Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.
Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.
Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont un circuit de deux points de Guillaume Chénard, pour une poussée de quatre points.
Le jeune Cédric Caron a été victime de cette poussée victorieuse. Après avoir vu trois frappeurs atteindre les sentiers en 5e manche, il a été remplacé par Nathan Sénéchal qui a atteint deux frappeurs et accordé deux buts sur balles, le CIEL FM augmentant son avance à 8-3. Juan Borras a mis son grain de sel en 6e manche avec une longue balle pour le clou dans le cercueil.
Pendant ce temps, Noris a retrouvé son rythme retirant 12 des 13 derniers frappeurs à lui faire face. Il a lancé six manches (95 lancers) avant d’être relevé par Simon Rousseau qui a lancé la dernière manche.
Pour Rivière-du-Loup, il s’agissait d’une 15e victoire consécutive à la maison en autant de parties cette saison.
Le deuxième match de la série sera disputé dimanche soir, 19 h, à Saint-Pascal.
Le Musée de Rimouski présente, depuis jeudi, l'exposition « Domus : Vues d'intérieurs » de l'artiste Massimo Guerrera. Dans ce projet déployé sur une période de 15 ans, l'artiste et chercheur s'intéresse au rapport à soi et aux autres à travers des tableaux, des œuvres sculpturales et des performances.
Le Musée de Rimouski présente, depuis jeudi, l'exposition « Domus : Vues d'intérieurs » de l'artiste Massimo Guerrera. Dans ce projet déployé sur une période de 15 ans, l'artiste et chercheur s'intéresse au rapport à soi et aux autres à travers des tableaux, des œuvres sculpturales et des performances.
Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement est un appel à l'action d'urgence: si le franchissement temporaire du seuil de 1,5 °C est devenu incontournable, les choix et décisions pris aujourd'hui détermineront l'ampleur, la durée et les conséquences de ce dépassement.
Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement est un appel à l'action d'urgence: si le franchissement temporaire du seuil de 1,5 °C est devenu incontournable, les choix et décisions pris aujourd'hui détermineront l'ampleur, la durée et les conséquences de ce dépassement.
L’autrice-compositrice-interprète Laura Schembri, que vous connaissez probablement pour sa chanson « Disco Serge », sera en spectacle ce soir à 23 h 30 à la Coop Bains Publics à l’occasion du Festi Jazz de Rimouski.
L’autrice-compositrice-interprète Laura Schembri, que vous connaissez probablement pour sa chanson « Disco Serge », sera en spectacle ce soir à 23 h 30 à la Coop Bains Publics à l’occasion du Festi Jazz de Rimouski.
Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.
Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.
Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.
Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents se
Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.
Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.
Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.
Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents seront appelés à voter.
Tous les membres de la saison 2025-2026 ont été convoqués. Le conseil d’administration souhaite les voir nombreux à cette assemblée, qui pourrait avoir une influence importante sur l’avenir du Club.
Les joueurs utiliseraient les installations déjà en place au club de golf, notamment le restaurant, le bar, les vestiaires et les salles de toilettes. L’ajout du curling permettrait aussi au Club L’Empress de poursuivre ses activités pendant toute l’année.
La facture du projet, d’abord évaluée à 3,3 M$, a depuis été réduite à environ 2,2 M$.
L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)
Au début du mois d’août, le Club de curling avait confirmé avoir reçu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière. Le montant accordé n’avait toutefois pas été dévoilé.
À ce moment, il manquait encore environ 650 000 $ pour compléter le montage financier. Les responsables poursuivaient donc leurs démarches auprès des entreprises et de la population.
Le temps presse
Le temps commence aussi à jouer contre le projet.
Le Club de curling souhaite faire avancer le dossier avant l’entrée en vigueur de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire. Celles-ci pourraient compliquer la construction d’un bâtiment près d’une voie ferrée.
Les démarches se poursuivent également pour la vente du terrain actuel du Club de curling, dans le district Nazareth. Un promoteur souhaite y réaliser un projet immobilier.
