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Réaménagement de Cathédrale : enjeux pour la piste cyclable

Bien qu’il se réjouisse de l’aménagement de la piste cyclable sur l’avenue de la Cathédrale, l’ex-greffier de la Ville de Rimouski et cycliste de longue date, Marc Doucet, pointe certains risques liés à la configuration actuelle des voies cyclables et des trottoirs.

Il s’est rendu à la séance du conseil municipal, le 25 août dernier, pour partager ses observations. Il ne comprend pas pourquoi il y a un dénivelé de 1,5 à 3 pouces entre le trottoir et la piste cyclable, ce qui pourrait poser problème selon lui.

« La piste cyclable unidirectionnelle fait 1,5 mètre de large, ce qui rend les dépassements difficiles. C’est un gros handicap parce que tout le monde ne circule pas à la même vitesse. Les cyclistes vont être tentés de dépasser par le trottoir, s’il n’y a pas de piétons. Toutes les autres pistes cyclables sur le territoire de la Ville ont une ligne blanche les séparant du trottoir, mais pas de dénivelé, et cela ne pose pas de problème », explique-t-il.

Des situations dangereuses

Monsieur Doucet craint que les cyclistes soient tentés d’emprunter les entrées donnant accès aux propriétés pour dépasser, où il n’y a pas de dénivelé, ce qui comporte des risques. Il mentionne qu’on lui a répondu que le dénivelé était nécessaire pour les non-voyants.

« Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre une bande métallique rugueuse sur le bord du trottoir, comme cela se fait aux intersections ? »

À cet endroit, le dénivelé entre la piste cyclable et le trottoir est de deux pouces. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Le cycliste rappelle que la piste est également utilisée par les vélos électriques, les trottinettes et les triporteurs ou quadriporteurs, qui ne circulent pas tous à la même vitesse. Marc Doucet estime que la piste cyclable n’est pas assez large.

« Pour une piste unidirectionnelle, la largeur recommandée est de 2 mètres. Il manque donc 50 centimètres pour atteindre cette norme. Il serait possible d’empiéter sur la bande de verdure », précise-t-il.

Pas trop tard

Selon lui, il n’est pas trop tard pour apporter des modifications et il ne serait pas trop compliqué d’élargir la piste et de la mettre au même niveau que le trottoir.

Vue d’ensemble d’une portion sud de l’avenue de la Cathédrale à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Il invite les cyclistes qui partagent ses préoccupations à se rendre à la séance du conseil municipal du lundi 8 septembre pour transmettre leurs messages aux élus.

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Institut maritime : plus d’étudiants, moins d’internationaux

L’Institut maritime du Québec (IMQ) amorce l’année scolaire avec 379 étudiants, une vingtaine de plus qu’à la rentrée 2024. Le contingent d’internationaux recule toutefois légèrement en raison de délais liés aux permis d’études.

En tout, 131 étudiants nouvellement inscrits provenant de toutes les régions du Québec et de l’international ont amorcé leur formation dans l’un des quatre programmes techniques offerts par l’établissement.

Cet automne, 45 étudiants des programmes Navigation et Techniques de génie mécanique de marine poursuivront leur apprentissage grâce aux stages en mer en naviguant sur les eaux canadiennes et internationales.

De plus, près de 150 personnes se tourneront vers le Centre de formation en plongée professionnelle pour développer de nouvelles compétences.

« Chaque rentrée est un moment privilégié où l’on sent l’énergie et l’enthousiasme de la communauté étudiante prête à embarquer dans une aventure unique. À l’IMQ, nous avons à coeur d’accompagner chaque personne dès le départ afin qu’elle se sente rapidement à l’aise et bien entourée. », souligne Mélanie Leblanc, directrice de l’IMQ.

Abordage Océan

L’IMQ a amorcé la nouvelle année scolaire de manière mémorable avec l’événement Abordage Océan, qui s’est tenu le 26 août dernier.

Cette journée d’accueil, véritable miroir de la culture et de la vie à l’IMQ, permet aux étudiants de tisser des liens entre eux ainsi qu’avec le personnel de l’école, dans une ambiance conviviale et dynamique.

Plus de 200 étudiants et membres du personnel se sont rassemblés au Domaine Valga pour une journée d’activités et de dépassement, le 26 août, afin de marquer la rentrée. (Photo courtoisie)

Plus de 200 étudiants et membres du personnel se sont rassemblés au Domaine Valga pour une journée d’activités et de dépassement.

Cette activité est rendue possible grâce au soutien de la Fondation de l’Institut maritime et de Groupe Océan, partenaire de l’événement.

Échange international d’enseignants

L’année scolaire 2025-2026 est également marquée par un échange international d’enseignants avec l’École nationale supérieure maritime (ENSM) de Saint-Malo, en France.

Dans le cadre de cette collaboration, Alexandre Ouellet, enseignant à l’IMQ en Techniques de génie mécanique de marine, s’est envolé pour la France tandis que Jérôme Gaboriau, enseignant en mécanique navale, à l’ENSM, se joint à l’équipe enseignante de l’IMQ pour toute l’année.

« C’est une belle occasion de pouvoir enseigner à l’Institut maritime du Québec et de contribuer à la formation de la relève maritime. Cet échange permet de croiser les expertises, d’enrichir nos pratiques pédagogiques et d’accompagnement scolaire. Ce partenariat permet de renforcer les liens entre nos deux institutions », souligne monsieur Gaboriau.

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Fondation du Cégep de Rimouski : identité et campagne 2025-2026

La Fondation du Cégep de Rimouski dévoile sa nouvelle image de marque et lance sa campagne annuelle 2025-2026, dont sa Loterie-Voyage.

La nouvelle identité visuelle s’accompagne d’un site web repensé, d’une présence renforcée sur les réseaux sociaux et d’un nouveau podcast mensuel, qui donnera la parole à des étudiants, partenaires et membres de la communauté.

L’objectif de la campagne annuelle a été fixé à 140 000$.

Les fonds amassés permettront d’agir sur le soutien alimentaire et de produits essentiels, la santé mentale et le bien-être, l’engagement sportif, culturel, communautaire et académique ainsi que les bourses et soutien à la réussite aux élèves.

Loterie-Voyages 2025-2026

Fière de son succès des dernières années, la Loterie-Voyages 2025-2026 a débuté le 25 août. Au total, 4 500 billets seront en circulation au coût de 20$/chacun et le tirage aura lieu le 23 février 2026.

Cette activité permet de verser une ristourne de plus de 60% des ventes aux personnes étudiantes du Cégep de Rimouski.

Les premiers cyclistes dans la nouvelle salle d’entraînement du Peps du Cégep. (Photo courtoisie)

À gagner, quatre crédits-voyage de 4 000$ chacun, chez notre partenaire Club voyages Inter-Monde. Les billets sont en vente auprès des étudiants et à la Fondation.

 » Chaque don devient bien plus qu’un geste financier. Il peut changer un parcours de vie « , souligne coordonnatrice de la Fondation, Hélène Desaulniers.

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UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

La nouvelle résidence étudiante de l’UQAR située sur la 2e Rue Est. (Photo Le Soir.ca- Véronique Bossé)

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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Un présumé prédateur pourrait plaider coupable

Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui.

Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre.

Thomas est détenu depuis sa deuxième arrestation en semblable matière, le 10 juillet 2024. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.

Le palais de justice d’Amqui. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait ainsi que pour bris d’ordonnance.

Arrêté une première fois en décembre 2023

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionne la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc.

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Projet de CMétis : la construction achève

La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée.

« L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », commente le président-directeur général de C Métis, Philippe Dufort.

Infrastructures attendues 

Le promoteur est en attente auprès de la Ville de Métis-sur-Mer afin qu’elle complète les infrastructures municipales pour le raccordement des logements aux égouts et à l’aqueduc.

« Nous nous adapterons aux échéances de la municipalité et nous serons prêts à livrer les 30 unités abordables lorsque la ville aura terminé ces travaux. Nous savons que leur administration travaille fort à l’avancement de ce dossier », précise monsieur Dufort.

Processus annulé 

En mars dernier, le conseil municipal de Métis-sur-Mer avait décidé d’annuler le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 3 M$ devant servir à installer les infrastructures d’aqueduc et d’égout à la Place des Marronniers, là où CMétis a déjà érigé cinq immeubles de six logements pour son projet d’écoquartier.

De nombreux citoyens avaient signé le registre afin de demander la tenue d’un référendum sur la question. Ils mentionnaient manquer d’information. Le promoteur s’était engagé à transmettre davantage d’information.

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Blouin et Lemieux-Blouin de retour en septembre

Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire.

Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine.

Les deux accusées âgées respectivement de 56 et 29 ans ont choisi un procès devant un jury précédé d’une enquête préliminaire. Elles sont accusées de négligence criminelle causant la mort et d’avoir omis de prodiguer les soins nécessaires à la résidente.

La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a prononcé une ordonnance de remise en liberté des deux accusées sous conditions le 10 juillet 2024, le jour de leurs arrestations.

Enquête de deux ans

C’est à la suite d’une enquête ouverte en février 2022 dans une résidence pour personnes âgées de la rue principale à Saint-Moïse, que les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski ont procédé, le 10 juillet 2024, à l’arrestation des deux suspectes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrestation.  

(Photo courtoisie)

Les actes reprochés seraient survenus entre le 18 décembre 2020 et le 15 février 2022.

Les deux femmes étaient préposées aux bénéficiaires à la Résidence Yannick Blouin-Lemieux, du nom du fils de Sylvie Blouin, située à Saint-Moïse. Elle a fermé ses portes depuis ce temps. 

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L’ex-manège militaire de Rimouski est protégé

L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste.

« Ça ne concerne pas le projet de logements à l’intérieur. Must Urbain avait été avisé de l’intention de la Ville de vouloir demander une citation patrimoniale. L’intérêt du bâtiment est à l’extérieur. C’est un bâtiment qui architecturalement est unique et qui rappelle des éléments historiques de la Ville de Rimouski, particulièrement au niveau militaire. L’intérêt est de le garder. Ça donne un cachet unique dans le secteur et Must Urbain en est conscient », souligne monsieur Caron.

PPCMOI approuvé

Parlant du projet de Must Urbain, le conseil municipal a approuvé, le 25 août, le projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) nécessaire pour permettre les travaux souhaités, qui dérogent à certaines règles d’urbanisme.

