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Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic

La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.

En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.

« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.

« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.

Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.

Le pont abandonné

La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.

« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.

En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.

Toujours dans les plans

Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.

« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »

À peine confirmée comme candidate de la CAQ dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

En visite le 28 août dernier à Rimouski, la cheffe caquiste, Christine Fréchette, avait alors indiqué que le prolongement de la 20 sera dans les plans son parti s’il est élu.

Concernant l’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, les deux candidates de la CAQ ne se sont pas avancées.

« Le projet suit son cours. Des études ont été faites cet été. C’est un projet très important », conclut Julia Brillant-Ruest.

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Festi Jazz : quatre journées festives au programme

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.

« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.

Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.

« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.

Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.

La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »

Programmation variée

L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.

« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.

« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».

En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.

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« Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé

Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer.

https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg

« Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de ça, je peux décliner tous les dossiers », exprime-t-il.

Le représentant du Parti québécois (PQ) sollicitera un septième mandat comme député. Il a bien l’intention de visiter les 45 municipalités de sa circonscription électorale au cours des prochaines semaines.

L’ajout de « Mitis » au nom de sa circonscription fait partie des réalisations dont il est le plus fier de son dernier mandat. Convaincu que son parti sera élu le 5 octobre prochain, monsieur Bérubé veut continuer de travailler de la même manière.

« Nous avons une équipe du PQ qui est renouvelée et qui est compétente. Je suis convaincu que nous allons faire un meilleur travail que la CAQ. Deux enjeux sont particulièrement importants, les soins de santé et le coût de la vie. »

Autoroute 20

Monsieur Bérubé ajoute également le dossier de l’autoroute 20 à la liste des priorités du PQ pour la région. Il affirme qu’un gouvernement péquiste effectuerait les travaux nécessaires.

« Je n’ai pas été rassurée d’entendre la candidate de la CAQ sur le dossier, même s’ils se sont replacés. Ça fait huit ans que le dossier stagne. Nous allons les remplacer et faire beaucoup mieux. Ça suffit. Il y a un rapport du coroner pour le tronçon entre Mont-Joli et Bic qui indique clairement que ça prend deux voies en sens inverse avec un terre-plein au centre », souligne-t-il.

Élu avec 67,4 % des voix lors de l’élection générale de 2022, Pascal Bérubé connaît une grande popularité auprès de son électorat.

Pascal Bérubé a lancé sa campagne médiatique, ce mercredi, à Sainte-Luce-sur-mer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé », rapportait le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, en entrevue avec Le Soir.ca la semaine dernière.

Le député sortant n’a malgré tout pas l’intention de ménager les efforts pour se faire réélire. Il veut sensibiliser les électeurs à l’importance d’aller voter et ne tient rien pour acquis.

« Il n’y a jamais rien de gagné d’avance. Il n’y a rien de gagné pour personne dans cette circonscription ou ailleurs au Québec. Quand les gens me disent qu’ils sont avec moi, je leur demande s’ils vont aller voter. Je veux remporter avec un mandat fort. Les gens peuvent se baser sur trois critères, le bilan, le travail et l’ancrage. Nous sommes deux candidats sur cinq à habiter la région. »

Monsieur Bérubé affrontera André Côté du Parti libéral du Québec, Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec et Gabriel Plante de Québec Solidaire dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis.

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9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.

« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.

Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.

« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

La copropriétaire du 9 resto déjeuner, Jessica Duguay Lalande. (Photo courtoisie)

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.

« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »

Engouement sur les réseaux sociaux

Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.

Intérêt politique

Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.

« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.

Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.

« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.

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Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski

Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement.

« Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous aimerions aussi rajeunir notre population de bridgeurs », explique le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard.

Monsieur Bédard ajoute que malgré les préjugés qui peuvent laisser croire que le bridge s’adresse à une classe supérieure de la société, il s’agit d’une activité qui peut convenir à tous.

« C’est un jeu captivant qui mérite d’être connu. Nous voulons enlever les préjugés envers le bridge. En France, c’est enseigné à partir de six ans dans les écoles parce que c’est un jeu d’analyse, de réflexion, de probabilités et de communication. C’est accessible à tout le monde. »

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie et le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie, s’adonne au bridge depuis un an. Elle a commencé une formation l’année avant de prendre sa retraite.

