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Le Régiment fait un premier arrêt à Rimouski

À sa deuxième saison dans le circuit, le Régiment de Terre-Neuve effectuera un premier arrêt à Rimouski, vendredi et samedi, pour y affronter l’Océanic. 

Ces deux équipes présentent un excellent début de saison avec des fiches identiques de 5-1-1-0. 

« Une équipe avec beaucoup de vitesse et de talent offensif, capable de jouer physique. Un autre gros test pour voir où on se situe. Le Régiment a une équipe plus expérimentée que la nôtre », explique Joël Perrault en parlant de l’ancien Titan de Bathurst qui a déménagé à St Johns, au printemps 2025.

Les deux équipes ont beau être dans le haut du classement, il n’y a pas là de motivation supplémentaire dans le vestiaire.

« Non, le classement n’est pas un sujet de conversation à l’interne et ne le sera pas, non plus, une bonne partie de la saison. On a beaucoup de choses à travailler en tant qu’équipe. On est très content de la façon dont on a joué nos sept premiers matchs, mais une saison de hockey, c’est très long », insiste l’entraineur-chef.

Malik Vigneault

Malik Vigneault s’interpose derrière Nikita Ovcharov (Photo Remparts – Jonathan Roy)

Avec l’absence à long terme de deux défenseurs d’expérience, des plus jeunes ont l’occasion de s’implanter comme joueur régulier. C’est le cas de Malik Vigneault, 18 ans, un choix lointain de 14e ronde, au repêchage de 2024. Il présente un dossier de 2-3-5 en six parties cette saison.

« Un rêve pour moi depuis que je suis jeune de jouer dans la LHJMQ. Surtout que mon père a joué quatre ans à Moncton et un an à Bathurst. Je voulais suivre ses pas et j’ai travaillé fort pour me rendre à ce niveau-ci », explique le défenseur no 63, comme le portait son père, Alexandre, qui a été un joueur étoile avec les Wildcats à la fin des années ’90. 

Malik a, un peu beaucoup, le style de son père. Les plus anciens se souviendront qu’il était au cœur de la rivalité Wildcats / Océanic lors des séries éliminatoires au printemps 2000.

Il connait ses forces. « J’ai l’opportunité de m’exprimer sur la glace. Je travaille dur pour ça. Mon identité, c’est d’être offensif, mais il faut que je choisisse les bons moments pour éviter de coûter des attaques en surnombre contre nous. »

Malik Vigneault (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

En l’absence de Benjamin Rioux et Luca Nappiot, Vigneault sera plus sollicité. « Ils sont des joueurs importants qui nous manquent, il faut que j’augmente mon niveau de jeu. Nappiot apporte de l’offensive tandis que Rioux est un gros joueur défensif. »

Perrault

L’entraineur-chef voit en Vigneault un joueur avec un bon potentiel.

« Il est un joueur d’une dimension qu’on n’avait pas. Il est hyper dynamique et veut aller se porter en offensive. Pour lui, comme les autres dans son style qui arrivent dans la ligue, c’est d’apprendre à choisir ses moments et d’être capables de se défendre contre des joueurs plus grands et plus gros. C’est le fun d’avoir de type de joueur-là », mentionne Perrault.

Morgan Blakwood sera devant le filet vendredi, ce qui signifie que les trois attaquants de 20 ans seront de l’alignement.

Le nouveau venu Tommy Miller est arrivé à Rimouski, il y a quelques jours, mais des enjeux règlementaires l’empêchent de jouer pour l’instant.

« Il est un gros bonhomme qui peut amener du jeu physique et qui bouge bien la rondelle, un peu du style à Benjamin Rioux et Connor Sturgeon », souligne Perrault au sujet de Miller qui a participé à trois séances d’entrainement avec l’équipe cette semaine. 

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La Grande dégustation 2026 : objectif de 85 000 $

La Fondation Santé Rimouski vise à récolter 85 000 $ avec la 26e présentation de La Grande dégustation prévue le vendredi 20 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’événement sera présenté dans une formule plus intime.