Le projet de déménagement à L’Empress avait été relancé au printemps après l’arrivée d’un nouveau groupe de propriétaires au club de golf.
Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.
Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.
Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :
Ferme Du Caneton Polis
Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.
Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.
Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :
Dans le cadre des Escales du Festi Jazz International de Rimouski, le groupe rimouskois Les Minouches débarquera au marché dès 11h pour vous jouer leurs meilleurs morceaux de jazz manouche.
Au Café du marché, c’est la Coopérative de solidarité Paradis qui se fera un grand plaisir de vous servir et de vous jaser de leurs portes ouvertes qui auront lieu bientôt.
L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.
« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski,
L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.
« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski, je me dois de vous donner la raison officielle de mon silence radio. Non, je ne suis pas malade », a-t-il indiqué.
« Oui, je sais, mon retour, sur les ondes les samedis matin, de 9 h à 11 h, avait été confirmé par Dany Bouffard, directeur de CFYX FM Rimouski, à maintes reprises. Après avoir écouté la chanson d’Aznavour Il faut savoir que je m’apprêtais à inclure dans la première émission de mon retour, tout s’est éclairci et j’ai décidé d’aviser monsieur Guy Simard, le grand manitou du groupe d’affaires Simard et propriétaire de CFYX FM Rimouski, ainsi que son fils Martin, président des stations radio du Groupe Simard, qu’à 95 ans, le temps était venu pour moi de profiter au maximum des quelques années qu’il me reste à vivre, de ce côté du ciel, près des miens. »
Monsieur Brisson a rappelé avoir animé Debout, c’est l’heure plus d’un quart de siècle, travaillé comme directeur d’une station de radio, propriétaire hôtelier et d’édifices à logements ainsi que présentateur des émissions de la lutte « Grand-Prix ».
Gratitude
Il a aussi avoir été directeur des communications à l’Agence canadienne de développement international, coordonnateur des projets spéciaux pendant 10 ans à l’Agence spatiale canadienne et deux ans à l’ambassade haïtienne à Montréal.
« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous. Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci ! », exprime-t-il.
La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.
De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.
Dans le cadre des Journées de la culture, expositio
La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.
De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.
Dans le cadre des Journées de la culture, expositions, activités jeunesse, ateliers créatifs, visites guidées et rencontres artistiques mettront la culture à l’honneur, le 27 septembre, au Château Landry.
Le 3 octobre, le Festival plein air permettra aux participants de découvrir la richesse de la faune locale grâce à une randonnée ornithologique au parc du ruisseau Lebrun et à une conférence sur les papillons à la salle Saint-Jean-Baptiste.
Jusqu’en décembre
Mont-Joli fête l’Halloween à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers et aux Galeries Mont-Joli (24 octobre), soccer interculturel au gymnase de l’école du Mistral (2 novembre), projection de film interculturel au Château Landry (6 novembre), projection du film Au Nord de l’Espagne (19 novembre), Mont-Joli fête Noël (27 au 29 novembre) ainsi que Dimanche en musique avec le groupe Romance (6 décembre) font aussi partie de la programmation.
L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.
« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une imm
L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.
« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une immersion dans la vie agricole, entre beauté, défis et réalités.
« L’an dernier, je voulais faire une fête pour nos 15 ans à la ferme et je voulais montrer à mes amis que j’étais aussi artiste. L’idée s’est transformée en exposition pour célébrer mes années à la ferme et en arts », explique Ariane.
Une période creuse
Qu’est-ce qui a amené une productrice agricole ayant grandi sur une ferme laitière, la Ferme Promoshire, à Saint-Narcisse-de-Rimouski, à commencer à peindre?
« C’est une période creuse qui m’a amené à faire de l’art. Je suis entrée dans ma vie d’adulte à 110%. En 2010, j’avais 22 ans. Je me suis mariée. Nous avons acheté la ferme. Je suis tombée enceinte. Je sortais à peine de l’école. Après quelques années, je me suis rendu compte que je m’étais oublié. Une ferme, c’est une grosse responsabilité. Je ne me sentais pas très bonne. Mon estime de moi en a pris un coup. Quand j’ai commencé à faire de la peinture, ça m’a fait du bien », raconte-t-elle.
