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La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant

13 août 2026 à 20:41

La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.

  • C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.

L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.


Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.

Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités. 

Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.

L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.

La course en sentier est de plus en plus populaire

Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.

«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.

En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement. 

Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.

[L'article La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent
    L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ? Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local « Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette. « Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases
     

Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent

13 août 2026 à 16:00

L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?

Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local

« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.

« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »

Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord. 

Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.

 « Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »

C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.

Présence séculaire

La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.

« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »

Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.

« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.

Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.

« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.

Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.

La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)

« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »

Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs. 

À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.

« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »

L’école de l’Ouest

Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.

Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.

« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette. 

Toutes les connaissances seront utiles.

« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste. 

Mieux comprendre leur écologie sera utile.

« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »

Nouvelle star des croisières ?

Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette. 

La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.

Une orque (Photo courtoisie)

« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »

Doit-on craindre la baleine tueuse ?

Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.

Il suffit de respecter quelques règles de base.

« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette. 

Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »

Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.

« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.

Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.

Fascinantes « bibittes » ! *

  • Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
  • Les femelles mènent généralement la famille.
  • Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
  • Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
  • Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
  • Ils peuvent filer à 56 km/h.

*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca

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  • Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé
    Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté. Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic. Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équ
     

Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé

12 août 2026 à 19:00

Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté.

Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.

Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équipe a pu retirer le projectile et lui sauver la vie.

Le projectile est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent inconnues.

« À titre de président du conseil d’administration du Centre de services animaliers de Rimouski, j’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux », a réagi monsieur Pelletier sur sa page Facebook.

Il rappelle que des ressources existent lorsqu’une personne ne souhaite plus ou n’est plus en mesure de s’occuper d’un animal.

« Nous sommes en 2026. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. »

Groupe de jeunes impliqué

Le cas du chat survient exactement une semaine après qu’un goéland eut été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare, à Rimouski.

Le 5 août, vers 10 h, le Centre de services animaliers avait été appelé à intervenir pour prendre en charge l’oiseau grièvement blessé. Un groupe de jeunes aurait été impliqué dans l’événement.

Le président du Centre de services animaliers de Rimouski, Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)

Le goéland avait été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures avait forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.

Le CSAR cherche toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur cet événement.

Appel aux témoins

Devant ces deux cas survenus en quelques jours, le Centre de services animaliers demande à la population de signaler tout geste de maltraitance envers un animal.

Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.

« La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », conclut Jocelyn Pelletier.

Le président du CSAR invite également la population à participer au tirage 50/50 de l’organisme. Les sommes recueillies servent notamment à financer les soins apportés aux animaux pris en charge par le refuge.

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  • Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire
    Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois. Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi. Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du C
     

Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire

12 août 2026 à 17:00

Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.

Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi.

Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du Club d’astronomie de Rimouski ont organisé une activité d’observation en fournissant avec des lunettes adaptées, des télescopes et différents équipements permettant au public de suivre le passage de la Lune devant le Soleil de façon sécuritaire.

L’éclipse était encore plus importante dans le nord du Québec. À Salluit, environ 51 % du Soleil devait être caché au maximum du phénomène.

À l’inverse, la proportion diminuait en se dirigeant vers le sud de la province, avec environ 15 % à Gatineau et 18 % à Montréal.

Une partie de l’Europe a été plongée dans le noir en plein jour lors d’une éclipse solaire totale, tandis que d’autres secteurs ont observé une éclipse partielle atteignant jusqu’à 95 %.

Des précautions nécessaires

L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate, même lorsqu’une partie de celui-ci est cachée par la Lune. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux.

Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée. Elle ne cache alors qu’une partie du disque solaire.

Une éclipse solaire totale se produit lorsque la Lune passe directement entre la Terre et le Soleil et en cache complètement le disque. Pendant quelques minutes, le ciel s’assombrit.

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce. « Dès que l’on a
     

Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

« Dès que l’on a les certificats de voyage transatlantique, l’équipage entreprendra la préparation pour le départ. Si tout va bien, il s’effectuer à la fin de la semaine prochaine », confirme le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur de la traverse, Louis-Olivier Carré, rejoint par Le Soir.ca en Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra ensuite un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Gr
     

Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra maintenant un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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  • Éclipse solaire : 31 % du Soleil disparaîtra à Rimouski
    Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois. L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h. Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomèn
     

Éclipse solaire : 31 % du Soleil disparaîtra à Rimouski

11 août 2026 à 18:00

Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.

L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.

Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomène de façon sécuritaire, dès midi, au parc Beauséjour.

La Lune cachera davantage le Soleil plus au nord du Québec. À Salluit, le maximum prévu devrait atteindre 51 %, alors que des secteurs plus au sud, comme Gatineau et Montréal, arriveront à 15 % et 18 %.

Ne jamais regarder directement le Soleil

L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate lors d’une éclipse. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux, pouvant aller jusqu’à une perte partielle ou totale de la vue.

Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée, ce qui cache seulement une partie du disque solaire. La zone de la Terre touchée se trouve dans la pénombre de la Lune. (Photo courtoisie)

Le 8 avril 2024, le parc Beauséjour avait accueilli une foule estimée à 2 000 personnes venues observer une éclipse solaire beaucoup plus importante, qui avait plongé Rimouski dans une certaine obscurité vers 15 h 30.

Le passage de la Lune entre la Terre et le Soleil avait alors masqué environ 95 % du disque solaire à Rimouski. Un phénomène d’une telle ampleur ne se reproduira pas dans la région avant 2106.

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  • Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire
    Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants. « La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis
     

Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire

11 août 2026 à 17:00

Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.

« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.

Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.

Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.

« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.

Deuil traumatique

À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.

« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.

La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.

« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »

Passionné de moto

Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.

« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.

Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)

En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.

« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.

Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20

Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.

Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.

« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.

Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)

Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.

« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »

En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.

Sentence la plus sévère

La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.

« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.

Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.

La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.

« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »

Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.

« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.

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  • Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs
    Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs. Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière. Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
     

Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs

11 août 2026 à 06:00

Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.

Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.

Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.

L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.

Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.

Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.

La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.

« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »

C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.

« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».

Outil bienveillant

Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.

« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.

L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.

« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.

Partage et communication

L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.

« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.

À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.

L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.

Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent?

10 août 2026 à 22:15

Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été. 

Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.

Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.

Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont: 

  • le rétablissement de leur population dans le nord-ouest de l’Atlantique
  • l’abondance de leurs proies dans le golfe
  • le réchauffement des eaux
  • l’amélioration des moyens pour les observer 

Population en santé 

La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant. 

Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent. 

Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert. 

  • «Il y est vraisemblablement présent depuis des siècles, voire des millénaires.» 

Abondance de proies 

D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe. 

Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».


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Changements environnementaux

«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.

Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe». 

  • Autrefois, les observations se concentraient sur une période plus courte. 
  • Aujourd’hui, des requins blancs sont détectés régulièrement de juin à novembre. 

«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.» 

Capacités d’observation 

Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés. 

Les programmes de recherche utilisent désormais: 

  • la télémesure satellitaire et acoustique
  • les drones
  • les téléphones intelligents 
  • aux médias sociaux

Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».

[L'article Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent? a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Citébus et Taxibus : service bonifié le samedi et les jours fériés
    La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés. Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre. « Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vis
     

Citébus et Taxibus : service bonifié le samedi et les jours fériés

10 août 2026 à 14:00

La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.

Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.

« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vise notamment à faciliter les déplacements de la population et sa participation aux activités culturelles, sociales et récréatives », indique la présidente de la STR, Élise Gagnon, dans un communiqué.

Les usagers auront donc accès aux autobus et taxibus du lundi au vendredi, de 6 h 45 à 23 h 15, le samedi, de 7 h 15 à 23 h 15, ainsi que le dimanche et les jours fériés, de 7 h 15 à 18 h 15.

« Cette bonification d’horaire s’inscrit dans une série d’améliorations apportées aux services de transport collectif au cours des dernières années, notamment le déploiement de l’application mobile Transit, la réservation en ligne pour le service Taxibus et le suivi des véhicules Citébus en temps réel », explique madame Gagnon.

Taxibus permet des déplacements sur réservation grâce à des taxis collectifs reliant les secteurs de Sacré-Cœur, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine et Mont-Lebel au centre-ville.

Citébus offre pour sa part un service de minibus réparti sur cinq circuits qui desservent le centre-ville de Rimouski ainsi que les districts de Sacré-Cœur et Nazareth.

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  • Gestion de l’offre : Blanchette-Joncas presse Carney d’agir
    Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington. Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché c
     

Gestion de l’offre : Blanchette-Joncas presse Carney d’agir

10 août 2026 à 12:00

Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.

Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché canadien.

Une telle modification serait apportée à la réglementation canadienne à la demande de Washington et profiterait directement aux producteurs américains.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », indique le député de Rimouski–La Matapédia dans un communiqué.