« L’objectif du PPCMOI est de légitimer les usages que souhaite mettre en place l’acheteur à l’intérieur. Must Urbain souhaite faire un projet résidentiel à l’intérieur. Il faut donc passer par le processus de modification des usages autorisés », explique Guy Caron.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une assemblée publique de consultation a eu lieu en juin, tout juste avant l’adoption du second projet de règlement. L’adoption du PPCMOI donne le feu vert au promoteur pour aller de l’avant avec son projet.

L’édifice, construit en 1910 et connu autrefois comme l’Arsenal, témoigne de la présence du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent, qui en avait fait son quartier général jusqu’en 2005.

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Serviloge livre ses 44 logements sociaux

Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés.

C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré.

« Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs années. Ils sont très émus de pouvoir s’installer dans des logements neufs. Tout a été refait à neuf dans d’anciens bureaux ou d’anciennes classes », précise-t-elle.

Les déménagements vont commencer le 22 septembre et ils vont s’échelonner sur quelques semaines. La sélection s’est faite via le portail d’accès de l’Office municipal d’habitation Rimouski-Neigette.

Les logements se trouvent sur quatre étages tandis qu’un centre de la petite enfance de 80 places occupe le rez-de-chaussée de l’aile est depuis quelques mois.

Une inauguration officielle aura lieu cet automne.

Nouvelle construction sur Belzile

Serviloge travaille également sur un projet de 47 logements sociaux et abordables dans une nouvelle construction sur l’avenue Belzile à Rimouski.

La directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. (Photo courtoisie Serviloge

« La coquille extérieure est en cours de réalisation afin de pouvoir faire l’intérieur dans les prochains mois. L’échéancier suit son cours. La livraison est prévue à la fin de 2025 ou au début de 2026. Les déménagements suivront en 2026. La sélection des futurs locataires va s’amorcer dans les prochaines semaines », affirme madame Rioux-Beaupré.

En juin 2024, le projet de 21,4 M$ a été confirmé pour la construction de 91 nouveaux logements abordables et 54 nouvelles places en garderie dans une partie de la maison mère de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire.

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Le Dépanneur du Coin de Les Hauteurs devient agence SAQ

La Société des alcools du Québec (SAQ) confirme qu’une agence a été attribuée au Dépanneur du Coin de Les Hauteurs, dans La Mitis.

Un appel d’offres s’adressant aux commerces en alimentation de cette municipalité a pris fin le 23 juillet dernier.

« À la suite d’une analyse des propositions reçues, le contrat a été attribué à l’entreprise opérant sous le nom Dépanneur du Coin (Les Hauteurs) », confirme la responsable des opérations contractuelles SAQ Agences, Chantal Paré.

Accès aux produits

Les agences SAQ sont des commerces d’alimentation (épiceries ou dépanneurs) qui obtiennent le droit de vendre des produits de la SAQ dans leur magasin.

Elles sont situées dans des municipalités où il n’y a pas de succursale de la SAQ et permettent un meilleur accès aux produits de la SAQ.

La SAQ compte quelque 423 agences réparties sur le territoire du Québec, dont 42 au Bas-Saint-Laurent.

Il s’agit de la cinquième agence du genre à être installée dans La Mitis avec celles à Sainte-Luce (Marché Ste-Luce et Épicerie C.H. Bernier à Luceville), Saint-Gabriel (Épicerie DB) et La Rédemption (Dépanneur Chez Ti-Noir).

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3e Rang du Bic : Rimouski revient à la charge

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, lundi soir, l’envoi d’une nouvelle demande de financement pour la réfection du 3e Rang du Bic au Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) du ministère des Transports et de la mobilité durable.

Après plusieurs refus au cours des dernières années, le maire de Rimouski, Guy Caron, est convaincu de voir le projet retenu en raison de nouvelles modalités du programme.

« Le plan d’intervention pour les routes rurales a été modifié. Nous avons plus d’espoirs maintenant de pouvoir aller chercher des sommes qu’auparavant où nos demandes nos pointaient pas suffisamment pour être retenues. Étant donné la modification du cadre, nous avons bon espoir présentement que ça puisse se faire », commente-t-il.

Des travaux de 10,7 M$

Les travaux sont évalués à 10,7 M$ pour un tronçon de 6,7 km.« La fondation de la route doit être entièrement refaite avant de refaire l’asphaltage. C’est un montant assez élevé », expliquait monsieur Caron, dans une précédente entrevue.

La Ville de Rimouski avait reçu une réponse négative à sa demande de financement au PAVL pour 2024 et 2025.

Le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo Johanne Fournier)

Le maire explique que la Ville ne peut pas aller de l’avant toute seule pour un investissement aussi important alors que le budget annuel de la Ville pour la voirie est 3,5 M$.

Pétition

Une résidante du Chemin du 3e Rang, Émilie Gagné, avait lancé une pétition en avril 2024 sur le site Internet Les lignes bougent.org.

« Cela fait déjà trop longtemps que nous devons attendre. La Ville de Rimouski est incapable de faire quelque chose. Nous sommes patients, mais nous devons faire pression. Le chemin est dangereux et non sécuritaire », déclarait-elle.

En plus du 3e Rang du Bic, le conseil municipal a adopté deux autres résolutions pour autoriser des demandes de financement au PAVL pour la réfection de la route de la Montagne et du chemin Beauséjour ainsi que pour diverses rues du secteur rural.

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Cédric Massé terminera sa carrière junior à Edmundston

Le gardien rimouskois et ancien de l’Océanic, Cédric Massé, terminera sa carrière junior comme joueur de 20 ans avec le Blizzard d’Edmundston, dans la Ligue de hockey junior A des Maritimes.

Le Blizzard en a fait l’annonce ce mardi. Avec un total de 61 parties dans la LHJMQ, il est le gardien le plus expérimenté du junior majeur à se joindre au Blizzard qui entamera sa 9e saison, le 13 septembre prochain, en accueillant les Ramblers d’Amherst.

Massé a disputé 37 rencontres la saison dernière avec les Foreurs de Val-d’Or. Il a présenté une moyenne de buts alloués de 4,04, un pourcentage d’arrêts de ,875 et une fiche de 15-11-2.

Le gardien Cédric Massé devant le filet de l’Océanic. (Photo courtoisie Vincent Lévesque-Rousseau- Phoenix de Sherbrooke)

La saison précédente, il s’alignait avec l’Océanic. En 21 parties, Cédric Massé a maintenu une moyenne de buts accordés de 3,69 et un taux d’efficacité de ,869 en plus d’un dossier de 9-8-3. Il avait pris part à trois parties avec Rimouski en 2022-2023.

Le Blizzard entamera son camp d’entraînement ce jeudi 28 août à Edmundston. Les joueurs du nouvel entraîneur-chef, Michael Ward, disputeront trois matchs préparatoires contre les Rapides de Grand-Sault, dont deux au Centre Jean-Daigle, les 30 août et 10 septembre. L

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Stade multisports de Rimouski : le projet gonfle de 25 à 28 M$

Les coûts du stade multisports de Rimouski, dont la construction doit s’entamer en 2026 sur les terrains du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, grimpent de 25 à 28 M$ en raison d’ajouts au projet.

Le conseil municipal a adopté un avis de motion, lundi soir, ouvrant la voie à l’adoption d’un règlement d’emprunt.

La hausse de la facture s’explique par la démolition d’un préau en briques servant d’entrepôt au Complexe Guillaume-Leblanc, qui sera remplacé par de l’entreposage à l’intérieur du stade multisports, ainsi que sa connexion au réseau d’aqueduc de la 8e Rue.

L’avis de motion prévoit un emprunt de 10,8 M$ par la Ville, l’utilisation d’un montant de 12,5 M$ provenant de la réserve des actifs immobilisés de la Ville et de 4,7 M$ qui seront pris à travers les soldes disponibles de certains règlements d’emprunt déjà complétés.

« On espère toujours d’avoir un partenaire privé éventuellement qui va nous aider à partager les coûts », affirme le maire de Rimouski, Guy Caron.

La livraison du stade doit s’effectuer d’ici la fin de 2027.

Impact sur le compte de taxes

Il estime que l’impact de la réalisation du stade multisports sur le compte de taxes d’une propriété moyenne évaluée à 253 000$ sera de 38$ par année.

« Si on compare avec le Complexe Desjardins, la Ville avait emprunté 7 M$ pour un projet de 40 M$. L’impact fiscal pour une propriété moyenne était de 21$ ».

Le maire Caron rappelle que le projet est prioritaire, puisque Rimouski demeure la seule ville de plus de 50 000 habitants au Québec à ne pas avoir ce type d’installation.

En avril dernier, la Ville a confirmé son intention d’entamer prochainement la construction du stade multisports au Complexe sportif Guillaume-Leblanc d’ici la fin de l’année 2027. Le Soir.ca avait dévoilé l’information, le 11 mars, alors que monsieur Guy Caron l’avait aussi évoqué dans nos pages en décembre.

Rimouski souhaite construire le futur complexe multisports à l’intérieur du périmètre du complexe sportif Guillaume-Leblanc. (Photo courtoisie)

L’infrastructure comportera trois plateaux permettant la pratique du soccer à onze joueurs se divisant en trois terrains à sept joueurs, en plus d’une piste de course intérieure de trois corridors.

Les installations permettront d’accueillir des clubs sportifs de plusieurs disciplines dont le football, le baseball, le golf, l’ultimate frisbee, le soccer, le rugby, l’athlétisme et le triathlon, tout en offrant un lieu libre d’accès aux citoyens pour la pratique de la marche et de la course à pied.

Projet initial de 38 M$

Le projet initial soumis par la Ville pour l’obtention d’une financière du gouvernement du Québec était de 38 M$. Il n’a pas été retenu.

« Le message que nous avons du gouvernement est de ne pas espérer de bonifications du programme. Le gouvernement est en train de se serrer la ceinture. Nous n’avons pas trop d’espoirs qu’un projet comme le nôtre soit retenu. Le gouvernement semble vouloir saupoudrer de l’argent dans plusieurs petits projets plutôt que d’investir dans un gros », mentionnait monsieur Caron, dans une précédente entrevue.

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Crimes sexuels : Ronald Audet évalué avant son procès

Le procès de Ronald Audet, de Mont-Joli, qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, ne débutera finalement pas ce mardi 25 août tel que prévu. Une nouvelle évaluation sur l’aptitude à comparaître de l’octogénaire a été ordonnée par le tribunal, ce lundi, au palais de justice de Rimouski.

Les nouvelles dates du procès seront fixées au retour de l’évaluation, si l’accusé de 86 ans est déclaré apte à subir son procès.

