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ROSEQ : le Vieux Théâtre de Saint-Fabien récompensé

Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.

Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.

En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de travaux. Inauguré en 1930, le Vieux Théâtre n’avait jamais fait l’objet de réparations majeures depuis ce temps.

Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La salle de plus de 200 places compte maintenant tous les équipements nécessaires à l’industrie du spectacle. Elle offre tout le confort pour le public et les artistes, avec une acoustique exceptionnelle, tout en conservant ses éléments patrimoniaux et sa vocation communautaire.

400 professionnels réunis

Les Rencontres d’automne du ROSEQ visent à connaître le travail exceptionnel de diffuseurs et de professionnels du milieu par la remise des prix ROSEQ. Cette année, ce sont plus de 400 professionnels des arts de la scène qui sont venus de tout le Québec et de la francophonie canadienne pour assister à l’événement. Les participants ont pu découvrir plus de 50 nouvelles propositions artistiques de disciplines variées.

L’événement 2026 a permis d’offrir aux professionnels du milieu un espace de découverte où les vitrines et les clins d’œil se sont succédé et où des panels ont proposé des pistes de réflexion et des outils pour enrichir leur pratique. À l’aube du 50e anniversaire du ROSEQ, une consultation lors de l’événement aura permis de recueillir des inspirations pour célébrer en grand en 2028.

Figure marquante de la diffusion dans l’Est-du-Québec, Alan Côté s’est vu attribuer le Prix Reconnaissance Groupe Méga-Scène pour saluer sa contribution exceptionnelle au réseau, célébrer son parcours artistique et souligner son départ à la retraite. Monsieur Côté est le président du conseil d’administration du ROSEQ et directeur général et artistique sortant du Village en chanson de Petite-Vallée. 

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Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés

La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.

Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.

Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.

Ces travaux permettent l’extension de services qui ont été amorcés pour la mise en place du Quartier maritime de la Société de développement Angus. Le projet prévoit la création de 328 nouvelles unités locatives.

La Ville de Rimouski invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration pendant cette période de travaux.

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Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents

La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.

L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.  

« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.

Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.

« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »

Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.

« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.

Congés parentaux

Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.

« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.

Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.

« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »

Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.

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François Bérubé lance la conclusion de 100 % soccer

La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.

Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.

Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.

François Bérubé s’entretient avec de jeunes lecteurs au Salon du livre de Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses
proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.

Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.

Publié aux Éditions Hurtubise, Entre deux mondes fait suite au deuxième tome de la trilogie À nous la coupe lancé en avril dernier et au premier, Du rêve au terrain, paru à l’automne 2025.

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Service de garde suspendu à l’école des Beaux-Séjours

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski seront temporairement privés du service de garde en raison d’un manque de personnel.

Cette mesure temporaire est prévue à compter du 13 octobre et elle concerne toutes les périodes de la journée, soit le matin, le midi et le soir.

Les parents doivent ainsi trouver des alternatives pour leurs enfants. Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares soutient que cette situation de fragilité du service était connue dès le début de l’année scolaire.

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », exprime la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

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Escrime : Céline Guillemart termine 8e avec l’équipe canadienne

L’athlète du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart, a terminé en huitième position avec l’équipe canadienne lors des Championnats du monde vétéran qui se tiennent à Tbilissim en Géorgie.

L’épreuve, qui s’est tenue ce mercredi 14 octobre, comptait 19 équipes. Les Canadiennes ont obtenu une victoire contre la Pologne avec une importante remontée qui leur a permis de demeurer parmi les huit meilleures.

Les tireuses du Canada se sont inclinées en quart de finale contre les Américaines qui ont finalement remporté la compétition. Elles ont ensuite subi la défaite contre la Suisse pour déterminer le classement final.

Épreuve individuelle

En individuel, Céline Guillemart s’est classée 24e dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. L’athlète des Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises. 

Céline Guillemart aux mondiaux en Géorgie. (Photo courtoisie)

Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.

« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.

L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.

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Stade multisports : la structure commence à être érigée

La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.

« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.

Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.

Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.

En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.

Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.

Choix controversé

L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.

Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.

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Escrime : Céline Guillemart est 24e au monde

La Rimouskoise Céline Guillemart a terminé 24e aux Championnats du monde vétéran d’escrime à l’épée individuelle dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. La compétition se tient à Tbilissim en Géorgie.

Lors des combats de classement, l’athlète du Club Les Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises.

Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.

« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.

Céline Guillemart en compagnie d’autres membres de l’équipe canadienne. (Photo courtoisie)

Ce mercredi 14 octobre, Céline Guillemart prendra part à l’épreuve par équipe avec ses coéquipières canadiennes.

L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.

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Le Fury U15M est champion provincial

L’équipe U15 masculine du Club de soccer Fury de Rimouski est championne provinciale après un parcours parfait lors de la Coupe interrégionale du Soccer Québec qui se tenait à Sherbrooke du 10 au 12 octobre. Les filles U15 sont, quant à elles, revenues avec la médaille de bronze.

Les Rimouskois, dirigés par Maxime Fournier et William Minville, ont remporté la finale par la marque de 2-0 contre le CS St-Laurent. Marcello Cano Ortiz et Ambroise Jolicoeur sont les marqueurs dans la victoire.

Lors de la ronde préliminaire, le Fury a battu le CS Valleyfield 4-2 avant de gagner 1-0 en tirs de barrage contre le Club Revolution des Laurentides en demi-finale.

Du côté féminin, la formation rimouskoise a dominé la finale de bronze 3-0 grâce à un tour du chapeau d’Amy Montmagny contre le CS Titans de Bois-des-Filion. Le Fury s’était incliné par la marque de 2-1 en tirs de barrage contre l’Association de soccer Varennes Saint-Amable.

Soixante équipes ont pris part à la Coupe interrégionale 2026 dans les catégories U14, U15, U16, U17, U19, U21 et senior, tant du côté féminin que masculin.

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Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable

Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.

En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.

Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.

Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.

365 jours pour réclamer le lot

Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.

La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.

Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.

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Les Années Jukebox en spectacle à Saint-Fabien

Le groupe rétro rimouskois Les Années Jukebox invite le public à deux spectacles festifs les 7 et 8 novembre au Vieux Théâtre de Saint-Fabien. Les représentations seront différentes et les dix artistes proposeront des nouveautés aux spectateurs.

La première soirée en sera une dansante avec le spectacle Entrez dans la danse. Les amateurs de musique des années 50 à 70 pourront donc se laisser transporter par l’ambiance.

« Nous allons aussi faire des clins d’œil aux années 80. Il y aura des rock and roll. La nouvelle salle du Vieux Théâtre nous donne l’opportunité d’enlever les sièges et de faire une soirée dansante. Il y aura quelques sièges au balcon pour les gens qui voudraient s’asseoir. Nous allons pouvoir dire les danses pour ceux qui veulent danser. Ce sera très festif et un feu roulant avec de la mise en scène », mentionne l’une des chanteuses et interprètes du groupe, Anybel Roussy.

Cette dernière précise qu’une touche humoristique a été ajoutée par la metteuse en scène, Marylène Thériault.

Le spectacle du dimanche 8 novembre, quant à lui, sera offert avec des places assises. En termes de chansons, la moitié de la représentation sera différente de celle de la journée précédente alors que la mise en scène sera complètement modifiée, tout comme les costumes.

Des membres du groupe en prestation. (Photo courtoisie)

« C’est en après-midi, donc c’est intéressant si des enfants veulent venir. Ça s’appelle Souvenirs retrouvés et il va y avoir beaucoup de mise en scène et de changements de costumes. Ce sera un récapitulatif des meilleurs moments vécus dans les années passées. Il va aussi y avoir des invités surprises ainsi qu’une belle touche humoristique. Ce sera très intéressant comme spectacle », indique madame Roussy.

La chanteuse précise que plusieurs nouveautés seront offertes aux spectateurs, autant francophones qu’anglophones.

Un groupe en demande

Composé de cinq chanteurs et de cinq musiciens de Rimouski, de Saint-Fabien et de Saint-Eugène-de-Ladrière, le groupe Les Années Jukebox connaît un bel engouement en ce moment avec plusieurs projets. Toutefois, il doit composer avec des défis.

« Ce n’est pas facile de fouler les salles de spectacle avec la crise économique que nous vivons. Tout le monde est dans le même bateau. Nous ne chargeons pas cher, mais nous sommes quand même 10 membres dans le groupe. Pour les spectacles de Saint-Fabien, les billets sont à 30 $ par personne pour que ça demeure accessible à tous », affirme Anybel Roussy.

L’artiste est membre du groupe depuis 13 ans et elle y trouve toujours un grand plaisir.

« Pour moi, c’est un terrain de jeu incroyable. Je ne suis pas juste une chanteuse, je suis aussi une interprète. J’adore que Marylène fasse de la mise en scène parce que je m’amuse beaucoup. Nous avons un beau groupe dynamique qui prend des décisions tous ensemble. Je crois que les gens aiment nous voir en spectacle grâce au plaisir que nous avons de partager notre talent en nous amusant. »

Le groupe Les Années Jukebox sera en Beauce à la fin novembre et à Rivière-du-Loup en décembre en plus d’événements corporatifs pour le temps des Fêtes. Les informations sont disponibles sur la page Facebook de la formation.

Pour les représentations à Saint-Fabien, le 7 novembre à 20 h et le 8 novembre à 14 h, les billets sont en vente sur lepointdevente.com ainsi qu’au dépanneur Ultramar de Saint-Fabien. Le groupe est à la recherche d’un point de vente dans une entreprise à Rimouski.

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Marie-Jeanne Rioux collabore aux « Imprévus de Noël »

L’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux participe au collectif de l’avent Les imprévus de Noël. Chaque jour de décembre, les lecteurs pourront découvrir 12 romances divisées en 25 chapitres pour patienter jusqu’à Noël. 

À la suite du grand succès du calendrier littéraire de l’avent, Les anges de Noël, l’an dernier, 12 auteures québécoises reviennent avec une nouvelle proposition pour le prochain temps des Fêtes.

« Ce n’est pas une suite des histoires qui ont été racontées dans Les anges de Noël, mais c’est dans le même principe », explique Marie-Jeanne Rioux.

Avec ses collègues, elle entraîne les lecteurs au cœur du domaine du Mont-des-Cèdres, un petit centre de villégiature fictif situé dans la forêt des Laurentides.

« Ce sont 12 histoires différentes qui suivent des couples différents. Chaque couple vit son histoire dans le domaine, mais ça se passe en même temps. Une panne d’électricité survient au domaine à cause du verglas et c’est l’imprévu de Noël. Les gens doivent se rassembler et des histoires d’amour vont naître », indique l’auteure.

L’histoire de Marie-Jeanne Rioux, qui sera découverte les 7 et 8 décembre, est celle de James, le responsable des sorties de traîneau à chiens. Il a son chenil sur le domaine, dont le propriétaire est son oncle.

