Le fuyard arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, reviendra devant le tribunal ce mercredi 29 juillet à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.
L’individu de 29 ans était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour son enquête sur remise en liberté qui avait été reportée au 27 juillet pour fixer une date d’audi
L’individu de 29 ans était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour son enquête sur remise en liberté qui avait été reportée au 27 juillet pour fixer une date d’audition.
Le dossier a été placé au pied du rôle, lundi matin, en raison de l’absence de l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon. Il a été appelé en après-midi pour être reporté à mercredi.
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Les travaux sur le chemin Duchénier à Saint-Narcisse-de-Rimouski commenceront officiellement le 3 août prochain. La Municipalité a décidé, pour accélérer les travaux, de fermer complètement le tronçon, ce qui obligera les visiteurs et utilisateurs de TERFA à faire un long détour.
La circulation sera donc déviée par le chemin de l’Église jusqu’à la 232 pour ensuite reprendre par le Fond d’Ormes.
La circulation locale sera tout de même autorisée pour les résidents ayant en main une preuve d
Les travaux sur le chemin Duchénier à Saint-Narcisse-de-Rimouski commenceront officiellement le 3 août prochain. La Municipalité a décidé, pour accélérer les travaux, de fermer complètement le tronçon, ce qui obligera les visiteurs et utilisateurs de TERFA à faire un long détour.
La circulation sera donc déviée par le chemin de l’Église jusqu’à la 232 pour ensuite reprendre par le Fond d’Ormes.
La circulation locale sera tout de même autorisée pour les résidents ayant en main une preuve de résidence, et ce pour toute la durée des travaux prévue au plus tard à la fin octobre.
« Les résidents de cette route seront quotidiennement informés (par le personnel du contracteur) s’ils peuvent emprunter le chemin habituel ou faire le grand détour. Soyez assuré que ce n’est qu’un petit effort temporaire et que la Municipalité fait en sorte que tout se fasse le plus rapidement possible tout en s’assurant de la qualité des travaux », mentionne la Municipalité sur sa page Facebook.
Contrat initial
Rappelons que c’est l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils qui a obtenu le contrat initial pour une portion de 4,6 km à partir de la route de l’Église vers l’Ouest au montant de 1 999 199$.
« Au départ, le projet était de 6,1 km. Il avait été ramené à 4,6 km. Puisque l’argent de la subvention nous permettait de revenir au projet initial, nous avons fait des demandes pour pouvoir utiliser le restant de la subvention pour allonger les travaux. Ça nous avait été refusé au départ, mais on vient de nous l’accorder », explique le maire de Saint-Narcisse, Gervais Soucy.
Un 2e appel d’offres pour une portion supplémentaire de 1,5 km a été remporté par Pavage Rimouski au montant de 458 509$. L’ouverture des soumissions a eu lieu le 20 juillet à 11 h et le contrat a été octroyé le soir même par le conseil municipal.
30 000 véhicules par année
Saint-Narcisse a fait valoir à maintes reprises au ministère des Transports et de la Mobilité durable qu’avec une circulation de plus de 30 000 véhicules par année cette route ne devrait pas être considérée comme une route locale, mais bien comme une route collectrice.
La Municipalité recevait des plaintes toutes les semaines pour l’état du chemin Duchénier qui était un abonné au palmarès des pires routes au Québec selon la CAA.
La réfection du Chemin Duchénier est une très longue saga. « Ça fait 15 ans que je siège au conseil municipal. Tous les maires avant moi ont essayé. Il n’y avait rien à faire », rappelle le maire Soucy.
L’Association Rimouski ville cyclable vient de faire l’achat d’un vélo cargo à assistance électrique (cyclopousse) permettant de transporter des personnes à mobilité réduite, une initiative très appréciée qui risque fort de prendre de l’ampleur pour l’été 2027, selon le coordonnateur de l’organisme, David Le Roi.
« Nous avions amorcé un projet qui s’appelait vélo cargo en faisant l’acquisition de deux vélos cargo avec des chargements à l’avant. Je m’en servais pour transporter des outils et a
L’Association Rimouski ville cyclable vient de faire l’achat d’un vélo cargo à assistance électrique (cyclopousse) permettant de transporter des personnes à mobilité réduite, une initiative très appréciée qui risque fort de prendre de l’ampleur pour l’été 2027, selon le coordonnateur de l’organisme, David Le Roi.