Ariane Proulx participe à des expositions comme artiste depuis 2017.
« J’ai commencé à peindre en 2015, mais plus professionnellement en 2017. Pour l’exposition à la ferme, je vais présenter seulement mes tableaux ayant un lien avec l’agriculture. C’est en 2021 que j’ai commencé à peindre sur l’agriculture. Mon style a changé au fil des années. Je veux montrer au public nos racines. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde agricole. Depuis deux ans, mes œuvres portent plus sur l’humain dans le monde agricole. Je représente plus les défis que doivent relever les agriculteurs de nos jours. »
Lors de l’exposition, une œuvre sera mise à l’encan pour l’organisme Au cœur des familles agricoles qui apporte de l’aide psychosociale aux producteurs agricoles.
Les candidats devraient s’intéresser davantage à l’environnement, a plaidé le directeur du CRE du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin, en entrevue à Info-réveil.
Les candidats devraient s’intéresser davantage à l’environnement, a plaidé le directeur du CRE du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin, en entrevue à Info-réveil.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.
« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.
Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août der
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.
« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.
Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août dernier.
La résolution stipule que le projet permettra de diversifier l’offre en loisirs à l’amphithéâtre Desjardins en période hors saison de glace et de donner de la visibilité à la Ville de Mont-Joli.
On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.
Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le trans
On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.
Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le transport, les impôts, et, plus largement, le pouvoir d’achat réel des ménages.
Selon les données les plus récentes de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu disponible par habitant dans le Bas-Saint-Laurent s’établissait à 32 917 $ en 2023 (36 531 $ pour l’ensemble du Québec), soit la dernière année pour laquelle cet indicateur est disponible.
Le revenu disponible correspond à l’argent qu’il reste après les impôts et les transferts gouvernementaux et permet donc de mieux mesurer le pouvoir d’achat réel des ménages.
Le revenu disponible par habitant dans la région est demeuré inférieur à la moyenne québécoise de 2019 à 2023, affichant un écart d’environ 10 % en 2023. Cette statistique ne révèle toutefois qu’une partie de l’histoire, puisqu’un revenu plus faible ne signifie pas nécessairement un niveau de vie inférieur.
Le principal avantage économique de la région demeure le logement. Pour la majorité des ménages, il s’agit de la dépense la plus importante du budget familial. Or, malgré les hausses observées depuis quelques années, l’accès à la propriété demeure généralement plus abordable ici que dans plusieurs grands centres urbains.
Selon l’ISQ, la valeur moyenne des résidences unifamiliales atteignait 240 377 $ dans le Bas-Saint-Laurent en 2025, comparativement à 474 001 $ pour l’ensemble du Québec. Cet écart a des conséquences concrètes pour le budget de nombreux ménages.
Lorsque le logement accapare une plus faible proportion du revenu, il reste davantage d’argent pour épargner, investir, rembourser des dettes ou simplement faire face aux imprévus du quotidien.
Il faut également tenir compte du marché du travail dans la région. Contrairement à certaines perceptions du passé, le Bas-Saint-Laurent affiche aujourd’hui une situation enviable.
Les données récentes montrent que le taux d’activité, le taux d’emploi et le taux de chômage se comparent avantageusement à ceux observés ailleurs au Québec. Cette réalité contribue à soutenir le revenu des ménages et à maintenir le dynamisme économique de la région.
Bien sûr, certains emplois offrent des salaires plus élevés dans les grands centres. Cependant, ces revenus supérieurs s’accompagnent souvent de dépenses plus importantes, particulièrement pour l’habitation. C’est pourquoi plusieurs experts considèrent qu’il faut s’intéresser davantage au pouvoir d’achat qu’au salaire brut.
Le transport constitue un autre élément important de la comparaison. Pour plusieurs familles du Bas-Saint-Laurent, l’automobile demeure essentielle. Les coûts liés à l’essence, à l’entretien, aux assurances et au remplacement du véhicule représentent une part importante du budget.