Prévu initialement à compter du 30 juin, le procès avait été reporté du 26 au 29 août au palais de justice de Rimouski. La juge Annick Poirier avait accepté la demande de report formulée par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, malgré l’objection de la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté.

Audet fait face à deux chefs d’accusation d’attentat à la pudeur et un de grossière indécence. Le vocable attentat à la pudeur n’existe plus aujourd’hui. Il a été remplacé par celui d’agression sexuelle, mais les accusations doivent être celles qui étaient en place au moment des gestes reprochés.

L’octogénaire a été arrêté le 28 septembre 2023 et libéré sous promesse de comparaître le 3 octobre, ce qu’il a fait au palais de justice de Mont-Joli.

Apte à subir son procès

Ronald Audet a été déclaré apte à subir son procès à la suite d’une première évaluation par un spécialiste.

« Mon client a eu des problèmes cardiaques qui ont mené à un ACV. Il a des hauts et des bas. Nous avons tenu l’enquête préliminaire pendant que mon client était hospitalisé à la suite d’un ACV », a mentionné Me Caroline Bérubé, lors d’une précédente comparution.

Le palais de justice de Mont-Joli. (Photo courtoisie FLO 96,5)

Audet a été cité à son procès au terme de son enquête préliminaire. Comme c’est la coutume, les témoignages livrés au stade de l’enquête préliminaire sont frappés d’une ordonnance de non-publication afin de ne pas influencer le procès à venir.

Ronald Audet a choisi un procès devant un juge seul (sans jury).

Les accusations sont en lien avec des événements qui seraient survenus entre septembre 1974 et janvier 1983 à Mont-Joli et à Saint-Zénon-du-Lac Humqui.

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Mont-Joli veut une deuxième piscine intérieure

Mont-Joli souhaite se doter d’une deuxième piscine intérieure, qui s’ajouterait à la piscine Gervais-Rioux déjà existante. Le projet viserait à offrir une installation moderne, qui pourrait également être accessible en été pour permettre aux citoyens de se rafraîchir.

Le maire Martin Soucy estime qu’il s’agit d’un projet réalisable au cours d’un prochain mandat. Celui-ci a déjà confirmé qu’il solliciterait un troisième mandat aux élections municipales du 2 novembre.

« La Ville a bel et bien l’intention de développer une nouvelle piscine municipale. Nous travaillons déjà sur ce dossier. L’idée est qu’elle puisse être ouverte sur l’extérieur grâce à un rideau ou une porte, un peu à la manière d’une piscine extérieure. Le design reste à définir, mais nous voulons concrétiser ce projet », explique monsieur Soucy.

Il s’agit d’un vœu du conseil municipal. Actuellement, aucun échéancier financier n’est rattaché au projet.

Mont-Joli dispose également d’une barboteuse peu profonde et de jeux d’eau extérieurs.

« Ces installations ont été très fréquentées par les jeunes et les familles. Elles ont bien répondu à la demande », souligne monsieur Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)

La piscine Gervais-Rioux est le principal bassin de La Mitis, dont le niveau le plus creux atteint 12 pieds, servant pour la natation libre, les cours de natation, les leçons de sauvetage et les programmes d’aquagym.

Ses installations comprennent également une glissade, un tremplin d’un mètre et un mur d’escalade. Il sert aussi de lieu d’entraînement et de compétition pour le Club de natation des Espadons de Mont-Joli.

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Quartier Maritime à Rimouski : le béton coule

Sur le chantier du Quartier Maritime de la Société de développement Angus, le coulage des dalles de béton pour les deux bâtiments a débuté, la semaine dernière, au centre-ville de Rimouski. 

Pour le bâtiment A, le béton du deuxième étage est en cours de pose. Pour le bâtiment B, les travailleurs terminent les préparatifs afin de procéder au coulage du rez-de-chaussée.

Au début de juillet, la vice-présidente location commerciale et développement résidentiel de la Société Angus, Marilou Hudon-Huot, qui était de passage à Rimouski, mentionnait au Soir que tous les échéanciers étaient respectés.

« Une fois que la dalle de béton sera finie, nous allons voir la structure de coffrage monter. Ça va aller jusqu’à l’automne. Nous sommes toujours dans les mêmes échéanciers qui prévoient que la structure soit montée d’ici la fin de l’année. On s’attend à commencer à poser l’enveloppe de béton préfabriquée en décembre », commentait madame Hudon-Huot.

La pose de l’enveloppe de béton ne peut commencer avant que la structure soit complétée.

« C’est à ce moment que les gens pourront voir la pleine hauteur du bâtiment. On devrait en avoir pour quatre mois pour mettre le revêtement extérieur du bâtiment qui sera en panneau préfabriqué de béton », indique la chargée de projet.

Occupation à l’hiver 2027

Le promoteur vise toujours une fermeture de l’enveloppe du bâtiment pour avril 2026 pour une occupation à l’hiver 2027.

Une esquisse du « Quartier maritime » au centre-ville de RImouski. (Photo courtoisie Groupe Angus)

Le projet prévoit la construction de deux tours de logements qui feront quatre et 10 étages, reliées par un stationnement souterrain. Les travaux se chiffrent à 130 M$, dont 64,3 M$ payés par Québec. 

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Yoann Guay en lice pour les Prix Gémeaux 2025

Yoann Guay est nommé dans la catégorie « Découverte de l’année » en vue de la 40e présentation des Prix Gémeaux. Le gala sera diffusé sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé, le dimanche 14 septembre prochain, à 20 h.

Après son passage à l’émission « Star Académie », le chanteur de Trois-Pistoles invite les gens à voter pour lui sur le site des Prix Gémeaux.

La catégorie « Découverte » s’adresse à toutes les nouvelles personnalités publiques s’étant révélées dans l’industrie québécoise de la télévision et des médias numériques au cours de la dernière année.

Il s’agit de l’un des six prix où le public est invité à déterminer les finalistes en votant en ligne.

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Les océans sondés par une IA rimouskoise

Le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO) frappe un grand coup avec le lancement d’une intelligence artificielle (IA) révolutionnaire conçue à Rimouski. 

Développée pour analyser automatiquement les images des fonds marins captées par un sous-marin autonome, cette technologie promet de transformer radicalement la façon dont l’industrie de la pêche évalue ses stocks en détectant et classifiant rapidement les espèces présentes dans les fonds marins. 

En quelques minutes, l’IA passe au peigne fin des milliers d’images, identifie les espèces présentes et calcule leur abondance avec une précision inégalée.

Cette innovation permet de réduire considérablement le temps et les coûts associés aux campagnes d’évaluation, tout en offrant des données plus fiables et reproductibles. La mer livre désormais ses secrets en temps réel.

Ce travail s’inscrit au sein d’une collaboration entre scientifiques, élus fédéraux et provinciaux, membres des premières nations et meneurs de l’industrie ainsi que de partenaires privés, qui financent le projet d’une durée de trois ans et évalué à 1,8 M$.

Potentiel de la technologie

Deux projets pilotes ont déjà démontré le potentiel de cette technologie. L’IA a permis d’identifier et de quantifier automatiquement les populations d’oursins verts dans des zones ciblées, offrant ainsi un outil performant pour la gestion durable de cette ressource.

Un deuxième modèle a été entraîné pour détecter et évaluer les populations de crabes communs, crabes des neiges et homards, apportant une précision et une rapidité d’analyse inédites pour ces espèces.

Ces modèles et leurs applications seront valorisés par l’entreprise rimouskoise Ocean Riot, spécialisée dans le développement de technologies marines de pointe.

Des employés du CIDCO à Rimouski. (Photo courtoisie)

« C’est plus qu’un outil technologique : c’est un nouveau standard pour la pêche du futur, pensé et construit à Rimouski. Nous montrons qu’ici, on sait innover pour l’océan et pour l’économie », affirme le directeur scientifique du CIDCO et responsable du projet, Guillaume Labbé-Morissette. 

Un pas vers une pêche plus durable

En combinant vision par ordinateur, intelligence artificielle et robotique sous-marine, le CIDCO ouvre la voie à une gestion des pêches plus responsable et fondée sur des données robustes.

Cette technologie pourra à terme être adaptée à plusieurs autres espèces et contextes, offrant ainsi un avantage stratégique aux pêcheurs, aux scientifiques et aux gestionnaires des ressources marines.

Basé à Rimouski, le CIDCO est un centre de recherche indépendant, unique au monde, spécialisé en géomatique marine.

Dédié à la mise en valeur des technologies de pointe, il développe des projets de recherche et développement pour l’ensemble de la communauté océanique avec logiciels libres et des données ouvertes.

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L’Embouchure : autofiction entre désir et psychanalyse

Myriam de Gaspé signe son tout premier roman, L’Embouchure, une autofiction où l’action se déroule dans le quartier Hochelaga, à Montréal, en Bretagne et Marseille. Dès le premier regard, la narratrice tombe sous le charme de Mira, cette charismatique touriste française de passage qui rêve de devenir cheffe d’orchestre.

« J’ai toujours écrit. L’écriture a toujours fait partie de ma vie. Ce projet est né à une période où j’étais entre deux. J’avais envie de parler de psychanalyse et de son rapport avec le féminisme. Au départ, c’était un projet d’essai plus théorique. Rapidement, c’est devenu un projet de roman. Au début, il était lié à ma maîtrise en littérature, mais à la fin de mes études, il s’est transformé en véritable projet littéraire que j’ai soumis à une maison d’édition, et qui a été accepté », explique l’auteure et enseignante au Cégep de Rimouski.

Dans le cabinet de sa psychanalyste, la narratrice revisite son passé : amours adolescentes, homophobie ordinaire, tensions avec une mère trop présente.

Peu à peu, elle s’ouvre à son attirance pour Mira. Avec les rêves comme guides, la psychanalyse comme fil conducteur et l’écriture comme exutoire, elle explore ses hantises afin de les dépasser et de s’abandonner à son désir.

Les phrases denses de L’Embouchure glissent du réel vers la fiction, traçant les contours d’une libération intime.

« Dans les milieux féministes, la psychanalyse avait mauvaise presse. Il y avait beaucoup de préjugés. Je ne voyais pas de contradiction : je trouvais qu’elle rejoignait bien le féminisme et la théorie queer. J’avais envie de faire le pont. Pour le montrer, il fallait présenter une expérience réelle : la mienne. C’est devenu un projet d’autofiction. La narratrice est mon alter ego : elle rêve que le fleuve Saint-Laurent l’avale, elle tombe amoureuse d’une femme et doit assumer sa bisexualité », confie Myriam de Gaspé.

