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  • Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous
    Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté. « Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance ét
     

Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

23 septembre 2026 à 15:00

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

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  • Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats
    Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL). Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région. « Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important ent
     

Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

23 septembre 2026 à 12:00

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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  • Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien
    Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar. « Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature. Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de
     

Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien

23 septembre 2026 à 10:00

Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar.

« Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature.

Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de propriétaire en 2022. Depuis ce temps, la production s’effectue à Rimouski.

Saint-Simon Bagel offre des bagels de fabrication artisanale, de type Montréal bagel, savoureux et qui restent moelleux.

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  • Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités
    À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région. Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visi
     

Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

23 septembre 2026 à 08:00

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

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  • Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski
    Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski. « Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionn
     

Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

23 septembre 2026 à 07:00

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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  • Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski
    La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale. La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional. « Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Mal
     

Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

23 septembre 2026 à 06:00

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

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  • Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements
    La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le s
     

Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements

22 septembre 2026 à 17:00

La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Après l’assemblée publique de consultation, un 2e projet de règlement devrait être adopté et, enfin, le règlement final.

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclu

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain.

« On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse
    Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans. L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses. Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensembl
     

Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse

22 septembre 2026 à 11:00

Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans.

L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses.

Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensemble d’outils cliniques de surveillance, d’investigation et d’aide à la décision en temps réel, en plus d’une plateforme pour centraliser, intégrer et analyser l’information provenant de tous les hôpitaux suisses participants.

Le projet vise notamment à renforcer la prévention et le contrôle des infections dans les établissements de santé suisses grâce à une infrastructure numérique commune.

En facilitant l’exploitation des données, en automatisant certaines activités de surveillance et en soutenant les équipes spécialisées dans leur travail quotidien, il contribuera à des améliorations mesurables de la qualité des soins.

Les capacités nationales de surveillance, d’analyse comparative et de partage des meilleures pratiques favoriseront également l’harmonisation des approches de prévention des infections à l’échelle du pays.

La solution Nosokos sera d’abord implantée à l’Hôpital cantonal de Zoug (Zuger Kantonsspital). Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l’Hôpital cantonal de Thurgovie (Spital Thurgau) pourraient se joindre au projet dans le cadre de phases prévues au contrat.

À terme, l’architecture retenue permettra un déploiement progressif dans l’ensemble des hôpitaux suisses qui souhaiteront adhérer à l’initiative, des mesures d’accompagnement et des incitatifs financiers étant prévues afin de favoriser l’adoption par les premiers établissements participants.

Savoir-faire québécois qui rayonne

« Ce mandat constitue une reconnaissance concrète du savoir-faire que nous avons développé au Québec et de notre capacité à le faire rayonner à l’international. Le fait que notre expertise ait été retenue pour répondre aux besoins d’un système de santé à l’échelle nationale en Suisse témoigne de la qualité des solutions développées ici. Il marque également l’aboutissement de plusieurs années de travail au Québec comme sur les marchés internationaux, un parcours rendu possible grâce à l’engagement de notre équipe de direction et de l’ensemble de nos employés », a déclaré Dr Patrick Dolcé, microbiologiste-infectiologue et fondateur de Nosotech.

Une infection nosocomiale est une infection contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé et qui n’était pas présente au moment de l’admission.

Au Canada, environ un patient hospitalisé sur neuf contracte au moins une infection associée aux soins, ce qui représente plus de 220 000 cas et au moins 8 000 décès chaque année.

Les établissements de santé mettent donc en place des mesures de prévention et de surveillance en continu à l’aide de solutions spécialisées comme celles de Nosotech.

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  • Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé. « La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski. Les dossi
     

Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet

22 septembre 2026 à 06:00

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.

« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté
    Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre. C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi. La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Geo
     

Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté

21 septembre 2026 à 19:00

Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.

C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.

La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.

Changement d’option

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.

Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu
    La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges. Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littéra
     

Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu

19 septembre 2026 à 18:00

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges.

Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littérature québécoise.

C’est dans le cadre de la Journée de la culture qu’il a été décidé de procéder à son dévoilement. Quelques allocutions sont attendues pour l’occasion.

Considéré comme l’un des plus grands écrivains de l’histoire du Québec, monsieur Beaulieu a amorcé sa carrière littéraire en 1967 en remportant le prix Larousse-Hachette pour un essai sur Victor Hugo.