En 2025, 102 013 $ avaient été amassés avec un nombre de 325 convives. Cette année, seulement 250 personnes seront accueillies étant donné les travaux à l’Hôtel Rimouski.

« C’est restreint avec 75 billets de moins. On sent déjà l’engouement envers l’événement. Nous recevons de nombreux téléphones et courriels pour savoir quand ça s’en vient ou pour réserver des tables. Étant donné la popularité, nous avons décidé de revenir malgré les défis avec les travaux », exprime la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.

Les invités pourront savourer un menu spécialement conçu par le chef Martin Ashby et sa brigade, accompagné d’une sélection de vins soigneusement choisie. Les participants seront invités à terminer la soirée sur la piste de danse.

« C’est un événement qui est rassembleur, qui est populaire et qui est aimé d’année en année. La communauté est toujours derrière nous et l’équipement que nous allons acheter attire les gens. De plus en plus, ils veulent avoir l’impact de leurs dons, savoir concrètement ce que l’on fait avec les sous », mentionne madame Pelletier.

Santé des femmes

Les profits de la soirée permettront l’acquisition du Rumi II, un équipement utilisé en chirurgie gynécologique qui améliore la sécurité des interventions tout en favorisant un meilleur rétablissement des patientes.

(Photo Fondation du Centre hospitalier régional de Rimouski)

« C’est un manipulateur utérin qui est un outil essentiel lorsque nous faisons des hystérectomies par laparoscopie. C’est une chirurgie qui est beaucoup moins invasive que l’hystérectomie traditionnelle. Le Rumi II sert à désinsérer l’utérus des organes autour. Ça permet de faire cette étape de façon beaucoup plus sécuritaire pour éviter les complications et de façon plus rapide », affirme la gynécologue-ostétricienne et chef de département, Dre Isabelle Poirier.

Façons de contribuer

Un encan virtuel permettra à l’ensemble de la population de contribuer à la cause. Du 6 au 20 novembre, les participants pourront miser sur une vaste sélection de lots.

Afin de maximiser les retombées de l’événement, la Fondation invite également la population à participer dès maintenant à la loterie moitié-moitié de La Grande dégustation. Le tirage se fera le 20 novembre.

Tous les détails de l’événement, la billetterie, l’encan et la loterie sont accessibles au fondationsanterimouski.com/grandedegustation.

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Yohann St-Pierre : priorité au transport pour entamer son mandat

Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation.

Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030.

« Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respecter la façon de faire avec les études et l’allocation des contrats, entre autres. C’est une date qui est réaliste. Tous les députés élus de l’Est-du-Québec sont en accord avec le plan de match. »

D’ici là, le péquiste mentionne vouloir trouver des moyens temporaires pour sécuriser le tronçon.

« On ne le souhaite pas, mais d’ici 2030 il peut y avoir des accidents graves et il faut limiter le nombre. Sans de gros investissements, il faut trouver une façon de sensibiliser les utilisateurs pour diminuer les risques, notamment avec de la signalisation. »

Yohann St-Pierre a également l’intention de contribuer à trouver du financement pour éviter la suspension du service de transport collectif de la MRC de Rimouski-Neigette pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 2027.

« On ne parle pas d’une grosse somme, ça représente environ 50 000 $. C’est une solution à court terme de trouver ce financement, mais nous voulons travailler pour des solutions à long terme. Il faut s’y attaquer cet automne. Il y a aussi le soutient à la relève agricole qui va se faire progressivement », mentionne-t-il.

Hémodynamie

Ayant à cœur la santé, monsieur St-Pierre soutient que le dossier de la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski pourrait aller assez rondement dans la prochaine année. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

« C’est un dossier qui est très bien ficelé et qui ne demande qu’un geste politique. Le financement, les locaux et les ressources humaines sont là. Il y a l’hémodynamie, mais il y a aussi tout l’accès à la première ligne. Ça va avec la volonté du gouvernement du Parti québécois de mettre la santé de l’avant. Il faut faire mieux pour les soins de santé en région. L’accès aux soins dentaires est aussi une priorité pour moi. »

Au pouvoir

Selon Yohann St-Pierre, le fait que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie soient presque entièrement représentés par des députés péquistes facilitera les canaux de communication même si le gouvernement de Paul St-Pierre Plamondon est minoritaire.