De Montréal à Trois-Pistoles

Née en 1992 à Montréal, Myriam de Gaspé vit à Trois-Pistoles depuis cinq ans. Après une maîtrise en littérature, elle partage son temps entre l’écriture, la révision et l’enseignement de la littérature et de la création littéraire au Cégep de Rimouski.

C’est la pandémie qui l’a poussée à s’installer dans le Bas-Saint-Laurent, région qu’elle connaissait bien grâce à sa famille paternelle, originaire de Rivière-du-Loup.

« Nous avons toujours eu un chalet dans le coin, celui dont je parle dans mon roman. Je m’y rendais chaque été. J’ai toujours su que je voudrais habiter ici un jour. L’occasion s’est présentée pendant la pandémie », raconte-t-elle.

Avant ce premier roman, elle avait publié plusieurs textes en revues littéraires : poésie, essais et nouvelle. Elle prépare déjà d’autres projets, dont possiblement un recueil de poésie. Elle a également participé au collectif Les Sourcils-de-Vénus, avec Laura Babin, Wina Forget et Bobby Valérie.

L’Embouchure, publié aux éditions Les Herbes rouges, est maintenant disponible en librairie.

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Vol d’un véhicule au Témiscouata : arrestation de deux suspects

Les deux suspects reliés au vol d’une camionnette de l’année 2025 à Témiscouata-sur-le-Lac, le 21 août, ont été arrêtés le soir même vers 23 h, à Louiseville, en Mauricie. Ils ont comparu le lendemain au palais de justice de Trois-Rivières.

Il s’agit de Ryan Calvin Terrence Macdonald, 30 ans et Laura Caytlyn Pearl, 29 ans, tous deux de la Nouvelle-Écosse.

Des policiers de la Sûreté du Québec se sont rendus à une station-service du boulevard Saint-Laurent à Louiseville. Le camion était en marche.

Les policiers ont interpellé les suspects, mais ceux-ci ont résisté fortement à leurs arrestations. Ils ont été maîtrisés par plusieurs policiers et arrêtés pour recel, entrave, voies de fait sur agent de la paix, possession d’arme prohibée (poing américain) et bris de conditions imposées par le tribunal pour l’homme notamment pour non-respect d’un couvre-feu.

L’homme ne portait pas son système de localisation, qui ressemble un bracelet antirapprochement et il lui était interdit de posséder des armes.  

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Retour de Cora à Rimouski ?

La chaîne de restauration spécialisée dans les déjeuners, Chez Cora, n’écarte pas l’idée de revenir à Rimouski, où elle a déjà été présente dans les années 1990. L’établissement de la rue Saint-Germain Ouest est devenu plus tard Chez Œufs.

« Nous restons toujours à l’affût de nouvelles opportunités de croissance partout au Québec. Notre priorité sera d’abord de trouver un entrepreneur local qui a à cœur de faire rayonner Rimouski », explique le responsable du recrutement des franchisés et coordonnateur marketing de la bannière, John-William Le Houillier.

Le restaurant Chez Cora de L’Ancienne-Lorette, dans la région de Québec. (Photo courtoisie)

Fondée en 1987 à Montréal par Cora Tsouflidou, une Gaspésienne d’origine grecque de Caplan, la chaîne de restaurants de déjeuners est aujourd’hui la plus grande importante du genre au Canada avec plus de 125 établissements.

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Country et vieux rock à St-Fab en musique

Il y en aura pour tous les goûts cette année pour la 3présentation du festival St-Fab en musique, les 22 et 23 août, alors que le vendredi soir sera consacré à la musique country et la soirée du samedi à du bon vieux rock.

« On invite les gens à porter chapeau et bottes de cowboy le vendredi soir. On commence avec un duo local très apprécié, Harvey country. Ensuite, ce sera la tête d’affiche Guylaine Tanguay, qui n’a plus besoin de présentation. La soirée se terminera avec The Moonshiners country band de Montréal qui propose sept musiciens sur scène et les meilleurs » covers « du country américain », lance la directrice des loisirs de Saint-Fabien, Martine Therriault

Boulet et Leboeuf sur scène

Le samedi, les festivaliers pourront assister au spectacle de Justin Boulet, le fils de Gerry, avec comme invité le vieux complice de son père avec Offenbach, Breen Leboeuf. Ils seront précédés par un hommage aux Cowboys fringants avec la formation rimouskoise JAB. Un groupe de Matane, Les Cousins, viendra clore la soirée.

La formation JAB (Photo courtoisie)

« Ça devrait être toute une soirée. Les gens vont se rappeler de bons souvenirs avec Breen Leboeuf et le fils de Gerry Boulet », lance madame Therriault.

Outre les deux soirées de spectacles, St-Fab en musique propose un après-midi familial. « Il y aura le concours du bûcheron vers 13 h, du maquillage pour enfants, des animations et activités, de la tire, des jeux gonflables, des hot-dogs et du pop-corn », souligne Martine Therriault. 

Ramener un festival à Saint-Fabien

St-Fab en musique est né après la pandémie.

« Des gens ont exprimé le désir de ramener un festival à Saint-Fabien en se rappelant du succès du défunt Festival de la tourbe. Les Loisirs Saint-Fabien chapeautent l’organisation avec l’aide de plusieurs bénévoles », explique la directrice des loisirs.

Billets en vente sur https://lepointdevente.com/, auprès de Martine Therriault au 418 750-5460 ou loisirss@cgocable.ca.

« L’idéal est de réserver avant parce que les places sont limitées et que nous ne sommes pas certains qu’il restera des billets à la porte », précise-t-elle. 

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Autoroute 20 : intercepté à 171 km/h

La Sûreté du Québec (SQ) est intervenue pour un cas de grand excès de vitesse, ce jeudi matin, dans le secteur de l’autoroute 20 à Saint-André-de-Kamouraska. 

« Vers 8 h, un automobiliste de 24 ans de la Nouvelle-Écosse a été intercepté alors qu’il circulait à 171 km/h en direction Est sur l’autoroute 20, où la limite maximale permise est de 100 km/h.  Le conducteur s’est vu remettre un constat d’infraction de 1 475 $, accompagné de 14 points d’inaptitude », rapporte la SQ.

La Sûreté du Québec rappelle dans la majorité des collisions, un comportement humain est en cause. La vitesse et la conduite imprudente demeurent parmi les principales causes de décès sur les routes du Québec.

« Chaque conducteur a le pouvoir de contribuer à la sécurité routière en adoptant une conduite responsable et en respectant les limites de vitesse. »

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Agression sexuelle : sentence à venir pour Steeve Pellerin

Steeve Pellerin, de Notre-Dame-du-Portage, ce massothérapeute qui a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle le 14 février dernier, devrait recevoir sa sentence le 19 septembre prochain au palais de justice de Rivière-du-Loup.

Treize femmes avaient porté plainte pour des événements survenus entre le 1er juin 2005 et le 28 juillet 2022 à Notre-Dame-du-Portage, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau et Sept-Îles.

Lors de massages, Pellerin se portait à des attouchements aux parties génitales, aux fesses et aux seins des victimes.

Le juge a ordonné la confection d’un rapport présententiel et d’un rapport sexologique afin de le guider dans l’imposition de la peine appropriée.

La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation, le 11 octobre 2023, pour des événements qui se seraient déroulés dans le cadre de son travail de massothérapeute.

Remis en liberté

Steeve Pellerin, arrêté à Rivière-du-Loup, a comparu une première fois le jour même au palais de justice de Rivière-du-Loup par visioconférence pour répondre à des accusations en matière d’agression sexuelle. Son enquête sur remise en liberté a eu lieu dès le lendemain.

Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Il a alors été remis en liberté sous conditions pour la suite du processus judiciaire.

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Mission Unitaînés à Rimouski : la construction achève

La construction de l’édifice de Mission Unitaînés, qui accueillera 100 logements sociaux sur la rue Corneau à Rimouski, tire à sa fin.

« Nous sommes dans les travaux de finition intérieure. D’ici deux semaines, nous allons commencer l’aménagement paysager et les bordures de trottoirs. Nous sommes dans nos échéanciers. Le bâtiment devrait être livré cet automne, pour une arrivée des locataires au début de 2026 », indique la présidente-directrice générale de Mission Unitéaînés, Caroline Sauriol.

Ces logements sont destinés aux personnes aînées autonomes à faible revenu. C’est l’Office municipal d’habitation Rimouski-Neigette (OHMR) qui va gérer la sélection des futurs locataires.

À cet effet, Mme Sauriol demande aux intéressés d’attendre les indications de l’OHMR pour les inscriptions.

L’inauguration officielle aura lieu d’ici la fin de 2025. Cinq autres projets de Mission Unitéaînés au Québec seront inaugurés avant la fin de l’année. « Nos chantiers vont rondement partout », lance madame Sauriol.

Projet de 23,5 M$

L’immeuble de six étages représente un investissement de 23,5 M$. Le projet est rendu possible grâce à un partenariat novateur. Québec et Ottawa mettent chacun 11,5 M$.

La Ville de Rimouski cède le terrain qui lui appartenait, en plus d’offrir certains congés de taxes et de coûts de raccordement.

Un don philanthropique de 500 000$ de Luc Maurice complète le montage financier. 

Le maire de Rimouski, Guy Caron, la présidente-directrice générale de Mission Unitaînés, Caroline Sauriol, la députée de Rimouski, Maïté Blanchette-Vézina et le directeur général de l’OHRN, Alain Boulianne. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« Après la réalisation de ce projet, le bâtiment sera donné à la Ville qui le cédera à l’Office d’habitation pour l’opérer, avec un fonds de prévoyance », mentionnait le maire de Rimouski, Guy Caron, lors de la première pelletée de terre en septembre 2024.

Le loyer mensuel sera fixé à 595$ pour un studio et 900 $ pour un logement de deux chambres.

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Je Raccroche attend toujours après son financement

À deux semaines de la reprise de ses activités, le 2 septembre prochain, Je Raccroche est toujours en attente de son financement, ce qui complique la vie de ses dirigeants qui doivent puiser dans ses coffres pour payer les salaires de ses employés qui sont entrés au travail lundi pour préparer la rentrée.

Je Raccroche est un organisme de raccrochage scolaire et socioprofessionnel pour les jeunes de 16 à 30 ans qui peuvent continuer leurs études secondaires et élargir leurs connaissances sur le monde.