Depuis « Mémoires d’outre-tonneau » en 1969, il compte 30 romans, une vingtaine d’essais littéraires et 13 pièces de théâtre à son actif.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans Race de monde, L’Héritage, Montréal P.Q et Bouscotte, tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

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  • Les Hauteurs souhaite développer son tissu social
    La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social. « Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la M
     

Les Hauteurs souhaite développer son tissu social

19 septembre 2026 à 17:00

La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.

« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.

Rappelons que la MRC de La Mitis a récemment confirmé une aide financière de 33 424 $ permettra à la municipalité de Les Hauteurs d’acquérir une scène intérieure modulable, des chaises et de l’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelle.

« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.

Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.

« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.

L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

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  • Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle
    Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie. Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pa
     

Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle

19 septembre 2026 à 12:00

Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie.

Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pas.

L’an dernier, Centraide Bas-Saint-Laurent a établi un record de 1 392 984$ pour sa campagne de souscriptions annuelle au profit de ses 50 organismes partenaires dans la région.

À travers un jeu de société créé spécialement pour l’occasion, les personnes participantes ont été confrontées à des situations inspirées de réalités vécues dans la région. Certaines facilitaient leur parcours.

D’autres les plaçaient devant un imprévu, un obstacle ou une situation sur laquelle elles avaient bien peu de contrôle.

« Nous aimons penser que notre parcours dépend de nos choix et de nos efforts. Ils comptent, bien sûr. Mais nous n’avons pas tous les mêmes possibilités au départ et personne n’est à l’abri d’un imprévu. C’est là que l’entraide prend tout son sens : elle permet de ne pas avoir à traverser seul les moments plus difficiles », explique Akotchayé Lawin-Ore, directeur régional et développement philanthropique.

Le directeur régional de Centraide Bas-Saint-Laurent, Akotchayé Lawin-Ore. (Photo courtoisie Centraide)

Des représentantes et représentants d’organismes soutenus par Centraide étaient également présents aux différentes tables pour mettre en perspective les situations rencontrées pendant le jeu et témoigner des réalités qu’ils côtoient chaque jour dans le Bas-Saint-Laurent.

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  • Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28
    Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28. Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026. « C’est le financement qui demeure le seul pro
     

Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28

18 septembre 2026 à 19:00

Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28.

Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026.

« C’est le financement qui demeure le seul problème. Nous savons que nous pouvons rapidement recruter des joueurs et des entraîneurs et obtenir des heures de glace au Complexe Desjardins. Nos devoirs sont faits de ce côté-là. Ce qui nous manque, c’est de l’argent. Le budget d’une équipe universitaire D2 se situe entre 250 000 et 300 000$. L’UQAR ne peut pas financer cela à même son budget d’opération qui est très serré. Nous avons besoin de partenaires financiers. Si on va de l’avant, on veut garantir le financement pour cinq ans, ce qui dépasse le million de dollars. Si on y va, ce ne sera pas pour un an », affirme monsieur Ouellet.

Nouvelle ligue D1

Le RSEQ a annoncé cette semaine la naissance d’une nouvelle ligue entièrement québécoise de calibre universitaire D1 pour la saison 2027-28, ce qui risque d’affaiblir le calibre D2 puisque trois des universités qui s’y trouvent vont graduer dans le D1, soit l’École de technologie supérieure, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université de Sherbrooke. Elles vont rejoindre McGill, Concordia et Trois-Rivières qui évoluent présentement en Ontario.

« Nous nous réjouissons de la naissance d’une ligue D1 qui permettra aux universités québécoises de ne plus avoir à se rendre en Ontario. Par contre, nous avons des inquiétudes pour l’avenir du calibre D2. Pour le moment, il reste l’Université du Québec en Outaouais et une deuxième équipe de Concordia, ainsi que le Collège militaire royal qui va se joindre au D2. Pour avoir une ligue, ça prend au moins quatre équipes. Est-ce que nous serons présents? Il faut se positionner rapidement parce que c’est pour l’année prochaine », poursuit monsieur Ouellet.

Pour le moment, l’UQAR vise toujours le D2 pour commencer, sans fermer la porte à une graduation par la suite dans le D1.

« Nous aurions le calibre pour le D1, mais le cadre financier serait encore plus important », explique Jean-François Ouellet.

