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Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.

Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.

Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.

L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.

« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien

L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny.

Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins et la banque allemande KfW-IPEX.

Les travaux ont commencé progressivement au cours des derniers mois et prendront de l’ampleur en vue de la mise en service prévue en décembre 2027.

Le président de l’Alliance de l’énergie de l’Est, Michel Lagacé, fait notamment valoir les retombées économiques que le projet générera pour les communautés de l’Est-du-Québec. L’électricité produite sera livrée à Hydro-Québec.

L’Alliance de l’énergie de l’Est regroupe 209 collectivités et territoires, de la MRC de Montmagny jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk. Les communautés membres bénéficieront des revenus provenant du projet.

La construction doit générer plus de 250 emplois. Les partenaires comptent également travailler avec des entreprises et des fournisseurs locaux.

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Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction

L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.

La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels.

Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépenses en construction et en rénovation pour 2025 se situe autour de 17 %. Déjà, l’augmentation est significative. Mais dans la région, les chiffres sont impressionnants.

Les investissements dans de nouvelles constructions ont augmenté de 50 % l’an dernier, surtout pour des immeubles à logements dans les centres urbains de Rimouski et de Rivière-du-Loup.

Pour ce qui est de la rénovation domiciliaire, les propriétaires du Bas-Saint-Laurent ont investi 771 M $ l’an passé.

C’est 300 M $ de plus qu’en 2024, une hausse de 62 %, la plus forte de toutes les régions de la province. Au total, les dépenses en construction et en rénovation dans la région ont augmenté de 431 M $ en 2025 par rapport à l’année précédente.

« Ces chiffres de l’Institut de la statistique ne sont pas ajustés selon la croissance des coûts de construction. Il y a une partie qui vient directement de la hausse du coût des matériaux et de la main-d’œuvre, mais c’est quand même assez extraordinaire et c’est beaucoup plus élevé que la moyenne provinciale. Donc, il y a beaucoup d’activité pour la rénovation et la construction neuve dans le Bas-Saint-Laurent », indique le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet.

Déménager ou rester là

Pour lui, la forte hausse des dépen-ses en rénovation s’explique par deux facteurs. D’abord, l’augmentation des coûts des matériaux et la hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationa-le, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », dit monsieur Goulet.

L’économiste constate que les gens optent davantage pour la rénovation en raison des coûts trop élevés des maisons neuves.

Le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet. (Photo courtoisie)

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationale, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », exprime monsieur Goulet.

Rénover plutôt que déménager

Devant le coût de plus en plus élevé des maisons neuves, de nombreux propriétaires du Bas-Saint-Laurent choisissent maintenant de rénover leur résidence actuelle plutôt que de déménager.

Une tendance particulièrement forte dans la région, selon l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).

David Goulet constate que les ménages sont de plus en plus nombreux à investir dans leur propriété afin de l’adapter à leurs besoins plutôt que de se tourner vers une nouvelle maison.

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs besoins. »

Selon l’APCHQ, le Bas-Saint-Laurent est d’ailleurs la région du Québec où cette tendance vers la rénovation est la plus forte. L’écart dans l’évolution des coûts contribue également au phénomène.

La hausse des coûts de rénovation a suivi à peu près l’inflation en 2025, à environ 3 %, tandis qu’elle s’est située autour de 8 % pour les constructions neuves.

« C’est sûr que ça n’explique pas toute la hausse de 50 % des dépenses pour de nouvelles maisons. Si on regarde les mises en chantier, il y a une bonne partie de la hausse qui vient de l’augmentation des coûts de construction, plus que de la construction elle-même. »

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Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS

Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc.

La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025.

Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bonaventure, mais n’était pas parvenue à réaliser un projet permettant d’offrir des services comparables à ceux de ses établissements de Matane et de Percé.

Cette situation avait notamment mené Riôtel à s’implanter à Carleton-sur-Mer. Le Groupe Rioux y exploite maintenant le Riôtel Carleton, après avoir acquis l’ancienne Hostellerie Baie Bleue.

Le bâtiment de Bonaventure fait partie du paysage de la municipalité depuis 1906. Longtemps connu sous le nom de Château Blanc, il est devenu le Riôtel Bonaventure en 1997.

Au moment de mettre fin aux activités de l’établissement, en 2025, le Groupe Riôtel avait relocalisé les employés qui pouvaient l’être dans ses autres hôtels, ses différentes divisions ou à son centre d’appels.

Le Groupe JGS entend maintenant reprendre les activités hôtelières dans l’édifice. Les détails concernant le projet des nouveaux propriétaires et la date prévue pour la réouverture n’ont pas été précisés.

Bien présent dans l’Est-du-Québec

Dans l’Est-du-Québec, le Groupe JGS opère déjà les hôtels Le Gaspésiana de Sainte-Flavie et Aquamer de Carleton-sur-Mer, le golf Boule Rock de Métis-sur-Mer ainsi que les sites d’hébergement et le golf Fort-Prével.

Le Groupe Rioux demeure propriétaire du Riôtel Matane, du Riôtel Carleton-sur-Mer et du Riôtel Percé.

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La France interdit les appels de télémarketing non sollicités

Une loi française interdit désormais à la plupart des entreprises et des organisations de contacter les consommateurs sans leur consentement préalable.

Le gouvernement français estime qu’environ trois Français sur quatre recevaient jusqu’à maintenant au moins un appel non sollicité par semaine sur leur téléphone cellulaire.

Au Canada, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes autorise les télévendeurs à contacter les consommateurs qui n’ont pas inscrit leur numéro sur une liste d’exclusion.

[L'article La France interdit les appels de télémarketing non sollicités a d'abord été publié dans InfoBref.]

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