Tout en offrant un accompagnement et un suivi adapté à leurs besoins, Je raccroche s’échelonne d’août à juin, à raison de 30 heures par semaine, dans un local situé au Centre de formation Rimouski-Neigette. Les jeunes peuvent s’inscrire à n’importe quel moment et la durée de leur parcours dépend du temps qui leur sera nécessaire afin d’atteindre leurs objectifs.

« Le ministère ne veut pas qu’on parle de retard, disons qu’il y a des délais inhabituels dans le versement de notre financement. Lors des dernières années, on recevait notre financement à la fin de juin ou au début de juillet. Selon ce qu’on nous dit, ce ne sera pas avant la fin d’août ou le début de septembre. Nous n’avons pas reçu d’explications pour justifier le tout », commente le directeur de l’organisme, Michel Lessard.

Diminuer les heures

« Nous avons dû diminuer nos heures, la coordonnatrice et moi, pour s’assurer d’avoir assez d’argent dans le compte de fonctionnement pour les salaires des employés qui doivent se préparer pour l’arrivée des jeunes. L’ensemble de l’équipe a repris le travail mardi matin. Nous avons beaucoup de choses à préparer et les rencontres d’accueil à faire. On ne voulait pas prendre de retard. On devrait y arriver si l’argent arrive d’ici le début de septembre, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude », explique le directeur.

Le directeur de Je Raccroche, Michel Lessard (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

L’organisme a reçu la confirmation du montant de son financement.

« C’est bien, mais ça ne nous donne pas d’argent pour préparer la rentrée. Je ne peux pas payer mes employés avec des promesses. Nous aurons une hausse d’une peu moins de 2%. Ce n’est pas énorme, mais c’est satisfaisant dans les circonstances. Au moins, il n’y a pas de coupures », poursuit monsieur Lessard.

Pas de local à payer

Monsieur Lessard se réjouit que l’organisme ne paye pas de local, appartenant au Centre de services scolaire des Phares.

« Une chance parce que nous devrions utiliser une marge de crédit, ce qui représente des frais dont nous ne serions pas responsables », précise-t-il.

Michel Lessard souligne avoir toujours eu une très bonne collaboration du ministère de l’Éducation, sans qui l’organisme n’existerait pas.

« On ne sait pas trop pourquoi, mais cela a pris beaucoup de temps cet été avant qu’on obtienne des réponses. Le problème, c’est qu’on ne peut pas stocker de l’argent pour prévenir ce genre de délais ».

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Voyeurisme : Stéphane Marquis en attente de son procès

Stéphane Marquis reviendra devant le tribunal, le 9 septembre, pour fixer une date de procès et connaître la décision du juge sur la demande de la défense de tenir des procès séparés pour certaines accusations.

Cette étape était initialement prévue vendredi dernier (15 août) au palais de justice de Rimouski. L’homme de 47 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a plaidé non coupable à l’ensemble des chefs d’accusation auxquels il fait face.

« Nous avons eu des discussions avec la défense. Le ministère public doit faire certaines vérifications afin de s’assurer que la preuve soit complète », mentionnait la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, le 27 juin dernier.

Au départ, Stéphane Marquis était accusé d’avoir observé et/ou produit un enregistrement visuel de quatre femmes alors qu’elles se trouvaient dans un lieu où l’on peut s’attendre à ce qu’une personne soit nue.

Les événements se seraient produits à Saint-Anaclet-de-Lessard et à Rimouski entre le 1er novembre 2023 et le 1er juillet 2024.

Flânage et harcèlement criminel

On reproche également à Stéphane Marquis d’avoir flâné et/ou rôdé dans la nuit sur la propriété d’autrui, près de deux maisons et de s’être commis à du harcèlement criminel envers une cinquième femme.

La dénonciation stipule que l’accusé aurait soit suivi cette femme, communiquée de façon répétée avec elle, cerné ou surveillé un lieu où elle réside ou travaille, ou se serait comporté de manière menaçante envers elle.

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Fermeture définitive de PhysioÉnergie à Squatec

Après plus de 20 ans de présence, le groupe PhysioÉnergie a confirmé la fermeture définitive de son point de service de Squatec, inactif temporairement depuis mars dernier en raison de contraintes liées au manque de personnel.

Malgré les efforts de l’entreprise pour redéployer les ressources humaines et relancer les activités au situé au 149-B rue Saint-Joseph à Squatec, les conditions nécessaires pour assurer un service de qualité n’ont malheureusement pas pu être réunies.

« Afin de préserver ses standards élevés de soins et optimiser son réseau, PhysioÉnergie a pris la décision difficile, mais responsable de mettre un terme définitif aux opérations de ce point de service », explique la propriétaire de PhysioÉnergie, Marie-Andrée Michaud.

Les patients touchés ont été accompagnés vers les autres cliniques de PhysioÉnergie à Témiscouata-sur-le -Lac, Saint-Cyprien ou Dégelis, afin d’assurer une continuité de soins sans interruption.

« La pénurie de main-d’œuvre spécialisée dans notre secteur d’activité dure depuis longtemps et malheureusement notre seule avenue afin de poursuivre des services de qualité en physiothérapie, réside dans une restructuration au niveau de l’entreprise. C’est un service hautement apprécié de la clientèle et des médecins, nous poursuivons dans nos trois autres points de service », précise madame Michaud.

PhysioÉnergie remercie ses clients, la municipalité de Squatec et les médecins pour leur confiance et leur compréhension au cours des derniers mois.

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Han-Logement : retard pour 32 logements adaptés à Rimouski

Un délai de financement par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), causé par la campagne électorale fédérale du printemps dernier, retarde le chantier du projet de 32 logements adaptés de Han-Logement, dans le district de Pointe-au-Père à Rimouski.

Le directeur des communications de l’organisme, Yves-Alexandre Comeau, explique que plusieurs décisions de la SCHL, dont celles liées au financement, ont été suspendues pendant la campagne.

« Cela a déplacé certaines phases de construction », dit-il.

La livraison des quatre édifices de huit logements chacun, prévue pour la fin de l’été 2025, est désormais repoussée à la fin de l’hiver ou au début du printemps 2026.

« C’est notre deuxième projet à Rimouski, après celui de 16 logements sur la rue Grande-Ourse, déjà rempli avant même sa fin de construction. On s’attend au même engouement pour celui de la rue des Vétérans », souligne monsieur Comeau.

Destiné à des personnes en situation de handicap physique, intellectuel, vivant avec un trouble du spectre de l’autisme ou à des aînés nécessitant des adaptations, le complexe comptera 32 logements intégrant chacun 55 aménagements spécifiques pour favoriser accessibilité et confort.

« Ces logements adaptés libéreront des unités régulières actuellement occupées par cette clientèle, faute d’alternatives », ajoute le porte-parole.

La Ville de Rimouski a cédé le terrain pour permettre la réalisation du projet.

Souper-bénéfice à Rivière-du-Loup

Afin de soutenir ses projets dans la région, Han-Logement tiendra un souper-bénéfice le 18 septembre à 18 h, à l’Hôtel Lévesque de Rivière-du-Loup.

L’événement se déroulera en compagnie de l’humoriste Mario Jean et comprendra un spectacle ainsi qu’un encan.

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UTILE : projet livré en un temps record à Rimouski

Le projet d’UTILE comprenant la construction d’un immeuble de quatre étages de 155 appartements au coût de 37 M$ sur la rue Alcide-C.-Horth à Rimouski a été livré en un temps record.

« C’est une grande fierté pour l’équipe d’UTILE d’avoir réussi à livrer ce projet en un temps record de 10 mois de chantier seulement pour la rentrée 2025. Même si les baux ne débutent qu’au 1er septembre, on permet aux locataires d’arriver gratuitement avant le début de leur bail pour faciliter la logistique d’emménagement dans l’immeuble », indique la conseillère aux relations publiques et attachée de presse, Maya Labrosse.

Même si les locataires peuvent s’installer, il reste encore quelques travaux à compléter dans l’immeuble.

« Notre gestionnaire d’immeuble s’assure de tenir l’ensemble des locataires au courant de la tenue des travaux et, le cas échéant, des inconvénients à prévoir. Sept appartements vivront encore des travaux en date de la rentrée, ils seront donc prêts à être habités dès le 1er octobre. Les baux sont prêts à être signés, il suffit d’appliquer en ligne au www.utile.org », poursuit madame Labrosse.

Construction modulaire

Pour réaliser le projet en si peu de temps, l’UTILE, un organisme à but non lucratif, a exploité la construction modulaire avec l’aide d’un consortium composé de firmes d’architecture et d’ingénierie ainsi que du fabricant des modules, Bonneville.

La ministre fédéral du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, le PDG de l’UTILE, Laurent Levesque, le maire de Rimouski, Guy Caron et Martin Bisson (Vice-président Développement des affaires et relations gouvernementales) chez les Industries Bonneville. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

L’immeuble est composé 126 studios et 29 appartements quatre et demi. Plusieurs de ses composantes ont été construites en usine. 

L’inauguration officielle de l’immeuble aura lieu en septembre, mais la date n’est pas encore arrêtée.

Des partenaires financiers

Le projet de Rimouski a reçu une subvention de 4,7 M$ provenant de la Société d’habitation du Québec, ce qui correspond à environ 15 % des coûts estimés.

La Ville de Rimouski a aussi contribué au projet à hauteur de 715 000$, incluant la valeur du terrain. Enfin, l’Association générale étudiante du campus de Rimouski de l’UQAR a versé, par l’entremise du Fonds CLÉ, 250 000 $.

Le fonds Capital social d’investissement immobilier, qui est administré par l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, participe aussi au montage financier sous la forme d’un prêt de 20,7 M$.

En mai 2024, le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution pour donner un terrain évalué à 800 000$ à l’UTILE, sans toutefois accorder de congé de taxe pour l’immeuble.

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La Ville de Trois-Pistoles perd son directeur général

La Ville de Trois-Pistoles annonce le départ de son directeur général, Étienne Bergeron. Il quittera officiellement ses fonctions, le 5 septembre, après plus de deux ans à la tête de l’organisation.

Dans un communiqué de presse, la Ville de Trois-Pistoles mentionne que monsieur Bergeron, en poste depuis mai 2023, a su instaurer un climat de travail propice à la collaboration et à l’engagement, contribuant de manière significative au redressement organisationnel de la Ville dans un contexte marqué par une pénurie de personnel et une conjoncture économique difficile.