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  • Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski
    Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h. Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ). Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Béru
     

Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski

18 septembre 2026 à 18:00

Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h.

Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Bérubé (PQ), Patrice Caron (Conservateur), Alexandre Mari0 Br0s Cossette (Parti Nul), André Côté (Libéral), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (Québec solidaire).

Plus à l’Ouest, on retrouve six candidats dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. Il s’agit d’Ariane Boyer (PQ), Amélie Dionne (CAQ), Pierre-Érik Isabel (Québec solidaire), Karine Malenfant (Libéral), Louise Moreault (Conservateur) et Carole Sierpien (Climat Québec).

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  • Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5
     

Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

18 septembre 2026 à 15:00

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

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  • Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine d
     

Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel

18 septembre 2026 à 12:00

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Défi extrême

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

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  • Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »
    Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30. « Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieur
     

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »

18 septembre 2026 à 10:00

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30.

« Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieurs formes d’arts », mentionne-t-on dans un communiqué.

Une incursion dans le monde de la DPJ

Monstres raconte l’histoire d’une enfant qui se voit imposer un parcours en DPJ. Ponctuée des témoignages percutants de jeunes adultes ayant récemment quitté le système de placement, la pièce convie dans l’imaginaire grotesque de cet enfant qui tente, tant bien que mal, de se tisser une vie à travers les traumatismes, la peur et la quête d’amour.

Si leur précédent succès Agamemnon in the ring a charmé le public par son originalité, son grand déploiement et son humour, cette nouvelle production se distingue par son côté engagé, un spectacle immersif et d’une poésie poignante.

Une théâtralité accessible

Portées par une vision artistique singulière, les Créations Unuknu proposent des œuvres accessibles qui naviguent entre le grandiose et le populaire, le vibrant et l’absurde.

Leurs propositions théâtrales viennent souvent plaire aux non-initiés, ce qui fait de la pièce Monstres une occasion de venir au théâtre pour la toute première fois.

La pièce est recommandée dès 14 ans et c’est une belle occasion de sortir son jeune pour découvrir cette œuvre captivante, sur une réalité méconnue.

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  • Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an
    Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance. Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itin
     

Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an

17 septembre 2026 à 19:00

Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance.

Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itinérance.

« Nous sommes une partie de la réponse aux besoins d’urgence, mais pour corriger la situation en matière d’itinérance, il faudra que ça passe par du logement », commente-t-il.

« C’est très bien d’offrir un centre d’hébergement d’urgence aux itinérants. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », poursuit monsieur Jobin.

Luc Jobin rappelle qu’une personne en situation d’itinérance coûte plus cher à la société que de lui trouver un logement.

« Nous avons tout intérêt à poursuivre les efforts qui sont déployés dernièrement à Rimouski pour avoir davantage de logements ».

Presque plus d’itinérance dans la Ville

La présence du centre d’hébergement d’urgence a presque complètement annulé l’itinérance dans les rues de Rimouski.

« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans », souligne monsieur Jobin.

Le Centre d’hébergement d’urgence est situé au 95, rue de l’Évêché Ouest, en face des Ateliers Saint-Louis. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Cet été, le centre a développé un service de halte-douche pour que les personnes puissent répondre à certains besoins d’hygiène et peut-être venir passer une nuit ou deux au refuge.

« Ce service a été relativement occupé. On essaie d’offrir des choses, et non pas de les imposer, pour favoriser une réaffiliation aux services ».

19 autres anniversaires

Luc Jobin souhaite qu’il ne reste pas plus de 19 autres anniversaires au centre d’hébergement d’urgence.

« Parce que pour moi, on ne devrait plus être dans une situation d’urgence. Les personnes en situation d’urgence devraient avoir accès à une stabilité résidentielle qui ne passe pas par un centre d’hébergement d’urgence. Il faut se donner des objectifs et être ambitieux. L’objectif n’est pas d’ouvrir un 2e centre d’urgence. Il faut faire en sorte que les gens puissent avoir accès à du logement, ce que nous n’offrons pas. Nous sommes là pour combler des besoins d’urgence ».

Est-ce réaliste de penser atteindre l’itinérance zéro?

