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  • Price envisage un nouveau développement résidentiel
    La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains. Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement
     

Price envisage un nouveau développement résidentiel

1 septembre 2026 à 19:00

La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains.

Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement de ce dossier.

« La Municipalité a reçu des demandes pour ces terrains, il y a environ un an. À la base, ce n’était pas dans nos projets à court terme, mais face à l’engouement, nous avons décidé de le mettre en priorité dans nos dossiers », explique monsieur Gagnon.

Il y a déjà eu une résolution adoptée par le conseil municipal afin de mandater une firme de génie pour faire l’étude de faisabilité et concevoir une ébauche de plan de lotissement.

« Nous sommes encore en analyse de faisabilité. Si c’est positif en termes de coût par rapport au prix de vente des terrains, on poursuivra avec un plan de lotissement final et les plans d’ingénieurs. On aimerait ouvrir ce développement en 2027 », indique Claude Gagnon.

Si Price va de l’avant, ce sont 13 terrains de 9 000 pieds carrés chacun qui seront mis en vente, ce qui permettrait à la municipalité de La Mitis d’accueillir une trentaine de nouveaux résidents.

Il y a déjà une liste d’attente de personnes intéressées par des terrains dans ce secteur.

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  • Emma Ducharme : passionnée par son sport
    La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique. Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école. « Avec le
     

Emma Ducharme : passionnée par son sport

1 septembre 2026 à 18:00

La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique.

Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école.

« Avec le cégep, c’est une charge beaucoup plus élevée de travail qu’au secondaire. J’essaie surtout de me maintenir. C’est normal que je n’aie plus de grosses améliorations en natation parce que je suis dans une période de ma vie pendant laquelle je dois mettre beaucoup d’énergie ailleurs. Je suis quand même contente de ma dernière saison », mentionne la nageuse du Club Les Dauphins.

La nageuses au Ontario Junior International. (Photo courtoisie)

Celle qui excelle au 50 mètres dos est particulièrement fière d’avoir remporté une médaille de bronze lors de la compétition Ontario Junior International en décembre dernier et d’avoir conservé son titre de championne provinciale chez les 18 ans et plus dans cette discipline.

« C’est un de mes objectifs chaque année. Ça fait quatre ans que je conserve ce titre et c’est motivant. Au niveau national, j’ai réussi à faire une finale B aux essais canadiens chez les seniors. Mon objectif était la finale A. J’étais un peu déçue, mais je suis quand même 14e au Canada. Je ne peux pas me plaindre de ça. »

Prochaine saison

Emma Ducharme affirme avoir une année moins chargée au niveau scolaire en 2026-2027. Elle compte en profiter pour ajouter des entraînements à son horaire.

« J’aimerais voir un plus gros changement au niveau technique et dans la stratégie de course pour essayer, avec mon entraîneur, de trouver comment toujours réussir à exécuter une bonne course en maintenant mon tempo. Côté résultats, j’aimerais faire une finale A aux essais canadiens, conserver mon titre provincial et décrocher des médailles dans les épreuves pour lesquelles un podium est atteignable », affirme-t-elle.

Ducharme au Championnat provincial collégial. (Photo courtoisie)

La jeune femme de 19 ans a commencé la natation à l’âge de cinq ans avec Les Dauphins. La passion pour son sport est toujours aussi présente qu’à ses débuts.

« Je ne peux même pas expliquer comment je me sens quand je suis dans l’eau. C’est un besoin pour moi. Je suis passionnée par l’eau. De faire mon sport et de me tenir en santé dans l’eau, c’est parfait pour moi. J’aime aussi le sentiment de dépassement de soi quand je finis un entraînement difficile et le fait de repousser mes limites. »

Le rêve olympique

À plus long terme, la Rimouskoise rêve des Jeux olympiques. Avec l’ajout récent du 50 mètres dos comme épreuve, cet objectif devient de plus en plus accessible.

« Ça me donne encore plus le goût d’essayer de me rendre là. C’est un rêve, mais ce n’est pas mon objectif principal parce que très peu de personnes au Canada peuvent le faire. Les prochains Jeux sont en 2028, donc la prochaine année sera déterminante. Les Jeux de 2032 seraient peut-être plus atteignables », dit-elle.

Après ses études collégiales, la jeune femme aimerait étudier dans un domaine de la santé à l’université. Elle compte quitter le Québec pour possiblement aller dans l’Ouest canadien et poursuivre sa carrière de nageuse.