« C’est son cousin qui s’occupe du domaine pendant quelques semaines. Il rencontre un client qui s’appelle Clément et qui a un passé compliqué. Il s’en allait au domaine du Mont-des-Cèdres pour relaxer et faire la paix avec la rupture qu’il vient de vivre. Il rencontre James de manière rocambolesque et ils vont devoir cohabiter en apprenant à se connaître. »

La page couverture du roman « Les imprévus de Noël ». (Photo courtoisie)

Mené par Suzanne Roy, le projet rassemble les auteures Marilou Addison, Geneviève Boucher, Valérie Dionne, Marjorie D. Lafond, Chloé Duval, Geneviève Guilbault, Crystel Jobin-Gagnon, Claudia Lupien, Sandrine Pépin et Marie Potvin en plus de Marie-Jeanne Rioux qui est la seule bas-laurentienne.

« C’est comme un projet bonbon parce que ce n’est jamais très long à écrire, mais ça reste toujours plaisant. Le groupe est le fun et ce sont toutes des personnes avec qui j’ai aimé collaborer. Au Salon du livre de Montréal, nous allons toutes nous voir et les lecteurs vont pouvoir nous rencontrer », dit-elle.

Apporter du réconfort

L’auteure ajoute que l’objectif de ce roman est d’apporter du réconfort et d’amener les lecteurs dans l’ambiance du temps des Fêtes.

« Ça permet d’attendre Noël d’une façon différente qu’avec les calendriers de l’avent avec les chocolats. Les anges de Noël ont eu un gros succès l’an passé. Je pense que les gens l’attendent cette année. C’est un recueil qui va faire du bien, c’est juste du beau. Il y a aussi un côté comique cette année, sans enlever le côté mignon et réconfortant. C’est beau cadeau différent à offrir. »

Les imprévus de Noël est en vente depuis le 16 septembre dans les librairies. Marie-Jeanne Rioux participera au Salon du livre de Rimouski en novembre. Elle travaille présentement sur le troisième tome de la trilogie Les sabliers, dont la sortie est prévue au début 2027.

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Basketball : les Pionniers accueillent une équipe de la USCAA

L’équipe de basketball des Pionniers du Cégep de Rimouski accueillera, ce samedi 10 octobre, les Bengals de l’University of Maine at Fort Kent (UMFK). Cette équipe évolue dans la United States Collegiate Athletic Association (USCAA), soit l’équivalent de NCAA division 3.

Il s’agit d’un match présaison pour l’équipe rimouskoise qui entamera sa saison régulière de 14 matchs le samedi 17 octobre.

« C’est vraiment un haut calibre de basketball et ce sont des joueurs qui sont plus âgés que ceux de notre équipe. Ça nous permet, avant le début de notre saison, d’avoir un dernier défi de taille pour que nos joueurs puissent compétitionner le plus possible avec une équipe de haut niveau », mentionne l’entraîneur-chef des Pionniers du Cégep de Rimouski, Olivier Collin.

Un duel entre les deux équipes avait également eu lieu la saison dernière à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. L’UMFK profite de son passage au Canada pour affronter d’autres formations.

« Ils ont joué contre l’Université de Moncton et après le match contre nous, ils vont aller affronter l’Université Laval. On voit que c’est une équipe qui va compétitionner à un niveau supérieur au nôtre, mais nous ne voyons que des avantages à se confronter à autant d’adversité avant le début de la saison », explique l’entraîneur.

Ce dernier a l’intention de travailler différents aspects du jeu de son équipe pendant cette partie historique, dont la gestion des émotions et la discipline.

« Il y a aussi le fait d’être capable de suivre un plan de match même quand c’est plus difficile. Quand nous avons des matchs préparatoires contre des équipes un peu moins organisées, nous pouvons avoir l’impression que tout va bien et que nos plans de match fonctionnent. Contre de meilleures équipes, avec la pression qu’ils vont mettre et le gabarit des joueurs, ça va nous apprendre à rencontrer l’adversité. »

Ouvert à tous

Olivier Collin invite les spectateurs à assister gratuitement à la partie qui sera présentée au PEPS du Cégep de Rimouski, à 15 h.

« Nous voulions l’offrir au public. C’est la première fois qu’une équipe des États-Unis vient jouer à Rimouski. C’est un événement qui a un caractère exceptionnel. Toute la communauté est invitée, autant les plus jeunes amateurs de basketball que les plus vieux. Nous sommes très contents d’accueillir une équipe comme ça à Rimouski pour notre équipe, mais aussi pour le basketball en général. »

L’équipe des Pionniers est composée de 15 joueurs principalement du Bas-Saint-Laurent, dont neuf sont des recrues.

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Pascal Bérubé veut poursuivre le travail pour son 7e mandat

Élu pour un septième mandat consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, ne tient rien pour acquis et il veut être le meilleur député possible pour les citoyens de sa circonscription. Il compte prioriser la santé et les transports.

Tout comme son collègue de la circonscription de Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur Bérubé soutient que les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski commenceront d’ici 2030.

« C’est l’engagement formel du chef du Parti québécois qui l’a affirmé haut et fort à Rimouski pendant la campagne. Nous allons tenir nos engagements. »

Le politicien veut également s’attaquer au transport de façon générale, dont le transport aérien en travaillant à rétablir des liaisons vers Québec et Montréal.

« Il y a aussi l’accès à la santé avec l’urgence de l’hôpital de Mont-Joli. Notre demande d’accès à des médecins dépanneurs a été refusée. Il faut que ça change pour rétablir les heures normales, dont les fins de semaine. Il y a le dossier du palais de justice de Mont-Joli ainsi que des enjeux très locaux dans les municipalités. »

Le député compte entreprendre une tournée des 45 municipalités de sa circonscription prochainement et rencontrer les représentants des MRC.

Choisi par les électeurs pour la première fois en 2007, Pascal Bérubé est maintenant le doyen de l’Assemblée nationale.

« D’être élu à l’intérieur d’un caucus du Parti québécois, ça me rend heureux et fier. L’objectif demeure le même, soit d’être le meilleur député possible pour ma circonscription et le plus utile possible pour mon équipe. Dès le lendemain matin de l’élection, j’étais à mon bureau pour répondre aux citoyens. Le travail se poursuit », dit-il.

Autant du côté du Bas-Saint-Laurent que de la Gaspésie, monsieur Bérubé sera entouré de collègues péquistes. Il a l’intention de travailler avec eux pour faire avancer les dossiers régionaux.

« Il va y avoir une excellente collaboration. Nous avons déjà commencé à échanger de façon plus formelle sur la suite. Nous nous entendons très bien. Nous avons des profils très différents, mais nous allons travailler collectivement au service de la région. »

Un rôle de ministre ?

Si l’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, soutient que Pascal Bérubé sera un incontournable du prochain conseil des ministres de Paul St-Pierre Plamondon, le principal intéressé dit n’avoir aucune attente à ce sujet.

« Il y a beaucoup de gens qui pensent plus à ça que moi. Je n’ai rien demandé et on ne m’a rien offert. Ce n’est pas une préoccupation pour moi. Ma préoccupation est de poursuivre le travail de député. »

Pascal Bérubé, entouré des nouveaux députés de Rimouski et Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Yohann St-Pierre et d’Ariane Boyer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le fait d’être au sein d’un parti au pouvoir amène des attentes supplémentaires de la part des électeurs, selon le député. Il ajoute que son travail demeure le même, peu importe la configuration de l’Assemblée nationale.

« Je le constate depuis le lendemain de l’élection dans les demandes que je reçois déjà. Le fait d’être dans un gouvernement minoritaire n’est pas un obstacle. Ça va nous permettre d’échanger davantage avec les autres formations politiques. Nos décisions vont s’inscrire dans un contexte minoritaire, mais aussi dans un contexte budgétaire difficile. »

Un appui fort

Lors de l’élection du 5 octobre dernier, le péquiste a récolté 67,8 % des votes.

« Je suis touché du résultat. C’est plus de deux électeurs sur trois qui m’ont appuyé dans la circonscription. C’est le deuxième meilleur résultat au Québec sur 127 circonscriptions. C’est une marque de confiance qui me touche beaucoup. Je veux être le député de tout le monde, y compris les gens qui n’ont pas voté pour moi. Il y a de bonnes idées dans l’ensemble des partis politiques. »

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La Grande dégustation 2026 : objectif de 85 000 $

La Fondation Santé Rimouski vise à récolter 85 000 $ avec la 26e présentation de La Grande dégustation prévue le vendredi 20 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’événement sera présenté dans une formule plus intime.

En 2025, 102 013 $ avaient été amassés avec un nombre de 325 convives. Cette année, seulement 250 personnes seront accueillies étant donné les travaux à l’Hôtel Rimouski.

« C’est restreint avec 75 billets de moins. On sent déjà l’engouement envers l’événement. Nous recevons de nombreux téléphones et courriels pour savoir quand ça s’en vient ou pour réserver des tables. Étant donné la popularité, nous avons décidé de revenir malgré les défis avec les travaux », exprime la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.

Les invités pourront savourer un menu spécialement conçu par le chef Martin Ashby et sa brigade, accompagné d’une sélection de vins soigneusement choisie. Les participants seront invités à terminer la soirée sur la piste de danse.

« C’est un événement qui est rassembleur, qui est populaire et qui est aimé d’année en année. La communauté est toujours derrière nous et l’équipement que nous allons acheter attire les gens. De plus en plus, ils veulent avoir l’impact de leurs dons, savoir concrètement ce que l’on fait avec les sous », mentionne madame Pelletier.

Santé des femmes

Les profits de la soirée permettront l’acquisition du Rumi II, un équipement utilisé en chirurgie gynécologique qui améliore la sécurité des interventions tout en favorisant un meilleur rétablissement des patientes.

(Photo Fondation du Centre hospitalier régional de Rimouski)

« C’est un manipulateur utérin qui est un outil essentiel lorsque nous faisons des hystérectomies par laparoscopie. C’est une chirurgie qui est beaucoup moins invasive que l’hystérectomie traditionnelle. Le Rumi II sert à désinsérer l’utérus des organes autour. Ça permet de faire cette étape de façon beaucoup plus sécuritaire pour éviter les complications et de façon plus rapide », affirme la gynécologue-ostétricienne et chef de département, Dre Isabelle Poirier.

Façons de contribuer

Un encan virtuel permettra à l’ensemble de la population de contribuer à la cause. Du 6 au 20 novembre, les participants pourront miser sur une vaste sélection de lots.

Afin de maximiser les retombées de l’événement, la Fondation invite également la population à participer dès maintenant à la loterie moitié-moitié de La Grande dégustation. Le tirage se fera le 20 novembre.

Tous les détails de l’événement, la billetterie, l’encan et la loterie sont accessibles au fondationsanterimouski.com/grandedegustation.

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Yohann St-Pierre : priorité au transport pour entamer son mandat

Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation.

Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030.

« Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respecter la façon de faire avec les études et l’allocation des contrats, entre autres. C’est une date qui est réaliste. Tous les députés élus de l’Est-du-Québec sont en accord avec le plan de match. »

D’ici là, le péquiste mentionne vouloir trouver des moyens temporaires pour sécuriser le tronçon.