Yohann St-Pierre est le nouveau député de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

« Il faut respecter la décision démocratique. Nous serons un parti autour de notre premier ministre qui va être rassembleur, qui va travailler avec les autres partis politiques. C’est un défi supplémentaire d’être minoritaire, mais il reste que nous sommes capables, dans plusieurs dossiers, de nous asseoir et de réussir à trouver des solutions », dit-il.

43 % des votes

Quelques jours après sa victoire avec 43 % des votes, le nouveau député était toujours très reconnaissant envers les citoyens de la circonscription.

« Je me sens honoré. C’est une grande fierté d’être député et c’est un privilège que les Rimouskois et Rimouskoises aient décidé de faire le choix de la confiance avec notre chef, le Parti québécois et moi-même. Je n’ai pas pu gagner une élection seul, une centaine des bénévoles étaient avec moi. C’est un succès d’équipe. »

Dans les prochaines semaines, monsieur St-Pierre s’affairera à montrer l’équipe qui va l’entourer pendant son mandat et à trouver un bureau accessible à tous.

« Je veux que les gens connaissent le bureau du député pour que ceux qui ont des besoins ou des demandes particulières ne soient pas limités. Il doit y avoir une accessibilité par transport collectif et transport adapté. Pendant la campagne, ma partie préférée a été d’être proche des gens, d’échanger avec eux et d’aller à leur rencontre. C’est la base du travail d’un député. »

Dans les derniers mois, le pédiatre a vu tous ses patients pour assurer une transition vers un autre professionnel pour ceux qui en avaient besoin ou pour fermer les dossiers dans d’autres cas.

« J’aidais les enfants, maintenant je les aide d’une autre façon un peu plus large. Je n’arrête plus à 18 ans, j’aide les 0-100 ans », conclut le politicien.

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Hockey senior de l’Est : calendrier remodelé de 14 matchs

Le retrait de Trois-Pistoles force des changements au format de la saison régulière dans la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec (LHSEQ), qui regroupe cinq équipes qui joueront chacune 14 parties, soit deux de moins que l’année dernière, dans un calendrier débalancé.

La présidente du circuit régional, Christina Froud, mentionne que le plan initial était d’augmenter le nombre de matchs à 16, mais que le retrait de Trois-Pistoles a incité les équipes à revenir à une saison de 14 matchs.

« On voulait éviter aux équipes d’avoir trop de couchers sur la route et aussi éviter un trop grand nombre de matchs entre les mêmes équipes », explique-t-elle.

La saison régulière débutera le samedi 6 novembre. Il y aura deux équipes en Gaspésie : Forillon et Le Rocher et trois au Bas-Saint-Laurent : Matane, Causapscal et Mont-Joli.

« Lorsqu’une équipe du Bas-Saint-Laurent se rendra en Gaspésie, elle disputera deux matchs, un à Rivière-au-Renard (Forillon) et un à Chandler (Le Rocher). Même chose pour les équipes de la Gaspésie qui viendront dans l’Ouest », précise la présidente. Après Matane et Causapscal au cours des dernières années, ce sera au tour de Mont-Joli de faire deux voyages en Gaspésie cette saison.

Autre changement à la saison régulière, il y aura une seule division de cinq équipes au lieu de deux divisions de trois formations comme lors des années précédentes.

Le format des séries demeure à déterminer. Il y a aucun changement aux règles sur la patinoire.

La président de la Ligue de hockey senior Desjardins, Christina Froud, en compagnie de la mascotte des Castors Côté Automobiles, Castou et du capitaine, Wilson Forest. (Photo courtoisie Tatum Guillermic Photographe)

En plus de Christina Froud, le comité exécutif du circuit est majoritairement féminin avec la présence de Stéphanie Lebel Villeneuve (secrétaire) et Tania Cyr (registraire). Renaud Valois (trésorier) complète l’équipe en place.

La présidente mentionne que les dirigeants de la ligue et des cinq équipes en place espèrent le retour de Trois-Pistoles en 2027-28.