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  • Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est
    Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 4
     

Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est

1 septembre 2026 à 17:00

Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 48 % des voix. Julia Brillant-Ruest, de la CAQ, suivrait avec 26 %, devant Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, à 13 %.

Toujours sans candidat dans Rimouski, le Parti libéral obtiendrait malgré tout 7 % des intentions de vote. Le conservateur Cédric Gauthier récolterait 6 %.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé semble en voie de remporter facilement un septième mandat.

Qc125 lui accorde 67 % des voix, loin devant le candidat de la CAQ, Henry Maclaren, à 17 %. Comme en 2022, le Parti conservateur du Québec pourrait terminer au troisième rang avec 8 %. Québec solidaire et le Parti libéral suivraient à 3 % chacun.

Le PLQ a déjà connu des années beaucoup plus favorables dans l’ancienne circonscription de Matane. Nancy Charest l’a représentée de 2003 à 2007, alors que Claire-Hélène Hovington y a obtenu deux mandats entre 1985 et 1994. Quatre députés libéraux différents y ont aussi été élus entre 1960 et 1976.

De retour à l’Assemblée nationale

Battue en 2022 après un seul mandat, Méganne Perry Mélançon pourrait effectuer un retour à l’Assemblée nationale.

La candidate péquiste obtiendrait 49 % des voix dans Gaspé, contre 24 % pour le député sortant de la CAQ, Stéphane Sainte-Croix. Le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti conservateur suivraient dans l’ordre.

Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon (Photo courtoisie)

Le PQ conserverait aussi l’avantage dans Bonaventure. Pier-Luc Bujold récolterait 48 % des voix, contre 23 % pour la députée caquiste sortante et ministre de la Famille, Catherine Blouin. Le PLQ, le PCQ et Québec solidaire se succèdent ensuite.

Aux Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau semble lui aussi bien placé pour conserver son siège.

Lutte serrée entre Boyer et Dionne

La lutte s’annonce beaucoup plus serrée dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. La péquiste Ariane Boyer récolterait 37 % des voix, comparativement à 33 % pour la députée sortante de la CAQ et ministre du Tourisme, Amélie Dionne.

À l’échelle nationale, le plus récent sondage Léger réalisé pour le Journal de Montréal, le Journal de Québec et TVA Nouvelles maintient le Parti québécois en tête avec 29 % des intentions de vote. La CAQ suit à 24 %, devant le Parti libéral à 22 %, le Parti conservateur à 15 % et Québec solidaire à 10 %.

Pas moins de 42 % des électeurs ayant exprimé une intention de vote disent que leur choix pourrait encore changer d’ici au 5 octobre.

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  • Rimouski Ford : les travaux sont commencés
    Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027. « Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement
     

Rimouski Ford : les travaux sont commencés

1 septembre 2026 à 16:00

Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027.

« Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement important avec un terrain mieux adapté à nos besoins », souligne le copropriétaire de Rimouski Ford, Guillaume Michaud.

En ce moment, les travaux visent la préparation du terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

« Le terrain a été choisi minutieusement et je pense que nous avons une des plus belles places à Rimouski, en face du Costco, pour avoir une belle visibilité », exprime monsieur Michaud.

Les travaux sont en cours sur le terrain de la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Ce dernier ajoute que les travaux sont exécutés par l’entrepreneur général de Québec Garoy Construction qui fait affaire avec une majorité de sous-traitants du Bas-Saint-Laurent.

« C’était hyper important pour nous et pour le Groupe Ouellet d’encourager local et de travailler en région avec nos entrepreneurs. La collaboration régionale est très importante. Les entrepreneurs sont aussi nos clients qui possèdent des véhicules Ford et nous sommes contents qu’ils aient répondu en grand nombre pour soumissionner. »

Un lieu plus vaste

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

« Il y aura plus de places de stationnement. En ce moment, nous avons de la place pour seulement deux véhicules dans la salle d’exposition. En baie mécanique, nous en avons 11 présentement et nous allons monter à 15. Nous avons deux baies de lavage et nous allons en avoir quatre. Nous allons aussi avoir plus de bureaux pour nos employés. Ce sera beaucoup plus spacieux », indique Guillaume Michaud.

« Nous étions extrêmement limités dans les installations actuelles. D’avoir pignon sur rue et l’accès aux commerces, c’est très important, pour les clients en région. De pouvoir se permettre ça, c’est très apprécié de la clientèle et ça personnalise le service », ajoute Guillaume Riou en précisant que l’entreprise travaillait depuis 2022 sur ce projet.

