The US is engaged in a lawless quest to protect American and Israeli officialsThe Trump administration has taken another step in its crusade against the international criminal court by imposing sanctions on two more senior ICC officials. The growing number of sanctioned jurists – now 13 – does not change the lawless nature of this quest.Donald Trump and his henchman, Marco Rubio, want to make the world safe for US and Israeli war criminals. No one should let them. Continue reading...
The US is engaged in a lawless quest to protect American and Israeli officials
The Trump administration has taken another step in its crusade against the international criminal court by imposing sanctions on two more senior ICC officials. The growing number of sanctioned jurists – now 13 – does not change the lawless nature of this quest.
Donald Trump and his henchman, Marco Rubio, want to make the world safe for US and Israeli war criminals. No one should let them.
La deuxième journée du procès de Meta en Californie, mercredi 19 août, a surtout été marquée par la suite du témoignage d’Arturo Béjar, ancien directeur de l’ingénierie chez Facebook devenu consultant indépendant pour Instagram. Devant le tribunal fédéral d’Oakland, il a soutenu que la culture interne de Meta accordait davantage d’importance à la croissance, à […]
La deuxième journée du procès de Meta en Californie, mercredi 19 août, a surtout été marquée par la suite du témoignage d’Arturo Béjar, ancien directeur de l’ingénierie chez Facebook devenu consultant indépendant pour Instagram. Devant le tribunal fédéral d’Oakland, il a soutenu que la culture interne de Meta accordait davantage d’importance à la croissance, à […]
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
Détenu depuis sa deuxièm
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.
Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.
La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.
Procès de trois jours en décembre
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.
L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.
La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.
Détenu depuis son arrestation
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Le premier jour du procès fédéral opposant Meta à plusieurs États américains a donné le ton, mardi 18 août à Oakland, en Californie. Les procureurs ont accusé la maison mère de Facebook et Instagram d’avoir consciemment conçu ses plateformes pour retenir les jeunes utilisateurs le plus longtemps possible, tout en minimisant publiquement les risques associés […]
Le premier jour du procès fédéral opposant Meta à plusieurs États américains a donné le ton, mardi 18 août à Oakland, en Californie. Les procureurs ont accusé la maison mère de Facebook et Instagram d’avoir consciemment conçu ses plateformes pour retenir les jeunes utilisateurs le plus longtemps possible, tout en minimisant publiquement les risques associés […]
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 202
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
More than a dozen current and former students from two fraternities were part of an operation that involved packaging drugs at fraternity houses, the authorities said.
More than a dozen current and former students from two fraternities were part of an operation that involved packaging drugs at fraternity houses, the authorities said.
Administrators at Pennsylvania State University said that they are investigating the current and former students who were charged in trafficking cocaine.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.
Meta affronte à compter d’aujourd’hui l’un des procès les plus importants de son histoire. Devant un tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, 29 États américains accusent le propriétaire de Facebook et Instagram d’avoir conçu certaines fonctionnalités de ses plateformes de manière à favoriser une utilisation compulsive chez les enfants et les adolescents, tout en ayant présenté […]
Meta affronte à compter d’aujourd’hui l’un des procès les plus importants de son histoire. Devant un tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, 29 États américains accusent le propriétaire de Facebook et Instagram d’avoir conçu certaines fonctionnalités de ses plateformes de manière à favoriser une utilisation compulsive chez les enfants et les adolescents, tout en ayant présenté […]
Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.
« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par l
Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.
« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Arrêtés en décembre 2025
Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.
Un périmètre de sécurité a été érigé près de l’édifice à logements de la rue Pierre-D’Anjou, le jour du meurtre. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
La décision de Sony d’abandonner progressivement les jeux PlayStation sur disque pourrait avoir des conséquences qui dépassent largement la disparition des boîtes dans les magasins. Aux Pays-Bas, une poursuite collective accuse déjà l’entreprise japonaise d’abuser de sa position dominante dans la vente de jeux numériques. Et l’annonce récente de Sony vient donner un nouvel argument […]
La décision de Sony d’abandonner progressivement les jeux PlayStation sur disque pourrait avoir des conséquences qui dépassent largement la disparition des boîtes dans les magasins. Aux Pays-Bas, une poursuite collective accuse déjà l’entreprise japonaise d’abuser de sa position dominante dans la vente de jeux numériques. Et l’annonce récente de Sony vient donner un nouvel argument […]
Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
Il a dem
Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.
Meta vient de subir un important revers judiciaire aux États-Unis. Un juge du Nouveau-Mexique a conclu que Facebook et Instagram contribuent à une « nuisance publique » touchant notamment la santé mentale et la sécurité des jeunes de l’État. L’entreprise doit maintenant verser 567 millions de dollars américains dans un fonds destiné à réduire les […]
Meta vient de subir un important revers judiciaire aux États-Unis. Un juge du Nouveau-Mexique a conclu que Facebook et Instagram contribuent à une « nuisance publique » touchant notamment la santé mentale et la sécurité des jeunes de l’État. L’entreprise doit maintenant verser 567 millions de dollars américains dans un fonds destiné à réduire les […]
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.
Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et enga
Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle.
Caroline Proulx devra s’acquitter seule des 60 000 $.