« Nous avions amorcé un projet qui s’appelait vélo cargo en faisant l’acquisition de deux vélos cargo avec des chargements à l’avant. Je m’en servais pour transporter des outils et aller enseigner la mécanique pour les vélos. On s’est rendu compte du potentiel incroyable de ce type de véhicule. Par la suite, nous avons acheté des petits vélos pour enfants cargo pour enseigner la sécurité routière aux enfants », raconte le coordonnateur.
De fil en aiguille, l’Association a fait des recherches pour continuer de pousser le concept.
« Nous avons eu l’opportunité d’acheter un cyclopousse pour servir la population et continuer à démocratiser la mobilité active. Nous avons fait un petit lancement au parc Beauséjour pour valider l’intérêt pour le produit. Nous avions approché la Ressource d’aide aux personnes handicapées qui a tout de suite répondu présent. Nous avons eu un beau feed-back de personnes en fauteuil roulant qui trouvaient cela merveilleux », poursuit monsieur Le Roi.
« Nous avons eu de merveilleux moments. Audrey-Anne Bélanger, qui est en fauteuil roulant, et son copain Julien Champagne, sont partis de Rimouski pour aller à Sainte-Luce dimanche dernier. Audrey-Anne avait un très beau sourire. On la sentait heureuse. Ce sont des personnes qui n’ont pas l’habitude de sortir et qui se retrouvent avec le vent dans les cheveux. C’est plus lent et plus agréable que l’auto pour profiter du paysage », souligne David Le Roi.
Démocratiser l’expérience
Le sourire d’Audrey-Anne et des premiers utilisateurs a incité l’Association à vouloir démocratiser l’expérience.
Julien Champagne et Audrey-Ann Bélanger ont fait la distance Rimouski-Sainte-Luce avec le vélo cargo à assistance électrique acquis par Rimouski ville cyclable. (Photo courtoisie)
« Pour cet été, on va poursuivre le projet-pilote. Pour l’an prochain, nous allons approcher le tourisme. Nous prévoyons de mettre le cyclo-pousse à la disposition des gens sous forme de location à long terme. Nous avons aussi approché des résidences pour aînés ».
Le cyclopousse a été soudé à Montréal. Le vélo de seconde main a coûté 12 000$.
« On veut aller le présenter lors de festivals partout au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Il y a une connexion qui se fait entre le bénévole qui pédale et la personne qui se fait transporter. Par exemple, nous aurons des bénévoles qui vont transporter des aînés. Le programme s’appelle À vélo sans âge. C’est un concept développé en Europe qui commence à s’entendre au Québec », mentionne le coordonnateur.
Un accident de la route impliquant une moto est survenu a fait deux blessés, lundi vers 13 h 50, sur la route 195 à Saint-Vianney dans la Matapédia.
Selon la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies, le conducteur de la moto aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison inconnue.
La moto transportait deux occupants. Ils ont été transportés à l’Hôpital d’Amqui pour soigner leurs blessures. On ne craint pas pour leur vie.
Les circonstances exactes de la perte de contrôle font toujo
La Feste médiévale de Saint-Marcellin a dévoilé la programmation de sa 24e présentation, du 14 au 16 août, avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.
Les festivités débuteront le vendredi avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.
Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de Skarazula, les Dr
La Feste médiévale de Saint-Marcellin a dévoilé la programmation de sa 24e présentation, du 14 au 16 août, avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.
Les festivités débuteront le vendredi avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.
Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de Skarazula, les Dragons humains et un feu de joie compléteront cette première journée.
La programmation prendra davantage d’ampleur le samedi avec des activités présentées dès 10 h. Les visiteurs pourront assister à des démonstrations d’escrime ancienne, aux jeux équestres, à une conférence de la romancière Isabelle Berrubey ainsi qu’à une nouveauté, un concours de costumes.
La bataille de Stamford Bridge sera de nouveau présentée en après-midi, tout comme le tournoi des chevaliers et un combat médiéval inspiré du 15e siècle.
La Grande Rébellion
La Grande Rébellion marquera la journée de dimanche. Présentée à midi, cette animation de 45 minutes s’ajoutera au tournoi de hallebarde, au tournoi des chevaliers et aux différentes prestations offertes sur le site.