Pour Maxime Blanchette-Joncas, il s’agirait d’un autre recul devant le président Donald Trump, après ceux concernant les plateformes numériques de divertissement, les revenus du pont Gordie-Howe, l’abandon des contre-tarifs et, possiblement, la volonté de forcer les provinces à mettre fin à leur boycott des alcools américains.

Le député de Rimouski-Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie Chambre des communes)

« Mark Carney a pourtant promis de protéger la gestion de l’offre et nos producteurs et transformateurs laitiers. Il l’a même promis à son propre candidat dans Chicoutimi–Le Fjord, Daniel Gobeil, qui réclamait cette protection aux côtés du Bloc Québécois. Les Québécois et les Canadiens demandent à Mark Carney de se tenir debout, mais il ne cesse de capituler sans rien obtenir en retour », poursuit monsieur Blanchette-Joncas.

Pas à vendre

Les Producteurs laitiers du Canada ont également dénoncé la possibilité d’une nouvelle concession dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Dans une déclaration transmise à La Presse canadienne, l’organisation a affirmé que « notre souveraineté alimentaire n’est pas à vendre ».

Pilier important de l’économie agricole régionale, la production laitière compte près de 500 fermes au Bas-Saint-Laurent. Elles génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles de la région.

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  • Matane interdit temporairement la baignade au parc des Îles
    Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau. La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs. Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprend
     

Matane interdit temporairement la baignade au parc des Îles

10 août 2026 à 09:00

Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau.

La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs.

Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprendra lorsque les résultats confirmeront que les conditions sont sécuritaires.

Matane rappelle également qu’il est recommandé de se rincer après une baignade dans un plan d’eau naturel, qu’il s’agisse de la mer, d’un lac ou d’une rivière.

Une alerte avait été émise à Saint-Mathieu-de-Rioux, le 3 août dernier, après que des analyses effectuées dans le lac Saint-Mathieu eurent révélé une eau considérée comme polluée.

La Municipalité avait alors interdit la baignade. Après de nouveaux prélèvements ayant démontré une amélioration de la qualité de l’eau, l’interdiction avait finalement été levée le 6 août.

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  • Terrasses Urbaines : un rayonnement sans précédent en 2026
    Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région. Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants. L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique
     

Terrasses Urbaines : un rayonnement sans précédent en 2026

10 août 2026 à 07:00

Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région.

Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants.

L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique et à sa visibilité sur les plateformes numériques.

« Cet été, nous avons offert à la communauté et à la clientèle touristique une édition exceptionnelle des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, grâce à une programmation artistique relevée, des animations de rue pour tous les goûts et des exposants engagés », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.

Il souligne également le passage de personnalités connues aux Terrasses ainsi qu’une stratégie numérique qui a généré des millions de vues.

Programmation diversifiée

La programmation 2026 comprenait de nombreux spectacles musicaux, des prestations dans la rue de l’École de danse Quatre Temps et une fin de semaine country avec des initiations à la danse en ligne.

La fin de semaine de la Famille, l’activité Houblon-sur-Rue, consacrée à la découverte de produits de microbrasseries, ainsi qu’une fin de semaine entièrement électro dans le cadre de l’édition urbaine du festival M DGTL figuraient également au programme.

Au total, 40 exposants entrepreneurs ont participé à cette 13e édition. Une trentaine de bénévoles, incluant les membres du comité organisateur, ont également contribué à sa réalisation.

Les Terrasses Urbaines au centre-ville de Rimouski (Photo courtoisie)

« Nous pouvons parler de programmation, de chiffres et de rayonnement, mais notre plus grande fierté demeure ce qui s’est passé humainement sur cette rue pendant les 31 jours de l’événement. Des organisations de partout au Québec, qui souhaitent reproduire des initiatives similaires à la nôtre, sont en lien avec nous pour comprendre notre approche, ce qui démontre que notre recette fonctionne », estime monsieur Lemieux Cloutier.

Le démantèlement des installations se poursuit ce lundi sur la rue Saint-Germain Est. Celle-ci doit redevenir accessible à la circulation automobile à compter de 19 h.

La 14e présentation des Terrasses Urbaines se déroulera du 9 juillet au 8 août 2027.

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  • Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés
    La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours. Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$. Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant
     

Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés

9 août 2026 à 18:00

La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.

Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.

Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.

Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.

Prudence dans les sentiers

La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.

Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.

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  • Lac Saint-Mathieu : la baignade de nouveau permise
    Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade. Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme poll
     

Lac Saint-Mathieu : la baignade de nouveau permise

7 août 2026 à 17:30

Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.

Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme polluée.

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux avait alors fermé sa plage et interdit la baignade par mesure préventive.

Plusieurs facteurs environnementaux peuvent faire varier rapidement la qualité de l’eau. Les fortes pluies tombées dans la nuit de dimanche à lundi, combinées notamment aux vents dominants de l’ouest, pourraient avoir influencé les résultats obtenus.

Trop tôt pour expliquer la situation

Dans une publication sur sa page Facebook, Saint-Mathieu-de-Rioux précise toutefois qu’il est encore trop tôt pour déterminer avec certitude la cause de cette variation.

Les prélèvements réalisés à une profondeur de 1,2 m ont par ailleurs donné des résultats beaucoup plus stables. Les principales variations ont plutôt été observées aux autres points d’échantillonnage.

Devant les résultats des analyses du 6 août, la Municipalité a donc levé l’interdiction de baignade à la plage municipale.

Saint-Mathieu-de-Rioux poursuivra ses prélèvements réguliers afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau du lac et d’informer la population de tout changement.

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  • Terrasses Urbaines : une dernière fin de semaine
    Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL. Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec. C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains public
     

Terrasses Urbaines : une dernière fin de semaine

7 août 2026 à 15:00

Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.

Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.

C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains publics dès minuit, avec DJ Buisson.

Émile Castonguay (massothérapie) sera à la Halte Artisans Puribec pour les deux journées de la fin de semaine, entre 11 h et 20 h.

Une dernière prestation de danse de rue sera offerte ce samedi à 16 h, par l’École de danse Quatre Temps. Dès 20 h au Complexe La Vieille Forge, DJ JL assurera la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi de The Neighbors à 22 h. DJ Hoya conclura la soirée et le festival M DGTL aux Bains publics.

Des animations se dérouleront en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.

Toute la programmation est disponible en cliquant ici.

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  • Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal. « Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipa
     

Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.

« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.

La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.

« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »

La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.

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  • Place au 15e Week-end des anciennes à Rimouski
    Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski. Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine. En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins
     

Place au 15e Week-end des anciennes à Rimouski

7 août 2026 à 08:00

Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.

Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.

En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins stationnaires.

En marge de l’événement, le groupe mont-jolien Les T-Birds remontera sur scène ce samedi 8 août, à 19 h 30, à la Salle Desjardins, pour faire revivre les grands succès rétro des années 60 à 80. La formation rimouskoise Azimut assurera la première partie.

L’an dernier, le Week-end des anciennes a été classé parmi les cinq meilleures expositions de voitures anciennes au Québec.

La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie 

6 août 2026 à 20:47

Chaque été, la Terre traverse les débris de la comète Swift-Tuttle. 

Ces tout petits morceaux de comète s’enflamment en pénétrant l’atmosphère terrestre à grande vitesse, ce qui crée le phénomène des Perséides.

Elles seront visibles cette année jusqu’au 24 août. 

Selon les experts, les conditions seront favorables pour les observer. 

Au Québec, la meilleure soirée pour en profiter serait le mercredi 12 août.

  • En effet, la lune, alors en phase de nouvelle lune, sera absente du ciel pendant la nuit.  

[L'article La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Hilaire-Journault : une canicule retarde son départ de Grèce
    Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité. Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de
     

Hilaire-Journault : une canicule retarde son départ de Grèce

6 août 2026 à 19:00

Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.

Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de juin.

Rejoint jeudi matin par le FM 93, il a reconnu être déçu et découragé par ce nouveau contretemps, attribuable à des conditions météorologiques exceptionnelles.

Les travaux de remise à niveau du traversier auront finalement duré près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

En plus des améliorations apportées au navire, l’équipe a dû réaliser plusieurs travaux afin de satisfaire aux exigences d’une traversée transatlantique, notamment la sécurisation de certaines composantes et diverses mises aux normes.

La chaleur extrême a également ralenti considérablement le rythme des travaux. Selon Louis-Olivier Carré, la réglementation grecque limite les heures de travail lorsque le mercure dépasse certains seuils, ce qui a eu un impact direct sur l’avancement du chantier.

« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indiquait monsieur Carré, en début de semaine, en entrevue avec Le Soir.ca.