« On ne le souhaite pas, mais d’ici 2030 il peut y avoir des accidents graves et il faut limiter le nombre. Sans de gros investissements, il faut trouver une façon de sensibiliser les utilisateurs pour diminuer les risques, notamment avec de la signalisation. »

Yohann St-Pierre a également l’intention de contribuer à trouver du financement pour éviter la suspension du service de transport collectif de la MRC de Rimouski-Neigette pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 2027.

« On ne parle pas d’une grosse somme, ça représente environ 50 000 $. C’est une solution à court terme de trouver ce financement, mais nous voulons travailler pour des solutions à long terme. Il faut s’y attaquer cet automne. Il y a aussi le soutient à la relève agricole qui va se faire progressivement », mentionne-t-il.

Hémodynamie

Ayant à cœur la santé, monsieur St-Pierre soutient que le dossier de la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski pourrait aller assez rondement dans la prochaine année. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

« C’est un dossier qui est très bien ficelé et qui ne demande qu’un geste politique. Le financement, les locaux et les ressources humaines sont là. Il y a l’hémodynamie, mais il y a aussi tout l’accès à la première ligne. Ça va avec la volonté du gouvernement du Parti québécois de mettre la santé de l’avant. Il faut faire mieux pour les soins de santé en région. L’accès aux soins dentaires est aussi une priorité pour moi. »

Au pouvoir

Selon Yohann St-Pierre, le fait que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie soient presque entièrement représentés par des députés péquistes facilitera les canaux de communication même si le gouvernement de Paul St-Pierre Plamondon est minoritaire.

Yohann St-Pierre est le nouveau député de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

« Il faut respecter la décision démocratique. Nous serons un parti autour de notre premier ministre qui va être rassembleur, qui va travailler avec les autres partis politiques. C’est un défi supplémentaire d’être minoritaire, mais il reste que nous sommes capables, dans plusieurs dossiers, de nous asseoir et de réussir à trouver des solutions », dit-il.

43 % des votes

Quelques jours après sa victoire avec 43 % des votes, le nouveau député était toujours très reconnaissant envers les citoyens de la circonscription.

« Je me sens honoré. C’est une grande fierté d’être député et c’est un privilège que les Rimouskois et Rimouskoises aient décidé de faire le choix de la confiance avec notre chef, le Parti québécois et moi-même. Je n’ai pas pu gagner une élection seul, une centaine des bénévoles étaient avec moi. C’est un succès d’équipe. »

Dans les prochaines semaines, monsieur St-Pierre s’affairera à montrer l’équipe qui va l’entourer pendant son mandat et à trouver un bureau accessible à tous.

« Je veux que les gens connaissent le bureau du député pour que ceux qui ont des besoins ou des demandes particulières ne soient pas limités. Il doit y avoir une accessibilité par transport collectif et transport adapté. Pendant la campagne, ma partie préférée a été d’être proche des gens, d’échanger avec eux et d’aller à leur rencontre. C’est la base du travail d’un député. »

Dans les derniers mois, le pédiatre a vu tous ses patients pour assurer une transition vers un autre professionnel pour ceux qui en avaient besoin ou pour fermer les dossiers dans d’autres cas.

« J’aidais les enfants, maintenant je les aide d’une autre façon un peu plus large. Je n’arrête plus à 18 ans, j’aide les 0-100 ans », conclut le politicien.

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La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec

La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve.

« C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle.

Léa Charest s’était inscrite pour la deuxième saison de l’émission. Rendue à l’étape de l’audition, elle a décliné.

« J’ai eu peur. Je venais d’accoucher de mon deuxième bébé, donc je n’y suis pas allée. Ils m’ont rappelé l’année suivante et j’ai encore dit non. À Noël, en jasant avec mes proches, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. J’ai été faire les auditions à Montréal et ils m’ont rappelé pour me dire que je faisais partie des 20 candidats. »

La mère de deux jeunes enfants doit se rendre à Montréal toutes les semaines pour les tournages en plus de travailler comme représentante dans le domaine de l’alimentation.

Léa Charest en action lors d’un épisode de MasterChef Québec (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

« J’ai un conjoint extraordinaire qui a embarqué dans ce rêve-là à 150 %. C’est un projet à deux que nous vivons ensemble », dit-elle.

Originaire de Trois-Rivières, la femme de 32 ans s’est amenée au Bas-Saint-Laurent il y a huit ans pour le travail. Elle représente avec fierté sa région d’adoption à MasterChef Québec.

« Jusqu’à maintenant, les gens me disent que je suis la même personne à la télé qu’en personne. Je suis vraiment contente de ça. Je suis la même personne un peu fofolle, travaillante et qui fait les choses à fond. Je me reconnais », affirme-t-elle.

Passion cuisine

Léa Charest avait 12 ans lorsqu’elle a commencé à cuisiner avec sa mère. Quelques années plus tard, elle a commencé à travailler dans une résidence pour aînés.

« Je faisais la vaisselle et je servais, mais je trouvais que les cuisiniers avaient l’air heureux et c’était juste du positif. Ça me donnait encore plus le goût de cuisiner et j’écoutais plusieurs émissions de cuisine. L’intérêt s’est poursuivi à l’âge adulte. Chez nous, la cuisine est à moi. »

La Rimouskoise avec une autre participante à l’émission. (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

La cuisinière aime particulièrement travailler avec les fruits de mer. Elle se dit fière ambassadrice de la région et de ses produits.

« J’aime cuisiner tout ce qui est en fraîcheur, crudo, ceviche, carpaccio. J’adore la viande et les produits de la mer. »

Plusieurs défis

Pendant les tournages, la Rimouskoise fait face à certains défis, dont le fait de composer avec le temps accordé pour la réalisation des plats et de s’adapter à de nouveaux outils de cuisine qu’elle ne connaissait pas.

« Être loin de ma famille a aussi été difficile. Plusieurs candidats revenaient chez eux le soir alors que j’allais à l’hôtel sans voir mes enfants. Depuis le début de l’émission, mon principal défi a été les pâtisseries. Je n’en fais pas beaucoup à la maison. J’ai dû faire une tartelette alors que c’était la première fois de ma vie que j’en faisais une. J’avais la recette en tête parce que j’avais fait mes devoirs. »

Léa Charest se préparait depuis quelques années à participer à l’émission. « Je l’avais toujours en tête depuis trois ans lorsque j’avais refusé pour la deuxième saison. J’essayais des choses. Quand j’ai eu la confirmation pour cette année, j’ai eu seulement quelques jours pour me préparer, mais j’étudiais à fond et le soir j’étudie en arrivant à l’hôtel pendant les tournages. »

MasterChef Québec est présenté du lundi au mercredi, à 19 h 30, ainsi que les dimanches, à 20 h 30.

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Un jeune rimouskois sur la glace du Centre Bell

Un jeune joueur de hockey de Rimouski a eu l’occasion d’être sur la glace lors de la cérémonie d’ouverture du premier match de la saison des Canadiens de Montréal au Centre Bell, ce mardi 6 octobre. Alex Lepage a vécu un rêve en représentant l’Océanic et en côtoyant des joueurs de la LNH.

Dans le cadre des célébrations entourant le 50e anniversaire de Hockey Québec, 22 jeunes hockeyeurs de partout au Québec ont été invités à prendre part à la cérémonie. Alex évolue en M11 pour l’Association du hockey mineur de Rimouski.

« Ça a été de fortes émotions et une expérience exceptionnelle. Alex a vraiment aimé ça. En même temps, c’était stressant. Il a réalisé un rêve d’être avec des joueurs de la LNH en plus de patiner au Centre Bell. Ça fait environ un mois que nous étions au courant, mais nous ne pouvions pas en parler », mentionne sa mère, Lyne Poirier.

Alex Lepage au Centre Bell. (Photo courtoisie)

Cette dernière avait communiqué avec les responsables du programme Développement hockey des Canadiens de Montréal.

« Comme parents, nous misons sur l’expérience et non la performance. Nous voulons qu’Alex vive de beaux moments au hockey, qu’il s’améliore et qu’il joue dans le plaisir. Depuis un an, j’étais à la recherche d’une activité ou d’un concours en lien avec les Canadiens et je suis tombée sur ce programme. Je leur ai écrit et donné le profil d’Alex. Finalement, nous avons eu l’invitation. »

Rencontre de joueurs

Avant la cérémonie, le jeune rimouskois a eu la chance de donner la main aux joueurs des Canadiens Phillip Danault et Samuel Montembeault. Pendant l’interprétation de l’hymne national, il était placé devant Jake Evans et le gardien Jakub Dobes.

Par la suite. Alex et sa famille ont eu l’occasion de regarder la partie de la galerie de presse où il a pu voir les joueurs qui n’étaient pas en uniforme pour le match de mardi. Le partisan de l’Océanic a fièrement porté les couleurs de son équipe.

Le Rimouskois a pu regarder la partie de la galerie de presse. (Photo courtoisie)

« Parmi les 22 jeunes, il était l’un des seuls qui portaient le chandail de l’équipe de la LHJMQ de sa ville. Je suis fière qu’il ait pu le faire. Il a son billet de saison pour l’Océanic et pour nous c’est une religion. »

Les participants sont arrivés à Montréal le 5 octobre pour prendre part à une répétition en vue de la cérémonie. Le hockeyeur a pu jouer avec des rondelles sur la glace du Centre Bell en compagnie des autres jeunes.

« Développement hockey des Canadiens de Montréal payait deux nuitées dans un hôtel tout près du Centre Bell. Nous avons pu découvrir l’endroit et nous avons côtoyé d’autres enfants et d’autres parents de partout au Québec qui vivaient aussi cette expérience », conclut Lyne Poirier.

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La maison des Filles de Jésus est vendue

La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.

« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.

Elle est impatiente d’accueillir et de cohabiter avec les 20 nouveaux résidents qui devraient s’installer en janvier, toutes des personnes âgées.

« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.

5e résidence pour le Groupe Altéra

Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.

Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.

« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »

Manque de places

Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.

« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »

Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.

« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »

Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.

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Québec 2026 : l’Est-du-Québec devrait avoir deux ministres

L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.

Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.

« Avec 19 ans d’expérience parlementaire, un passage au conseil des ministres et sa connaissance très fine de l’appareil politique, je ne serais pas surpris qu’il se retrouve avec un ministère important. Lors de la vague de 2022, qui a laissé seulement trois députés au Parti québécois (PQ), Pascal Bérubé a gardé le cap. Sa fidélité, son engagement, sa ténacité et sa résilience font qu’il aura à occuper une fonction d’importance. »

L’enseignant en sciences politiques ajoute que la région devrait tirer profit de la proximité qu’entretient le député avec monsieur St-Pierre Plamondon.