Les copropriétaires de Rimouski Ford, Guillaume Riou et Guillaume Michaud, entourent le président-directeur général de Groupe Ouellet, Olivier Fleury. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, font partie du Groupe Ouellet qui compte 24 concessions au Québec. Les deux entrepreneurs rimouskois possèdent quatre concessionnaires automobiles à Rimouski et deux à Matane. Ford Rimouski compte une soixantaine d’employés.

Inquiétude commerciale

La guerre commerciale avec les États-Unis crée de l’incertitude pour les entrepreneurs, dont les propriétaires de Ford Rimouski.

« Avec le Groupe Ouellet, je pense qu’il fallait oser et se donner les moyens pour réaliser le projet même s’il y a un brouillard d’incertitude derrière ça. C’était difficile d’opérer dans les installations actuelles, donc il fallait avancer. Depuis 2026, notre capacité de vente a pratiquement doublé. Ça demandait des installations plus compétitives », conclut monsieur Riou.

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  • Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre
    Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques. En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à
     

Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre

1 septembre 2026 à 14:30

Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques.

En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à contribuer à l’économie régionale, malgré la crise forestière.

Ils déplorent que des mesures favorisent l’utilisation du bois de la forêt publique.

« Notre principale demande, c’est la protection de l’accès aux marchés du bois de la forêt privée qui a été délaissée au cours des dernières années et qui nous fait mal. Nous vivons une concurrence déloyale de l’État qui favorise l’approvisionnement des usines en bois de la forêt publique avec des prix et des règles d’attribution facilitantes pour les industriels. Notre forêt privée, qui représente 45% du territoire forestier de la région, permettrait d’approvisionner davantage nos usines », assure le président.

Le syndicat demande aux candidats des divers partis politiques d’assurer un accès prioritaire et équitable aux marchés pour la forêt privée en ajustant l’offre de bois issu des forêts publiques en fonction des fluctuations du marché et lors de catastrophes naturelles.

« En fait, on demande l’application du principe de la résidualité inscrit dans la loi qui prévoit que le bois de la forêt publique vient en complément à l’approvisionnement de la forêt privée et non l’inverse. C’est écrit dans la loi depuis 1986, mais depuis trois ans, ça n’a jamais été aussi peu respecté. Il y a eu des aléas climatiques et l’État a choisi de vendre son bois aux usines à plus faible coût. Les usines continuent à rouler, mais nous on vend des milliers de mètres cubes de moins. On demande un accès équitable au marché », explique monsieur Forest.

Le marché du carbone

Le Syndicat demande de simplifier les protocoles gouvernementaux afin de permettre un accès rentable au marché du carbone, de contrer la fuite de capitaux vers les États-Unis et de renforcer ainsi les communautés forestières.

« Au Bas-Saint-Laurent, 14 000 hectares de plantation d’arbres sont admissibles au marché du carbone Québec-Californie, ce qui représenterait un revenu de 6,6 M$. Or, le protocole du gouvernement du Québec pour vendre des crédits est si complexe et coûteux qu’aucun propriétaire ne participe. Pendant ce temps, les entreprises québécoises achètent annuellement environ 80 M$ de crédits compensatoires issus de projets forestiers aux États-Unis, faute d’alternatives québécoises », déplore Michel Lepage.

La troisième demande du Syndicat touche les incohérences réglementaires qui affectent les propriétaires privés et qui créent une concurrence déloyale avec la forêt publique.

« Nous sommes soumis à trop de règles, qui se superposent souvent entre le provincial et le municipal. La réglementation est très variable d’une municipalité à l’autre. On nous impose des exigences sans tenir compte des coûts engendrés et souvent les règlements municipaux sont incompatibles avec les normes provinciales reconnues pour l’aménagement durable des forêts. On demande une harmonisation des règles à l’échelle des MRC, comme proposé dans le projet de loi 97. Il y a des municipalités où il est impossible de couper un arbre », affirme monsieur Lepage.

Envoi de cartes postales

Une campagne d’envoi de cartes postales aux maires et aux candidats des différents partis a été lancée jeudi dernier, jour du déclenchement officiel de la campagne électorale. Ces cartes résument les demandes des propriétaires de boisés privés.