Trois semaines sur l’Atlantique

Avant son arrivée au Canada, le navire naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. La traversée de l’Atlantique, estimée à environ trois semaines, comprendra des escales à Malte et aux Açores, avant un passage par Halifax pour les formalités douanières.

« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et nous a ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes à l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée », expliquait Louis-Olivier Carré.

Le navire qui assurera la traverse maritime Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)

Le traversier rejoindra ensuite le port de Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et sera immatriculé sous pavillon canadien.

« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », ajoutait-il.

Si les conditions météorologiques le permettent, son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Période de rodage

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant une première saison complète d’exploitation, dont le lancement est prévu au printemps 2027.

« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », concluait monsieur Carré.

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  • Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée
    Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré. « Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en
     

Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée

Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.

« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.

« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.

Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.

Pour en savoir plus

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.

Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.

Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.

Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.

« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.

Consolidation de la structure

À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.

Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.

Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.

Des panneaux d’interprétation

Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.

Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.

« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.

Pour accéder au site web de monsieur Provencher, cliquez sur ce lien.

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  • Avertissement de chaleur pour Rimouski et La Mitis
    Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi. Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35. Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chale
     

Avertissement de chaleur pour Rimouski et La Mitis

6 août 2026 à 08:00

Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.

Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.

Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chaleur, notamment l’épuisement et les coups de chaleur.

Environnement Canada rappelle que les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes vivant seules ainsi que celles atteintes de maladies chroniques figurent parmi les plus vulnérables.

Les premiers signes d’épuisement dû à la chaleur comprennent notamment des maux de tête, des nausées, des étourdissements, une soif intense, une urine foncée et une fatigue importante. Les personnes qui présentent ces symptômes sont invitées à interrompre leurs activités, à s’hydrater et à se rendre dans un endroit frais.

Selon les prévisions, le temps chaud et ensoleillé se poursuivra samedi avec un maximum de 25 °C. Du temps un peu plus frais devrait s’installer dimanche, alors que des averses sont prévues et que le mercure atteindra 21 °C.

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  • Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028
    À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle. Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région. Le député rappelle que le Bas-Sai
     

Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028

À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.

Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.

Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.

Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.

En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.

Faciliter les déplacements

Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.

Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.

Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.

Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.

« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.

Des étapes à franchir

Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.

VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.

« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.

En juillet dernier, la pétition électronique parrainée par monsieur Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec, a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.

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  • Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes
    Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel. C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca. Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenan
     

Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes

Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.

C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.

Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.

L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.

Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.

Mobilisation remarquable

« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.

Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.

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  • Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132
    Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ) que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août. Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les con
     

Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132

5 août 2026 à 12:00

Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ) que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août.

Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les conditions météorologiques s’avéraient défavorables.

Pendant toute la durée du chantier, la circulation se fera en alternance. Les automobilistes sont invités à prévoir davantage de temps pour leurs déplacements et à redoubler de prudence dans le secteur.

Saint-Ulric rappelle également qu’il est toujours possible d’emprunter le détour par le village afin de découvrir les commerces et les attraits locaux.

La Municipalité demande toutefois aux usagers de respecter les limites de vitesse et de porter une attention particulière aux cyclistes et aux piétons.

Pression médiatique

Cette annonce du MTQ survient quelques heures après que l’administration municipale eut dénoncé la détérioration de la chaussée, attribuée à l’interruption des travaux combinée aux fortes pluies des derniers jours. Elle avait alors rappelé que le chantier relevait du MTQ et non de sa responsabilité.

Sans établir de lien direct, Saint-Ulric affirme ignorer si cette reprise découle de la pression médiatique exercée au cours des dernières semaines.

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  • Grève des ingénieurs : ça brasse sur la route 132 à Saint-Ulric
    Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric. Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique. MISE À JOUR : Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132 Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dan
     

Grève des ingénieurs : ça brasse sur la route 132 à Saint-Ulric

5 août 2026 à 08:00

Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric. Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique.

MISE À JOUR : Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132

Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dans le secteur où les travaux sont toujours inachevés, la chaussée est devenue particulièrement difficile à emprunter à la suite des récentes intempéries.

La Municipalité de Saint-Ulric a tenu à préciser que la situation relève du ministère des Transports du Québec (MTQ) et non de l’administration municipale.

Dans un message publié sur Facebook, elle indique avoir communiqué avec le MTQ afin de signaler l’état de la route et de demander que des travaux correctifs soient réalisés dans les meilleurs délais.

« La Municipalité de Saint-Ulric tient à préciser que l’état actuel de la route 132, particulièrement dans le secteur où les travaux sont actuellement inachevés, ne relève pas de sa responsabilité, mais bien de celle du ministère des Transports du Québec », peut-on lire dans son avis.

Saint-Ulric invite également les usagers qui constatent une importante détérioration de la chaussée ou la présence d’obstacles pouvant compromettre la sécurité à les signaler directement au 511.

Près de 1 900 ingénieurs touchés

Déclenchée le 6 juillet par l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), la grève commence à entraîner des répercussions sur plusieurs chantiers d’infrastructures à travers la province.

Selon l’association, près de 1 900 ingénieurs sont en grève après plus de trois ans de négociations pour le renouvellement de leur convention collective.

Plusieurs projets nécessitant l’intervention d’ingénieurs de l’État accusent déjà des retards.

L’organisation soutient notamment que le conflit de travail a des répercussions concrètes sur différents chantiers, alors que le Tribunal administratif du travail a récemment conclu que le gouvernement n’avait pas respecté son obligation de négocier de bonne foi.

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  • Lac Saint-Mathieu : eau polluée et baignade interdite
    Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée. Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment. « Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des
     

Lac Saint-Mathieu : eau polluée et baignade interdite

Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.

Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.

« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des Basques, en collaboration étroite avec la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux, met tout en œuvre pour réguler la situation et pour identifier la source du problème », assure la MRC des Basques, dans un communiqué de presse.

« Les plus récentes analyses de la qualité de l’eau, effectuées le 3 août 2026, indiquent que la qualité de l’eau est actuellement polluée. Les analyses de l’eau sont réalisées chaque lundi et les résultats sont transmis à la Municipalité chaque mardi. Un nouveau prélèvement sera effectué afin de suivre l’évolution de la situation et nous vous tiendrons informés dès la réception des prochains résultats », mentionne la Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux sur sa page Facebook.

Citoyens avisés tout au long du processus

Toutes les décisions concernant une fermeture de la plage municipale, une interdiction de baignade ou un avis d’ébullition de l’eau sont sous l’autorité des municipalités.

Avec les résultats actuels, Saint-Mathieu-de-Rioux a pris la décision de fermer la plage municipale. Elle avisera ses citoyens via ses outils de communication habituels tout au long du processus.

« Par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité des usagers, la baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre », précisent les autorités municipales.

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  • Amqui : le feu de l’église a marqué les esprits
    2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984.  Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui.  Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-l
     

Amqui : le feu de l’église a marqué les esprits

4 août 2026 à 18:00

2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984. 

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui. 

Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-là. Il faisait partie des nombreuses personnes à s’être rendu sur les lieux.

« C’était assez particulier comme journée. Il y a des gens, plus âgés que moi, qui ont vu le feu dès qu’il a commencé. Je suis arrivée à l’église alors qu’il devait être 7 h 30 ou 8 h. Tout était déjà tombé par terre », se souvient monsieur Michaud.

Il ajoute qu’une messe, organisée en soirée à l’Aréna d’Amqui, avait fait salle comble.

« C’était vraiment plus important que ça ne l’est aujourd’hui. Si l’église brûlait à nouveau, je suis à peu près certain qu’elle ne serait pas reconstruite. Les circonstances ne sont pas les mêmes. »

La reconstruction de 1986 avait été rendue possible, grâce à une campagne de souscription. Malgré tout, l’église actuelle est bien plus petite que celle qui siégeait à l’angle de la rue Dupont et de la rue Desbiens, de 1917 à 1984.

« Aujourd’hui, il doit y avoir environ 800 places assises, alors qu’avant, il y en avait 1800. »

Les coûts de reconstruction devaient prendre en considération la capacité de payer des citoyens de la Vallée.

« La population a été extrêmement généreuse. J’ai un vidéo de l’époque où le curé en parle : il raconte que des gens, qui n’avaient pas les moyens de donner, l’ont fait quand même. »

L’appui de généreux donateurs aura aussi permis d’embellir l’église.

« À l’origine, il ne devait même pas y avoir de vitraux et d’orgue, en raison d’un manque d’argent, mais comme un monastère fermait ses portes, un résident d’Amqui, qui avait de l’argent, avait payé pour que les vitraux du monastère soient transportés et installés dans la nouvelle église. »

La même histoire s’est produite avec les cloches. 

« Ce qu’il devait y avoir au départ ressemblait plus à un grelot qu’autre chose. J’avais entendu mon père en parler. Il était membre du conseil de fabrique et ce qui devait remplacer le clocher précédent était minime. »

Généreux donateurs

Des cloches dignes de ce nom avaient pu être acquises grâce à un homme très riche. « De généreux donateurs dans ce genre, il n’en existe plus », soutient monsieur Michaud.

