. Nous avons même un hommage à Robert dans notre spectacle pour enfants », conclut-elle.

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père, une attraction populaire autant auprès des touristes que de la population locale, propose deux nouvelles expositions et une programmation de rendez-vous culturels tout au long de l'été. Les détails, avec Xavier Lacroix.


La Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) s'arrête à Rimouski en corbillard dans le cadre de sa tournée de sensibilisation routière. La SAAQ invite les citoyens à venir signer le corbillard aux terrasses urbaines comme signe d'engagement pour adopter des comportements sécuritaires sur les routes. Roxane Tremblay s’est rendue sur place.



Les producteurs de la MRC de Rimouski‑Neigette ont fait face à un retard important de la première coupe. Le printemps pluvieux et les sols difficiles à assécher retardent la production des agriculteurs.
Les pluies intenses ont été compliquées pour la maturité du foin, entraînant des rendements inégaux et une qualité en baisse.
La majorité des récoltes a débuté seulement autour du 27‑28 juin, ce qui est considéré comme un retard, après les dates habituelles du 8‑10 juin.
La saison agricole a débuté sous des conditions contrastées dans le Bas-Saint-Laurent.
La présidente du Syndicat de l’UPA de Rimouski‑Neigette, Cynthia Coulombe, confirme que les semis, qui consistent à mettre en terre des semences pour démarrer une culture, ont profité d’un début de mai sans pluie, parfait pour un début des semences, permettant une entrée rapide dans les champs.
Les températures fraîches ont toutefois ralenti l’assèchement des sols, retardant la maturité des cultures.
Début juin, une courte période de beau temps a permis à certains producteurs de lancer leur première coupe.
« Le foin était en retard de 7 à 10 jours par rapport à sa maturité habituelle. La qualité était correcte, mais les rendements demeuraient faibles en raison du froid persistant », indique madame Coulombe, aussi propriétaire à la Ferme La Croisée de Saint-Fabien.
La situation a changé lorsque les pluies soutenues ont repris. Pendant près de deux semaines, les opérations ont été interrompues par les pluies ainsi que par la combinaison de chaleur et d’humidité.
La suite a favorisé une croissance rapide du foin, menant à des rendements élevés mais à une qualité plus faible. « Quand on a pu retourner au champ fin juin, les rendements étaient exceptionnels, mais le foin était trop mature », explique Cynthia Coulombe.
Au Bas-Saint-Laurent, la première coupe s’est étirée bien au‑delà du calendrier habituel.
Alors que les premières récoltes se font normalement entre le 8 et le 10 juin, plusieurs producteurs n’avaient encore rien fauché à la Saint‑Jean. La majorité a finalement commencé autour du 27‑28 juin.

Cette maturité des foins tardive aura un impact économique. Les fourrages de première coupe étant moins nutritifs, les rations animales coûteront plus cher cet hiver.
« Les producteurs comptent maintenant sur la deuxième et la troisième coupe pour rétablir l’équilibre. Certains ont déjà commencé leur deuxième coupe et espèrent profiter de fenêtres de beau temps pour améliorer la qualité », souligne Cynthia Coulombe.
La charge de travail a aussi été plus lourde pour les producteurs. Les prévisions météo, très contradictoires d’une application à l’autre, ont compliqué la planification.
« On ne savait jamais si on tombait dans la bonne journée sans pluie », souligne madame Coulombe. Plusieurs ont dû faucher malgré des risques d’averses pour éviter de compromettre les coupes suivantes.
Pour les cultures de grain, la germination s’est bien déroulée, mais l’excès de pluie a ensuite affecté la croissance.
Plusieurs secteurs ont reçu trop d’eau, ce qui a freiné le développement des plantes. La situation s’est inversée au début de juillet, certains champs commencent à jaunir en raison d’un manque de pluie.
Malgré ces défis, la saison n’est pas compromise. Les prochaines coupes pourraient permettre de rattraper une partie du retard, à condition que les conditions météo se stabilisent.


La SAAQ s’arrête à Rimouski à bord d’un corbillard pour sensibiliser la population à la sécurité routière.



Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, le 16 juillet, le dépôt d’un projet de loi privé (bill privé) à l’Assemblée nationale afin de permettre à la Ville de contribuer au financement de la Traverse Rimouski-Forestville.
À l’heure actuelle, Rimouski n’est pas en mesure de contribuer financièrement à la relance de la Traverse parce qu’il s’agit d’un promoteur privé et que la Loi sur les subventions municipales ne permet pas de le faire.
Le projet de loi privé vise une autorisation pour la Ville de Rimouski d’apporter un soutien financier à un promoteur privé opérant un service de traverse maritime entre Rimouski et Forestville. Le projet est déposé en collaboration avec la Ville de Forestville.
La mairesse suppléante, Julie Carré, qui a présidé la séance du conseil municipal du 16 juillet, a mentionné s’être retirée des discussions dans ce dossier puisque le promoteur, Louis-Olivier Carré, est un membre de sa famille.
Elle a tout de même fait la lecture de la résolution qui a été adoptée à l’unanimité et qui stipule que la Traverse Rimouski-Forestville est un ancrage historique du développement régional et que la mise en place du service par un promoteur privé, les Industries Rilec, requiert un financement public des municipalités concernées afin d’en assurer le démarrage et la viabilité.
« Ce projet s’inscrit dans une logique de développement durable, notamment par la réduction des gaz à effet de serre associés au transport routier de camions et de véhicules automobiles », peut-on lire dans la résolution.
Le conseil municipal rappelle que Rimouski joue un rôle de capitale régionale du Bas-Saint-Laurent et qu’elle constitue un pôle de services majeurs pour l’Est-du-Québec et il estime que la relance du service de traverse est susceptible de générer d’importantes retombées économiques et de contribuer à la création et au maintien d’emplois.

Les élus rimouskois sont d’avis que la Traverse Rimouski-Forestville offrirait un service complémentaire aux dessertes présentes dans la région, soit Rivière-du-Loup-Saint-Siméon et Trois-Pistoles/Les Escoumins, ainsi que Matane-Baie-Comerau-Godbout.
Un rapport commandé par la Société des traversiers du Québec (STQ) publié en 2020 recommande de maintenir la Traverse Rimouski-Forestville pour des raisons stratégiques, économiques et sociales.
En septembre 2025, la Ville de Rimouski a déposé au gouvernement du Québec un mémoire accompagné de 27 lettres d’appui et de résolutions démontrant l’importance de veiller à la relance d’un service de traversier entre Rimouski et Forestville.
La semaine dernière, on apprenait que le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu.
Le bateau étant toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Louis-Olivier Carré rappelle que l’objectif est toujours de mettre le Hilaire-Journault en fonction avant la fin de l’année 2026.

Plusieurs acteurs mettent en doute la pertinence de créer une nouvelle faculté de médecine.


Les aînés et les personnes à mobilité réduite peuvent maintenant faire des balades à vélo à Rimouski grâce au nouveau cyclopousse qu’a acquis l’Association Rimouski ville cyclable.



La Gare patrimoniale – Maison de la culture de Sayabec misera une fois de plus sur la musique cet été, du 26 juillet au 20 septembre, en proposant des spectacles en salle, des concerts extérieurs et des soirées dansantes avec des artistes de l’Est-du-Québec.
La majorité des rendez-vous se dérouleront à La Caboose, la boîte à chanson aménagée sur le site de la gare patrimoniale. Une nouveauté s’ajoute cette année avec l’aménagement d’une piste de danse à l’Agora.
La saison s’ouvrira ce dimanche 26 juillet, à 15 h, avec For Everly Love.
Le spectacle réunira Alexandrine Marcoux, de Sayabec et Érick Labbé, de Lac-au-Saumon, qui rendront hommage aux Everly Brothers en interprétant plusieurs de leurs plus grands succès, dont Bye Bye Love, Wake Up Little Susie et All I Have to Do Is Dream.
En plus des spectacles, la Gare patrimoniale prévoit plusieurs soirées de danse à l’Agora afin de permettre au public de profiter des soirées estivales dans une ambiance conviviale.

L'ex-directrice générale du Collège Notre-Dame tentera de déloger la ministre Amélie Dionne.