« Il a l’oreille attentive du premier ministre et c’est vraiment très bon pour la région. Pascal Bérubé a toujours eu une approche régionaliste et collaborative dans ses engagements. Méganne Perry Mélançon a été la co-porte-parole du parti pendant toute la période de traversée du désert. C’est également une très proche de Paul St-Pierre Plamondon. »

Une équipe régionale forte

Pour Jean-François Fortin, la vague péquiste qui a atteint le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie n’est pas une surprise. Il soutient que l’équipe de députés sera liée et compétente.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

« On peut être fier de la qualité des candidats qui ont été choisis par le peuple. Yohann St-Pierre, dans Rimouski, est un homme compétent, affairé et qui veut défendre les intérêts de la région. Il s’inscrit dans une équipe régionale forte. Il va pouvoir bénéficier de cette expertise et contribuer à la prise de décisions gouvernementales. »

Les priorités

Le fait d’avoir des députés au pouvoir sera assurément avantageux pour la région, estime celui qui est également maire de Sainte-Flavie. Les engagements pris par les nouveaux députés pendant la dernière campagne électorale en santé, en transports et en infrastructures devront maintenant être respectés.

« Les candidats du Parti québécois ont défendu des positions, dont le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski. Ça a été un engagement formel, donc le nouveau ministre des Transports aura à réinscrire des priorités au sein de sa planification. Ça ne se fait pas en claquant des doigts, mais l’équipe va commencer à énoncer ses priorités. »

Jean-François Fortin explique que le prochain mois servira de transition démocratique entre les équipes de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti québécois jusqu’à l’assermentation des nouveaux députés.

Le nouveau premier ministre devra aussi prendre des décisions sur la composition de son conseil des ministres et les députés auront des formations par l’Assemblée nationale ainsi que les différents partis politiques. Une session parlementaire devrait commencer en novembre.

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Soins dentaires : une citoyenne de Saint-Fabien demande de l’aide

Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.

La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.

« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.

Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.

Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)

« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »

Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.

« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »

Pas d’aide de la RAMQ

La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.

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La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)

« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »

Période d’adaptation

Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.

« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.

La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.

Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. ​Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»

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Rimouski retourne au PQ : Yohann St-Pierre l’emporte

Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.

« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le changement et ce sont les résultats ce soir. Je dis encore merci à toute mon équipe électorale », a exprimé le nouveau député de Rimouski quelques minutes après l’annonce de sa victoire.

Selon monsieur St-Pierre, l’intégrité, la transparence et la rigueur ont fait la différence pendant les 39 jours de la campagne électorale.

Yohann St-Pierre s’est adressé à ses partisans après avoir été élu. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous sommes une équipe au Parti québécois. Nous sommes une équipe de leaders et nous allons démontrer aux Québécois qu’ils ont fait le bon choix en nous accordant leur confiance. C’est extraordinaire et je tiens à souligner le travail de tous les candidats sur le terrain. Notre chef est la locomotive du Parti québécois et de cette élection. »

L’Est-du-Québec balayé par le PQ

Pascal Bérubé dans Matane-Matapédia-Mitis, Ariane Boyer dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Luc Bujold dans Bonaventure et Méganne Perry Mélançon dans Gaspé sont les autres péquistes élus au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

« Nous sommes très solidaires entre candidats dans l’Est-du-Québec. Nous avons déjà développé une synergie pendant la campagne. Ce sont des amis pour moi et nous allons travailler ensemble pour faire avancer les dossiers de la région. Les gens voulaient le changement. Le Parti québécois est le parti du changement et les citoyens de l’Est-du-Québec le savent », mentionne le pédiatre.

Le nouveau député, Yohann St-Pierre, entouré de ses parents, Lisette Marchand et Yvon St-Pierre, ainsi que de sa conjointe, Maude Bernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Yohann St-Pierre à l’intention de commencer son mandat en étant à l’écoute des citoyens de la circonscription de Rimouski.

« C’est la meilleur façon d’être au diapason avec les citoyens et les citoyennes. Nous avons été à l’écoute et nous allons continuer de le faire. Bien sûr, il y aura une période de transition, mais nous allons être au travail dès les premiers jours. »

Yohann St-Pierre détenait 43 % des votes devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, à 15 %. Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, Cédric Gauthier du Parti conservateur et Michel Bienvenu du Parti libéral du Québec suivent dans l’ordre.

Le taux de participation était de 71 % dans la circonscription de Rimouski.

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Boxe Rimouski : six médailles aux Gants dorés

Les six athlètes de Boxe Rimouski qui ont pris part aux Gants dorés, du 1er au 4 octobre à Drummondville, sont revenus avec des médailles. Malyka Dauphin, Jean-Thomas Côté et William Boudreau-Corbin sont champions dans leur catégorie.

« Nous sommes vraiment contents parce que les Gants dorés, c’est le plus gros tournoi provincial. On affronte les meilleurs clubs et c’est l’élite qui est là. Nous sommes fiers de nos athlètes qui ont tout donné et qui ont très bien performé », souligne l’entraîneuse et responsable du volet compétitif à Boxe Rimouski, Sabrina Charest.

Avec une victoire dans la classe open (11 combats ou plus), Côté s’est qualifié pour les Championnats nationaux élite 2026 de Boxe Canada, présentés du 15 au 22 novembre sur l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.

« Il a gagné la finale par décision unanime des juges. Il y a eu beaucoup d’apprentissages. La dernière fois qu’il a affronté le même adversaire, il avait gagné par K.-O. au premier round. Il a fait trois rondes cette fois-ci qui lui ont donné de l’expérience », indique son entraîneuse.

Le membre de Boxe Rimouski ne vise rien de moins que la première place, cette année, aux championnats canadiens. En 2025, il avait remporté la médaille d’argent.

« Nous sommes prêts. Nous avons pris beaucoup d’expérience dans la dernière année, autant au provincial, au national, qu’à l’international avec un séjour en Pologne. Nous avons ajouté beaucoup de bagages pour aller affronter des adversaires qui risquent d’être les mêmes que l’an passé », exprime madame Charest.

Malyka Dauphin surclassée

Dauphin est également championne provinciale dans la classe open. Âgée de seulement 13 ans, elle a été surclassée pour la compétition puisqu’elle comptait seulement huit combats. Malgré sa victoire, elle ne pourra pas prendre part aux qualifications pour les championnats canadiens étant donné qu’elle est trop jeune.

La boxeuse Malyka Dauphin. (Photo courtoisie)

« Les filles de son âge et de son poids, il n’y en a pas beaucoup. Dans le novice, nous avions déjà affronté celles qui étaient là. Nous sommes allés dans la classe open pour rencontrer de nouvelles adversaires. Elle a remporté la finale par décision unanime. Ça a été un très beau combat. C’était une des premières fois qu’elle faisait un combat plus technique et qu’elle avait la chance de faire plus de stratégies », affirme Sabrina Charest.

Boudreau-Corbin est, quant à lui, champion dans la classe novice (0 à 5 combats). Antoine Simard, qui en était à ses premiers Gants dorés en open, a remporté le bronze. Chez les novices, Alexis Préfontaine et Simon Buteau ont terminé la compétition avec des médailles d’argent.

Boxe Rimouski tiendra son cinquième gala à la salle Réal-Lamontagne de Saint-Anaclet-de-Lessard, le samedi 7 novembre. Des billets et des tables sont encore disponibles. Les détails se retrouvent sur la page Facebook du club rimouskois.

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Spect’Art : neuf nouveaux spectacles en 2027

Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre.

Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène.

Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul Sarrasin. Les plus grands succès de l’époque seront livrés par Rafaëlle Roy et Jonas Tomalty accompagnés de musiciens.

Patrick Groulx (20 mars) avec son 5e spectacle solo Trop longtemps seul et Michel Barrette (3 avril) avec son spectacle Drôle depuis 1957 seront les humoristes à monter sur scène.

Du côté musical, Marc Déry (19 février) présentera J’aime ça quand t’es là, Mélissa Bédard (12 mars) fera découvrir son nouveau spectacle et Philippe B (5 mars) s’amènera à Rimouski avec Cigale.

Le projet musical Nikamu Mamuitun 2 (26 février) sera sur scène avec Mamowi / Ensemble. La rencontre et la créativité entre artistes autochtones et allochtones seront célébrées.

Après une première proposition, une nouvelle cohorte s’apprête à aller à la rencontre du public sous la direction musicale d’Ivan Boivin-Flamand (Atikamekw, Manawan) et la direction artistique de Guillaume Arsenault.

Natasha Kanapé (11 mars) dévoilera son nouveau spectacle de poésie et de musique Nikan – Dans Cent Ans alors que le quintet de maloya évolutif ‌Grèn Sémé (13 mars) présentera Maloya Gazé.

La mise en vente pour ces spectacles commencera le jeudi 8 octobre, à midi, en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou directement aux guichets de la billetterie.

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AIBSL : le Vestiaire solidaire est de retour

Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre.

Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre.

Les dons recueillis seront redistribués le 17 octobre en priorité aux personnes immigrantes nouvellement arrivées dans la région. Certaines d’entre elles vont vivre leur premier hiver québécois.

« Le Vestiaire solidaire démontre chaque année à quel point notre communauté sait se serrer les coudes. Chaque vêtement donné peut faire une réelle différence pour une personne ou une famille qui se prépare à affronter l’hiver », souligne la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse.

300 bénéficiaires l’an dernier

En 2025, près de 300 personnes ont bénéficié des vêtements et des accessoires distribués lors de l’activité.

« Cette mobilisation témoigne de la générosité du milieu, mais aussi des besoins bien réels auxquels l’initiative répond chaque année. Cette année, la mobilisation s’élargit grâce à des entreprises de la région qui se joignent à l’initiative. Leur contribution permettra de bonifier l’offre de vêtements et accessoires d’hiver et de répondre à un plus grand nombre de besoins », indique AIBSL dans un communiqué.

L’événement pourra également compter sur l’engagement des élèves du Programme d’éducation intermédiaire de deuxième secondaire de l’école Saint-Jean. Ils seront de retour comme bénévoles pour prêter main-forte au déroulement de l’activité.

Le dépôt des dons pourra se faire le vendredi 16 octobre, de 11 h à 20 h, au centre communautaire de Sainte-Agnès Nord (129, rue Talbot) à Rimouski et la distribution est prévue au même endroit le samedi 17 octobre, de 9 h à 13 h.

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Billet gagnant de 5 M$ au Lotto 6/49 vendu à Rimouski

Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.

La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.

En savoir plus sur les lots à réclamer

  • Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
  • Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
  • Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
  • La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
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Diane Sirois invite à la réflexion avec un premier roman

Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces.

Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu.

« Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en octobre dernier. Je me suis relue et j’ai décidé de m’y remettre », mentionne-t-elle.

L’auteure aborde la confiance et les liens familiaux difficiles dans son roman. Elle a voulu lancer un message d’espoir à travers son histoire et le cheminement qu’elle a fait depuis son enfance.

Le livre « Enfances effacées ». (Photo courtoisie)

« Je me suis inspirée de certains fragments de mon histoire. C’est le parcours d’une femme qui a été marqué par ce qu’elle a vécu. Ce sont les souvenirs d’une enfant de 8 à 12 ans. J’ai romancé pour transformer certaines petites choses afin de préserver l’intimité des autres personnes concernées. »

Réflexion personnelle

Diane Sirois souhaite que son histoire inspire les lecteurs et qu’elle amène à les faire réfléchir. La femme de 50 ans a voulu démontrer que la guérison, la transmission et la force de transformer la douleur en amour sont envisageables pour tous.