« Ils ont convenu de protéger les joueurs de Trois-Pistoles pour un éventuel retour, l’an prochain. Les joueurs ne sont pas disponibles pour les équipes. »

Possible expansion

La présidente ne ferme pas la porte non plus à une expansion. « Nous sommes ouverts à accueillir une nouvelle équipe, à condition qu’elle ne soit pas sur le territoire d’une équipe existante. Si on reçoit une demande d’un autre territoire, une expansion est toujours possible », assure-t-elle.

L’an dernier, les Castors Côté Automobile de Matane ont vaincu le Bar Laser de Causapscal en sept parties, lors de la finale de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec.

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La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec

La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve.

« C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle.

Léa Charest s’était inscrite pour la deuxième saison de l’émission. Rendue à l’étape de l’audition, elle a décliné.

« J’ai eu peur. Je venais d’accoucher de mon deuxième bébé, donc je n’y suis pas allée. Ils m’ont rappelé l’année suivante et j’ai encore dit non. À Noël, en jasant avec mes proches, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. J’ai été faire les auditions à Montréal et ils m’ont rappelé pour me dire que je faisais partie des 20 candidats. »

La mère de deux jeunes enfants doit se rendre à Montréal toutes les semaines pour les tournages en plus de travailler comme représentante dans le domaine de l’alimentation.

Léa Charest en action lors d’un épisode de MasterChef Québec (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

« J’ai un conjoint extraordinaire qui a embarqué dans ce rêve-là à 150 %. C’est un projet à deux que nous vivons ensemble », dit-elle.

Originaire de Trois-Rivières, la femme de 32 ans s’est amenée au Bas-Saint-Laurent il y a huit ans pour le travail. Elle représente avec fierté sa région d’adoption à MasterChef Québec.

« Jusqu’à maintenant, les gens me disent que je suis la même personne à la télé qu’en personne. Je suis vraiment contente de ça. Je suis la même personne un peu fofolle, travaillante et qui fait les choses à fond. Je me reconnais », affirme-t-elle.

Passion cuisine

Léa Charest avait 12 ans lorsqu’elle a commencé à cuisiner avec sa mère. Quelques années plus tard, elle a commencé à travailler dans une résidence pour aînés.

« Je faisais la vaisselle et je servais, mais je trouvais que les cuisiniers avaient l’air heureux et c’était juste du positif. Ça me donnait encore plus le goût de cuisiner et j’écoutais plusieurs émissions de cuisine. L’intérêt s’est poursuivi à l’âge adulte. Chez nous, la cuisine est à moi. »

La Rimouskoise avec une autre participante à l’émission. (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

La cuisinière aime particulièrement travailler avec les fruits de mer. Elle se dit fière ambassadrice de la région et de ses produits.

« J’aime cuisiner tout ce qui est en fraîcheur, crudo, ceviche, carpaccio. J’adore la viande et les produits de la mer. »

Plusieurs défis

Pendant les tournages, la Rimouskoise fait face à certains défis, dont le fait de composer avec le temps accordé pour la réalisation des plats et de s’adapter à de nouveaux outils de cuisine qu’elle ne connaissait pas.

« Être loin de ma famille a aussi été difficile. Plusieurs candidats revenaient chez eux le soir alors que j’allais à l’hôtel sans voir mes enfants. Depuis le début de l’émission, mon principal défi a été les pâtisseries. Je n’en fais pas beaucoup à la maison. J’ai dû faire une tartelette alors que c’était la première fois de ma vie que j’en faisais une. J’avais la recette en tête parce que j’avais fait mes devoirs. »

Léa Charest se préparait depuis quelques années à participer à l’émission. « Je l’avais toujours en tête depuis trois ans lorsque j’avais refusé pour la deuxième saison. J’essayais des choses. Quand j’ai eu la confirmation pour cette année, j’ai eu seulement quelques jours pour me préparer, mais j’étudiais à fond et le soir j’étudie en arrivant à l’hôtel pendant les tournages. »

MasterChef Québec est présenté du lundi au mercredi, à 19 h 30, ainsi que les dimanches, à 20 h 30.

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La pièce « Neige sur Abidjan » présentée au Théâtre du Bic

Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre.

Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans.

Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes de la filiation, de l’héritage et de la recherche d’identité à travers la mise en scène de Marc Beaupré.

Entre Sainte-Thérèse au Québec et Abidjan en Côte d’Ivoire, c’est le choc. Comment alors effacer la distance, suspendre le jugement et oublier 20 ans d’absence? Le spectacle tisse ici une histoire autobiographique où s’entrelacent souvenirs, correspondances et fragments d’archives.

Pour acheter vos billets ou en savoir plus sur la programmation, consultez le site Internet du Théâtre du Bic.

Possibilité de poursuivre la conservation

Le Théâtre du Bic offre la possibilité à ses spectateurs de poursuivre la conversation sur la pièce ou à toute autre personne intéressée par les thèmes abordés à participer à son Club de lecture.

Pour l’occasion, sa médiatrice, Florence Rainville-Desbiens, propose la lecture du roman Dans mon sang, de l’autrice Rebecca Makonnen, qui propose une autre perspective de la recherche de ses origines.

Pour plus de détails sur le Club de lecture du Théâtre du Bic, consultez son site web.

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Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès

Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès.

Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric Sauvageau, le 29 juillet à Contrecœur.

Dans une lettre envoyée au Bureau du coroner à la fin septembre, plus de 1500 médecins ont demandé de tenir une « enquête publique thématique » sur ces morts chez les médecins.

Analyse approfondie

« Après avoir effectué une analyse approfondie de la demande, il a été décidé qu’il était préférable, dans un premier temps, de compléter les investigations en cours concernant les cinq décès visés, en les regroupant sous une même coroner », a fait savoir le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, dans un communiqué.

Me Kamel devra aussi déterminer si des recommandations peuvent être formulées afin de prévenir d’autres décès semblables.

La coroner a présidé plusieurs enquêtes publiques d’importance par le passé, dont celles sur les décès survenus en CHSLD durant la première vague de COVID-19 et sur Joyce Echaquan, cette mère atikamekw morte en 2020 à l’hôpital de Joliette sous les insultes racistes du personnel soignant.

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Patinage artistique : 27 athlètes de Rimouski à Lévis

Le Club de patinage artistique de Rimouski enverra 27 de ses athlètes à l’Invitation Carole Gauthier, présentée du 9 au 12 octobre, à l’Aréna de Lévis.

Il s’agit d’un événement annuel d’envergure qui rassemble des centaines de patineurs de tous âges et niveaux provenant de diverses régions du Québec.

La compétition réunira des centaines de patineuses de partout à travers le Québec dans différentes catégories. Pour plusieurs représentantes rimouskoise, il s’agira d’une première compétition cette
saison.

Dans l’ordre respectif de gauche à droite : (1ère rangée) Ana-Eve Gagné, Jade Levesque, Rose Gagné, Clara Gagné, Cora Lizotte, Eloïse Breau et Livia Ross.

(2e rangée) Florence Levesque, Laura Rioux, Rose-Élie Fournier, Marissa May Dubé, Naomy Audy et Lydia
Blanchette.

(3e rangée) Maïlie Hamilton, Elza Veilleux, Angélique Beaulieu, Maya Dufour, Coralie Gendreau, Océane Deschênes, Maude Harrisson, Laurence Gagnon, Léonie Desrosiers, Éléa Doussin, Ariane Dubé, Marie-Maude Carvalho, Meredith Habel et Amilia Caron (absente sur la photo).

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Rencontre d’automne du ROSEQ : plus de 400 artistes attendus

Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec.

Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole.

La Rencontre d’automne permet chaque année aux diffuseurs de prendre le pouls de la création actuelle, et d’imaginer les programmations de demain.

Plusieurs de ces découvertes seront également accessibles au grand public lors de trois soirées de vitrines présentées les 13, 14 et 15 octobre à la Salle Desjardins.

Trois soirs, quatorze univers à découvrir

Pendant la Rencontre d’automne, une vitrine donne 20 minutes à un artiste ou à une compagnie pour ouvrir une porte sur son univers.

