Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accord
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accordé 12 coups sûrs, mais un seul but sur balles. Venu en relève au partant Simon Rousseau, Guillaume Chénard encaisse le revers.
C’était l’égalité 4-4 en 5e manche quand les Braves ont marqué deux points sur les doubles de Zachary Dion et Patrick Ouellet. Ils en ont ajouté quatre, la manche suivante, dont trois sur un autre double de Dion qui a vidé les buts face à Alexis Lapointe.
Pour les visiteurs, notons les quatre coups sûrs en quatre de Juan Borras.
Mardi
Les deux séries, qui sont égales 2-2, vont se poursuivre mardi soir à Rivière-du-Loup et Saint-Pascal. Il est également acquis qu’il y aura des matchs no 6, vendredi, à Témiscouata-sur-le-Lac et Matane.
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparatio
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
Arrêté en octobre 2025
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
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À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.
En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.
Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.
Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Les PME parmi ses priorités
Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.
Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.
Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »
Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.
Le leadership de Christine Fréchette
Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.
« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.
Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.
Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.
Robert Piché (Photo courtoisie)
La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.
Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donal
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donald Dufresne. (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Les autres joueurs réassignés sont les attaquants Antoine L’Italien (19), Logan Leclair (16) et Hector Martel (19) en plus des défenseurs Malik Grenier (17) et Alexy Blanchette (16).
Les effectifs au camp ont ainsi été réduits à 33 joueurs : quatre gardiens, onze défenseurs et dix-huit attaquants. Du nombre, il y a toujours cinq patineurs de 16 ans : le défenseur américain Brandan Martin (blessé), ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
À moins d’une surprise, il ne devrait pas y avoir d’autres réassignations avant les deux matchs préparatoires de la prochaine fin de semaine.
L’Océanic affrontera alors les Remparts de Québec à Ste-Marie-de-Beauce, vendredi, avant de se mesurer aux Sea Dogs de Saint John dimanche prochain, à Woodstock au Nouveau-Brunswick.
L’équipe a aussi confirmé la transaction qui envoie l’attaquant de 17 ans, Tanner Hayden, qui avait été retranché, il y a quelques jours, aux Eagles du Cap-Breton en retour d’un choix de 12e ronde. Il avait été un choix de 4e ronde au repêchage de 2025.
La formation sur l’éviscération des grands gibiers, que lance en ligne la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, permettra de conserver une viande sauvage plus propre en favorisant le maximum de venaison des bêtes récoltées.
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le cerf, orignal et ours est abattu, le chasseur doit prend une action rapide après l’éviscération. Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible. Ce qui nous permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé ».
Le spécialiste recommande aux chasseurs de séparer d’abord la carcasse en deux parties.
« Mais idéalement en quatre, même si ça suppose plus de travail que de sortir un orignal en entier de la forêt. Le chasseur retirera une plus grande satisfaction, tant sur la quantité, que sur la qualité de la viande sauvage qu’on retirera de son gibier », affirme monsieur Pelletier.
Bonne température = bonne qualité
La température est essentielle à une bonne qualité de venaison.
« Quand l’animal décède, la viande fait dans les 37 degrés. On doit la descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après 6 heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de viande », ajoute Martin Pelletier.
Il raconte que la venaison d’un orignal abattu à 9 h, puis retrouvé à 15 h, était à 32 degrés et à 15 degrés après 20 minutes.
« Ça descend rapidement. Les chasseurs doivent être sensibilisés à l’importance de la température du gibier prélevé. Et nous apporter la carcasse en quatre parties. Surtout en rareté de main-d’œuvre, quand on entre une bête coupée en quatre, la découpe sera plus rapide et on fera plus de venaison »
De 600 orignaux débités comme l’an dernier, Martin Pelleter prévoit une réduction de 20 à 25% en 2026.
« Je dois composer avec le personnel disponible. La main-d’œuvre ne suit pas. J’ai surtout besoin d’employés pour désosser et préparer les pièces pour la découpe. Quand le boucher doit désosser, ça réduit sa productivité ».
Martin Pelletier se fait une fierté de préparer la venaison maximale des gibiers qui lui sont confiés. « On produit en moyenne 55% et plus de bonne venaison. Un orignal en quartiers de 400 livres fournira 220 livres d’une bonne viande sauvage ».
Un système de réservation volontaire garantit déjà à quelque 250 à 300 chasseurs d’avoir leur place cet automne.
Martin Pelletier croit que le permis d’orignal sans bois, limité à 80 sur la ZEC-BSL, diminuera l’achalandage.
Quoiqu’en 2025, alors que cette zec demandait la protection volontaire de la femelle, la récolte totale d’orignaux a été de 443 bêtes, soit 219 femelles, 189 mâles et 35 veaux.
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs déma
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs démarches pour obtenir des services sociaux ou de santé lorsqu’ils maîtrisent moins bien le français.
Son mandat s’est aussi étendu à l’accueil de personnes provenant d’autres provinces ou de l’étranger.
L’objectif consiste à favoriser leur intégration et à leur permettre de développer un réseau dans leur nouveau milieu de vie. Cette mission a pris de l’ampleur au fil des ans.