« Grâce à sa capacité à rallier les forces vives de l’administration municipale, il a su mobiliser les talents et les expertises de chacun pour faire avancer des dossiers majeurs tels que la réfection de l’hôtel de ville, la finalisation du plan d’intervention en infrastructures routières locales et la réalisation de l’étude de regroupement avec la municipalité de Notre-Dame-des-Neiges. Son mandat se distingue par une volonté constante de favoriser la synergie entre les partenaires et les équipes, tout en soutenant activement les élus dans la mise en oeuvre de leurs priorités », ajoute-t-on.

Bougie d’allumage

« Nous tenons à souligner l’apport majeur de monsieur Bergeron à la Ville de Trois-Pistoles. Il a été la bougie d’allumage de nombreux dossiers et a permis à notre administration d’être beaucoup plus efficace et structurée. C’est une perte pour notre ville, mais aussi sur le plan personnel. Grâce à notre travail d’équipe et son expertise, j’ai pu grandir en tant que personne et en tant que maire », commente le maire Philippe Guilbert.

Le conseil municipal entamera sous peu un processus d’embauche visant à pourvoir le poste de direction générale.

Catherine Fiset, présentement greffière et directrice générale adjointe, assurera la période de transition afin de maintenir la stabilité et la continuité des activités municipales.

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La Ferme Ravito accueille les « Portes ouvertes Mangeons local »

L’événement « Portes ouvertes Mangeons local de l’UPA » prend cette année une saveur biologique et maraîchère au Bas-Saint-Laurent. Les visiteurs sont attendus à la Ferme Ravito de Sainte-Flavie, le 7 septembre prochain, de 10 h à 16 h.

Propriété d’Olivia Bernier et de Jimmy Lepage, la Ferme Ravito est en activité depuis 2022 sur une terre familiale située sur la route de la Mer (route 132).

Le nom de l’entreprise est librement inspiré du mot ravitaillement, un clin d’œil au kiosque en libre-service de la ferme qui permet aux locaux et aux gens de passage de faire une escale nourricière dès que le besoin s’en fait sentir.

La Ferme Ravito se spécialise dans la culture de légumes et de verdures en régie biologique sur une quinzaine de petites surfaces, pour un total de deux hectares.

Cette approche permet de réduire son empreinte écologique et de favoriser une meilleure biodiversité. La saisonnalité, une autre des valeurs portées par le couple, fait découvrir aux visiteurs de nouvelles saveurs du terroir régional de La Mitis.

« Depuis nos débuts, nous cultivons plus de 150 variétés de légumes, fleurs, fruits et fines herbes dans le but de créer une plus grande biodiversité sur le territoire. Nous souhaitons offrir un environnement sain, du champ à l’assiette, pour notre communauté et les restaurants locaux. Nous sommes heureux d’accueillir les « Portes ouvertes Mangeons local » afin de représenter un modèle d’agriculture à échelle humaine qui a sa place dans le paysage agricole », expriment conjointement Olivia et Jimmy.

Rendez-vous régional

Prévues le 7 septembre à travers tout le Québec, les « Portes ouvertes Mangeons local » sont organisées régionalement par le Syndicat de l’UPA de La Mitis, en collaboration avec les propriétaires de la Ferme Ravito et la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent.

À Olivia Bernier et de Jimmy Lepage se joindront des membres de leurs familles respectives, des bénévoles du Syndicat et des employés de la Fédération régionale afin de faire de cette journée un incontournable pour les familles, les curieux et les épicuriens.

La Ferme Ravito est située sur la route de la Mer, à Sainte-Flavie. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

La journée comprendra la visite des installations de la Ferme Ravito, la présence de kiosques en lien avec l’agriculture, de l’animation et un volet artistique. L’entrée sera gratuite.

« La Ferme Ravito met de l’avant un modèle de mise en marché unique et de proximité ainsi que des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. Les « Portes ouvertes Mangeons local » constituent une belle vitrine pour faire découvrir cette entreprise, à un moment où l’achat local est plus que jamais valorisé », mentionne le 2e vice-président de la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent et président du Syndicat de l’UPA de La Mitis, Yannick Côté.

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Cité en déontologie : pas d’audience en vue pour Simon Lavoie

Aucune audience n’est prévue pour l’instant concernant le maire de Sainte-Françoise dans Les Basques, Simon Lavoie, cité en déontologie par la Commission municipale du Québec.

Selon le document obtenu par Le Soir.ca, 14 manquements sont allégués entre avril 2023 et septembre 2024.

La Commission municipal du Québec reproche notamment à monsieur Lavoie d’avoir pris part à plusieurs délibérations du conseil concernant la municipalisation, l’acquisition et l’asphaltage du chemin menant à sa propriété, sans avoir déclaré son intérêt.

Le dépôt d’une citation marque le début du processus juridictionnel. L’élu visé a droit à une défense pleine et entière.

L’église de Sainte-Françoise. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Il peut se représenter seul ou être assisté d’un avocat, contre-interroger les témoins et présenter sa propre preuve. Une conférence de gestion aura lieu prochainement pour fixer l’échéancier.

S’il est reconnu coupable, Simon Lavoie s’expose à des sanctions allant de la réprimande à une suspension de 90 jours, en plus d’une amende maximale de 4 000 $ par manquement.

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Poulet Rouge s’installe à Rimouski

La chaîne de restauration Poulet Rouge confirme qu’elle ouvrira un restaurant sous peu à Rimouski, qu’un franchisé a été identifié et qu’un groupe de futurs employés est présentement en formation.

La directrice marketing et communication de Poulet Rouge, Aisha Al-Khabyyr, précise qu’aucune date n’est encore fixée pour l’ouverture et elle refuse de dévoiler l’emplacement du restaurant pour le moment.

En janvier dernier, elle avait mentionné que la chaîne ne prévoyait pas ouvrir un restaurant Poulet Rouge à Rimouski en 2025, mais que cela faisait partie des plans d’expansion de la chaîne.

Les choses ont évolué rapidement depuis, même s’il est encore trop tôt pour connaître la date prévue de l’ouverture de restaurant ou encore son emplacement.

« Un groupe de futurs employés de Rimouski est présentement en formation », précise la porte-parole.

Grande variété de bols

Madame Al-Khabyyr précise que Poulet Rouge propose une variété de bols pour tous les régimes alimentaires.

Né au Québec et d’origine méditerranéenne, le concept de Poulet Rouge a gagné rapidement de nombreux adeptes dans la province. (Photo Facebook Poulet Rouge)

« Les clients peuvent choisir parmi trois formats et les personnaliser avec du poulet grillé mariné ou des filets végés, sur une base de riz brun, de blé concassé, de quinoa ou de laitue. Le tout peut être garni selon leurs goûts. Le menu s’inspire à la fois des origines méditerranéennes et de la culture nord-américaine des trois fondateurs », poursuit-elle.

Poulet Rouge compte 61 restaurants au Québec, en Ontario et en Alberta.

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Le Centre d’hébergement d’urgence bientôt ouvert

L’ouverture du Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski est toujours prévue pour le mois de septembre. L’organisme responsable, En tout C.A.S., souhaite aller vite dans la préparation des lieux, une fois que le bâtiment sera livré par le constructeur à la Ville de Rimouski.

« On veut aller vite, mais pas à tout prix. Notre objectif est toujours d’ouvrir en septembre, mais le bâtiment n’est pas encore livré. On veut que ce soit parfaitement fonctionnel lorsque nous allons ouvrir », mentionne le directeur d’En tout C.A.S., Luc Jobin.

« Nous avons embauché une coordonnatrice ainsi qu’une douzaine de personnes qui vont se relayer sur différents quarts d’emplois », poursuit-il.

Sarah Leblond, du service des communications de Rimouski, indique qu’il n’y a pas de date d’ouverture de fixer encore, mais elle précise que la Ville s’est engagée à livrer le bâtiment d’ici la fin de l’été. « Une annonce officielle sera faite sous peu ».

À moyen terme, un organisme sera incorporé pour gérer le Centre d’hébergement, mais pour le moment, la gestion est confiée à En tout C.A.S..

12 personnes en même temps

Le site pourra accueillir 12 personnes entre 17 h et 9 h.

« C’est ce que prévoit notre entente avec Santé Québec, mais on pourrait en prendre quelques-unes de plus lors de circonstances exceptionnelles. On pourrait monter jusqu’à 16. Par exemple, on ne mettra pas quelqu’un dehors par temps de grand froid parce que nous sommes rendus 12 », précise monsieur Jobin.

Luc Jobin (Photo Le Soir.ca)

La grande particularité du Centre de Rimouski, c’est qu’il pourra accueillir des gens intoxiqués par l’alcool ou la drogue, ce qui ne se fait pas ailleurs.

« Une personne intoxiquée qui a pris quelques bières ou qui a fumé un joint ne serait pas nécessairement exclue, en autant qu’elle puisse se comporter convenablement et respecter les consignes. On ne pourra pas accepter des gens désorganisés parce que nous ne sommes pas équipés pour cela. Il n’y aura pas de consommation permise à l’intérieur ou dans l’environnement immédiat du centre », explique Luc Jobin.

Le centre d’hébergement d’urgence sera situé dans un bâtiment appartenant à la Ville à proximité du Cégep de Rimouski et des Ateliers Saint-Louis. Il abritait autrefois l’Hôpital de jour en santé mentale, fermé en 2020.

L’itinérance toujours bien présente

Luc Jobin signale que l’itinérance est toujours bien présente à Rimouski cet été, même si elle est moins visible depuis la fin du camp au parc de la Gare.

« La situation n’est pas pire que lors des dernières années. La seule différence c’est que depuis la fin des campements, l’itinérance est redevenue un peu plus cachée. L’itinérance présente de nombreuses formes. Ça va de la personne qui dort sur un banc de parc à celle qui n’a pas de logements, mais qui réussit à dormir chez des amis ».

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Saint-Fabien : un guichet automatique disponible

Un nouveau guichet automatique est maintenant en service au Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien. 

« À la suite de la fermeture du guichet automatique de la succursale de la Caisse Desjardins de Saint-Fabien, nous avons voulu maintenir cet accès pratique pour la communauté. Les gens peuvent donc retirer de l’argent facilement, sans avoir à vous déplacer en ville », explique le commerce sur sa page Facebook.

Le guichet ATM est situé à l’intérieur du Marché Richelieu et il est accessible selon les heures d’ouverture du magasin.

