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Bourse du disque : premier marché du vinyle présenté à Rimouski

Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.

Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.

Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.

« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.

Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.

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Orignal : des milliers de chasseurs arrivent au Bas-Saint-Laurent

Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.

Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.

Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.

Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.

Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.

Nouveau Plan de gestion

L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.

À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au  Journal Le Soir.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

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Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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