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Ukraine struck Tu-95 at base Russia launches its cruise missiles on Ukraine’s civilians. Satellite image shows third of right wing gone

Russian missiles rain down on Ukraine: Kyiv, Dnipro, Lviv, Zaporizhzhia under fire

Russia flies its missile raids on Ukraine from Engels-2. Ukraine keeps reaching the strategic bombers there. Soldiers of the Security Service's Alpha unit have struck a Tu-95MS missile carrier at the Russian airbase, President of Ukraine Volodymyr Zelenskyy wrote.

The Tu-95 is part of Russia's nuclear triad, a Soviet-era strategic bomber Russia has used to launch cruise missiles at Ukraine since 2022. Ukraine has spent the war whittling down the fleet. On 1 June 2025, Operation Spiderweb smuggled explosive drones deep inside Russia on trucks and hit 41 strategic bombers along with other bombers in a single day.

The satellite image shows the damage

The first image of the bomber has appeared on social media. A satellite photo published on Friday, 28 August, by OSINT analysts Exilenova+ shows the aircraft suffered critical damage in the strike.

The bomber lost about a third of its right wing to the drone hit. Other damage is hard to judge in the image due to low resolution.

The Russian Engels-2 air base is home to Tu-95MS and Tu-160 strategic bombers, which regularly launch Kh-101 cruise missiles at Ukraine. The base also houses ammunition and fuel storage facilities, equipment, and aircraft maintenance infrastructure.

A Russian Tu-95 strategic bomber. Source: Exilenova+
A Russian Tu-95 strategic bomber. Source: Exilenova+

Strikes targeting Russian bombers and the airfield’s infrastructure are critically important. They are aimed at degrading the aggressor country’s military capabilities.

A second Engels-2 bomber in weeks

This is not the first Tu-95 Ukraine has reached at the base recently. Ukrainian drones struck Engels-2 in early July, ArmyInform reported, destroying a different Tu-95 whose tail section was torn off and thrown dozens of meters by the blast.

Analyst Oleksandr Kovalenko of Information Resistance said Russia has up to 12 flyable Tu-95MS left after Operation Spiderweb, in varying states of readiness, and that the one hit overnight belonged to the serviceable group.

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Lettre à la rédaction d’un médecin immigrant sorti d’un roman de Camus

Ayant quitté les miasmes d’Oran pour les briques rouges de la Petite-Italie, je croyais, dans mon ingénuité de médecin exilé, que la peste n’était qu’un vestige de l’histoire. Je découvre ici, entre les étals colorés du Marché Jean-Talon où l’abondance des fruits semble masquer la disette des soins, une pathologie bien plus subtile : une langueur administrative où le salut du patient est indexé sur la répétition de ses visites.

Mon cabinet, niché à l’ombre des clochers de l’église Notre-Dame-de-la-Défense, m’a vite enseigné l’art de la « temporalité thérapeutique ». Un patient se présente-t-il avec une simple éruption fongique ? Le bon sens commanderait de lui remettre le tube salvateur et de passer au suivant. Mais le système, dans sa grande sagesse, ne rémunère pas la guérison, il rémunère la présence. On prescrit d’abord un produit en vente libre. Le pharmacien, complice malgré lui, demande alors une modification pour que l’assurance assume les frais. Le patient revient. Je vois son tube presque vide, mais je garde le silence sur le renouvellement. Pourquoi hâter les choses ? Qu’il revienne une troisième fois.

Faisons le compte, cette arithmétique de l’absurde : le patient aura déboursé 20 $, l’assureur 40 $, et la Régie me versera environ 150 $ (à raison de quelque 50 $ par visite) pour une simple crème. En Inde, ce même patient aurait obtenu son onguent pour 200 roupies (4 $) chez le premier apothicaire venu, sans même solliciter un spécialiste qui, lui, ne lui en aurait coûté que 10 $.

Mais ici, le progrès est un chemin de croix. J’ai vu un homme porter une tumeur précancéreuse, une promesse de mort encore évitable. Il a attendu six mois pour un simple appel de rendez-vous. Dans cet intervalle souverain, le bénin est devenu malin. Ce patient coûte désormais 50 000 $ au système, mais il a reçu sa sentence capitale dans les règles de l’art. Et ne parlons pas du téléphone : demander un renouvellement par appel est un tabou strictement religieux. Le médecin de famille est une idole que l’on ne peut consulter qu’en personne, au prix d’une journée de travail perdue pour le fidèle.

Parfois, je regrette ces journées de poussière en Algérie. Certes, la peste rôdait, mais le médecin vous envoyait une bouffée de tabac au visage en guise de remède, produisait un onguent de sa sacoche lors d’une visite à domicile et l’affaire était classée. Ici, nous avons le progrès, nous avons les statistiques, et nous avons le temps — surtout celui de mourir en attendant que le dossier progresse.