« C’est un livre qui laisse avec des questionnements, mais qui a été comme une thérapie pour moi. Quand on met nos souvenirs sur papier, ça porte à réfléchir et ça libère les souvenirs enfouis. C’est un travail sur soi-même. Ça a été libérateur et en même temps c’est venu avec une crainte parce que je m’expose et je m’ouvre sur cette partie de ma vie. Je me suis mise à nue », dit-elle.

Depuis la sortie de son ouvrage, il y a quelques semaines, l’auteure constate un grand engouement.

« J’ai été surprise par la demande. C’est une belle fierté pour moi. Ceux qui ont lu mon livre jusqu’à maintenant m’ont tous fait de bons commentaires. Ils trouvent ça émouvant. Je suis contente d’avoir réussi à les captiver du début à la fin. »

Enfances effacées est publié à compte d’auteur. Les personnes qui veulent se le procurer peuvent communiquer directement avec Diane Sirois sur sa page Facebook pour réserver une copie. Il sera en vente à la librairie L’Alphabet au début du mois d’octobre.

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Mobilité partagée Rimouski : 20 véhicules en circulation

Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.

Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.

« La première année confirme qu’il existe à Rimouski un réel intérêt pour une mobilité plus partagée. Chaque réservation, chaque déplacement et chaque nouveau membre contribue à faire évoluer notre rapport à l’automobile. Un véhicule partagé, c’est un véhicule qui peut répondre aux besoins de plusieurs personnes dans la communauté », exprime le porte-parole de MPR, Raphaël Arsenault.

MPR annonçait, en septembre 2025, l’arrivée de deux véhicules Communauto à Rimouski. Un autre service d’autopartage est maintenant possible, grâce à un partenariat avec LocoMotion. Les membres ont accès, pour une heure, une journée, une semaine ou un mois à des berlines et des véhicules utilitaires.

Lors du lancement du service l’an dernier. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« C’est une solution tangible, complémentaire au transport collectif, au vélo, à la marche et aux déplacements en voiture personnelle. La mobilité partagée repose sur une idée simple : plutôt que chaque véhicule reste stationné la majeure partie du temps, un même véhicule peut servir à plusieurs personnes, au moment où elles en ont besoin. », explique MPR par voie de communiqué.

Un service qui prend sa place

L’organisme soutient que cette approche prend progressivement sa place dans les habitudes de déplacement à Rimouski.

« Cette première année a été l’occasion d’informer et de consulter la communauté sur ses besoins et attentes : des activités gratuites ont été réalisées dans plus de 10 organismes et entreprises, avec le soutien de partenaires engagés. Pour plusieurs personnes, l’autopartage peut permettre de réduire les coûts et les contraintes associés à la possession d’un véhicule. »

Pour souligner ce premier anniversaire, MPR annonce que les nouveaux abonnements et les renouvellements sont offerts à 50% de rabais jusqu’en décembre, soit 35$ par année, grâce au soutien de la Ville de Rimouski.

La prochaine étape sera de contribuer à l’arrivée d’une offre de vélo partagé dès 2027. Pour en savoir plus : mobilitepartagee.ca/fr.

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OD Panama : nouvelles candidates de Rimouski et d’Amqui

Juliette de Rimouski et Engie d’Amqui font partie des huit nouveaux candidats qui intégreront prochainement les maisons de l’émission Occupation double Panama.

Les portraits des nouveaux célibataires ont été présentés à deux candidats déjà dans l’aventure, Emma et Enzo, lors de l’épisode de ce mardi 29 septembre. Ils risquent donc de faire leur entrée lors des épisodes des prochains jours.

Juliette est une entrepreneuse à la tête de sa propre compagnie de bijoux. Dans son profil, elle est décrite comme étant une personne qui n’attend pas que les choses arrivent.

« Derrière son côté confiant et son regard qui désarme les hommes se cache toutefois une grande romantique qui cherche l’homme de la situation, pas un simple flirt. Elle craque pour les hommes ambitieux, intelligents et passionnés. Très stratégique et compétitive, Juliette cherche à connecter, séduire », peut-on lire.

« J’ai le goût de trouver quelqu’un qui va faire 80 burpees avec moi ou même plus (…) J’aime quelqu’un qui va m’apprendre des choses que je ne connais pas. En toute humilité, je suis la meilleure blonde de la Terre. Ce qui fait tripper les gars, c’est mon regard, mes yeux », affirme-t-elle dans sa vidéo de présentation.

Engie d’Amqui

De son côté, la mannequin Engie est décrite comme étant une grande sportive, une charmeuse naturelle et un papillon social qui apporte de la vie partout où elle passe.

« Engie peut sembler discrète au premier regard, mais il suffit de quelques minutes pour découvrir une personnalité pétillante. Quand elle veut quelque chose, elle fait tout pour l’avoir. Sous son côté confiant, se cache une grande sensible qui donne beaucoup aux gens qu’elle aime », est-il indiqué dans son profil.

Après une longue relation, Engie dit avoir envie de rencontrer un homme qui saura être son partenaire, son plus grand allié et son meilleur ami avant tout. Elle aime les hommes travaillant qui ont de l’ambition.

« J’ai peut-être l’air d’une petite princesse, mais je n’ai pas peur de me salir les mains. Quand je descends dans mon coin, c’est chasse, pêche, quatre-roues, motoneige. J’ai fait plusieurs sports quand j’étais plus jeune et j’ai fait de la course automobile, donc je considère que je suis assez compétitive et je ne recule pas devant les défis », exprime-t-elle dans sa présentation.

L’émission Occupation double Panama, animée par Alicia Moffet et Fred Robichaud, est diffusée sur les ondes de Noovo et sur la plateforme Crave.

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Québec 2026 : 24 % des électeurs ont voté à Rimouski

Le vote par anticipation du 27 et du 28 septembre, en vue des élections provinciales de lundi prochain, a été populaire dans la circonscription de Rimouski avec un taux de participation de 24,09 %.

Le directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, Gaétan Vaillancourt, est satisfait de constater le nombre d’électeurs qui se sont rendus aux différents bureaux de vote. Au niveau provincial, le taux de participation préliminaire se situe à 23,59 %.

« Nous avons 11 196 électeurs qui se sont prévalus du vote par anticipation. En 2022, nous étions autour de 21 et 22 %. C’est donc une augmentation d’environ 2 %. Ça peut s’expliquer en partie par le beau temps que nous avons eu dimanche. Ça peut aussi être la tendance politique. Il y a peut-être moins d’indécis et plus de gens qui ont déjà pris leur décision. »

Bien que le scrutin général se tienne le 5 octobre, les votes ont commencé officiellement le vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.

« Ça comprend aussi les votes dans les résidences privées pour aînées (RPA) et pour ceux qui ont demandé le vote au domicile de l’électeur parce qu’ils sont incapables de se déplacer. Le taux de participation monte alors à 26,01 % », mentionne monsieur Vaillancourt.

Ce dernier souligne que ces résultats sont encourageants et qu’ils pourraient se refléter lors du jour de vote la semaine prochaine.

Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)

« J’ai cette impression. On dirait que les gens ont pris leur décision plus rapidement. Est-ce que ça va se refléter la journée du vote ? C’est possible. C’est certain qu’il y aura un peu moins d’engorgement en ayant moins de monde. Il y aura aussi beaucoup plus de bureaux de vote. »

Lors du vote par anticipation, la circonscription comptait 25 bureaux de vote alors qu’il y en aura 119 le 5 octobre.

Défis de recrutement

Gaétan Vaillancourt affirme que tout est prêt pour le jour du vote et que la formation du personnel se poursuit. D’ici là, il fait face à des défis de recrutement. Six cents personnes sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des activités.

« D’année en année, c’est toujours pareil. Nous engageons les gens, nous les formons et nous avons beaucoup de démissions. Juste hier, j’en ai eu 20. Je dois trouver du personnel pour pourvoir 20 postes. C’est comme ça tous les jours », dit-il.

Le directeur de scrutin rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre. Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h, le 5 octobre.

Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).

Lors de l’élection de 2022, le taux de participation était de 71,60 % dans Rimouski.

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Piéton gravement blessé à Rimouski après une collision

Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.

Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.

« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circulait sur la voie publique. La personne a été transportée au centre hospitalier. Ce matin, aux petites heures, il était stabilisé dans un état grave et devait être transféré dans un centre hospitalier de la région de Québec », indique le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies.

La victime est un homme de l’extérieur de la région. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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Un quatrième Salon du livre mobile dans La Mitis

Le quatrième Salon du livre mobile de La Mitis se tiendra le 8 octobre à Sainte-Angèle-de-Mérici et le 15 octobre à Saint-Donat-de-Rimouski. Ces deux soirées permettront de célébrer la culture en famille.

Organisé par COSMOSS La Mitis, l’événement vise à mettre la littérature régionale à l’honneur. Les participants pourront rencontrer des auteurs du Bas-Saint-Laurent.

Le poète et chroniqueur, Philippe Garon, l’illustrateur et bédéiste, VoRo, ainsi que les auteurs Jean-Dominic LeDuc, Catherine Roussel, Alyson Sirois, Pitre, Nicole Testa, Réjean Pigeon figurent parmi les invités.

« Réunir autant de plumes d’ici au même endroit, c’est une occasion rare. Le Salon du livre mobile, c’est
plus qu’un salon. C’est une fête du livre, un moment de rencontre et de transmission entre les auteurs et la population. On invite chaleureusement toute la communauté à inscrire ces dates à leur calendrier », affirme la co-coordonnatrice de COSMOSS La Mitis, Kariane Lavoie.

Une foule d’activités

Chaque soirée se tiendra de 17 h à 19 h. Les salles communautaires seront transformées pour accueillir les visiteurs qui pourront, en plus de rencontrer les auteurs, prendre part à de nombreuses activités. Maquillage, coin lecture, casse-têtes familiaux, jeux de Lego, quiz « À go, on lit ! », librairie mobile L’Hibou-Coup et prêt de livres du Réseau BIBLIO sont au programme.

« Notre objectif est de créer un engouement autour de la lecture. C’est un événement convivial et rassembleur pour célébrer la culture et la littérature au cœur de nos villages », explique madame Lavoie.

Cette dernière souligne qu’en amenant les auteurs directement dans les villages, l’événement contribue à renforcer le lien entre la lecture et la vie communautaire.

Des participants au Salon du livre mobile de La Mitis. (Photo courtoisie)

« Au-delà des animations littéraires pendant la journée, le Salon du livre mobile rappelle l’importance de la littératie pour nos milieux. La capacité de lire, de comprendre et de communiquer est un levier essentiel pour la réussite éducative, la participation citoyenne et l’épanouissement collectif. »

L’an dernier, l’événement a attiré environ 400 personnes. Les organisateurs souhaitent rassembler un large public encore cette année.

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Escrime : le bronze pour Jérémy Vanneste sur la scène nationale

Jérémy Vanneste, du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, a remporté la médaille de bronze à l’épée mixte en para-escrime lors de la Coupe du Canada – Mémorial Sylvie Clément, qui se tenait à Montréal du 25 au 27 septembre.

Les athlètes des Pirates ont également bien performé dans les autres catégories.