Pour le public, c’est une occasion assez unique de découvrir, au cours d’une même soirée, des propositions provenant de disciplines, d’esthétiques et d’horizons complètement différents.

Le mardi 13 octobre, une soirée exceptionnellement composée de cinq vitrines donnera le coup d’envoi.

Zeugma Danse fera résonner la danse percussive avec Rapaillé, avant que le pianiste néoclassique Thelonious Garcia entraîne les spectateurs dans sa Marche nocturne.

Alexandre Désilets présentera Déplacer les montagnes, Razalaz fera bifurquer la soirée vers son jazz éclaté avec Jungle givrée, puis l’auteur-compositeur-interprète mi’kmaq du Cap-Breton, Morgan Toney, viendra clore le programme avec Heal the Divide, à la rencontre du folk et des traditions musicales autochtones.

Le mercredi 14 octobre, les mots, la chanson et le groove prendront le relais. Le Théâtre de l’Opsis présentera Nomme-Moé, suivi de Mathieu Barrette et les Saint-Thomas avec La dernière histoire de toute ma vie.

La Gaspésienne Luan Larobina, lauréate des Francouvertes 2026, fera ensuite découvrir son univers avant de céder la scène à Comment debord, qui présentera son nouvel opus Des fois danser.

Enfin, le jeudi 15 octobre, place au cirque, à la chanson, et à une rencontre musicale sans frontières. La compagnie L’Autre animal ouvrira la soirée avec Des fleurs dans les bottes. Maude Audet présentera des pièces de Que ta lumière, puis Jeanne Côté nous entraînera sur Nos routes pleines de branches.

L’autrice-compositrice-interprète Jeanne Côté. (Photo tirée de sa page Facebook)

La Rencontre se terminera à la Salle Desjardins avec Laurent Perrault-Jolicœur et Zal Sissokho, et leur projet Racines nourri par la rencontre des traditions mandingues et du jazz.

Parce que les découvertes artistiques ne s’arrêtent pas lorsque tombe la nuit, le ROSEQ renouvelle pour une quatrième année sa collaboration avec Le Phoque OFF pour présenter ses vitrines de fin de soirée au cabaret culturel Les Bains publics.

Les 13, 14 et 15 octobre, neuf artistes prendront le relais dans l’atmosphère intimiste des Bains publics : Puits sans fond, Roxanne Izzo, Klaus, Piala, Édouard Tremblay-Grenier, Douance, Charlie Rivard, Le Belladone, ainsi que Q052.

Cette collaboration avec Le Phoque OFF permet au ROSEQ d’ouvrir une autre fenêtre sur la création musicale actuelle, avec des propositions audacieuses et émergentes.

Célébrer les artistes et les forces vives du réseau

Le vendredi 16 octobre, l’équipe du ROSEQ conviera les participants pour une activité de clôture consacrée à la reconnaissance de ceux qui contribuent à la vitalité et à la circulation des arts de la scène.

Plusieurs artistes se verront remettre, grâce aux partenaires du ROSEQ, des bourses, des invitations, et différentes occasions professionnelles visant à soutenir la suite de leur parcours.

Des Prix ROSEQ seront également décernés à des diffuseurs et à des professionnels du milieu afin de souligner des initiatives et des contributions remarquables.

Les lauréats recevront cette année une œuvre originale de Pierre Durette, artiste en arts visuels et sculpteur originaire du Bas-Saint-Laurent.

La clôture permettra également de découvrir la quatrième cohorte des Flambettes, projet du ROSEQ consacré à l’accompagnement, à l’audace, et au développement de la relève artistique.

Les billets pour assister aux vitrines de la Salle Desjardins sont en vente à la billetterie de Spect’Art Rimouski au 25, rue Saint-Germain Ouest, au 418 724-0800, ou en ligne. Il sera également possible de se procurer des billets à la porte avant les spectacles.

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Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : un homme arrêté

Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation d’un homme de 29 ans à la suite de l’attaque d’un homme ciblé par un projectile, le 2 octobre dernier, dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts.

L’individu de Cap-Chat a été intercepté dans la nuit du 7 au 8 octobre.