Heritage Lower St-Lawrence dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 1 M$ et compte 15 employés.
L’organisme possède des centres de services à Métis-sur-Mer et à Rimouski, sur l’avenue Belzile, ainsi qu’une anten-ne à Rivière-du-Loup. Des conférences, des ateliers de cuisine et de bricolage ainsi que différentes activités sociales sont proposés.
Au-delà des services offerts, l’organisme souhaite créer des occasions de rencontre pour les anglophones de la région et briser leur isolement.
Créer des ponts
Alexander Reford mise aussi sur les rapprochements avec la majorité francophone.
Environ 1 000 personnes au Bas-Saint-Laurent auraient l’anglais comme langue maternelle, ce qui en fait, selon lui, une très petite communauté à l’échelle du Québec.
Plutôt que de travailler en vase clos, Heritage Lower St-Lawrence collabore avec différents organismes communautaires de la région. Cette approche vise à faciliter l’intégration des anglophones dans leur milieu et à créer des liens avec la population francophone.
Les besoins continuent par ailleurs d’évoluer. Davantage d’anglophones et d’immigrants ayant l’anglais comme langue seconde choisissent de s’établir au Bas-Saint-Laurent.
Le recrutement international effectué par plusieurs entreprises pour combler des besoins en main-d’œuvre spécialisée contribue aussi à cette croissance.
Ces nouveaux résidents occupent des emplois dans plusieurs secteurs. On les retrouve notamment dans les domaines scientifique et médical, mais aussi dans le transport et l’agriculture.
Heritage Lower St-Lawrence a également mis sur pied deux bibliothèques publiques il y a une dizaine d’années. L’une est bilingue et située à Métis-sur-Mer, tandis que l’autre, à Rimouski, offre principalement des ouvrages en anglais.
Après plus de deux décennies d’existence, l’organisme souhaite continuer d’accompagner une communauté anglophone appelé à se diversifier.
Métis-sur-Mer garde vivante son histoire
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
La présence anglophone remonte à plus de deux siècles dans La Mitis.
À Métis-sur-Mer, Heritage Lower St-Lawrence cherche aujourd’hui à préserver cette histoire tout en la faisant connaître à l’ensemble de la population. Une partie de cette mémoire est présentée à Espace Métis, un petit café du centre de Métis-sur-Mer acquis par Heritage Lower St-Lawrence.
Des objets et des documents racontent l’histoire de la communauté anglophone, autrefois établie à Métis-Beach.
La bibliothèque de Heritage Lower St-Lawrence à Métis-sur-Mer (Photo Le Soir.ca- Bruno St-Pierre)
Cette présence remonte notamment à John McNider, un Écossais qui achète la seigneurie de Mitis en 1807. Marchand de bois et constructeur de navires, il participe à la fondation de villages, dont Grand-Métis et Saint-Octave, en attirant de nouveaux habitants.
Des immigrants, principalement originaires d’Écosse, se voient offrir un emploi ainsi qu’un hébergement gratuit pendant deux ans. McNider fait aussi construire le chemin qui portera son nom et qui favorisera l’établissement de colons francophones dans le secteur.
Cette histoire a joué un rôle important dans la création d’Heritage Lower St-Lawrence en 2002.
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxiqu
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxique. Ottawa doit maintenant répondre présent et protéger nos entreprises et nos travailleurs », affirme monsieur Blanchette-Joncas dans un communiqué.
Le représentant bloquiste estime que le Bas-Saint-Laurent est particulièrement vulnérable en raison de l’importance de son secteur manufacturier et de l’industrie forestière.
Selon les perspectives économiques régionales de Desjardins citées par son bureau, plus du tiers du PIB manufacturier de la région provient de la transformation du bois.
Le Bloc Québécois réclame notamment des compensations financières non remboursables, des programmes de subvention salariale, un soutien à l’innovation, à la productivité et à la diversification des marchés ainsi que des mesures pour les retraités et les travailleurs saisonniers.
« Nos entreprises ont besoin d’oxygène, pas de promesses. Nos travailleurs ont besoin de stabilité, pas d’incertitude. Nous devons éviter que des tarifs temporaires se transforment en pertes d’emplois permanentes », soutient le député.
Les revenus des contre-tarifs
Maxime Blanchette-Joncas demande aussi que les sommes perçues par Ottawa grâce aux contre-tarifs imposés en réponse aux mesures américaines soient retournées aux entreprises et aux travailleurs touchés.
« Il n’est pas question que les régions paient en double : une première fois avec les tarifs et une deuxième fois avec l’inaction d’Ottawa », dit-il.
Le député demande par ailleurs au gouvernement de ne pas faire de concessions qui pourraient nuire au Québec dans les secteurs de la gestion de l’offre, de la culture et des médias régionaux.
Il critique notamment le recul d’Ottawa concernant certaines mesures touchant les géants du Web et souhaite le rétablissement de la redevance du CRTC pour les diffuseurs en ligne ainsi que de la taxe sur les services numériques.
« Notre culture n’est pas une monnaie d’échange. Nous devons protéger notre capacité à créer, à produire et à diffuser notre propre culture », affirme monsieur Blanchette-Joncas.