Qu’est-ce qui a provoqué le brasier? Possiblement un pigeon.

« L’église a été construite dans les années 1900. Il y avait énormément de perte de chaleur. C’était isolé au bran de scie et il y avait énormément de bois. Plusieurs pigeons avaient élu domicile dans le clocher. On n’a jamais su avec certitude ce qui avait causé le feu, mais un pigeon aurait facilement pu ramasser un mégot. »

Il s’agit toutefois d’une hypothèse personnelle. Celui qui était encore adolescent au moment des faits ne saurait affirmer avec certitude la raison de l’incendie.

Comme mentionné précédemment, la société entretenait un lien bien différent avec la religion, au moment de l’incendie.

Les pompiers à l’ouvrage (Photo courtoisie Hugues Michaud)

Monsieur Michaud se rappelle d’ailleurs que son grand-père avait la volonté de vivre assez longtemps pour que ses funérailles puissent avoir lieu dans la nouvelle église et non dans un autre endroit, comme la Polyvalente d’Amqui. 

« Aujourd’hui, les gens voient l’église et ils accordent de l’importance au clocher, mais ce n’est plus pareil. Pourtant, quand la tragédie d’Amqui est survenue en 2023, tout le monde s’est rassemblé à l’église. C’est probablement la dernière fois qu’elle a été aussi remplie. »

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  • L’Expo agricole de Rimouski pourrait modifier ses dates
    L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec. Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août. Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage
     

L’Expo agricole de Rimouski pourrait modifier ses dates

L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.

Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.

Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage, au contraire, l’événement a battu des records de visiteurs lors des deux dernières années.

Habituellement, les dates pour l’année suivante sont confirmées dès le bilan de l’événement, mais pas cette année. Normalement, l’événement aurait dû se tenir du 28 juillet au 1er août 2027.

« Il est possible, à cause du décalage de certains autres évènements de la tournée de Beauce Carnaval au Québec, que l’Expo se tienne du 4 au 8 août l’an prochain. J’attends leur retour », a expliqué le directeur de l’événement, Simon Saint-Pierre, qui réitère que les dates pour l’an prochain seront confirmées dès que possible.

L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage en 2026. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.

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  • Plans d’eau du Bas-Saint-Laurent : regroupement régional créé
    Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau. Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contr
     

Plans d’eau du Bas-Saint-Laurent : regroupement régional créé

4 août 2026 à 06:00

Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau.

Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.

Selon les instigatrices du projet, des échanges ont déjà eu lieu avec la MRC de Témiscouata pour identifier des pistes d’amélioration des mesures de protection. Elles estiment toutefois que les enjeux dépassent les limites d’une seule MRC.

Le nouveau regroupement veut mettre en réseau les citoyens, les associations de riverains, les organismes de bassins versants, les municipalités et les autres intervenants concernés afin de favoriser une meilleure coordination des initiatives de protection.

Une première rencontre virtuelle s’est tenue le 7 juillet et a réuni des citoyens provenant notamment des MRC de Témiscouata, de Rivière-du-Loup et de Rimouski-Neigette.

Création d’un réseau régional

Les fondatrices y voient une première étape vers la création d’un réseau régional. Il doit permettre aux citoyens d’échanger sur les enjeux qui touchent les plans d’eau du Bas-Saint-Laurent et de partager des pistes de solution.

À l’approche des élections provinciales, le regroupement entend interpeller les candidats du Bas-Saint-Laurent pour leur présenter ses préoccupations et ses propositions en matière de protection des plans d’eau.

Les citoyens intéressés à joindre le regroupement ou à obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec les responsables à l’adresse protectionplansdeaubsl@outlook.com.

Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain

3 août 2026 à 21:06

Spider-Man: Un jour nouveau a récolté 360 millions $US lors de sa première fin de semaine en salles aux États-Unis et au Canada.

Le quatrième film de la série où l’homme-araignée est incarné par Tom Holland a battu de peu le record détenu depuis 2019 par Avengers: Phase finale.

À l’échelle mondiale, le plus récent Spider-Man a récolté 932 millions $US, ce qui lui donne le deuxième meilleur démarrage de l’histoire. 

Avengers: Phase finale avait lui récolté 1,2 milliard $US dans le monde la fin de semaine de sa sortie.

[L'article Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Traversier Hilaire-Journault : la grand départ prévu cette semaine
    Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois. Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin. « Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois
     

Traversier Hilaire-Journault : la grand départ prévu cette semaine

3 août 2026 à 18:00

Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.

Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.

« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois que les gens vont être étonnés et surpris par sa qualité. Je vois juste du positif. Le ber est rendu sous le bateau. Nous attendons l’autorisation pour le mettre à l’eau. Ça va bien. Enfin, nous y sommes. Ça a été toute une épreuve », dit-il.

Plus de travaux ont été nécessaires que prévu, mais les travailleurs ont également dû composer avec la météo.

« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indique monsieur Carré.

Ce dernier précise qu’en plus des travaux d’amélioration effectués depuis deux mois, de la préparation pour traverser l’océan a également été faite.

« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et ils nous ont ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes dans l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée. »

La grande traversée

Lors du grand départ de la Grèce, le Rimouskois sera à bord du bateau pendant trois jours jusqu’à Malte et il prendra ensuite l’avion pour revenir au Canada.

« Je veux m’assurer que tout est à mon goût pour les trois premiers jours. »

Le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur du projet, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)

Le Hilaire-Journault, lui, devrait prendre une vingtaine de jours pour traverser l’Atlantique. Un arrêt pour mettre du carburant est également prévu aux Açores après celui de Malte. Le dédouanage se fera à Halifax.

« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », indique Louis-Olivier Carré.

Période de rodage

Le bateau devrait donc être au port de Rimouski d’ici la fin du mois d’août et des traverses de rodage sont prévues en septembre et en octobre en vue d’une saison complète pour l’année 2027 qui devrait commencer en mai prochain.

« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », exprime monsieur Carré.

Le promoteur a conclu le contrat d’achat du navire qui assurera la liaison maritime en avril dernier.

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  • Seigneurie de Sayabec : un milieu de vie plus sécuritaire
    La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents. Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence. Cette adaptation ré
     

Seigneurie de Sayabec : un milieu de vie plus sécuritaire

La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents.

Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence.

Cette adaptation répond à un besoin concret, alors que le poids important des portes constituait un obstacle pour plusieurs personnes souhaitant préserver leur autonomie dans leurs déplacements quotidiens.

Soutenir le maintien à domicile des aînés

Grâce à cette initiative, la résidence contribue à soutenir le maintien à domicile des aînés dans un environnement favorisant leur autonomie et leur sécurité.

Ces améliorations permettront également aux occupants de demeurer dans leur communauté plus longtemps, réduisant ainsi le risque de devoir se tourner vers des ressources d’hébergement spécialisées situées à l’extérieur du territoire.

« Le besoin a été exprimé par les résidents et leurs familles, et nous avons souhaité y répondre concrètement afin de leur permettre de préserver leur autonomie et de demeurer dans un milieu de vie où ils se sentent bien. Cette démarche démontre l’importance d’être à l’écoute de notre communauté et d’adapter nos installations aux réalités vécues par nos résidents », souligne Cyndie Dumais, la directrice générale et responsable du projet.

La réalisation de cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui financier de partenaires engagés, notamment la MRC de La Matapédia, qui a joué un rôle déterminant dans sa concrétisation, ainsi que le Fonds d’aide au développement des collectivités de Desjardins, qui a également contribué à sa réalisation.

Cette collaboration illustre l’importance de la mobilisation collective pour soutenir le bien-être de nos aînés.

Avec la concrétisation de « Mieux vivre sans obstacle », Les Appartements Pierre-Brochu poursuit son engagement à développer des infrastructures accessibles et à mettre en place des solutions favorisant le bien-être de ses résidents.

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  • Expo agricole de Rimouski : nouveau record de 48 000 visiteurs
    L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent. L’événement améliore ainsi la marque de 46 000 visiteurs établie en 2025. La programmation comprenait notamment les spectacles des humoristes Jérémy Demay et Ève Côté, les tirs de tracteurs, les jugements d’animaux ainsi que les traditionnels manèges de Beauce Carnaval. « La nouveauté de la
     

Expo agricole de Rimouski : nouveau record de 48 000 visiteurs

3 août 2026 à 11:45

L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.

L’événement améliore ainsi la marque de 46 000 visiteurs établie en 2025.

La programmation comprenait notamment les spectacles des humoristes Jérémy Demay et Ève Côté, les tirs de tracteurs, les jugements d’animaux ainsi que les traditionnels manèges de Beauce Carnaval.

