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© Victor Moriyama for The New York Times


© Victor Moriyama for The New York Times


Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.
Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.
La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.



Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.
Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.
La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.
Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.
« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.
Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.

Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.
Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.
Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.
« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.
Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.


Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Les deux individus sont demeurés détenus à la suite de leur comparution et ils reviendront à la Cour, ce jeudi 1er octobre, pour leur enquête sur remise en liberté. Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon.
Arrêté lundi (28 septembre) en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde, le 5 octobre.
Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre son arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur.
Dufresne a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Lors de l’événement de Causapscal, la Sûreté du Québec était intervenue à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.
Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé.
Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Selon le SQ, un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.



Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance et une certaine quantité de GHB et de psilocybine.
Les policiers ont aussi mis la main sur plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.



Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice.
« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », avait mentionné Me Maurice lundi matin en demandant le report de l’imposition de la peine à ce vendredi.
Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi.
Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.
Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.
« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
La Sûreté du Québec intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.
Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.
Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.



Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski.
« Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregistrées », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, ce jeudi à 15 h, au sortir de la séance de gestion infructueuse.
Appelés ce jeudi à 9 h 30, les dossiers avaient été reportés à 15 h en raison de la gestion fixée une heure plus tôt.
La fixation des dates de l’enquête préliminaire est donc reportée au 20 octobre. Un interprète anglais-français a été demandé pour cette étape.
Les avocats des quatre accusés ont comparu par vidéoconférence. Ils prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, qui était présente en salle d’audience.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, 20 ans, de Hamilton, est emprisonné à Rimouski. Pour sa part, Guillaume Proulx est à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Le 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.


Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.
« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.
Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.
« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.
Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.
Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.
Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.


Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.
Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.
Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.
La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.
Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.
L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.

Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.
L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.
Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.
Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.
Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation le 15 mai 2024.


Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.
« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.
Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.
Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.
« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.
Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.
Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.



La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.
« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.
Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.
« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.


Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.
C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.
La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.
« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.
La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.
Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.
Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.
Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.


Le dossier judiciaire de Ronald Audet revient, en ce lundi 21 septembre, au palais de justice de Rimouski. Le tribunal pourrait ordonner la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès du Mont-Jolien, accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure.
La cause avait été reportée à cette étape, le 10 août dernier.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter pour défendre l’homme de 88 ans.
Au début du procès, le 22 janvier, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai.
Me Bérubé a poursuivi en mai son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Avec l’aide d’Alexandre D’Astous


Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel.
Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (district de Kamouraska), La Romaine (district de Mingan), Rimouski (district de Rimouski) ou ailleurs dans la province, distribué ou rendu accessible des images intimes sans que les personnes concernées n’y aient consenti.
Il lui est aussi reproché d’avoir observé, par des moyens mécaniques ou électroniques, des personnes se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existait une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, c’est-à-dire nues et se livrant à des activités sexuelles explicites tout en étant filmées.
En début de procès le 14 septembre en avant-midi, deux témoins ont été appelés à la barre. Ils ont partagé que Simon Carrier leur a montré des vidéos provenant d’un téléphone saisi pendant l’une de ses enquêtes.
Les images montraient des femmes nues s’adonnant à des actes sexuels et utilisant des jouets sexuels.
La Couronne questionnait les témoins sur l’endroit où devraient normalement se trouver les pièces à conviction et ce qu’ils faisaient avant de voir, sans le vouloir, les images illicites.
De son côté, la défense axait ses interventions sur les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas dénoncé leur collègue à leurs supérieurs, et s’ils avaient initié eux-mêmes le visionnement des vidéos.
Pour l’accusation de publication, Simon Carrier est exposé à un emprisonnement maximal de 10 ans, ou de 14 ans advenant le cas où il savait qu’au moment de la réalisation de l’image intime, une agression sexuelle était commise sur la victime ou venait de l’être.
Dans le cas du voyeurisme, s’il est reconnu coupable, l’accusé est passible de 10 ans de pénitencier.
Les noms des victimes et des témoins dans le dossier sont frappés d’une ordonnance de non-publication protégeant leurs identités. Le procès se terminera le 18 septembre.



La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.
L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de:
Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront désormais accéder à Facebook et Instagram:
[L'article Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès a d'abord été publié dans InfoBref.]


Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
[L'article En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle a d'abord été publié dans InfoBref.]
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.
[L'article Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis a d'abord été publié dans InfoBref.]


Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle.
[L'article Une ancienne ministre devra verser 60 000 $ à un groupe anti-avortement a d'abord été publié dans InfoBref.]