À l’épée senior, Annabelle Lamoureux s’est classée 22e sur 48 chez les femmes alors que Benjamin Boucher a aussi terminé 22e, Elie Martineau 35e et Isaac Camirand 53e sur un total de 113 athlètes chez les hommes.

À l’épée junior, Félix Canuel a pris la 42e position et Isaac Camirand le 53e rang sur 75 athlètes.

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Rimouski aura son congrès de l’éducation

Le premier Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec se tiendra le dimanche 25 octobre, au centre communautaire de Sainte-Odile, à Rimouski. L’événement s’adresse autant aux parents qu’à ceux qui travaillent dans le domaine de l’éducation.

Des conférences, des formations et des kiosques de professionnels sont au programme. Une quinzaine d’exposants seront sur place pour rencontrer les visiteurs.

Avec son événement, la fondatrice et directrice du Congrès de l’éducation, Lyne Poirier, souhaite rassembler et permettre aux participants de connecter pour échanger leurs trucs et leur expertise.

« C’est pour s’élever entre nous. Je pense que nous étions dus pour être interpellés physiquement et pour nous rencontrer humainement. Depuis la pandémie, il y a beaucoup de formations sur le Web, mais je pense qu’il faut recréer un moment humain », dit-elle.

La clinique Réflexologie Claudia, Wendy Bourgoin massothérapeute, Jessica Gagné intervenante psychosociale, TDL Bas-St-Laurent, Pro-Jeune-Est, Diane Martel consultante en pédagogie et la clinique CEIMEA font notamment partie des exposants présents pendant la journée. La plupart proviennent de Rimouski.

Gestion des émotions

« Le congrès est beaucoup pour le bien-être des parents et des enseignants parce que plus on est bien comme adulte, mieux on peut transmettre aux enfants et on reflète un modèle de bien-être. L’auteure de Trois-Rivières, Manon Jean, sera présente pour offrir une conférence sur la gestion des émotions. Nous allons faire le lien avec l’enfant, mais l’adulte a autant de gestion d’émotions à faire », explique madame Poirier.

L’anxiété et le niveau d’attention font également partie des thèmes qui seront abordés pendant le Congrès.

« Plusieurs parents vivent des enjeux. S’ils prennent le temps de venir se connecter à la conférence de Manon Jean et aux exposants qui sont là, ça va les aider à avoir un meilleur bagage et une meilleure confiance », indique la directrice.

Les conférencières lors du Congrès de l’éducation, Jessica Talon-Croteau et Manon Jean. (Photos courtoisie)

Les parents seront invités en avant-midi (9 h à 11 h) alors que les intervenants du domaine de l’éducation pourront assister aux différentes activités en après-midi (13 h à 16 h ). Un réseautage sur l’heure du dîner et un cocktail en fin de journée sont également prévus pour permettre aux exposants d’échanger entre eux.

Enseignante depuis une vingtaine d’années, principalement au préscolaire, Lyne Poirier a lancé son premier livre Mon amie la dyslexie rencontre mon garçon, en octobre 2025.

Elle souhaite que le Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec devienne un événement annuel et qu’il prenne de l’ampleur dès l’an prochain. Madame Poirier aimerait attirer des professionnels du domaine de l’éducation de la Gaspésie.

Pour les enseignants, la participation au Congrès pourrait être admissible à un remboursement dans le cadre de leur budget de formation ou de perfectionnement.

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LHJMQ : Dubé et Beaulieu nommés sur l’Équipe de la semaine

Les joueurs de l’Océanic de Rimouski, Mathys Dubé et Justin Beaulieu, ont été nommés sur l’Équipe de la semaine dans la LHJMQ.

En deux parties, disputées le 26 septembre au Colisée Financière Sun Life contre les Cataractes de Shawinigan et le 27 septembre contre les Remparts à Québec, Dubé a enregistré trois buts et trois mentions d’aide.

De son côté, le défenseur Beaulieu a inscrit quatre points (0-4) lors de ces deux rencontres pendant lesquelles l’Océanic a obtenu une victoire historique de 13-2 sur les Cataractes avant de s’incliner 5-4 en prolongation à Québec.

Nathan Quinn des Remparts, Eliot Ogonowski et Alexandre Raymond des Huskies de Rouyn-Noranda, ainsi que Shayne Gould des Wildcats de Moncton complètent l’Équipe de la semaine.

En quatre matchs depuis le début de la saison, Mathys Dubé présente une fiche de 9 points (4-5) et Justin Beaulieu a, quant à lui, une récolte de 5 points (1-4).

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Incendie : une résidence de Val-Neigette endommagée

Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.

Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.

« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Alain Leduc.

Ce dernier ne peut pas confirmer si la résidence est une perte totale, mais les dommages sont importants. Une vingtaine de pompiers ont combattu les flammes.

L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’incendie.

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Hockey mineur : nombre record d’inscriptions dans le MAHG

Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre.

L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite.

« C’est extrêmement positif. C’est là que les jeunes apprennent ce qu’est l’effet d’être sur la patinoire avec des patins, de freiner, de patiner et de jouer avec amis souvent pour la première à un sport. De voir qu’il y a autant de jeunes qui reviennent l’année suivante et qu’ils amènent d’autres enfants, c’est magnifique. Tant mieux si les gens se sentent bien encadrés dans le programme. »

L’objectif premier demeure de faire bouger les jeunes et de leur transmettre le goût de faire du sport dans le plaisir.

« Un corps en santé est aussi une tête en santé. Peu importe le sport, c’est important d’être actif et de partager ces moments avec d’autres enfants. Nous voulons que les jeunes aient envie de se lever le matin pour venir au hockey et qu’ils aient du plaisir. Pour moi, la plus belle paye est de voir les jeunes sourire en jouant au hockey et qu’il y ait de plus en plus d’inscriptions », affirme monsieur Thibeault.

Les bases du hockey

La catégorie MAHG 0 a été ajoutée lors de la saison 2025-2026 pour les enfants de quatre ans. Elle vise à donner des bases pour que les petits joueurs arrivent mieux préparés aux étapes suivantes.

« Ça a été une belle expérience de voir les jeunes évoluer l’an dernier. Nous allons pouvoir constater le changement cette année. Avant, on voyait les MAHG 1 tomber en embarquant sur la glace. Ça a été ça pour les MAHG 0, mais tu voyais qu’ils voulaient apprendre. Les parents étaient sur la glace avec eux et ça les sécurisait beaucoup. Les MAHG 1 risquent d’être plus à l’aise sur la patinoire cette année », explique l’entraîneur.

Les niveaux MAHG 1 et 2 comptent chacun une quarantaine de jeunes, comparativement à 23 pour l’autre catégorie. L’entraîneur-chef devra composer avec de plus gros groupes sur la glace.

« Je vais avoir deux adjoints avec moi pour me donner un coup de main parce qu’il va y avoir plus de jeunes et qu’on ne peut pas embarquer 25 parents. Il s’agit d’Alexis Côté et de Michaël Desrosiers. Ces deux jeunes vont m’aider dans le soutien aux enfants et aux parents-bénévoles », mentionne Nicolas Thibeault.

Les entraînements du programme MAHG se tiennent les samedis et les dimanches matins sur la glace du Colisée Financière Sun Life.

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Course des couleurs : les familles sont attendues

La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif.

Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous.

Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de leur offrir les ressources nécessaires pour s’épanouir.

« Les gens pourront partager des moments en famille. Que tu aies de tout petits enfants ou des plus grands, tout le monde va le faire ensemble. Ce sont des souvenirs qui vont émaner de ça dans plusieurs semaines ou plusieurs années. Il n’y a pas de départ plus tôt pour les plus jeunes et plus tard pour les plus vieux. Toute la famille le fait ensemble », exprime le président de la Fondation TAG, Nicolas Thibeault.

« Nous allons permettre aux gens d’acheter des sachets individuels de poudre à trois dollars. Nous avons commencé à en vendre et les gens sont déjà malicieux », ajoute la coordonnatrice de la Fondation du Cégep de Rimouski, Hélène Desaulniers.

L’activité commencera à 9 h avec la remise des dossards. Il y aura deux départs, un premier à 10 h et un deuxième à 10 h 30. De l’animation avant et après la course ainsi qu’un dîner BBQ sont aussi prévus.

« Le premier départ est pour ceux qui veulent courir plus sportivement et l’autre est pour les familles. C’est la beauté de voir plus de 400 coureurs réunis pour une seule et même cause qui sont nos enfants. Ce sera incroyable. J’ai hâte de vivre ça avec tout le monde », souligne monsieur Thibeault.

Hélène Desaulniers précise qu’une vingtaine de partenaires ont embarqué dans le projet en plus d’une soixantaine de bénévoles. Elle dit avoir senti que le projet a rallié les étudiants à la cause de la Fondation du Cégep de Rimouski.

« C’est une grosse famille qui va collaborer à tout ça. Plusieurs de nos bénévoles sont des étudiants du Cégep de Rimouski. C’est plaisant de voir qu’ils sont conscients que la Fondation travaille pour eux et qu’ils veulent nous donner un coup de pouce. Nos équipes sportives sont toutes à l’extérieur en fin de semaine, mais les athlètes sont passés nous voir cette semaine pour nous encourager. »

Trois fondations s’unissent

L’idée est venue d’un membre de la Fondation TAG alors que la Fondation du Cégep travaillait déjà sur un projet du genre.

« Nous avions déjà approché la Fondation Martin D’Astous pour travailler avec eux. Après des discussions entre les trois organisations, nous avons décidé d’unir nos forces et de travailler ensemble pour ces mêmes objectifs que sont la santé mentale des jeunes et les jeunes, autant les plus petits que les plus vieux avec la Fondation du Cégep », indique Nicolas Thibeault.

« Les gens participent déjà à plusieurs activités alors si un événement peut soutenir trois causes, c’est gagnant pour tout le monde. Chez nous, c’est pour la réussite éducative. Les sous peuvent aller autant pour une activité liée à l’alimentation qu’à des bourses d’admission, c’est très large. Les jeunes des autres causes sont notre future clientèle. C’est génial », affirme Hélène Desaulniers.

Le montant total amassé sera divisé à parts égales entre les trois fondations. Jusqu’à maintenant, 420 coureurs sont inscrits. Les inscriptions en ligne se poursuivent jusqu’à 23 h ce soir sur la plateforme Zeffy.

Jusqu’à 500 participants seront acceptés. S’ils restent des dossards, il sera possible de s’inscrire sur place avant la course, dès 9 h.

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Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis

La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.

À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.

« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.

Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.

« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.

Des solutions

Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.

« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »

Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.

« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »

Déficit financier

Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.

Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.

Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.

Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.

« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.

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Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire

Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.

Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.

La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026.

Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.

« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.

Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.

« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.

Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)

« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.

Milieu de vie stimulant

Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.

« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.

La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.

« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »

Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.

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Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$

Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel.

Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection permanente.

« Dans la dernière année, nous avons consolidé l’équipe et nous avons mis toutes les choses en place pour remettre le Musée sur les rails d’un point de vue interne. Même si nous avons sécurisé le financement public, nous avons besoin du soutien de la communauté. Il faut le voir de manière positive et soutenir ce joyau de la région », exprime la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc.