Les joutes équestres occuperont encore une place importante dans la programmation. Plusieurs animations musicales et activités historiques seront également proposées tout au long de la fin de semaine.
La Feste médiévale se tient à Saint-Marcellin. (Photo courtoisie Jacinthe Chénard)
La Feste médiévale de Saint-Marcellin misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.
Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.
Mission pour les jeunes de 6 à 12 ans
Les jeunes de 6 à 12 ans pourront aussi se rendre à la boutique souvenir afin de recevoir une mission à accomplir pendant leur visite et courir la chance de gagner une récompense.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en li
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Dossiers pendants
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.
Par l’entremise de Charle-Édouard D’Astous, la Fondation Pierre-Luc Dubois a remis 20 équipements de hockey à des jeunes de Sainte-Anne-des-Monts, le 24 juillet dernier, quelques semaines après la tenue de son tournoi de golf au Club Bic-sur-Mer.
Le défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay a récemment rejoint les rangs de la Fondation, qui cherche à rendre la pratique du hockey plus accessible aux jeunes par le prêt et la remise d’équipements.
Dubois a annoncé, au début de juillet, l
Par l’entremise de Charle-Édouard D’Astous, la Fondation Pierre-Luc Dubois a remis 20 équipements de hockey à des jeunes de Sainte-Anne-des-Monts, le 24 juillet dernier, quelques semaines après la tenue de son tournoi de golf au Club Bic-sur-Mer.
Le défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay a récemment rejoint les rangs de la Fondation, qui cherche à rendre la pratique du hockey plus accessible aux jeunes par le prêt et la remise d’équipements.
La Fondation a remis pour plus de 80 000 $ en équipements neufs au cours de la dernière année dans la région et prévoit poursuivre ses efforts au même rythme au cours de la prochaine année.
Son tournoi de golf, présenté le 8 juillet au Club Bic-sur-Mer, a d’ailleurs permis d’amasser 72 000 $ en 2026. L’événement porte maintenant le nom de Tournoi de golf Dubois/D’Astous.
La Fondation Pierre-Luc Dubois conserve toutefois son appellation. L’organisme, qui a pris la relève de la Fondation Vincent Lecavalier en 2020, travaille également avec la Fondation Le But afin de récupérer et de redistribuer des équipements de hockey et d’aider davantage de jeunes à pratiquer ce sport.
Pendant qu’acériculteurs et forestiers se disputent 1 000 hectares au Bas-Saint-Laurent, une superficie 10 fois plus grande sera détournée pour le développement éolien… si rien n’est fait.
Début juillet, au Témiscouata, se tenait une rencontre d’information pour les membres du Groupement forestier de Témiscouata au sujet du différend entre les industries forestières et acéricoles.
Suite à la période de négociation entre les producteurs acéricoles et le gouvernement du Québec pour l’utilisa
Pendant qu’acériculteurs et forestiers se disputent 1 000 hectares au Bas-Saint-Laurent, une superficie 10 fois plus grande sera détournée pour le développement éolien… si rien n’est fait.
Début juillet, au Témiscouata, se tenait une rencontre d’information pour les membres du Groupement forestier de Témiscouata au sujet du différend entre les industries forestières et acéricoles.
Suite à la période de négociation entre les producteurs acéricoles et le gouvernement du Québec pour l’utilisation à des fins acéricoles de parcelles de terres publiques, les ententes ont été signées avec les régions du Québec, mais au Bas-Saint-Laurent-Gaspésie, elle a été réduite de moitié.
Les acériculteurs sont sortis dans la rue l’automne dernier pour manifester leur déception et ont entrepris différentes démarches.
Dans la même période, des producteurs forestiers ont fait savoir qu’ils craignaient que l’acériculture occupe trop de place et leur laisse moins de récolte ligneuse disponible sur les terres publiques. Le désaccord concerne 1000 hectares.
Un nouvel utilisateur s’impose
Pendant ce temps, un nouvel utilisateur s’impose. Dans nos MRC, on entend de plus en plus parler de l’utilisation du territoire public pour les énergies renouvelables, lire « pour l’éolien ».
Qu’est-ce que ça change? Les éoliennes industrielles (200 mètres/656 pieds de hauteur) requièrent de larges autoroutes en forêt (25 à 35 mètres d’emprise), de grands espaces d’entreposage pour la période de construction, une surface de 1.7 à 2.5 hectares pour implanter chaque éolienne, un poste de transformation…
Tout cela signifie de la déforestation. Pas une coupe à blanc, non. Bien pire. L’arrachement du sol forestier et la compaction du sol compromettant à long terme la régénération de la forêt.
