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Maladie dégénérative : Raphaël a besoin d’un véhicule adapté

Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.

« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter. On s’est rendu compte qu’il était plus fort d’un côté que de l’autre », raconte Serge Dumais.

À 15 ans, après plusieurs examens, un spécialiste de l’Hôpital Sainte-Justine lui a diagnostiqué une dystrophie musculaire dégénérative appelée dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH).

« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il doit se déplacer une chaise roulante. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », ajoute le père de famille.

Cette dystrophie musculaire dégénérative affecte progressivement mes muscles et rend plusieurs gestes du quotidien de plus en plus difficiles.

« Au fil du temps, certaines choses que la plupart des gens peuvent faire sans y penser deviennent pour moi de véritables défis », poursuit Raphaël, qui a également dû composer avec des problèmes rénaux.

GoFundMe

Pour aider ses parents à faire l’achat d’un véhicule adapté, Raphaël vient de lancer une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe.

« On a besoin d’un véhicule mieux adapté afin que Raphaël puisse y entrer et en sortir plus facilement et se déplacer de façon plus sécuritaire et autonome », précise son père.

« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos. Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortables. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », poursuit Serge Dumais.

« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », affirme Raphaël, qui a préparé sa demande sur GoFundMe lui-même.

« Il est très intelligent. Il fait beaucoup d’Internet. Il reste avec sa mère et moi. Il n’est pas question qu’on le place, tant que je serai capable. Avec l’intervenante du CLSC, on tente de trouver d’autres équipements parce qu’il est pesant et que je vieilli », souligne son père, qui est à la retraite.

Les personnes désirant aider Raphaël et sa famille pour faire un don via ce lien.

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Souper gastronomique à bord de l’Onondaga

Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.

Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.

Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.

21 convives par soir

En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.

La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.

Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.

Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.

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Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.

Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.

Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.

La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.

Procès de trois jours en décembre

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.

Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.

Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.

L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.

La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.

« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.

La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.

Détenu depuis son arrestation

L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet

C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.

« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.

« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.

L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette, à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

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Le Festival interculturel de Rimouski s’installe au coeur de la ville

Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.

L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités.

Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du festival, au bord du fleuve, avec l’ajout d’un grand chapiteau. L’aménagement a été pensé pour favoriser la circulation et encourager les rencontres spontanées.

Cette année, le Festival interculturel de Rimouski (FIR) présente une programmation riche et variée, où la musique, la danse, la gastronomie et les traditions du monde se rencontrent. Spectacles, ateliers, animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.

« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.

Programmation gratuite

La programmation 2026 propose un équilibre entre des spectacles qui mettent en lumière des artistes de divers horizons culturels et des activités participatives qui invitent le public à vivre pleinement l’expérience du Festival.

Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive.

De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.

La directrice d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent, Sarah Toulouse. (Photo courtoisie)

Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.

La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.

Une attention aux familles

Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.

Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.

Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.

La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir

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Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.

Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.

Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.

L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.

« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée

Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.

« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Arrêtés en décembre 2025

Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.

Un périmètre de sécurité a été érigé près de l’édifice à logements de la rue Pierre-D’Anjou, le jour du meurtre. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

Selon nos informations disponibles, la mort de la victime serait liée au crime organisé.

Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.

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Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman

Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.

L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.

À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.

Dans une auberge québécoise

L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.

Restauratrice

Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.

Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.

Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.

Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.

Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

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Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

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