Les entreprises et mécènes peuvent notamment s’engager par l’entremise de partenariats pluriannuels ou de mécénat. Différentes initiatives de financement viendront complémenter la campagne au fil des prochains mois.

À l’occasion du premier anniversaire de la réouverture, 40 forfaits privilège seront offerts. Le tirage 50/50, qui se poursuit jusqu’au 30 septembre, constitue également une façon de contribuer à la
campagne.

la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est adapté pour plusieurs publics. Pour les individus, ça peut être à travers des dons individuels ou en devenant membre. Pour les PME et les plus grosses entreprises, il y a différentes façons, dont l’adoption d’une marche pour 750 $. Nous sommes très conscients qu’il y a plusieurs petites entreprises et que ce n’est facile pour personne. De simplement venir au Musée, c’est une bonne façon de le soutenir », explique madame Leclerc.

Ambassadeurs

Éric Drouin de Promutuel Assurance Côte-Est, l’artiste en art visuel et professeur, Philippe Poullaouec-Gonidec et la conseillère stratégique en design, Marie-Josée Lacroix, sont les ambassadeurs. Le président sortant du conseil d’administration du Musée de Rimouski, Guy Dionne, agit comme président de la campagne.

« C’est le plus gros objectif à vie du Musée. Je suis très optimiste et je pense que nous pouvons l’atteindre à l’intérieur des cinq ans. Le Musée a toujours eu des difficultés financières. Il fallait donner un coup de barre. Nous avons un déficit d’environ 100 000 $ par année qui gruge nos réserves. Il faut assurer une stabilité financière et avoir de l’argent pour la mise à niveau du bâtiment qui a plus de 200 ans », dit-il.

Promutuel Assurance devient partenaire majeur grâce à une contribution de 125 000 $ sur cinq ans.

Un an plus tard

Un an après la réouverture de l’établissement à la suite d’une fermeture temporaire en raison de difficultés financières, la directrice générale soutient que l’établissement est sur la bonne voie.

« Nous avons accompli beaucoup de choses. Nous avons une équipe stable et solide. Nous avons aussi consolidé le financement public pour trois à cinq ans. Nous sommes dans un mode développement pour aller chercher des partenaires et rayonner. Nous avons une gestion très serrée du budget. Nous avons donc besoin de soutien financier autre que le public. »

« L’arrêt nous a permis de faire une bonne évaluation d’où nous étions, d’où nous voulions aller et quelles étaient les conditions pour continuer et assurer la pérennité du Musée. Ça a été un geste majeur, mais salutaire », ajoute monsieur Dionne.

Le Musée de Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

France Leclerc est particulièrement fière de l’équipe d’employés qu’elle a réussi à mettre sur pied. Elle est composée de sept personnes à temps plein, de trois à temps partiel en plus de pigistes et de bénévoles.

« Nous avons des gens solides qui ont envie de s’engager et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. Nous sommes complémentaires. Avec le syndicat, ça se passe bien. Nous avons renouvelé notre convention collective. J’ai tous les ingrédients en place pour que ça fonctionne. »

Outre la campagne majeure de financement, la directrice générale souhaite se pencher sur la stabilisation des opérations, dont la programmation artistique des expositions. L’objectif principal du Musée demeure de rendre la culture accessible à tous.

« Nous avons relancé une belle programmation autour d’une vision artistique développée. Nous avons une histoire à raconter autour du territoire à trois dimensions. Depuis le début, ce que je souhaite le plus, c’est que les gens ouvrent la porte du Musée. Pour moi, c’est important de piquer la curiosité et que les gens viennent voir sans être intimidés. Ça permet à l’émerveillement d’exister. »

Pour contribuer à la campagne ou en savoir plus : museerimouski.qc.ca/campagne-de-financement-musee-de-rimouski.

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La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts

La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts.

Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest.

Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement.

Un suspect (Photo courtoisie)

Toute personne qui reconnaîtrait les individus apparaissant sur les photos qui proviennent des caméras de surveillance du commerce ou qui détiendrait de l’information pouvant faire progresser l’enquête peut communiquer avec la SQ au 1 800 659-4264.

Les résidents du secteur sont invités à vérifier les enregistrements de leurs systèmes de caméras de surveillance pour la période visée. Toute image ou information pertinente pourrait s’avérer utile aux enquêteurs.

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Fermeture de Roudoudou : une concurrence déloyale

La gérante de la boutique Roudoudou, Pascale Vachon, déplore que la concurrence soit maintenant déloyale pour les petits commerces spécialisés. Le magasin fermera ses portes dans les prochaines semaines après 33 ans d’affaires au centre-ville de Rimouski.

« Ça ne roule pas. À la fin de la journée, il faut être capable de payer nos affaires et les employés. Nos représentants qui nous vendent la marchandise ne nous aident pas. Ils nous tirent dans les pieds en rentrant nos produits dans les pharmacies, les librairies et les papeteries. Même Canac vend des jouets à Noël. Nous allons ravoir des magasins généraux comme dans le temps », exprime-t-elle.

Madame Vachon se désole de constater que le monde du jouet s’éteint tranquillement et que la situation vécue par son commerce n’est pas unique. Le P’tit Futé de Rimouski a également cessé ses activités il y a plus de deux ans.

« Tous les magasins de jouets ferment, Benjo, Toys “R” Us, etc. Ils sont en train de tuer le jouet et je vois des propriétaires de compagnie de distribution qui se plaignent sur Internet parce que nous faisons faillite et que nous ne sommes pas capables de les payer. »

La vente de fermeture est commencée depuis le 19 septembre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Cette dernière soutient que la vente en ligne prend beaucoup de place avec des plateformes comme Amazon, mais qu’elle enregistrait très peu de transactions sur le site Internet de Roudoudou.

« SI j’avais une commande en ligne par mois, c’était beau. Il ne faut pas juste que tu sois en ligne, il faut que tu sois un géant. Les gens pensent que ça va coûter moins cher, mais quand je faisais mes prix, je regardais Amazon et mes compétiteurs et j’étais toujours en bas. »

L’évolution de la technologie

Selon Pascale Vachon, l’évolution de la technologie entraîne un important désintérêt des jeunes envers les jouets.

« Les parents ploguent leurs enfants sur les écrans en très bas âge. Ils sont surstimulés et lorsqu’ils ont huit ans, c’est comme s’ils n’étaient plus des enfants, ils sont rendus des préadolescents. Si tu lui donnes des blocs, il trouve ça plate et il ne sait pas quoi faire avec ça. »

La façade de la boutique située sur la rue Saint-Germain Ouest, (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La Rimouskoise a été gérante du commerce, qui appartient au montréalais Philip Strauss, pendant les 25 dernières années. Depuis l’annonce de la fermeture, les commentaires des clients sont nombreux.

« Les gens sont très déçus, mais je n’ai parlé qu’à des clients. Ils me disent que ça leur rappelle des souvenirs de leur enfance transmis de génération en génération. Samedi, le lendemain de l’annonce, la moitié des personnes qui étaient ici n’étaient pas des clients. Nous n’avons pas senti que les gens de Rimouski tiennent à leurs magasins. Ce n’est pas normal de faire 300 $ de ventes un vendredi. »

La fermeture de Roudoudou entraîne six pertes d’emplois. Pour l’instant, un seul employé a réussi à se relocaliser. Le commerce sera ouvert pour encore deux semaines ou jusqu’à ce que la marchandise soit écoulée.

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Cinéma 4 : une 51e saison marquée par la variété

Cinéma 4 de Rimouski a entamé, le dimanche 20 septembre, sa 51e saison avec une programmation automnale variée qui fera voyager les cinéphiles à travers des œuvres de partout dans le monde.

« Nous avons une programmation de 12 films pour la session d’automne. Nous en avons du Québec, de la France, de l’Italie, de l’Espagne et même du Japon. C’est très varié cette année et nous en sommes très contents. Il y a des drames historiques, policiers et psychologiques. Une autre programmation sera offerte pour l’hiver-printemps », affirme la présidente du conseil d’administration de Cinéma 4, Véronique Le Hir.

Les films sont présentés tous les dimanches, à 17 h et à 19 h 30, à l’auditorium D-114 du Cégep de Rimouski.

« Nous étions auparavant à la salle Georges-Beaulieu, mais elle est devenue une salle consacrée à l’enseignement de la musique. Nous avons donc déplacé nos activités », indique madame Le Hir.

Des films de répertoire

Depuis ses débuts, Cinéma 4 a pour objectif de présenter des films de réalisateurs indépendants qui ne sont généralement pas offerts dans les cinémas commerciaux.

« C’est toujours du cinéma indépendant pour lequel les critiques ont été intéressantes et qui sort du créneau des films commerciaux. Ce ne sont pas des documentaires. Ce sont des films de fiction qui ont été primés ou mis en nominations dans différents festivals. Nous les présentons toujours en version originale et ils sont sous-titrés en français au besoin », mentionne Véronique Le Hir.

L’organisme à but non lucratif est géré par un conseil d’administration. Il a commencé à projeter des films en 1971 au Centre civique de Rimouski et a été incorporé quatre ans plus tard. Cinéma 4 a dû prendre une pause entre 2020 et 2024 en raison de la pandémie, puisque les locaux du Cégep de Rimouski n’étaient pas ouverts au public.

« Nous avons remarqué, l’hiver dernier, une très belle progression de la fréquentation. Pour la saison 2025-2026, nous avons enregistré 1 600 entrées. Après l’arrêt des activités, plusieurs personnes ignoraient que nous avions recommencé. Il a fallu refaire de la promotion et regagner notre public. Il y a vraiment des cinéphiles avertis dans la région. Ils suivent les sorties », explique la présidente.

Le public de Cinéma 4 provient principalement de Rimouski-Neigette, mais les amateurs de cinéma se déplacent aussi de La Mitis et des Basques pour assister aux projections.

« Ce sont des films présentés dans les grands centres, mais qui souvent ne se rendent pas dans les autres régions du Québec. Ça vient donc chercher un public qui apprécie le cinéma de répertoire. »

L’horaire et les billets pour la programmation d’automne sont disponibles au cinema4rimouski.com.

L’entrée est gratuite pour les 17 ans et moins ainsi que les personnes étudiantes du Cégep de Rimouski, de l’Institut maritime du Québec et de l’Université du Québec à Rimouski sur présentation de la carte étudiante. Pour les autres, le prix d’une entrée est de 9 $. Le film Vivaldi et moi sera présenté le dimanche 27 septembre.

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Pirates de l’Est : sept médailles provinciales

Le Club d’escrime Les Pirates de l’Est de Rimouski a amorcé sa saison compétitive avec sept médailles, dont trois d’or, lors de la première étape du circuit provincial junior, senior, AAA et vétéran qui se tenait à Québec le 19 et 20 septembre.

Céline Guillemart a réussi un doublé d’or à l’épée chez les vétérans, tandis qu’Annabelle Lamoureux est montée sur la plus haute marche du podium en senior AAA.