Cette réalité explique pourquoi Statistique Canada recommande désormais d’analyser conjointement les coûts du logement et du transport lorsqu’on cherche à mesurer l’abordabilité d’un territoire. Une habitation moins coûteuse peut parfois être accompagnée de frais de déplacement plus élevés.
D’ailleurs, la distance n’est pas nécessairement synonyme de perte de temps. Bien qu’il soit parfois nécessaire de parcourir davantage de kilomètres pour accéder à certains services spécialisés, la circulation demeure généralement fluide et prévisible dans notre région.
À l’inverse, bon nombre de travailleurs et travailleuses des grands centres passent chaque semaine plusieurs heures dans les embouteillages.
Il faut aussi reconnaître que le Bas-Saint-Laurent n’est pas à l’abri des défis liés au coût de la vie.
Selon un portrait publié par la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, plusieurs citoyens et citoyennes considèrent qu’il serait aujourd’hui difficile de se reloger en raison du faible taux d’inoccupation observé dans plusieurs municipalités de la région.
Cette réalité nous rappelle que l’abordabilité des logements est un enjeu qui touche maintenant l’ensemble du Québec, y compris les régions.
Mais lorsqu’on évalue le coût de la vie, il serait réducteur de s’arrêter uniquement aux chiffres. La qualité de vie a elle aussi une valeur.
Le temps consacré aux déplacements, la proximité de la nature, le sentiment de sécurité, l’accès aux grands espaces et la vitalité de nos communautés contribuent au bien-être des citoyens et citoyennes, même s’ils apparaissent rarement dans les statistiques.
Le Bas-Saint-Laurent offre un équilibre que plusieurs recherchent. Nous avons la chance de vivre dans une région reconnue pour sa qualité de vie, son dynamisme entrepreneurial et son fort sentiment d’appartenance.
Ces éléments ne se mesurent pas facilement dans une feuille de calcul, mais ils font partie intégrante de la richesse collective de notre territoire.
Alors, la vie est-elle vraiment moins chère dans le Bas-Saint-Laurent?
Dans bien des cas, oui. Le coût relativement plus abordable du logement procure encore un avantage important à de nombreux ménages. Certaines dépenses, notamment liées au transport ou à l’accès à certains services, viennent parfois réduire cet écart, mais ne l’effacent pas complètement.
Les données disponibles nous rappellent surtout que le véritable coût de la vie ne dépend pas d’un seul facteur. Il résulte d’un équilibre entre le revenu, le logement, le transport et la qualité de vie.
Lorsqu’on fait le bilan complet, le Bas-Saint-Laurent continue d’offrir un avantage que plusieurs recherchent : la possibilité de concilier accessibilité, qualité de vie et proximité. Au-delà de l’aspect financier, c’est souvent cet équilibre qui importe le plus.
Pier-Luc Perreault, CFA, M. Sc., conseiller associé en gestion de patrimoine, Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
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À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.
Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l
À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.
Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l’existence et de la réalité des 63 zecs qui occupent 40 000 km2 de territoire, québécois.
« Des zecs sont fréquentées par 41 000 membres et usagers, qui consacrent 300 M$ par an pour s’adonner à 6 millions de jours d’activés », précise-t-il.
De renchérir Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington, que le Bas-Saint-Laurent est déjà pris d’assaut pour la production énergétique.
« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence. La nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. Les projets et ententes atteignent des proportions indécentes ».
Les zecs d’abord
Le président de ZECs Québec se demande comment Christine Frchette peut déclarer que : « Nos forêts, nos lacs, nos rivières et nos grands espaces font partie de notre identité et contribuent directement à notre qualité de vie. Notre territoire est une véritable richesse. Nous devons continuer à le protéger », dit-elle.