« Nous avons demandé une rencontre avec les candidats de la région. Tout le monde se cache en ce moment dans le dossier de la forêt. Il semble que ce soit très complexe de venir nous rencontrer. Plusieurs candidats ont répondu que c’était une question nationale et qu’ils refileraient l’information à leur parti. Seuls les candidats du Parti Québécois ont démontré une ouverture pour nous rencontrer pour le moment. Nous avons de peine et de misère obtenu une rencontre avec la ministre sortante Amélie Dionne pour la semaine prochaine. On espère qu’elle va se tenir », mentionnait monsieur Forest, le 26 août dernier.

Selon le Syndicat, la forêt privée au Bas-Saint-Laurent représente 635 M$ en valeur générale des bois transformée, 120 M$ en revenus d’aménagement et de récoltes, 2 162 emplois à temps complet et une superficie forestière de 814 100 hectares. En 2025, 1 246 400 mètres cubes de bois rond ont été acheminés à l’industrie forestière.

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  • Deux conducteurs interceptés à 137 km/h à L’Isle-Verte
    Les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté deux conducteurs ayant commis de grands excès de vitesse sur la route 132, à L’Isle-Verte, le 28 août dernier. Dans un premier temps, un homme de 37 ans, de Lanoraie, dans la région de Lanaudière, a été capté vers 16 h 30 alors qu’il circulait à 137 km/h dans une zone où la limite de vitesse est de 70 km/h. Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, ainsi que 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a également été
     

Deux conducteurs interceptés à 137 km/h à L’Isle-Verte

1 septembre 2026 à 13:00

Les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté deux conducteurs ayant commis de grands excès de vitesse sur la route 132, à L’Isle-Verte, le 28 août dernier.

Dans un premier temps, un homme de 37 ans, de Lanoraie, dans la région de Lanaudière, a été capté vers 16 h 30 alors qu’il circulait à 137 km/h dans une zone où la limite de vitesse est de 70 km/h.

Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, ainsi que 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 30 jours (récidive). De plus, le système d’échappement de son véhicule a été jugé non conforme, ce qui lui a valu un constat d’infraction additionnel de 338 $.

Pendant la même période, un homme de 26 ans, de Saint-Charles-Borromée, aussi dans Lanaudière, a été intercepté alors qu’il circulait à 137 km/h dans le même secteur. Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, en plus de 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 7 jours. Le système d’échappement de son véhicule étant également non conforme, un constat supplémentaire de 338 $ lui a été remis.

La SQ rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions graves ou mortelles sur le réseau routier québécois.

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  • Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski
    Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢. Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre. Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs. Le prix de
     

Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski

1 septembre 2026 à 12:10

Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢.

Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre.

Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs.

Le prix de l’essence avait aussi atteint les 2 $ le litre, au printemps dernier, dans le secteur de Rimouski. Les tensions au Moyen-Orient et les perturbations dans le transport du pétrole avaient alors exercé une pression à la hausse sur les marchés.

Les automobilistes payent le prix de l’essence ordinaire à fort prix dans le secteur de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Une baisse des prix du pétrole avait suivi en juin, dans la foulée d’une accalmie entre les États-Unis et l’Iran.

La reprise des hostilités en juillet a toutefois ramené de l’incertitude sur les marchés pétroliers et contribué à une nouvelle poussée des prix à la pompe.

La fin de la suspension de la taxe d’accise sur l’essence de 10 cents du gouvernement fédéral, prévu le 7 septembre, pourrait aussi influencer la facture des consommateurs.

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  • Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski
    Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois. Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. En ma
     

Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski

1 septembre 2026 à 11:00

Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

En mai dernier, Le Soir.ca rapportait que le propriétaire du bâtiment situé à l’intersection de l’avenue Rouleau et du boulevard René-Lepage, Construction CB4S, avait amorcé la transformation de l’ancien PFK en centre de dépôt Consignaction.

La Ville de Rimouski a toutefois mentionné, deux jours plus tard, que le projet devait franchir toutes les étapes administratives en matière d’urbanisme, ce qui en repoussait la réalisation au moins jusqu’en septembre.

Construction CB4S veut transformer l’ancien restaurant Poulet frit Kentucky (PFK) en point de dépôt de collecte Consignaction. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

En raison de la lenteur de ces démarches administratives, Consignaction se tourne ainsi vers le Carrefour Rimouski comme solution de rechange, même si les premières discussions avec le Groupe Mach remontent à deux ans.

Dès mars 2027, tous les contenants de boisson prête-à-boire en carton multicouche et en verre de 100 millilitres à 2 litres, ce qui comprend les bouteilles de vin, de cidre, de spiritueux, seront consignés. Un Consignaction+ permet le dépôt en vrac de grandes quantités de contenants non triés. 