Également chez les vétérans, Lise Pelletier a décroché deux médailles d’argent au sabre. De son côté, Jérémy Vanneste est médaillé de bronze à l’épée et au fleuret en para-escrime.

Céline Guillemart sur le podium. (Photo courtoisie)

Chez les juniors, Félix Thibeault a terminé au 5e rang tandis qu’Isaac Camirand a pris le 6e rang. Plusieurs autres Pirates étaient également de la compétition pour lancer leur saison, soit Kenny Guimond, Benjamin Boucher, Élie Martineau, Misha Blanchet, Félix Canuel et Clovis Harton.

Gala provincial

Les performances des Pirates de l’Est ont également été soulignées lors du Gala de reconnaissance de la Fédération d’escrime du Québec qui s’est tenu au même moment que la compétition.

Céline Guillemart a été reconnue championne du circuit vétéran à l’épée et nommée Vétérane de l’année, tandis que Lise Pelletier a été couronnée championne au sabre également chez les vétérans.

Les anciens Pirates, Hendrik Kreish et Noé Jacobs, ont respectivement remporté les titres de champion à l’épée senior et de champion AAA à l’épée masculine.

Kenny Guimond au niveau provincial

L’entraîneur du club rimouskois, Kenny Guimond, a récemment donné un camp d’entraînement provincial vétéran à l’épée à l’Institut national du sport du Québec, au stade olympique de Montréal, en vue des mondiaux vétérans qui approchent.

« Cette invitation témoigne de l’expertise développée par l’entraîneur à Rimouski et de la reconnaissance de son travail au-delà de la région. Les résultats obtenus par les athlètes qu’il accompagne contribuent également à faire rayonner cette expertise. Pour Les Pirates de l’Est, c’est une belle démonstration qu’il est possible de développer une expertise sportive de haut niveau à Rimouski et de faire rayonner celle-ci bien au-delà de la région », a indiqué le club dans un communiqué.

Nouveautés pour l’automne

Le club d’escrime profite de la rentrée pour bonifier son offre et poursuivre son développement. Cette saison, les Pirates proposent un nouveau cours pour adultes et vétérans loisirs, les mercredis à 18 h 30, ainsi qu’un cours d’initiation pour les jeunes et les adultes qui débutera au début du mois d’octobre.

De nouveaux équipements de para-escrime pour mieux accueillir les personnes à mobilité réduite sont également offerts.

« Que ce soit pour bouger, découvrir un nouveau sport, relever un défi ou éventuellement prendre le chemin de la compétition, tout le monde est bienvenu. Le premier essai est d’ailleurs gratuit », indique le club.

Au début du mois d’octobre, Céline Guillemart représentera le Canada aux Championnats du monde vétérans d’escrime qui se tiendront à Tbilissi, en Géorgie. Il s’agira de sa deuxième participation aux
mondiaux.

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La Cantine à domicile maintenant offerte dans La Mitis

Déjà implantée dans plusieurs régions du Québec, La Cantine à domicile arrive maintenant au Bas-Saint-Laurent. Grâce à une collaboration avec Les Cuisiniers Différents, le service est offert à environ 1 500 foyers des municipalités de Padoue, Price, Sainte-Angèle-de-Mérici et Saint-Octave-de-Métis.

Les clients peuvent commander par téléphone ou en ligne des repas congelés abordables, préparés localement et livrés directement à domicile.

« La Cantine pour tous est un collectif qui rassemble des organismes qui travaillent en alimentation. La Cantine à domicile est un programme de soutien aux initiatives de nos membres. L’entreprise d’économie sociale Les Cuisiniers Différents était prête à offrir le service. En soutien à l’organisme et au besoin de la communauté, nous l’avons lancé dans la région et nous sommes très contents d’être là », indique le directeur général de La Cantine pour tous, Thibaud Liné.

Le programme s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent simplifier la préparation de leurs repas, dont les personnes aînées. Les repas sont préparés localement avec des ingrédients de qualité afin d’offrir une solution pratique, nutritive et abordable. La livraison est assurée par Les Cuisiniers Différents.

« Nous sommes très heureux de mettre aujourd’hui notre savoir-faire au service des personnes aînées du Bas-Saint-Laurent grâce à La Cantine à domicile et de contribuer, avec La Cantine pour tous, à rendre l’alimentation plus accessible dans notre région », mentionne la fondatrice et directrice générale des Cuisiniers Différents, Chantal Pagé.

Tarification sociale

Le service comprend également un volet de tarification sociale, accessible sur référencement d’un organisme partenaire, destiné aux personnes de 55 ans ou plus, vivant une situation de vulnérabilité économique.

« Ces personnes peuvent bénéficier de rabais de 50 à 75 % sur les prix pour qu’ils puissent avoir accès à des repas sains faits maison chez eux. Les repas coûtent généralement entre 7 $ et 8 $, donc c’est très abordable à moitié prix et ça inclut la livraison. Nous sommes prêts à rejoindre tous ceux qui le souhaiteront dans la communauté que ce soit avec la tarification régulière ou avec la tarification sociale », explique monsieur Liné.

La Cantine pour tous a annoncé, il y a quelques semaines, le déploiement de La Cantine dans les écoles à l’école primaire L’Aquarelle, en collaboration avec Moisson Rimouski-Neigette.

Le représentant de la Cantine pour tous, Mathieu Couture, la directrice générale de Moisson Rimouski-Neigette, Marie Eve St-Pierre, ainsi que les membres du Groupe Conseil Khalil, Louis Khalil, Sébastien LeBlanc et Simon Pelletier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons décidé de miser sur le collectif pour soutenir des initiatives locales. Ça nous permet de mutualiser certaines ressources, certains outils et de centraliser les efforts de plaidoyer auprès des gouvernements et des bailleurs de fonds pour avoir accès à des montants plus importants au niveau de la province que nous pourrions avoir au niveau local. Le programme dans les écoles se déploie à toute vitesse », affirme Thibaud Liné.

Les personnes intéressées peuvent dès maintenant commander leurs repas en ligne sur commander.lacantinepourtous.org/livraison. Les intervenants du réseau de la santé, des services sociaux et du milieu communautaire peuvent également consulter les modalités de référencement et soumettre une demande pour les personnes admissibles au programme de tarification sociale sur lcpt.ca/ts.

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Quartier Maritime : candidatures acceptées jusqu’au 8 octobre

Les candidatures pour la location d’appartements dans le Quartier Maritime de Rimouski sont acceptées jusqu’au 8 octobre par la Société de développement Angus. Les locataires sélectionnés pourront s’installer le 1er juin 2027.

Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles.

La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement.

« Nous voulons que notre processus de location soit le plus équitable possible. Ce n’est pas une formule de premier arrivé, premier servi. Quand les gens déposent leur candidature, ils doivent indiquer la composition de leur ménage et s’assurer que le nombre de personnes correspond au seuil de revenu maximum prévu dans le programme », mentionne la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot.

Le Quartier Maritime s’adresse aux ménages qui respectent les critères d’admissibilité du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ). Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus incluant les enfants sont les suivants : 56 695 $ pour une personne, 84 422 $ pour deux personnes, 103 00 $ pour trois personnes et 133 000 $ pour quatre personnes.

« Lorsque cette condition, qui est l’unique condition d’admissibilité, est remplie, les candidats vont recevoir un courriel de la part de notre équipe de location et ils vont pouvoir prendre un rendez-vous. On parle de logements abordables qui vont toucher la classe moyenne aussi », précise madame Hudon-Huot.

La vice-présidente location commerciale et développement résidentiel de la Société Angus, Marilou Hudon-Huot (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Entre le 8 octobre et le 14 novembre, une équipe de la Société Angus sera sur place pour rencontrer les ménages intéressés.

« Quand la rencontre sera effectuée et que l’intérêt sera reconfirmé de la part des locataires, nous allons procéder à un tirage au sort. Nous voulons être les plus équitables possible dans notre attribution et attribuer les logements aux gens qui en ont le plus besoin. »

Vers d’autres projets à Rimouski ?

La vice-présidente soutient que la Société Angus est ouverte à amener d’autres projets d’habitation à Rimouski, une fois que celui de 328 logements sera complété, étant donné le grand intérêt démontré envers le Quartier Maritime.

« Ça nous dit que les besoins en habitation sont toujours criants. Nous mettons l’emphase sur la première phase et s’il y a des possibilités après pour développer une deuxième phase, nous serons ouverts selon ce qui est possible. Énormément de logements ont été développés à Rimouski dans les deux dernières années. Il faut voir comment le marché de l’habitation se porte à la fin. »

Les premiers locataires pourront s’installer dès l’été prochain. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Débutée en janvier 2025, la construction des deux tours de logements de 4 et 10 étages se poursuit à l’intersection de la rue Saint-Germain Est et du boulevard René-Lepage, à l’emplacement de l’ancien centre commercial Cooprix.

Elles sont reliées par un stationnement souterrain. Les travaux se chiffrent à 130 M$. La Société de développement Angus a pu compter sur une aide de 64,3 M$ du gouvernement du Québec.

« Ce qui nous démontre que ça va bien et que nous sommes dans les échéanciers, c’est que nous annonçons des dates de déménagement. Ça veut dire que les surprises qui pourraient surgir sont limitées. Les travaux d’aménagement paysager vont commencer dans les prochains jours pour être terminés avant Noël », précise Marilou Hudon-Huot.

Les formulaires pour le dépôt de candidatures sont disponibles au quartiermaritime.ca.

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Coop de Saint-Fabien : règlement d’emprunt voté par les membres

Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part.

« Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas qu’elle ferme. Maintenant, ça va prendre de la rigueur. La coop est le cœur de notre économie et de notre village. Si on la perd, on perd 50 % de notre vitalité. C’est très important », exprime le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne.

Le conseil d’administration de la coopérative a maintenant la tâche d’entreprendre des démarches auprès d’institutions financières. Jusqu’à 700 000 $ peuvent être empruntés.

« On n’a pas besoin de se le cacher, des liquidités, il n’y en a plus. Je suis très positif et je suis convaincu que nous allons sauver notre coop. Il y a présentement un regroupement de la MRC Rimouski-Neigette qui est là pour nous aider à redresser et nous guider pour le meilleur emprunt possible à faire. Nous avons aussi des subventions qui vont arriver. Nous travaillons là-dessus », affirme monsieur Beauchesne.

Le maire garde confiance

Le maire de Saint-Fabien a confiance qu’une solution sera trouvée prochainement pour assurer l’avenir du commerce. Il constate que depuis la mise au jour de la situation financière difficile, les citoyens encouragent davantage leur épicerie locale.

« Il faut démontrer une confiance à notre monde si nous voulons les attirer. Depuis que nous envoyons des messages positifs, la coop a vu sa clientèle augmenter. À l’heure actuelle, le profit est meilleur. C’est déjà en redressement. Les gens de Saint-Fabien sont très unis et nous allons tous dans la même direction. Ça n’empêche pas les gens d’aller magasiner à Rimouski, mais nous sentons qu’ils nous soutiennent. »

Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

L’assemblée de mercredi soir est survenue quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli. Le service aux caisses a également été réduit et les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

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