« La nouveauté de la danse en ligne avec Winslow Dancers a donné une augmentation de la foule du mercredi. Sans oublier la lutte NSPW, la tire de 4 x 4 et le spectacle de moto du Milot Land Tour, qui furent parmi les activités porteuses », indique l’organisation dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

L’Expo agricole reviendra en 2027. Sa direction n’a toutefois pas confirmé les dates pour sa 83e présentation.

L’Expo agricole de Rimouski propose plusieurs activités variées pour prendre contact avec le milieu agricole. (Photo courtoisie)
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  • Le Phare : le Groupe DTM attend encore le permis de construction
    Le Groupe DTM attend toujours son permis de construction de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier du projet immobilier Le Phare, a appris Le Soir.ca. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été, mais l’autorisation municipale n’a toujours pas été délivrée. Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, confirme que le projet poursuit son cheminement, sans toutefois préciser à quel moment le permis pourrait être émis. « Le projet avance. Vous serez avisés d’autres nouve
     

Le Phare : le Groupe DTM attend encore le permis de construction

3 août 2026 à 08:00

Le Groupe DTM attend toujours son permis de construction de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier du projet immobilier Le Phare, a appris Le Soir.ca. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été, mais l’autorisation municipale n’a toujours pas été délivrée.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, confirme que le projet poursuit son cheminement, sans toutefois préciser à quel moment le permis pourrait être émis. « Le projet avance. Vous serez avisés d’autres nouvelles sous peu », a-t-il indiqué.

Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages sur le vaste terrain de stationnement situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

Après plusieurs mois d’analyses et de discussions, le conseil municipal a franchi une étape déterminante en avril dernier en adoptant, par un vote de huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à la réalisation du projet.

La tour comptera environ 140 unités en copropriété, qui seront offertes à la vente ou à la location. Le complexe, dont l’ouverture est prévue en 2028, comprendra également des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions, notamment lors d’une consultation publique où plusieurs citoyens avaient exprimé leurs préoccupations concernant la hauteur de l’immeuble et son intégration au paysage urbain.

Contribution obligatoire

Le dossier a également ravivé le débat entourant la contribution obligatoire imposée aux promoteurs immobiliers afin de financer une partie des investissements de 32 M$ prévus pour moderniser les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville de Rimouski.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)

Le maire Guy Caron a soutenu à plusieurs reprises que cette mesure est nécessaire pour éviter que les infrastructures municipales atteignent leur capacité maximale et que l’ensemble des coûts soit assumé par les contribuables.

Le président du Groupe DTM avait toutefois estimé que cette nouvelle redevance ferait augmenter d’environ 750 000$ la facture du projet Le Phare.

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  • La Débrouille ouvre une maison de deuxième étape
    La Débrouille élargit son offre de services à Rimouski avec l’ouverture officielle d’une maison d’hébergement de deuxième étape destinée aux femmes, aux personnes trans et à leurs enfants vivant un contexte de violence post-séparation. Cette nouvelle ressource offre un logement transitoire sécuritaire ainsi qu’un accompagnement adapté aux personnes qui, après avoir quitté une relation violente, ont encore besoin d’une adresse confidentielle et d’un soutien pour reconstruire leur vie. L’org
     

La Débrouille ouvre une maison de deuxième étape

3 août 2026 à 07:00

La Débrouille élargit son offre de services à Rimouski avec l’ouverture officielle d’une maison d’hébergement de deuxième étape destinée aux femmes, aux personnes trans et à leurs enfants vivant un contexte de violence post-séparation.

Cette nouvelle ressource offre un logement transitoire sécuritaire ainsi qu’un accompagnement adapté aux personnes qui, après avoir quitté une relation violente, ont encore besoin d’une adresse confidentielle et d’un soutien pour reconstruire leur vie.

L’organisme estime que cette nouvelle ressource répond à un besoin important dans la région. Si les services d’hébergement d’urgence permettent de répondre aux situations immédiates, plusieurs victimes demeurent vulnérables une fois cette étape franchie.

« La violence ne s’arrête pas à la séparation. La MH2 est un lieu complémentaire à l’hébergement d’urgence et répond à un besoin criant à Rimouski », souligne l’une des administratrices de La Débrouille, Sophie Lajoie, dans un communiqué.

La maison peut accueillir plus de 50 personnes et offre des séjours pouvant atteindre 24 mois.

Cette période permet notamment d’accompagner les résidentes dans leurs démarches de stabilisation financière, la recherche d’un logement permanent, les procédures juridiques ainsi que la reprise de pouvoir sur leur vie.

Accompagnement à long terme

La Débrouille rappelle que les maisons de deuxième étape jouent un rôle essentiel dans le parcours des victimes de violence entre partenaires intimes.

« Après un séjour en hébergement d’urgence, ou à la suite d’une relation marquée par la violence entre partenaires intimes, plusieurs femmes et personnes trans n’ont nulle part où aller en toute sécurité pour poursuivre leur démarche. Le manque de logements transitoires sécurisés demeure un enjeu important dans la région et cette nouvelle maison vient combler une partie de ce besoin », réitère Mme Lajoie.

En plus de cette nouvelle maison, La Débrouille maintient l’ensemble de ses services, dont sa ligne d’intervention accessible 24 heures sur 24, son hébergement d’urgence et son service de suivi externe pour les personnes qui n’ont pas besoin d’un hébergement.

L’organisme rappelle que les personnes ayant besoin d’aide peuvent communiquer en tout temps avec son équipe d’intervention au 418 724-5067.

Basée à Rimouski, La Débrouille est un organisme communautaire autonome qui accompagne les femmes, les personnes trans et leurs enfants victimes de violence entre partenaires intimes, tout en menant des actions de prévention, de sensibilisation et de défense de leurs droits.

En juin dernier, la maison d’hébergement avait annoncé la suspension de ses activités et de suivi externe, du 4 juillet au 2 août, afin de réorganiser certaines de ses activités et de former de nouvelles intervenantes.

Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé

2 août 2026 à 20:48

Matthew Bergeron vient de prolonger son contrat avec les Falcons d’Atlanta, une équipe de la National Football League.

Bergeron a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 96 millions $US, soit 24 millions $US par an. 

  • Il devient, à égalité avec un joueur des Cowboys de Dallas, le garde (un poste de la ligne offensive) le mieux payé de la ligue.

Bergeron devient aussi l’athlète québécois le mieux payé, tous sports confondus.

Pour comparaison, le joueur de football québécois Laurent Duvernay-Tardif avait lui signé un contrat de 42 millions $ pour 5 ans.

[L'article Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Route 132 : près de 1 400 véhicules en une heure à Saint-Fabien
    Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 soutient que la circulation observée sur la route 132, dans le secteur de Saint-Fabien, démontre une fois de plus l’urgence de compléter le tronçon manquant entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski. Dans une analyse publiée sur sa page Facebook, le comité indique avoir comptabilisé 1 398 véhicules en une heure, le samedi 1er août, entre 13 h et 14 h. La veille, au cours de la même période, 1 390 véhicules avaient été recensés au même endroit.
     

Route 132 : près de 1 400 véhicules en une heure à Saint-Fabien

2 août 2026 à 18:00

Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 soutient que la circulation observée sur la route 132, dans le secteur de Saint-Fabien, démontre une fois de plus l’urgence de compléter le tronçon manquant entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Dans une analyse publiée sur sa page Facebook, le comité indique avoir comptabilisé 1 398 véhicules en une heure, le samedi 1er août, entre 13 h et 14 h. La veille, au cours de la même période, 1 390 véhicules avaient été recensés au même endroit.

Selon les données présentées, 756 véhicules circulaient en direction est et 642 en direction ouest le samedi. Le vendredi, les membres du comité avaient plutôt observé 795 véhicules vers l’ouest et 595 vers l’est.

Le comité rappelle que la route 132 traverse plusieurs municipalités et insiste sur le fait qu’elle ne peut remplir le rôle d’une autoroute. Dans sa publication, il souligne que « derrière chaque véhicule, il y a une vie » et rappelle que des citoyens résident le long de cet axe routier.

Ces nouvelles données ont été recueillies quelques heures avant un accident survenu sur ce même tronçon. Un jeune conducteur dans la vingtaine a perdu la maîtrise de son véhicule, samedi vers 18 h 20, sur la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien.

Convaincre Québec de compléter l’autoroute

Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 multiplie les démarches afin de convaincre le gouvernement du Québec de compléter les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

En juillet, il a lancé le site finaliserla20.com, qui regroupe l’historique du dossier, des études, des cartes ainsi que les différentes démarches entreprises pour faire avancer le projet.

La ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, avait réitéré en juin que le prolongement de l’autoroute 20 demeurait une priorité pour le gouvernement caquiste, en rappelant que les investissements étaient alors concentrés sur l’achèvement de l’autoroute 85 et sur la remise à niveau des infrastructures existantes.

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  • Jardins de Métis : 100 ans d’histoire à célébrer
    Les Jardins de Métis célèbrent leur 100e anniversaire cette année. Pour l’occasion, la direction a voulu mettre en valeur les travailleurs qui ont contribué à bâtir le lieu historique créé par l’horticultrice Elsie Reford entre 1926 et 1958. « C’est une étape ultra importante. Il y a peu d’institutions touristiques et culturelles au Québec qui peuvent se vanter d’atteindre les 100 ans. C’est une grande étape de reconnaissance de l’histoire », indique le directeur général des Jardins de Métis
     

Jardins de Métis : 100 ans d’histoire à célébrer

2 août 2026 à 08:30

Les Jardins de Métis célèbrent leur 100e anniversaire cette année. Pour l’occasion, la direction a voulu mettre en valeur les travailleurs qui ont contribué à bâtir le lieu historique créé par l’horticultrice Elsie Reford entre 1926 et 1958.

« C’est une étape ultra importante. Il y a peu d’institutions touristiques et culturelles au Québec qui peuvent se vanter d’atteindre les 100 ans. C’est une grande étape de reconnaissance de l’histoire », indique le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette.

En poste seulement depuis décembre 2025, monsieur Milette a tenu à mettre de l’avant ceux qui ont contribué à ce que sont devenus les Jardins de Métis. L’exposition temporaire 100 ans de travail, 100 ans de beauté vise d’ailleurs à rendre leur rendre hommage.

« Nous avons mis l’emphase sur les travailleurs qui ont construit de leurs mains les Jardins et qui continuent de les construire. Nous avons voulu reconnaître les employés, les jardiniers, les aides-jardiniers et toute l’équipe », souligne monsieur Milette.

D’autres célébrations à venir

Le directeur général précise que les célébrations entourant le 100e anniversaire des Jardins devraient se poursuivre lors des deux prochaines saisons estivales.

Le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette (Photo courtoisie)

« Il y a trop d’histoire aux Jardins pour fêter les 100 ans pendant seulement un été. L’an prochain nous allons encore le souligner et probablement dans deux ans aussi. Nous ne pouvions pas que prendre un petit morceau. C’est trop important et c’est plaisant de fêter. Nous aborderons une autre vision du 100e l’année prochaine. »

Faire le point

Ayant pour thème 100 ans de travail, 100 ans d’avenir, cet anniversaire vise non seulement à faire le bilan des 100 dernières années, mais également à se pencher sur ce qui s’en vient pour l’endroit touristique.

« Cent ans, c’est honorable, mais c’est surtout l’occasion d’en profiter pour faire le point, se demander vers où nous allons. C’est ce à quoi nous sommes en train de réfléchir. Nous sommes là-dessus quasiment à temps plein avec l’équipe en dehors du fonctionnement habituel. Il y a tout le travail autour de l’avenir des Jardins, de leur assurer un développement et une pérennité », mentionne Pierre Milette.

En parlant de développement, le dirigeant explique que sur environ 850 000 touristes qui passent devant les Jardins de Métis annuellement, entre 55 000 et 60 000 s’arrêtent depuis une dizaine d’années.

« Il y a encore un potentiel. Nous avons beaucoup d’espace et beaucoup de terrain, dont tout le jardin historique qui sera préservé comme il est, mais il faut se pencher sur ce que l’on peut faire pour innover, amener ailleurs, être attrayant et assurer l’avenir tout en respectant la mission de ce que nous sommes. »

Les Jardins de Métis attirent des visiteurs de partout dans le monde. (Photo courtoisie)

Le directeur général souligne également qu’une entente de collaboration est en cours avec le Centre de formation professionnelle de Mont-Joli.

« Les Jardins ont besoin du territoire et des gens sur le territoire autour, mais je suis convaincu que les Jardins peuvent être utiles au territoire autour », exprime-t-il.

Attirer les locaux

Pierre Milette explique que l’attraction de visiteurs ne passe pas seulement par le tourisme, mais également par les citoyens du Bas-Saint-Laurent.

« Lors de quelques rencontres pendant l’hiver, nous avons parlé de cette relation entre les Jardins, la MRC et les 16 municipalités du territoire. Je veux aussi avoir ces discussions avec les MRC de La Matanie et de Rimouski-Neigette. Les Jardins sont sur un territoire depuis 100 ans et il faut travailler avec le territoire où ils sont. »

Pour le 100e anniversaire des Jardins de Métis, les citoyens des 16 municipalités de la MRC La Mitis peuvent visiter gratuitement le site au cours de la saison estivale 2026 grâce à une nouvelle entente conclue entre les deux organisations.

« J’entendais que les gens ne venaient pas parce que pour certains c’était pour une autre catégorie et les touristes alors que pour d’autres c’était le coût d’entrée. Plusieurs personnes n’osaient pas venir. Ça permet que des gens de La Mitis viennent découvrir que ce que c’est », affirme monsieur Milette.

La programmation du 100e anniversaire des Jardins de Métis est en ligne au jardinsdemetis.com.

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  • La 81e Expo agricole se conclut en force à Rimouski
    La 81e Expo agricole de Rimouski se conclura, ce dimanche 2 août, avec une journée bien remplie, où les compétitions, les activités familiales et les manèges seront une dernière fois au rendez-vous. Les activités débuteront à 10 h avec la présentation des traditionnelles tires de tracteurs sur la piste Propulse Énergies, un rendez-vous présenté par Équipements Sanitaires G.G. De midi à 18 h, les visiteurs pourront profiter des manèges de Beauce Carnaval, visiter la Mini-Ferme Napolie et dé
     

La 81e Expo agricole se conclut en force à Rimouski

1 août 2026 à 20:00

La 81e Expo agricole de Rimouski se conclura, ce dimanche 2 août, avec une journée bien remplie, où les compétitions, les activités familiales et les manèges seront une dernière fois au rendez-vous.

Les activités débuteront à 10 h avec la présentation des traditionnelles tires de tracteurs sur la piste Propulse Énergies, un rendez-vous présenté par Équipements Sanitaires G.G.

De midi à 18 h, les visiteurs pourront profiter des manèges de Beauce Carnaval, visiter la Mini-Ferme Napolie et découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture aménagés au pavillon Maïté-Blanchette-Vézina.

Le circuit éducatif et les activités forestières se poursuivront également de midi à 17 h dans ce même pavillon, tandis que les présentations « Les Ninjas de la nature » seront offertes à 13 h et à 15 h.

À compter de midi, le pavillon Romuald-St-Pierre accueillera aussi la compétition du Circuit des hommes forts professionnels, l’une des attractions les plus attendues de cette dernière journée.

Les festivités prendront fin à 18 h avec la fermeture officielle du site, mettant un terme à cette 81e édition de l’Exposition agricole de Rimouski.

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  • Transport collectif : vers une régie régionale au Bas-Saint-Laurent
    Le Plan régional de développement 2023‑2028 identifie la mobilité durable comme une priorité pour le Bas‑Saint‑Laurent. Ainsi, Rimouski-Neigette et les autres MRC travaillent à mettre en place une régie intermunicipale du transport afin d’améliorer l’organisation et l’interconnexion des services. Le document indique que les intervenants régionaux travaillent à créer une régie intermunicipale du transport pour optimiser les circuits de transport collectif et adapté. De plus, cette structur
     

Transport collectif : vers une régie régionale au Bas-Saint-Laurent

1 août 2026 à 17:00

Le Plan régional de développement 2023‑2028 identifie la mobilité durable comme une priorité pour le Bas‑Saint‑Laurent. Ainsi, Rimouski-Neigette et les autres MRC travaillent à mettre en place une régie intermunicipale du transport afin d’améliorer l’organisation et l’interconnexion des services.

Le document indique que les intervenants régionaux travaillent à créer une régie intermunicipale du transport pour optimiser les circuits de transport collectif et adapté.

De plus, cette structure regroupe les services que les MRC gèrent séparément et renforce la coordination des déplacements entre les municipalités.

Le plan précise que la région veut instaurer un service de transport collectif régional intégré et accessible. Cette orientation couvre les déplacements urbains et les liaisons intermunicipales.

Rimouski, en tant que ville centre, participe directement aux travaux de coordination.

Intermodalité, transports et électrification

Le plan régional met de l’avant la nécessité de renforcer l’interconnectivité et l’intermodalité des transports.

En outre, les travaux visent à mieux relier le transport collectif, le transport adapté, les services interurbains, les modes actifs et les infrastructures maritime et ferroviaire.