Une tente installée au parc de la Gare à Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

« Il faut certainement se donner ça comme objectif. Le Québec tend vers une approche Housing first que la province n’avait pas adoptée, contrairement au reste du Canada. On avait opté, au Québec, pour une approche plus étapiste, c’est-à-dire de passer dans des refuges, pour ensuite aller dans des ressources intermédiaires, pour ensuite avoir accès à du logement. C’était une réhabilitation de la personne, mais dans toutes les sphères de sa vie. Cette approche a présenté certains écueils. On revient vers le Housing first qui vise à fournir d’abord un logement et ensuite à déployer des services auprès de la personne. La Norvège a utilisé ce modèle et elle est presqu’à itinérance zéro », affirme monsieur Jobin.

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  • Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens
    La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL. La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026. Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de
     

Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens

17 septembre 2026 à 15:00

La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL.

La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026.

Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de remettre 1,25% du montant reçu dans un Fonds éolien régional de développement administré par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Au final, chacune des MRC, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) et le Fonds éolien de développement régional recevront donc chacun 750 000 $ en distributions de la part de la RIÉBSL en 2026.

Trois parcs éoliens

Ces distributions proviennent de l’exploitation du parc éolien Roncevaux, dans la MRC d’Avignon en Gaspésie, du parc éolien Nicolas-Riou à Saint-Mathieu-de-Rioux et du parc éolien de la Dune-du-Nord, aux Îles-de-la-Madeleine.

La profitabilité annuelle de la RIÉBSL a permis des distributions année après année, pour un total de près de 74 M$ pour ses membres que sont les MRC du Bas-Saint-Laurent et la PNWW depuis 2017.

Le budget adopté lors de la séance du conseil d’administration prévoit d’ailleurs des distributions de la même hauteur pour 2027, soit, à nouveau, 7,5 M$.

Le maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé (Photo Le Soir.ca)

« Je suis content de voir les distributions projetées arriver dans nos communautés. Ça se veut un énorme coup de pouce pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent. Ces distributions permettent de mener à bien des projets aussi diversifiés que possible qui améliorent le niveau de vie des communautés. Je suis aussi très fier de voir ces retombées se matérialiser pour les MRC, oui, mais aussi pour la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk », commente le président de la RIÉBSL, Michel Lagacé.

Une régie de 10 membres

La RIÉBSL regroupe les MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk et participe l’exploitation de parcs éoliens dans l’Est-du-Québec. La régie est aussi actionnaire et membre fondateur, avec la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et les MRC de Montmagny et L’Islet de l’Alliance de l’énergie de l’Est.

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  • Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski
    Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski. L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs. Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant. « Les gens réservent une table pour une périod
     

Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski

16 septembre 2026 à 19:00

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski.

L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Les gens réservent une table pour une période de trois heures pour peindre l’objet en céramique de leur choix. Ils nous le laissent pour qu’on s’occupe du glaçage et de la cuisson et ils reviennent le chercher deux ou trois semaines plus tard. Les frais de studio sont de 13$ pour avoir une table, le matériel et la peinture. À cela s’ajoute le prix de l’objet qui varie entre 12 et 40$. Il est possible de prendre un abonnement de six mois à 60 $ pour éviter les frais de studio et peindre aussi souvent que désiré », explique Caroline Lavoie.

Le concept est très populaire à Magog et à Rivière-du-Loup, notamment.

« Nous avons annoncé notre ouverture mardi et nous avons déjà des réservations. Ça augure bien », mentionne la copropriétaire, qui précise qu’il est préférable de réserver sur le site Internet ludikcafé.ca pour s’assurer d’avoir une place, bien qu’il soit possible d’arrêter en passant.

Quiz immersif

À l’arrière du café, six consoles Quizy permettent de participer à un quiz immersif avec des questions et des jeux. « Les installations sont autonomes et elles peuvent accueillir entre quatre et 12 joueurs. C’est un tout nouveau concept qui n’existait pas dans la région », mentionne madame Lavoie.

Photo : Le quiz immersif peut accueillir entre 4 et 12 personnes en même temps. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Le Ludik Café est un café pas comme les autres. Il propose du café et des sandwichs, salade, biscuits et chocolats, mais en priorité pour répondre aux besoins de ses utilisateurs.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », explique madame Lavoie.

Il sera possible de prendre un café et de la nourriture uniquement si les tables ne sont pas toutes occupées pour la peinture.

Le Ludik Café sera ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h à 20 h le lundi, de 10 h à 23 h du jeudi au samedi et de 10 h à 19 h le dimanche.

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