Détenu, le suspect doit comparaître au palais de justice en lien avec cet événement ainsi qu’avec d’autres dossiers impliquant des actes violents.

L’agression armée s’est déroulé vers 1 h 30 sur la 4e Rue Ouest. La victime, âgée dans la trentaine, se trouvait à l’extérieur d’une résidence.

Connue des services policiers, elle avait été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis.

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Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette plaiderait coupable

Alex Bradette, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, pourrait plaider coupable le 23 octobre prochain au palais de justice de Rimouski.

Sa nouvelle avocate, Me Juliette Levasseur, a évoqué cette possibilité, lundi, lors que les dossiers de son client revenaient pour fixer une date pour tenir son enquête sur remise en liberté.

« Je dois rencontrer mon client. Il est possible qu’on annonce d’autres intentions, mais on ne renoncera pas à l’enquête caution tout de suite », a-t-elle mentionné au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.

Me Levasseur a comparu par Teams alors que son client détenu était présent physiquement au palais de justice de Rimouski.

L’accusé de 29 ans est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois la journée de son arrestation, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, l’homme est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Alex Bradette doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, Bradette a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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Un jeune rimouskois sur la glace du Centre Bell

Un jeune joueur de hockey de Rimouski a eu l’occasion d’être sur la glace lors de la cérémonie d’ouverture du premier match de la saison des Canadiens de Montréal au Centre Bell, ce mardi 6 octobre. Alex Lepage a vécu un rêve en représentant l’Océanic et en côtoyant des joueurs de la LNH.

Dans le cadre des célébrations entourant le 50e anniversaire de Hockey Québec, 22 jeunes hockeyeurs de partout au Québec ont été invités à prendre part à la cérémonie. Alex évolue en M11 pour l’Association du hockey mineur de Rimouski.

« Ça a été de fortes émotions et une expérience exceptionnelle. Alex a vraiment aimé ça. En même temps, c’était stressant. Il a réalisé un rêve d’être avec des joueurs de la LNH en plus de patiner au Centre Bell. Ça fait environ un mois que nous étions au courant, mais nous ne pouvions pas en parler », mentionne sa mère, Lyne Poirier.

Alex Lepage au Centre Bell. (Photo courtoisie)

Cette dernière avait communiqué avec les responsables du programme Développement hockey des Canadiens de Montréal.

« Comme parents, nous misons sur l’expérience et non la performance. Nous voulons qu’Alex vive de beaux moments au hockey, qu’il s’améliore et qu’il joue dans le plaisir. Depuis un an, j’étais à la recherche d’une activité ou d’un concours en lien avec les Canadiens et je suis tombée sur ce programme. Je leur ai écrit et donné le profil d’Alex. Finalement, nous avons eu l’invitation. »

Rencontre de joueurs

Avant la cérémonie, le jeune rimouskois a eu la chance de donner la main aux joueurs des Canadiens Phillip Danault et Samuel Montembeault. Pendant l’interprétation de l’hymne national, il était placé devant Jake Evans et le gardien Jakub Dobes.

Par la suite. Alex et sa famille ont eu l’occasion de regarder la partie de la galerie de presse où il a pu voir les joueurs qui n’étaient pas en uniforme pour le match de mardi. Le partisan de l’Océanic a fièrement porté les couleurs de son équipe.

Le Rimouskois a pu regarder la partie de la galerie de presse. (Photo courtoisie)

« Parmi les 22 jeunes, il était l’un des seuls qui portaient le chandail de l’équipe de la LHJMQ de sa ville. Je suis fière qu’il ait pu le faire. Il a son billet de saison pour l’Océanic et pour nous c’est une religion. »

Les participants sont arrivés à Montréal le 5 octobre pour prendre part à une répétition en vue de la cérémonie. Le hockeyeur a pu jouer avec des rondelles sur la glace du Centre Bell en compagnie des autres jeunes.

« Développement hockey des Canadiens de Montréal payait deux nuitées dans un hôtel tout près du Centre Bell. Nous avons pu découvrir l’endroit et nous avons côtoyé d’autres enfants et d’autres parents de partout au Québec qui vivaient aussi cette expérience », conclut Lyne Poirier.

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