Le Canada avance, d’un pas lourd et assuré, vers un horizon où le coût de la vie est surpassé par le prix de la survie bureaucratique.

Note : Ceci est une œuvre de fiction satirique.

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CONTRÔLE BIOLOGIQUE SÉLECTIF DES INSECTES PIQUEURS?


Voilà une phrase parfaitement formulée pour séduire une population encore peu informée sur ce qu’est réellement le Bacillus thuringiensis israelensis (Bti). Bienvenue dans le monde du marketing, de l’écoblanchiment et du lobbying.


Décortiquons ce que chaque mot veut vraiment dire:


CONTRÔLE : devrait plutôt être changé pour « pesticide » ou « insecticide » ou « larvicide », car le Bti est avant tout un produit utilisé pour détruire des insectes à la base de la chaîne alimentaire, ceux-là mêmes qui nourrissent des insectivores comme des poissons, des oiseaux, les libellules et les batraciens. Pis encore, aucun contrôle n’est effectué par les instances gouvernementales sur les quantités résiduelles de Bti sur le terrain, après épandage. Pourtant, le Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, dans son dernier rapport sur le Bti “Orientation relative au contrôle des insectes piqueurs à l’aide du Bti” préconise le principe de précaution et l’utilisation d’alternatives, et ce, en raison d’études récemment publiées qui démontrent des effets directs et indirects du Bti sur d’autres espèces. Malgré cela, ce même ministère continue à émettre des autorisations aux municipalités et aux propriétaires privés.


BIOLOGIQUE : L’industrie, et même parfois des fonctionnaires, nous présentent le produit comme étant biologique, comme on a retrouvé cette bactérie naturellement dans le sol en Israël. Il faut savoir que les formulations utilisées ne comptent que pour environ 10 % du contenu en Bti et que pour rendre ce pesticide utilisable à grande échelle, l’industrie rajoute près de 90 % d’autres ingrédients, produits chimiques, notamment des agents de conservation, des surfactants et des agents de protection contre le rayonnement UV et on ne sait quoi encore! De plus, compte tenu de la législation sur le secret industriel, il est impossible pour les chercheurs indépendants des entreprises qui préparent les formulations commerciales de démontrer l’impact exact de ces additifs. Dans ce contexte, qui peut vraiment affirmer que le Bti est biologique?


SÉLECTIF : L’industrie prétend que le Bti ne tue que les moustiques et les mouches noires alors que c’est faux. Le produit affecte aussi, notamment, leur proche cousin, les chironomes (non-piqueurs), une espèce plus prolifique que les moustiques et qui se trouve, elle aussi, à la base de la chaîne alimentaire. Plusieurs études ont également démontré des effets directs néfastes sur des espèces comme certaines grenouilles.
INSECTES PIQUEURS : Des insectes qui piquent, il y en a une panoplie : les abeilles, les guêpes, les acariens, les punaises de lit, les taons, les tiques et j’en passe. Ces dernières années, ce sont les tiques qui nous menacent, et cela, bien plus que les moustiques et les mouches noires et le Bti n’a aucun effet sur les tiques. Lorsque l’industrie utilise le terme INSECTES PIQUEURS, il tend à induire un faux sentiment de sécurité chez les citoyens.


Personne n’aime les moustiques, mais TOUS, nous avons la responsabilité de protéger notre biodiversité régionale. C’est ce qu’ont fait plusieurs villes au Québec, dont Saint-Colomban, Labelle, Terrebonne (2022), Longueuil, Mont-Saint-Grégoire, Mirabel, Nicolet et Gatineau (2023), Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson et Bégin (2024), Repentigny et Blainville (2025); chacune de ces municipalités a choisi de se responsabiliser et de protéger la biodiversité en votant en faveur d’un arrêt définitif sur leur territoire de ces programmes d’épandages, injustifiés à tous points de vue. Il ne faut pas oublier qu’il y a de moins en moins d’insectes en général, incluant les moustiques et les mouches noires, et qu’il y a moyen de se protéger c.-à-d. d’éloigner ces espèces avec des répulsifs.

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Pruning My Domain Name Collection [en]

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Just like my kitchen cupboards were full of old old food just sitting there in case I ever felt like eating it (let me reassure you: cereals and pulses and things that “last”), my registrar account is full of domain names that I used in the past and feel like I should keep “just in case”, or cool ones that I got at some point thinking I’d make something of them but never did.

It’s time for a garage sale (or gifting). If you’re interested (or somebody you know) in one of these before I let them go and risk seeing them fall into the hands of pornsters and spammers and scammers, let me know: edublogs.net, going-solo.net, going-far.com, coworking-leman.net, coworking-romand.ch, freshlimesoda.net, backupawareness.org, swissblogs.org/net/com.

And if you know of “marketplaces” where you can put domains up for “sale”, let me know too. Given the predatory market it seems to be, I’m wary.

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