10 caisses ont fermé en juin 2024

Rappelons que 10 caisses Desjardins ont fermé leurs portes le 13 juin 2024 au Bas-Saint-Laurent, dont celles de Saint-Gabriel, Saint-Fabien, Saint-Mathieu-de-Rioux, Saint-Éloi et Saint-Clément.

Le porte-parole du comité de citoyen de Saint-Fabien, Jérôme Bellavance et le maire de Saint-Gabriel-de-Rimouski, Georges Deschênes ont remis deux pétitions à Desjardins. (Photo courtoisie)

Une vaste mobilisation a suivi cette annonce pour réclamer le retour des services d’un guichet automatique de Desjardins à Saint-Fabien et à Saint-Gabriel.

Des comités de citoyens dirigés par Jérôme Bellavance et Georges Deschênes ont protesté, mais sans parvenir à faire fléchir le mouvement Desjardins. Un recours judiciaire a notamment été rejeté.

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Vers une « Route des Lacs et Légendes » au Bas-Saint-Laurent

Les routes touristiques des Monts-Notre-Dame et des Frontières pourraient fusionner en 2026 pour devenir la Route des Lacs et Légendes. Tourisme Bas-Saint-Laurent a déposé un projet en ce sens au ministère du Tourisme. Une réponse est attendue pour septembre ou octobre.

Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite attendre la réponse du ministère avant d’aller plus loin dans la présentation du projet.

En janvier 2024, un comité de travail composé des deux corporations, de la MRC de Témiscouata, de la SADC du Témiscouata et de Tourisme Bas-Saint-Laurent a été mis en place afin de revoir le modèle de gouvernance des deux routes et d’en assurer la pérennité.

La route des Monts Notre-Dame passe dans le haut pays des MRC Rimouski-Neigette, de la Mitis et du Témiscouata, là où l’on retrouve de nombreux lacs.

Un diagnostic portant sur la structure de gouvernance a mené à plusieurs constats et recommandations. À la lumière de ceux-ci, le comité de travail a convenu de créer un nouveau modèle de gouvernance pour une route touristique dont le tracé réunirait les deux routes actuelles.

Les responsabilités seraient partagées entre Tourisme Bas-Saint-Laurent, les MRC, les municipalités et les partenaires économiques du milieu.

« L’objectif ultime dans tout ça, c’est de consolider et de mettre en valeur les attraits et les atouts distinctifs de cette partie du territoire bas-laurentien afin que ce soit attractif pour les visiteurs et bénéfique pour notre région. C’est un projet porteur et mobilisateur qui nécessite l’engagement et l’adhésion de tous les acteurs du milieu », affirmait alors Pierre Levesque président-directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent.

Le comité de travail a pris la décision de créer une nouvelle route dont la thématique sera représentative et rassembleuse, reliant les tracés existants des routes des Frontières et des Monts-Notre-Dame.

Il a été convenu d’un partage des responsabilités.

Tourisme Bas-Saint-Laurent assurera la gestion et la promotion de la nouvelle route touristique en concertation avec les MRC et les municipalités en ce qui a trait à l’animation du milieu et au développement économique.

Trois routes touristiques

Le Bas-Saint-Laurent compte actuellement trois routes touristiques signalisées sur son territoire.

La route des Navigateurs suit le tracé de la route 132 sur 470 kilomètres, du Centre-du-Québec jusqu’au Bas-Saint-Laurent. Elle met en évidence le fleuve et ses attraits.

La route 132 au centre-ville de Rimouski. (Photo courtoisie Québec en vacances)

La route des Frontières comporte 95 kilomètres, de Saint-André-de-Kamouraska jusqu’à Saint-Jean-de-la-Lande, au Témiscouata. Elle doit son nom à sa contiguïté avec les frontières du Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine aux États-Unis.

La route des Monts-Notre-Dame sillonne l’arrière-pays sur 186 kilomètres, de Sainte-Luce jusqu’à Saint-Jean-de-la-Lande, en passant par le célèbre lac Témiscouata à Dégelis.

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Jack le Coq et Chez Mamie : Abbatiello voit grand dans l’Est

Déjà présent au Bas-Saint-Laurent avec ses bannières Pizza Salvatoré et Topla!, le Groupe Abbatiello, qui possède également les bannières Jack le Coq et de Crèmerie Chez Mamie, confirme avoir d’autres projets pour l’Est-du-Québec, possiblement à Rimouski.

« Nous avons effectivement des projets en cours d’analyse, mais ceux-ci ne peuvent pas encore être dévoilés publiquement », indique la relationniste pour le Groupe Abbatiello, Brigitte Morneau.

« Nous sommes ouverts à recevoir des propositions de sites disponibles et nous sommes à la recherche de franchisés pour nos différentes bannières. Les intéressés peuvent nous écrire à developpement@groupeabbatiello.com« , ajoute madame Morneau.

Le Groupe Abbatiello a acquis la bannière québécoise Jack Le Coq, spécialisée dans le poulet frit, en décembre 2024 avec un plan ambitieux de croissance.

La bannière Crèmerie Chez Mamie est présente à Saint-Anselme, Québec, Saint-Hyacinthe et Sherbrooke. Des ouvertures sont prévues à Sherbrooke (une 2e) et Beauport.

La Crèmerie Chez Mamie (Photo courtoisie)

La bannière propose de la crème molle, cornets, sundaes, coupes glacées et breuvages glacés.

Holding familial

Fondée en 1964, Pizza Salvatoré s’impose dans plusieurs régions du Québec. Le holding familial réunit d’autres marques de restauration, dont Topla!, Jack le Coq et Crèmerie Chez Mamie.

Pizza Salvatoré est présente à Rimouski, Mont-Joli, Matane, Rivière-du-Loup et très bientôt à La Pocatière. Topla! est installé à Rimouski.

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Pornographie juvénile : Nicolas Lebel attend sa sentence

Nicolas Lebel, arrêté le 20 juin 2024 en lien avec de la pornographie juvénile, était de retour en cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour les représentations sur sentence. Elles ont finalement été reportées au 29 septembre, puisque la défense à l’intention de présenter une requête sur la Charte canadienne des droits et libertés avant la déclaration officielle de culpabilité.

Une telle requête avant la déclaration officielle de culpabilité est une demande présentée au tribunal pour faire valoir des droits garantis par la Charte canadienne des droits et libertés, avant qu’une personne ne soit formellement déclarée coupable d’une infraction. 

Cette requête peut porter sur divers aspects, tels que le droit à un procès équitable, le droit à l’assistance d’un avocat, ou le droit à être jugé dans un délai raisonnable. 

Il s’agit d’un troisième report à la même étape. L’homme de 30 ans de Saint-André-de-Kamouraska a plaidé coupable en décembre 2024.

Le juge avait alors ordonné la confection d’un rapport présentiel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à lui imposer, mais il n’avait pas officiellement déclaré l’accusé coupable.

La déclaration de culpabilité et les observations sur la peine étaient initialement fixées au 17 mars, puis ensuite au 10 juin et au 11 août.

C’est la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski en collaboration avec des enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet ainsi que des enquêteurs du poste de la MRC de Kamouraska qui ont procédé à l’arrestation du suspect., le 20 juin 2024.

Remis en liberté

Nicolas Lebel a comparu une première fois le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup afin de faire face à des accusations de possession de pornographie juvénile et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile.  Il a été libéré sous conditions dès ce moment.

Les policiers ont réalisé une perquisition au domicile du suspect et du matériel informatique a été saisi pour analyse.

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Pornographie juvénile : autre report pour Alcide Fournier

Les représentations sur sentence d’Alcide Fournier, de Rimouski, qui a plaidé coupable à des accusations en matière de pornographie juvénile, sont reportées au 8 septembre puisque l’avocat de l’accusé, Me Hugo Caissy, a demandé une évaluation sur l’aptitude à comparaître de son client.

L’accusé de 80 ans a de la difficulté à répondre aux questions pour la confection des rapports sexologique et présentenciel, ordonné par le juge Jules Berthelot.

« Monsieur Fournier n’est pas capable de répondre aux questions, même sur son adresse », a mentionné son avocat, Me Hugo Caissy.

Alcide Fournier a été arrêté le 15 mars 2023 par les enquêteurs spécialisés de l’Équipe d’enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec en lien avec de la pornographie juvénile.

Jamais détenu

Il a comparu le 15 mars 2023 au palais de justice de Rimouski sous divers chefs d’accusation tels que d’avoir accédé, d’avoir possédé et d’avoir distribué de la pornographie juvénile.

Le ministère public ne s’est pas objecté à sa remise en liberté. Il n’a donc jamais été détenu.

« Les policiers ont réalisé une perquisition au domicile du suspect et du matériel informatique a été saisi pour analyse », précise la Sûreté du Québec.

En avril, l’octogénaire a plaidé coupable. Le juge Jules Bertholot a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal dans l’imposition de la peine appropriée.

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Esprit-Saint : nouvelle toiture pour l’école

Menacée de fermeture il n’y a pas si longtemps, voilà que le Centre de services scolaires des Phares investit en pleine période de compressions budgétaires pour la réfection de la toiture de l’école primaire La Colombe d’Esprit-Saint.

C’est donc dire que la suivie de l’établissement semble assurée pour les prochaines années.

Le contrat pour la réfection de la toiture a été accordé à l’entreprise Toiture Québec pour un montant de 157 847$. L’offre de l’entreprise rimouskoise Toitures Karol Francis était de 160 903$.

Seuil minimal de 20 élèves

Le Centre de services scolaire des Phares a aboli, l’automne dernier, le seuil minimal de 20 élèves pour maintenir l’école ouverte.

Les prévisions de l’époque prévoyaient l’accueil de 15 élèves en 2025-26, 12 en 2026-27 et 18 en 2027-28. L’an dernier, l’école comptait 18 élèves.

Le maire d’Esprit-Saint, Langis Proulx, indique qu’il a constaté que plusieurs écoles dans d’autres régions demeurent ouvertes malgré un faible nombre de jeunes.

« Quand je suis arrivé en poste en 2021, il y a 10 maisons à vendre, mais en l’espace d’un an, il en restant seulement une à vendre. Des personnes retraitées sont venues s’installer, mais aussi des jeunes », explique monsieur Proulx, qui n’entend pas solliciter de nouveau mandat lors des élections municipales de novembre prochain.

La Coalition Urgence rurale du Bas-Saint-Laurent et la Société nationale de l’Est-du-Québec (SNEQ) ont pris position publiquement pour le maintien de l’école La Colombe ouverte.