D’ailleurs, le Bas‑Saint‑Laurent prévoit d’accroître l’utilisation du transport maritime et ferroviaire pour répondre aux besoins de distribution et de déplacement.

La région inclut également l’électrification des véhicules dans ses objectifs. Ainsi, le plan prévoit d’augmenter l’électrification de tous les types de véhicules, notamment les flottes municipales et les services de transport collectif.

Une borne électrique du réseau d’Hydro-Québec (Photo courtoisie)

Enfin, le document rappelle que la mobilité joue un rôle essentiel dans l’occupation du territoire. Les services doivent répondre aux besoins des personnes qui se déplacent pour le travail, les études ou les soins de santé, surtout dans les secteurs ruraux où l’accès demeure plus limité.

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  • Corée : le consul général rend hommage aux vétérans à Rimouski
    La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin. Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives. « Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et me
     

Corée : le consul général rend hommage aux vétérans à Rimouski

La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin.

Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives.

« Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et membres de notre filiale présents à cette cérémonie qui représente beaucoup pour la Corée du Sud et pour elle, fière Coréenne et Rimouskoise d’adoption depuis de nombreuses années. Son époux, Chan Wang Par, présent à la cérémonie, a manifesté son support et sa reconnaissance à tous les vétérans », rapporte le directeur des relations publiques de la filiale Joseph-Keable, Guy Trudel.

Blaise Vaney, représentant le député fédéral Maxime Blanchette-Joncas et le président de la Légion, Josélitho Boudreault, ont rendu hommage à Réal Boudreau pour son service à la nation. Combattant de ce conflit, monsieur Boudreau est maintenant âgé de 95 ans.

Migyeong Kim, propriétaire du restaurant Parfum de Corée, a aussi été honorée par le Consul. (Photo courtoisie)

« Ils ont décrit sa vie et surtout son rôle en tant que militaire qui a vécu et survécu à cet affrontement historique. On a également souligné l’absence obligée de William Pearce, 95 ans, hospitalisé à la suite d’une chute et qui lui aussi a participé à la Guerre de Corée tout comme Louis-Yvon Rousseau qui est décédé en février dernier à l’âge de 95 ans », poursuit Guy Trudel.

Reconnaissance du Consul Général

Le Consul général du Consulat de la République de la Corée, Songbum Shin, a par la suite pris la parole en français pour remercier les combattants canadiens et particulièrement Réal Boudreau à qui il a serré la main et remis une belle gerbe de fleurs en guise de reconnaissance.

Le président de la Filiale Joseph-Keable, Joshélot Boudreault (Photo courtoisie)

Monsieur Shin a aussi remis un certificat honorifique à madame Kim soulignant son engagement comme fière ambassadrice de la Corée.

Une quarantaine de légionnaires étaient présents à la commémoration.

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  • 81e Expo agricole de Rimouski : jugements, moteurs et lutte
    La 81e Expo agricole de Rimouski poursuit ses activités, ce samedi 1er août, avec une programmation où les compétitions agricoles, les spectacles motorisés et le divertissement familial se partageront la vedette. La journée débutera dès 9 h avec le jugement des vaches Holstein au pavillon Romuald-St-Pierre, avant de laisser place aux nombreuses activités offertes sur le site. Les familles pourront notamment visiter la Mini-Ferme Napolie de 11 h à 21 h, profiter des manèges de Beauce Carnav
     

81e Expo agricole de Rimouski : jugements, moteurs et lutte

31 juillet 2026 à 19:00

La 81e Expo agricole de Rimouski poursuit ses activités, ce samedi 1er août, avec une programmation où les compétitions agricoles, les spectacles motorisés et le divertissement familial se partageront la vedette.

La journée débutera dès 9 h avec le jugement des vaches Holstein au pavillon Romuald-St-Pierre, avant de laisser place aux nombreuses activités offertes sur le site.

Les familles pourront notamment visiter la Mini-Ferme Napolie de 11 h à 21 h, profiter des manèges de Beauce Carnaval de midi à 23 h ainsi que découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture installés au pavillon Maïté-Blanchette-Vézina.

Le circuit éducatif et les activités forestières y seront également accessibles jusqu’à 20 h.

Les enfants auront aussi rendez-vous avec Les Ninjas de la nature, présentés à trois reprises, à 13 h, 15 h et 17 h.

En après-midi, le Milot Land Tour prendra d’assaut la piste Propulse Énergies dès 15 h avec son spectacle de cascades motorisées.

Un manège de l’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La soirée sera ensuite marquée par la traditionnelle tire de camions 4×4, prévue à 19 h sur la piste Propulse Énergies.

Les visiteurs pourront terminer leur journée en musique avec le duo country Les Harvey, en prestation à la Terrasse CPR à compter de 20 h 30, avant le gala de lutte de la NSPW, présenté dès 21 h au pavillon Romuald-St-Pierre.

Cette quatrième journée propose ainsi une programmation variée, combinant agriculture, animations familiales, sports motorisés et spectacles.

Tous les détails sur le site Internet de l’Expo agricole de Rimouski.

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  • Huit pompiers de La Mitis participeront au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux repr
     

Huit pompiers de La Mitis participeront au Défi Gratte-Ciel

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites. Chaque don est un geste de soutien qui nous aidera à atteindre notre objectif et contribuera directement à cette grande cause », mentionne le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, en Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Les participants

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de La Matanie.

Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

Les personnes intéressés à soutenir les valeureux pompiers peuvent faire un don via ce lien.

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  • Sainte-Luce : 250 000$ pour restaurer l’orgue Casavant
    La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans. Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922. « Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous
     

Sainte-Luce : 250 000$ pour restaurer l’orgue Casavant

La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans.

Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922.

« Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous avons besoin de 250 000$ pour la restauration de l’orgue, l’un des neuf orgues Casavant construits avant 1930 toujours en activité au Québec. Il sonne encore très bien, mais il est important de le restaurer pour le conserver. Notre campagne de financement comprend des dons et la présentation de plusieurs spectacles-bénéfice dans l’église qui peut accueillir 500 personnes », explique la vice-présidente de la Fabrique et membre du comité de la campagne de financement, Micheline Barriault.

L’ancienne mairesse précise qu’il n’existe actuellement aucun programme de subvention permettant de soutenir ce type de projet.

« C’est pourquoi la Fabrique fait appel à la générosité de la population et de ses partenaires afin de préserver ce précieux héritage. La qualité sonore des orgues Casavant construits avant 1930 est supérieure », lance-t-elle.

Un spécialiste vient chaque année à Sainte-Luce pour inspecter l’orgue.

« C’est lui qui nous a fait une évaluation des coûts. Pour sa restauration, l’orgue devra être démantelé pièce par pièce. C’est un travail gigantesque », souligne madame Barriault.

Série de spectacle

Pour atteindre l’objectif, une série de spectacles-bénéfice sera présentée dans l’église de Sainte-Luce-sur-mer au cours des prochains mois.

La programmation comprendra un spectacle gospel le 19 août à 20 h, un concert de Noël avec la chorale «La belle gang» le 6 décembre à 14 h, un spectacle du ténor Marc Hervieux le 17avril à 20 h, run spectacle surprise pour la fête des mères le 9 mai à 10 h et un spectacle avec le groupe Tocadeo le 12 juin 2027 à 20 h.

« Chaque billet acheté permettra de faire avancer concrètement ce projet de restauration », mentionne Micheline Barriault.

L’église de Sainte-Luce (Photo courtoisie Stepen Saint-Denis)

La Fabrique invite les citoyens, les entreprises, les organismes et tous les amoureux du patrimoine à se joindre à cette mobilisation collective.

Les billets seront en vente sur lepointdevente.com et à la Fabrique de Sainte-Luce. De plus, la Fabrique invite tous les intéressés à suivre l’évolution du projet sur sa nouvelle page Facebook : Fabrique de Sainte-Luce.

Le comité organisateur est formé de madame Barriault, de la présidente de la Fabrique, Marie Côté et de Marie-Claude Normand. L’objectif est que l’orgue soit restauré pour le 200e de la paroisse de Sainte-Luce, en 2029.

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  • Tremblement de terre : l’Est-du-Québec de nouveau secoué
    L’Est-du-Québec a de nouveau été secoué par un tremblement de terre, vendredi 31 juillet à 10 h 08. D’une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, il a été localisé à 33 kilomètres au sud de Baie-Comeau (Hauterive), dans le fleuve Saint-Laurent. Le phénomène a été ressenti dans plusieurs secteurs de la Côte-Nord, notamment à Forestville. Aucun dommage ni blessé n’a été signalé. Il s’agit du deuxième événement sismique observé dans le fleuve en un peu plus d’un mois. Le 18 juin dernier
     

Tremblement de terre : l’Est-du-Québec de nouveau secoué

31 juillet 2026 à 12:00

L’Est-du-Québec a de nouveau été secoué par un tremblement de terre, vendredi 31 juillet à 10 h 08. D’une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, il a été localisé à 33 kilomètres au sud de Baie-Comeau (Hauterive), dans le fleuve Saint-Laurent.