Le premier lieu de retour Consignaction a ouvert en avril 2024. L’organisme compte aujourd’hui environ 175 lieux de retour Consignaction et Consignaction+.

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  • Dernier pique-nique de l’été : des idées gourmandes du potager
    Le long week-end approche, et avec lui, une belle occasion de ralentir avant que l’automne s’installe pour de bon. Pas besoin de partir loin pour en profiter : parfois, le meilleur endroit pour savourer les derniers moments chauds de la saison se trouve tout simplement dans votre cour. Sortez la nappe, installez quelques coussins et transformez votre récolte du potager en petit festin à partager en plein air. Voici quelques idées gourmandes pour souligner ce dernier pique-nique de l’été,
     

Dernier pique-nique de l’été : des idées gourmandes du potager

1 septembre 2026 à 10:00

Le long week-end approche, et avec lui, une belle occasion de ralentir avant que l’automne s’installe pour de bon. Pas besoin de partir loin pour en profiter : parfois, le meilleur endroit pour savourer les derniers moments chauds de la saison se trouve tout simplement dans votre cour.

Sortez la nappe, installez quelques coussins et transformez votre récolte du potager en petit festin à partager en plein air.

Voici quelques idées gourmandes pour souligner ce dernier pique-nique de l’été, à même les surplus de votre jardin.

1. La trempette aux fines herbes

Mélangez du yogourt grec ou de la crème sure avec vos fines herbes fraîchement cueillies (aneth, persil, ciboulette, basilic) et un trait de jus de citron.

Servez avec des crudités du potager, comme des carottes, des radis ou des bâtonnets de concombre, pour une bouchée fraîche et pleine de saveur.

2. La salsa du jardin

Tomates, oignon, maïs, coriandre et un peu de piment : quelques minutes suffisent pour préparer une salsa fraîche qui met en valeur le meilleur de votre récolte.

Servie avec des croustilles de maïs, c’est le genre de bouchée qui disparaît en un rien de temps sur la table de pique-nique.

3. La limonade à la menthe

Rien de plus rafraîchissant qu’une limonade maison agrémentée de quelques feuilles de menthe fraîche du jardin.

Pressez vos citrons, ajoutez un peu de sucre ou de miel, laissez infuser la menthe et servez bien froide avec des glaçons : la boisson parfaite pour profiter d’un après-midi encore chaud.

4. Les brochettes fraîcheur

Sur de petits bâtonnets, enfilez tomates cerises, cubes de concombre, fromage feta et une feuille de basilic.

Aucune cuisson requise, ça se transporte facilement et ça met joliment en valeur les couleurs du potager : la bouchée parfaite pour un pique-nique improvisé.

Pas besoin de grande organisation pour profiter d’un moment mémorable : une nappe étalée sur le gazon, quelques bouchées préparées avec ce que le jardin a de mieux à offrir, et le tour est joué.

C’est peut-être le dernier vrai pique-nique de l’été, alors aussi bien en profiter pleinement!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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  • Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation
    Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts. Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts en
     

Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation

1 septembre 2026 à 08:00

Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts.

Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts environnementaux, la résilience climatique et les solutions de rechange.

Le porte-parole du regroupement, Sébastien Rioux, estime que les promesses d’infrastructures reviennent trop souvent lors des campagnes électorales sans tenir suffisamment compte de la capacité financière du gouvernement.

Il rappelle que le déficit de maintien des actifs routiers atteint maintenant 24,5 milliards de dollars au Québec, presque le double de celui observé en 2017-2018, malgré des investissements supplémentaires consacrés au réseau.

Tenir compte de l’état actuel des finances publiques

Selon monsieur Rioux, les partis politiques doivent tenir davantage compte de l’état actuel des finances publiques avant de s’engager dans de nouveaux projets.

Le porte-parole du regroupement « Le pont de la 20, ça ne tient pas debout », Sébastien Rioux. (Photo courtoisie Hughes Bouchard)

Pour sa part, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski a publié de nouvelles données, provenant du ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024, concernant la route 132 dans ce secteur.

Elles exposent que ce secteur démontre des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux des autoroutes déjà aménagés à quatre voies.

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  • Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski
    Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en c
     

Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski

1 septembre 2026 à 06:00

Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare.

Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en ce mardi 1er septembre.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, le 3 août dernier, que le projet poursuivait son cheminement.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

Miguel Perreault avait estimé que cette redevance ferait grimper d’environ 750 000 $ la facture du projet.

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