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Maire de Sainte-Françoise : Simon Lavoie cité en déontologie

Le maire de Sainte-Françoise dans Les Basques, Simon Lavoie, est cité en déontologie par la Commission municipale du Québec pour 14 manquements allégués pour des événements entre le 11 avril 2023 et le 9 septembre 2024.

« Les renseignements en notre possession sont susceptibles de démontrer qu’il a commis des manquements aux règles sur le Code d’éthique et de déontologie des élus de la Municipalité de Sainte-Françoise alors qu’il était maire de cette municipalité », mentionne la Commission municipale.

On lui reproche notamment d’avoir participé aux délibérations ayant mené à une résolution pour l’acquisition par la Municipalité du chemin d’accès à sa propriété et la municipalisation dudit chemin, le 11 avril 2023.

Le 10 juillet 2023, il aurait pris part aux délibérations pour l’octroi d’un mandat à un arpenteur pour procéder à l’acquisition du chemin d’accès à sa propriété en vue de sa municipalisation. Il n’aurait pas divulgué la nature générale de son intérêt avant le début des délibérations sur cette résolution.

Prendre part aux pourparlers

Lors d’une séance de travail le 4 décembre 2023, au moment d’une discussion sur la demande de dérogation mineure en faveur de la propriété de monsieur Lavoie rendue nécessaire en raison de la municipalisation de son chemin d’accès, il n’aurait pas quitté la séance avant le début des délibérations et il aurait pris part aux délibérations.

Le 6 mars 2024, en rencontre de travail du conseil, il aurait reproché à la directrice générale de faire traîner le dossier de cession de l’ancien chemin et d’acquisition du chemin d’accès à sa propriété.

Le 11 mars 2024, il aurait été présent lors des délibérations ayant mené à l’autorisation par le conseil municipal pour la signature de l’acte d’acquisition du chemin d’accès à sa propriété.

Le 8 avril 2024, le maire aurait aussi participé aux délibérations sur la résolution par laquelle le conseil fait droit à la demande de dérogation mineure en faveur de la propriété de monsieur Lavoie devenue nécessaire en raison de la municipalisation de son chemin d’accès.

La municipalité de Sainte-Françoise, dans Les Basques. (Photo courtoisie)

Enfin, le 9 septembre 2024, au moment de l’adoption de la résolution octroyant des travaux d’asphaltage et un emprunt au fonds de roulement par laquelle le conseil octroie un contrat pour asphalter le chemin d’accès à la propriété de monsieur Lavoie au montant de 34 480 $, celui-ci aurait été présent et aurait participé aux délibérations sur cette résolution.

Après avoir été maire entre 2009 et 2013, Simon Lavoie a été réélu en 2017. Il complète actuellement un deuxième mandat consécutif.

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Record d’assistance à Concerts aux Îles du Bic

La 24e saison musicale de Concerts aux Îles du Bic s’est conclue sur un record d’assistance, grâce à une programmation variée et d’une qualité remarquable.

Le public a répondu présent en grand nombre : 3 200 festivaliers ont assisté aux concerts, soit une hausse de 38 % par rapport à l’an dernier.

Du 6 juillet au 10 août, 71 artistes, dont 48 musiciens professionnels, ont offert des prestations de musique de chambre.

« Les gens ont apprécié la grande variété des répertoires présentés. Par exemple, les artistes ont interprété de la musique baroque avec les Vêpres de Monteverdi, de grandes œuvres romantiques, puis exploré des créations plus actuelles, notamment Joy Boy d’Eastman au gala de clôture », explique le directeur artistique par intérim du festival en 2025, Mathieu Gaudet.

Selon lui, cet achalandage record s’explique par l’ampleur et la diversité des projets artistiques présentés de Cacouna à Rimouski.

Public à l’amphithéâtre naturel de Bic sur mer. (Photo courtoisie Mathieu Gosselin)

Le festival a présenté des musiciens aux carrières internationales comme Stéphane Tétreault ou l’Ensemble Paramirabo, des musiciens issus de la région comme Mathieu Gaudet et Élise Lavoie ainsi que des artistes provenant de la France, des États-Unis, du Sénégal, de la République démocratique du Congo ou d’autres pays d’origine panafricaine.

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Incendie à la Ferme Maurice Gagné : l’aide s’organise

Il n’aura fallu que quelques jours pour que l’aide se mette en place pour venir en aide aux propriétaires de la Ferme Maurice Gagné du Bic, touchée par un incendie, le 6 août dernier, qui a décimé la presque totalité du troupeau de 100 vaches laitières.

Une proche de la famille, Valéry Marquis, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe, qui a dépassé les 12 000 $ en quelques jours, pour venir en aide à Jean-Benoît Gagné, sa conjointe Stéfanye et leurs trois filles.

Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’une ferme laitière est la proie des flammes au Bic et, chaque fois, la solidarité entre les producteurs se fait sentir, que ce soit par des dons de tempos ou d’argent.

« C’est un véritable cauchemar. En un laps de temps très court, ils ont tout perdu : animaux, bâtiments, outils, récoltes et de nombreux souvenirs qui ne sont pas quantifiables. Quelques jours plus tard, c’est encore difficile de le croire. De leur maison, quand ils regardent par la fenêtre, ils voient les décombres et la douleur est encore très présente. Quand on choisit d’être agriculteur, on choisit de consacrer de nombreuses heures à sa passion et de nombreux défis sont à relever. Jean-Benoît a toujours eu les yeux brillants en parlant de son entreprise, qui est toute sa vie, toute leur vie », a écrit madame Marquis.

Elle affirme que ce sont des gens qui ne demandent jamais rien à personne.

Jean-Benoît Gagné, sa conjointe Stéfanye et leurs trois filles. (Photo courtoisie)

« C’est pourquoi je fais la demande en leurs noms. Parce que ce sont des collègues agriculteurs, des amis et parce que je les aime et qu’ils sont aimés dans la communauté. Ils méritent aujourd’hui que nous prenions un peu soin d’eux ».

Embrasement généralisé

En quelques minutes, le feu a complètement détruit la ferme laitière, dégageant un épais panache de fumée visible jusqu’au centre-ville de Rimouski.

Les pompiers ont travaillé plus de 12 heures avant de venir à bout des flammes, mobilisant l’ensemble des services incendie de la MRC de Rimouski-Neigette.

C’est tout ce qu’il restait, du bâtiment agricole de la Ferme Maurice Gagné, le lendemain de l’incendie. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« À notre arrivée sur les lieux, tout était complètement embrasé. Nous étions en mode défensif, c’est-à-dire que nous protégions les bâtiments autour et nous essayions de limiter le rayonnement thermique. Plusieurs vaches, qui sont mortes, sont demeurées à l’intérieur », a expliqué le chef aux opérations du Service incendie de la Ville de Rimouski, Marc-Olivier Bilodeau.

L’enquête a conclu à un feu d’origine accidentelle.

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Drogue : sentence à venir pour Guillaume Proulx

Arrêté le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic, Guillaume Proulx était de retour lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date des représentations sur sentence, mais cette étape a été reportée au 22 septembre, puisque l’accusé complète actuellement une thérapie fermée qui doit prendre fin le 17 août.

Les observations sur la peine auront lieu plus de trois ans après les événements. Le Rimouskois de 27 ans a plaidé coupable le 23 septembre 2024.

Un rapport présentenciel a alors été ordonné¸par le juge de la Cour du Québec, Martin Gagnon.   

Proulx a plaidé coupable à des accusations de recel, possession en vue de trafic de stupéfiants et de conduite dangereuse.

« Vers 18 h, le 4 septembre, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction Ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait le sergent de la SQ, Claude Doiron, au moment des événements.

Quantité importante de stupéfiants

Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants soit environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.

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Ronald Audet bientôt jugé

Prévu initialement à la fin de juin, Ronald Audet, qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, subira son procès du 26 au 29 août au palais de justice de Rimouski.

Le Mont-Jolien de 86 ans fait face à deux chefs d’accusation d’attentat à la pudeur et un de grossière indécence. Le vocable attentat à la pudeur n’existe plus aujourd’hui. Il a été remplacé par celui d’agression sexuelle, mais les accusations doivent être celles qui étaient en place au moment des gestes reprochés.

Ronald Audet a été arrêté le 28 septembre 2023 et libéré après sa première comparution au palais de justice de Mont-Joli.

L’octogénaire a été cité à son procès au terme de son enquête préliminaire. Les témoignages livrés à cette étape sont frappés d’une ordonnance de non-publication. Audet a choisi un procès devant un juge seul, sans jury.

Les accusations sont en lien avec des événements qui seraient survenus entre septembre 1974 et janvier 1983 à Mont-Joli et à Saint-Zénon-du-Lac Humqui.

Accusations subséquentes

Quatre nouveaux chefs d’accusation en matière de crimes sexuels ont été portés contre Ronald Audet. Il a plaidé non coupable et demandé la tenue d’un interrogatoire au préalable précédent son procès. Elle aura lieu le 5 décembre prochain.

Une ordonnance de non-publication a été prononcée sur tous les détails permettant d’identifier la victime présumée

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Trois-Pistoles se dote d’un premier camion à grande échelle

Le Service des incendies et sécurité civile de la Ville de Trois-Pistoles a mis en service cette semaine un tout nouveau véhicule d’élévation, communément appelé « camion à grande échelle ». Ce véhicule spécialisé représente une avancée majeure pour la sécurité publique.

Jusqu’à maintenant, la Ville devait faire appel aux services de Rivière-du-Loup pour ce type d’intervention, ce qui entraînait des délais d’environ 45 minutes.

Grâce à l’acquisition de ce nouveau camion, le temps de réponse est désormais réduit à quelques minutes seulement, offrant une capacité d’intervention rapide et efficace en hauteur, notamment pour les incendies et les sauvetages complexes.

Question de sécurité

Cette acquisition s’inscrit dans une volonté du conseil municipal d’accroître la sécurité des citoyens.

En mars 2024, le conseil municipal a autorisé l’adjudication du contrat à l’entreprise Aéro-Feu Ltée, au coût de 774 931,50 $ taxes incluses, pour l’achat d’un véhicule d’élévation usagé, équipé et conforme aux besoins du Service.

Grâce à l’acquisition de ce nouveau camion à grande échelle, le temps de réponse est désormais réduit à quelques minutes seulement à Trois-Pistoles. (Photo courtoisie)

Ce nouvel équipement marque une première historique pour le Service des incendies et sécurité civile de la Ville de Trois-Pistoles, qui n’avait jamais disposé d’un tel véhicule depuis sa fondation.

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