Le phénomène a été ressenti dans plusieurs secteurs de la Côte-Nord, notamment à Forestville. Aucun dommage ni blessé n’a été signalé.

Il s’agit du deuxième événement sismique observé dans le fleuve en un peu plus d’un mois.

Le 18 juin dernier, un séisme de magnitude 4,4, dont l’épicentre se trouvait à environ 24 kilomètres au nord-est de Mont-Joli, avait été perçu dans une vaste partie du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Côte-Nord, du Nouveau-Brunswick ainsi qu’à l’Île-du-Prince-Édouard.

Il s’agissait du deuxième plus puissant recensé dans l’histoire récente de l’Est-du-Québec, derrière celui de magnitude 4,5 survenu en 1999 dans le Saint-Laurent, entre Sept-Îles et Cap-Chat.

Séismes Canada rappelle que l’estuaire du Saint-Laurent fait partie des zones sismiquement actives du Québec. Les tremblements de terre de faible magnitude peuvent être ressentis localement, mais ils ne causent généralement pas de dommages.

À plus grande échelle, le tremblement de terre du 25 novembre 1988 demeure le plus important à avoir été fortement ressenti dans l’Est-du-Québec. D’une magnitude de 6,5, son épicentre était situé à 35 kilomètres au sud de Chicoutimi. Le sol avait tremblé partout dans le Bas-Saint-Laurent.

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  • Trois-Pistoles/Les Escoumins : saison plus longue pour la traverse
    La Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui propose une traversée du fleuve Saint-Laurent au départ des Escoumins et de Trois-Pistoles à bord du traversier L’Héritage I allongera sa saison jusqu’au 18 octobre à la suite du succès de l’expérience menée l’an dernier. « L’an passé, nous avions allongé la saison de deux semaines. Les résultats ont été concluants. Nous avons des voyages qui valent la peine jusque-là, si bien qu’on récidive cette année. Nous sommes au maximum, puisque nous av
     

Trois-Pistoles/Les Escoumins : saison plus longue pour la traverse

31 juillet 2026 à 11:00

La Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui propose une traversée du fleuve Saint-Laurent au départ des Escoumins et de Trois-Pistoles à bord du traversier L’Héritage I allongera sa saison jusqu’au 18 octobre à la suite du succès de l’expérience menée l’an dernier.

« L’an passé, nous avions allongé la saison de deux semaines. Les résultats ont été concluants. Nous avons des voyages qui valent la peine jusque-là, si bien qu’on récidive cette année. Nous sommes au maximum, puisque nous avons des travaux d’entretien à faire en fin de saison. Plus on navigue longtemps, plus on rétrécit la fenêtre des travaux », explique le capitaine, Jean-Philippe Rioux.

Le capitaine est convaincu que sa traverse aura toujours sa place, même si le lien entre Rimouski et Forestville devait repartir.

« C’est certain que ça va avoir des impacts sur le nombre de passagers dans les prochaines années. Il va falloir être vigilants. C’est sûr que les gens vont vouloir aller voir le nouveau bateau. Pour monter leur projet, ils se sont basés sur notre structure. Ça prouve que notre formule est bonne et qu’elle fonctionne. Elle est en train de se répéter à Rimouski », indique monsieur Rioux.

Selon lui, Trois-Pistoles/Les Escoumins est la seule traverse non déficitaire au Québec.

« C’est assez incroyable pour une petite entreprise comme la nôtre. Nous sommes en train de montrer au gouvernement que notre structure fonctionne et qu’elle est efficace. Ça va nous donner des arguments lorsque nous aurons besoin d’aide. Je pense que les traversiers sont forts lorsqu’ils sont ensemble. Rimouski, Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup ne sont pas des compétiteurs. Nous sommes des alliés pour desservir trois régions : Charlevoix, le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord. Chaque traverse à son utilité. »

Diversité d’horaires

Le capitaine estime que Trois-Pistoles/Les Escoumins se démarque par son horaire qui est en fonction des marées, et non à heure fixe comme Rimouski ou Rivière-du-Loup.

Le traversier L’Héritage 1 assure la liaison maritime entre Trois-Pistoles et Les Escoumins. (Photo tirée de Facebook)

« Ça nous permet d’avoir les départs les plus tôt le matin et les plus tard le soir. Les gens qui finissent de travailler à 17 h vont venir chez nous si on a un départ à 20 h au lieu d’attendre au lendemain. Notre diversité d’horaires nous permet de répondre à une demande à laquelle les autres ne répondent pas ».

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  • Gaspésie : sortie de route d’un autobus avec 23 passagers
    Un autobus transportant 23 passagers a effectué une sortie de route dans la nuit de jeudi à vendredi sur la route 198, dans le secteur de Rivière-Saint-Jean, en Gaspésie. Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h au kilomètre 112 de la route 198. À la suite de l’accident, un enfant en bas âge a été transporté à l’hôpital pour y recevoir des soins. Les autorités indiquent toutefois que ses blessures ne mettent pas sa vie en danger. Les 22 autres occupants de l’autobus sont s
     

Gaspésie : sortie de route d’un autobus avec 23 passagers

31 juillet 2026 à 08:00

Un autobus transportant 23 passagers a effectué une sortie de route dans la nuit de jeudi à vendredi sur la route 198, dans le secteur de Rivière-Saint-Jean, en Gaspésie.

Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h au kilomètre 112 de la route 198.

À la suite de l’accident, un enfant en bas âge a été transporté à l’hôpital pour y recevoir des soins. Les autorités indiquent toutefois que ses blessures ne mettent pas sa vie en danger.

Les 22 autres occupants de l’autobus sont sortis indemnes de l’incident.

Un policier spécialisé en enquête sur les collisions s’est rendu sur place afin d’analyser la scène et de faire la lumière sur les circonstances de la sortie de route. Des contrôleurs routiers ont également été mobilisés pour soutenir l’enquête.

La circulation a été complètement interrompue pendant l’intervention des services d’urgence. Elle se fait maintenant en alternance afin de permettre le remorquage de l’autobus.

L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’accident.

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  • Expo agricole de Rimouski : place à Milot Land Tour et Ève Côté
    La troisième journée de la 81e Expo agricole de Rimouski, présentée ce vendredi 31 juillet, proposera une programmation variée combinant compétitions agricoles, démonstrations, spectacles et activités familiales. Les jugements des races laitières Ayrshire et Jersey lanceront les activités dès 9 h 30. La Mini-Ferme Napolie accueillera ensuite les visiteurs de 11 h à 21 h, tandis que les manèges de Beauce Carnaval seront en opération de midi à 23 h. Le Pavillon Maïté-Blanchette-Vézina regrou
     

Expo agricole de Rimouski : place à Milot Land Tour et Ève Côté

30 juillet 2026 à 19:00

La troisième journée de la 81e Expo agricole de Rimouski, présentée ce vendredi 31 juillet, proposera une programmation variée combinant compétitions agricoles, démonstrations, spectacles et activités familiales.

Les jugements des races laitières Ayrshire et Jersey lanceront les activités dès 9 h 30. La Mini-Ferme Napolie accueillera ensuite les visiteurs de 11 h à 21 h, tandis que les manèges de Beauce Carnaval seront en opération de midi à 23 h.

Le Pavillon Maïté-Blanchette-Vézina regroupera plusieurs activités tout au long de la journée, notamment les kiosques d’artisanat et d’horticulture, un circuit éducatif à caractère forestier, des dégustations de produits agroalimentaires ainsi que trois représentations du spectacle Les Ninjas de la nature, prévues à 13 h, 15 h et 17 h.

Performance et jugement des chevaux

Les amateurs de chevaux pourront assister au concours de performance équestre à 12 h 30, puis au jugement des chevaux à compter de 18 h 30. Le jugement des bovins de boucherie est également inscrit au programme à 14 h.

Les démonstrations de BMX seront présentées à 15 h et à 19 h, avant le spectacle Milot Land Tour, prévu à 17 h sur la piste Propulse Énergies. En soirée, la traditionnelle tire de chevaux double prendra le relais à 20 h.

L’entrée principale du site de l’Expo agricole de Rimouski, située sur l’avenue de la Cathédrale. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La journée se conclura avec une prestation du duo country Isa et Johnny, dès 20 h 30 à la Terrasse CPR, avant le spectacle de l’humoriste Ève Côté, présenté à 21 h sur la scène Kanatrac du Pavillon Romuald-St-Pierre.

Tous les détails sur le site de l’Expo agricole en cliquant ici.

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