Le vrai problème? La multiplication des développements éoliens : Madawaska (45 éoliennes), PPAW1 (56), PPAW2 (51), Canton MacNider (21), d’immenses zones à potentiel éolien: Wocawson au Kamouraska et au Témiscouata (140 à 160 selon la puissance des éoliennes installées), Wetsok incluant les MRC de Témiscouata, Rivière-du-Loup, Kamouraska (200 à 250), Gaspe’gewa’gi au BSL et en Gaspésie (850 à 1000, on ne sait pas quelle proportion pour chaque région).
L’ensemble de ces projets représente de 1 363 à 1 583 éoliennes industrielles.
À cela s’ajoutent les lignes de raccordement entre les postes des parcs éoliens et les postes d’Hydro-Québec ainsi que le fameux projet de ligne à très haute tension Axe Appalaches-BSL phases 1 et 2 qui, pour amener l’énergie éolienne vers les centres, traverserait le BSL en entier… Alouette!
Si toutes ces ententes se réalisent, cela représente une dizaine de milliers d’hectares, aux bas mots. Vous avez bien lu, 10 000 hectares au Bas-Saint-Laurent de perte de superficie forestière. Sans parler de l’industrialisation de centaines de milliers d’hectares de forêt.
Les zecs sont visées
Les zones à potentiel acéricole peuvent être rasées pour l’installation d’éoliennes. Les zones de production intensive ligneuse sont tout bonnement déplacées pour permettre l’installation d’éoliennes.
Comme si ce n’était pas assez en si peu de temps, les promoteurs éoliens veulent en implanter dans nos ZEC.
Vraiment, comme si ce n’était pas assez, des promoteurs éoliens ont parcouru et parcourent toujours, en catimini, nos municipalités pour rencontrer les propriétaires terriens pour leur faire signer des contrats avec la possibilité d’implanter une éolienne, un chemin ou des fils enfouis sur leur terre.
Il faut savoir que la forêt au BSL est différentes des autres régions de la façon suivante: 45% est détenue par des propriétaires privés, ce qui fait un pourcentage beaucoup plus faible de terres publiques.
À noter que plusieurs autres activités et industries utilisent notre forêt collective: chasse, pêche, tourisme, cueillette, VTT, motoneige, randonnée… Notre forêt est bien occupée.
Pendant que les acériculteurs et les forestiers se disputent 1 000 hectares, des multinationales éoliennes s’approprient et industrialisent notre forêt. Des redevances et dividendes sont versées aux MRC partenaires, certes.
Des emplois temporaires sont créés, pour des gens d’ici et d’ailleurs pendant la construction, c’est un fait. Mais les installations éoliennes atteignent un niveau où il y aura des conséquences pour nos moteurs économiques que sont la foresterie, l’acériculture, le tourisme, qui eux, donnent des emplois à long terme aux Bas-Laurentiens.
La forêt publique participe à notre qualité de vie et fait partie de notre identité. La forêt est une ressource renouvelable, si certaines conditions sont respectées.
Alors, selon vous, pourquoi, mais pourquoi, au BSL l’entente entre le gouvernement provincial et les producteurs acéricoles n’a pas été ratifiée telle que négociée? C’est une étrange coïncidence, mais peu importe, la situation demeure la même.
J’invite les utilisateurs de la forêt, les décideurs et les entrepreneurs dotés de vision à long terme à agir pour protéger nos écosystèmes économiques et l’attractivité de notre région. Parce que la vitalité, c’est bien plus que des revenus éoliens aux municipalités.
Tina Daudelin, co-porte-parole du comité citoyen Éoloin Témiscouata
Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, est détenu depuis ce temps. Son enquête sur remise en liberté prévue le 13 juillet a été reportée au 17 juillet, puis au 27 juillet au palais de justice de Rimouski.
Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le
Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, est détenu depuis ce temps. Son enquête sur remise en liberté prévue le 13 juillet a été reportée au 17 juillet, puis au 27 juillet au palais de justice de Rimouski.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté à été reportée à quelques reprises depuis.
Saisie du véhicule
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.
Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.