« Soudainement, nos richesses naturelles semblent faire sa fierté. Je l’invite d’abord à aider les zecs que son gouvernement oublie de financer depuis 2019. Sa promesse de 200 M$ écarte le peuple des territoires fauniques que le gouvernement péquiste a privatisé en 1978. Les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde depuis 48 ans. C’est inacceptable d’investir 200M$ dans des parcs, alors qu’on tient nos zecs à bout de bras pour les rendre encore plus accessibles. Elle ignore aussi l’industrie des 550 pourvoiries et leurs 500 000 visiteurs. Comme elle le souhaite, en nous aidant, on pourrait faciliter l’accès aux berges et plans d’eau des zecs, comme elle veut le faire ailleurs et dans les parcs nationaux ».
Un lever de soleil dans la ZEC Labreville (Photo courtoisie ZEC Labrieville)
« Le Québec a la plus belle offre de chasse et pêche et les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde. En tant que président de Réseau Zec on va s’en reparler lundi, sur la place publique, devant le Parlement », promet à son tour Guillaume Ouellet.
Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.
Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.
Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.
Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.
Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la
Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.
Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.
Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la recherche d’une activité à faire alors que les beaux jours sont encore parmi nous.
Une programmation variée et gratuite
L’événement débutera le vendredi 18 septembre avec l’artiste rimouskoise Jeanne-Véronique Watters qui nous présentera son conte performatif : Dessine-moi une Oreille de Mer!, une œuvre destinée aux familles et aux adultes sensibles à la poésie du vivant.
La soirée sera suivie du spectacle 404: Beluga not Found de la chorégraphe et interprète Gabriela Guerra Woo qui traite de la menace de la survie des bélugas et explore le moment où un lieu cesse de pouvoir soutenir la vie.
La journée du samedi 19 septembre débutera au théâtre avec l’organisme Mères au front et son mouvement Porte-Voix alliant artistes et scientifiques, et qui proposera un déambulatoire dans tout le théâtre qui s’intitule, Le droit de couler.
Une expérience qui aborde notamment les enjeux de gouvernance, d’appropriation et de protection du fleuve.
En soirée, il sera possible d’assister au laboratoire métaphorique Force ; esthétique de la dureté, une création des artistes en danse contemporaine Ève Rousseau-Cyr et Fabien Piché.
Pour cette performance, les artistes se livrent à la fois à une routine d’entrainement qu’à un rituel de transformation. La soirée se terminera par une performance musicale du chansonnier Jean-François L-Roy.
Bain en forêt
L’événement se terminera le dimanche 20 septembre avec une marche guidée de Shinrin Yoku, une pratique japonaise de bain de forêt, avec la guide certifiée Roxanne Leblanc. L’activité se déroulera à la Pointe-aux-Anglais.
Le festival est gratuit pour tous et tous les spectacles présentés auront lieu dans la grande salle du Théâtre du Bic, à l’exception du déambulatoire qui investira le lieu au grand complet.
Les activités de plein air auront lieu près du fleuve aux lieux précisés et il est recommandé de réserver sa place pour l’ensemble des activités (intérieures et extérieures) sur la plateforme Weezevent.
En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.
En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.
En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.
Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de
En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.
Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de Montréal et d’Alex Belzile du Rocket de Laval.
Ceux de Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, de Jonathan Marchessault des Predators de Nashville, de Jeffrey Viel des Ducks d’Anahein, de Marc-Antoine Pouliot, des Oilers d’Edmonton et de tous les joueurs des Capitals de Washington font aussi partie de l’encan.
Les amateurs peuvent aussi miser sur une toile authentique de Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh par l’artiste Didier, un montage autographié d’Ivan Demidov du Canadien de Montréal et une veste des Expos de Montréal, signée par Vladimir Guerrero Sr.
Les gens intéressés peuvent consulter l’encan virtuel en cliquant sur ce lien. L’encan se terminera ce 5 septembre à 20 h.
Tournois amicaux
Le 3e Festi-Bob proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.
Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.
La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.
Le comité organisateur du Festi-Bob de Rimouski, composé d’Alain Dionne, Hugues Fiola, Serge et Benoit Dionne. (Photo courtoisie)
L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie.
Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.
Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.
L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.
Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusi
L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.
Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.
Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.
Projet immobilier de 50 M$
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.