Maroc : des législatives marquées par une participation au plus bas depuis près de 20 ans
Le ministère de l'Intérieur a annoncé que la participation avait atteint 38,02 % à l'échelle nationale.


Le ministère de l'Intérieur a annoncé que la participation avait atteint 38,02 % à l'échelle nationale.






© Lexi Parra/The New York Times

Nous avons été avertis trois mois plus tard et par courriel, déplore le premier ministre Anthony Albanese.



Hung Cao, acting US navy secretary, answered questions from US senator Kirsten Gillibrand in a letter
Eight US navy personnel assigned to the USS Abraham Lincoln carrier strike group have attempted suicide since the start of their lengthy deployment as part of the US war on Iran, Hung Cao, the acting US navy secretary, revealed in a letter to the US senator Kirsten Gillibrand on Tuesday.
“Since the beginning of Lincoln’s deployment, there have been a total of eight suicide attempts across the strike group,” Cao wrote, responding on behalf of US defense secretary Pete Hegseth to Gillibrand’s inquiry about the quality of life aboard the fleet. “This number includes the Lincoln crew and sailors from the carrier airwing, strike group and destroyer squadron staff, escorting destroyers and all embarked aviation squadrons.”
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© Photograph: Chanakarn Laosarakham/AFP/Getty Images

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© Pool photo by Yuki Iwamura


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L’attaque intervient à la veille du discours du premier ministre israélien à l'Assemblée générale de l’ONU.




Les deux cyclistes canadiens partagent le même enthousiasme en vue des courses du weekend.





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Le Musée de Rimouski, les Jardins de Mitis et le Théâtre du Bic, trois institutions culturelles phares du Bas-Saint-Laurent, font ces jours-ci appel aux dons du public pour les soutenir dans la réalisation de leur mission.



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© Dave Sanders for The New York Times


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Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour son propre bénéfice, a porté la cause en délibéré et annoncé qu’il rendra sa décision en novembre.
L’histoire débute en 2023 quand M. Carrier démarre, de son propre chef, une enquête de voyeurisme et de partage d’images intimes, puisqu’il avait, selon ses dires, une bonne relation avec les plaignantes. Grâce à un mandat de perquisition, il saisit un téléphone où se retrouvent des fichiers à caractère sexuel.
À plusieurs reprises, l’accusé visionne les vidéos, sans noter toutes les consultations qu’il effectue sur l’appareil.
Carrier ne dément pas, qualifiant même ses manipulations d’«informelles». Il va même, à quatre reprises, montrer les images illicites à autant de collègues afin de «l’aider à identifier» deux inconnues parmi les quatre femmes concernées.
Or, les témoins ont partagé qu’à aucun moment Carrier ne leur a demandé de l’aide pour l’identification de victimes ni posé de questions quelconques au sujet de son enquête. Certains ont interprété son geste comme s’il était «fier» et que les images étaient comme «un trophée» pour lui.
Il a nié avoir dit de telles paroles, mentionnant même qu’il s’agissait d’un commentaire irrespectueux, désobligeant et «indigne de l’uniforme». Dans deux cas, il a même signifié que ce sont ses collègues qui avaient initié le visionnement d’une vidéo en lui demandant sur quel dossier qu’il travaillait.
Les avocats de la défense ont mentionné que chacune des interactions est survenue dans un poste de police. «Je pense que c’est un élément important», a soulevé Me Benoit Ducharme, souhaitant mettre en lumière que Carrier a agi dans l’exercice de ses fonctions.
La défense a ensuite déposé nombre de documents de jurisprudence concernant des accusations de voyeurisme, de partages d’images à caractère sexuel, des différences entre l’observation et l’enregistrement.
Il a aussi été question de la définition du mot «subrepticement» qui apparait dans le chef d’accusation de voyeurisme.
Il a signifié que son client niait avoir visionné les vidéos autrement que dans un but professionnel. À plusieurs reprises, M. Carrier a indiqué avoir pris ce dossier à cœur, rappelle l’avocat.
Ce dernier a ajouté qu’il était fréquent pour les policiers de se consulter entre eux pour avoir des informations et des conseils, surtout pour M. Carrier qui conduisait sa première enquête sur des crimes sexuels, malgré ses 13 ans de carrière en tant que patrouilleur.
Me Ducharme a aussi soulevé les collègues de M. Carrier qui n’ont pas dénoncé les gestes à un supérieur. Ce à quoi le juge a mentionné qu’il n’était pas déraisonnable de penser qu’ils ont réalisé leur gravité lorsque le Bureau des enquêtes indépendantes les a questionnés à ce sujet.

«Ce type de crime là, je ne suis pas certain que ça sautait aux yeux des policiers au moment des faits», a indiqué le juge Richard Côté. La défense a demandé au juge de reconnaitre la version de son client et de l’acquitter des deux chefs d’accusations qui pèsent contre lui.
Pour sa part, la Couronne a axé le début de sa plaidoirie sur les lacunes qu’a effectuées l’accusé lors de son enquête. Il a consulté de nombreuses fois le cellulaire sans prendre de notes.
«Comment peut-il prétendre qu’il ne savait pas que ça ne se faisait pas?», a questionné Me Louis Durand-Bluteau, qui a ajouté que Carrier a déjà été responsable des pièces à conviction.
Il a aussi mis de l’avant que Carrier a amorcé une enquête sans aviser son supérieur, ou la transférer à un enquêteur ou demander de l’aide à des personnes expérimentées.
«Chaque visionnement peut les revictimiser», a soutenu l’avocat, en évoquant les plaignantes. Il se demande où sont passées les préoccupations de Carrier par rapport à l’intérêt des victimes quand il montre les images illicites à ses collègues qui n’ont pas de compétence en la matière. M. Carrier a indiqué, en témoignage, vouloir arrêter la circulation des images. Or l’avocat de la Couronne se demande pourquoi l’accusé a continué de les montrer à d’autres.
L’avocat de l’équipe spécialisée en violences sexuelles au bureau de Québec évoque aussi que les témoins à qui l’accusé a montré les vidéos n’ont jamais demandé à les voir. Il rappelle même que l’un d’entre eux a indiqué avoir dit «C’est quoi ça?», quand il a vu de quoi il s’agissait.
Selon Louis Durand-Bluteau, les agissements de M. Carrier n’ont été «professionnels d’aucune manière». «Il les a montrées pour les montrer [les images]», croit-il, brisant ainsi la confiance des victimes envers lui. Il a donc demandé au juge de retenir la preuve de la Couronne et de reconnaitre l’accusé coupable.
Simon Carrier sera de retour en cour en novembre pour connaitre la décision du juge à l’issue du procès.

In 2024 ethics filing, US health secretary pledged to ‘not engage in writing, editing, marketing or promotional services for any of these books during government service’
Robert F Kennedy Jr, the US health secretary, received $4m over the last year in book advances from allies within the Make America Healthy Again movement, according to a new report.
The advances were for upcoming books by Skyhorse Publishing, a publishing house belonging to Tony Lyons, a friend of Kennedy Jr who is also president of Maha Center, a non-profit that describes itself as “tackling America’s health crisis through education, investigation, innovation and action”.
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© Photograph: Jacquelyn Martin/AP

© Photograph: Jacquelyn Martin/AP

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Cinéaste à qui l'on doit Camion, Gurov et Anna ainsi qu'Arsenault et fils, Rafaël Ouellet a grandi à Dégelis, au Témiscouata, région qu'il a largement mise en valeur dans ses films.