« J’ai toujours aimé jouer aux cartes et je cherchais quelque chose qui demandait de la réflexion au niveau cognitif. Ma mère a commencé à faire de la démence et ça m’a incité à essayer de garder ma tête en éveil. C’est un bon jeu pour ça parce que ce n’est pas facile. C’est donc mieux de suivre une formation, mais c’est passionnant pour quelqu’un qui aime jouer aux cartes », dit-elle.

Deux rencontres par semaine

Pendant la saison, qui s’étend de septembre à juin, les membres se rencontrent les lundis et les mercredis au centre communautaire de Sainte-Odile. Une séance hebdomadaire est offerte lors des mois d’été.

« Les séances durent environ trois heures parce que nous jouons un nombre de mains en fonction du nombre de personnes qui sont présentes. Nous avons habituellement entre neuf et dix tables, ce qui représente 36 à 40 personnes », exprime Gérard Bédard.

Ce dernier précise qu’environ deux tournois locaux avec des clubs régionaux sont organisés pendant la saison.

Cours d’initiation

En plus des séances régulières, monsieur Bédard offre des ateliers de découverte pour ceux qui souhaitent s’initier au bridge.

« Je vais en donner les 14 et 15 septembre ainsi qu’en octobre pendant la Semaine rimouskoise des personnes aînées. C’est gratuit et ça permet aux gens de savoir s’ils veulent s’inscrire à des cours de 20 séances d’initiation. Ensuite, ils ont une bonne base pour commencer progressivement au club », indique-t-il.

« Il y a beaucoup de connaissances à acquérir. C’est un jeu qui tient éveillé et on apprend toujours. C’est autant pour les hommes que pour les femmes et c’est accessible à tous. Nous voulons inviter les personnes qui jouent déjà avec leur famille ou dans les résidences pour aînés à se joindre à nous. Ça permet d’échanger et de sociabiliser », ajoute madame Lavoie.

Les activités pour la session d’automne vont commencer le 8 septembre. Il est possible de s’inscrire en écrivant à l’adresse clubdebridgederimouski@gmail.com.

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Emma Ducharme : passionnée par son sport

La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique.

Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école.

« Avec le cégep, c’est une charge beaucoup plus élevée de travail qu’au secondaire. J’essaie surtout de me maintenir. C’est normal que je n’aie plus de grosses améliorations en natation parce que je suis dans une période de ma vie pendant laquelle je dois mettre beaucoup d’énergie ailleurs. Je suis quand même contente de ma dernière saison », mentionne la nageuse du Club Les Dauphins.

La nageuses au Ontario Junior International. (Photo courtoisie)

Celle qui excelle au 50 mètres dos est particulièrement fière d’avoir remporté une médaille de bronze lors de la compétition Ontario Junior International en décembre dernier et d’avoir conservé son titre de championne provinciale chez les 18 ans et plus dans cette discipline.

« C’est un de mes objectifs chaque année. Ça fait quatre ans que je conserve ce titre et c’est motivant. Au niveau national, j’ai réussi à faire une finale B aux essais canadiens chez les seniors. Mon objectif était la finale A. J’étais un peu déçue, mais je suis quand même 14e au Canada. Je ne peux pas me plaindre de ça. »

Prochaine saison

Emma Ducharme affirme avoir une année moins chargée au niveau scolaire en 2026-2027. Elle compte en profiter pour ajouter des entraînements à son horaire.

« J’aimerais voir un plus gros changement au niveau technique et dans la stratégie de course pour essayer, avec mon entraîneur, de trouver comment toujours réussir à exécuter une bonne course en maintenant mon tempo. Côté résultats, j’aimerais faire une finale A aux essais canadiens, conserver mon titre provincial et décrocher des médailles dans les épreuves pour lesquelles un podium est atteignable », affirme-t-elle.

Ducharme au Championnat provincial collégial. (Photo courtoisie)

La jeune femme de 19 ans a commencé la natation à l’âge de cinq ans avec Les Dauphins. La passion pour son sport est toujours aussi présente qu’à ses débuts.

« Je ne peux même pas expliquer comment je me sens quand je suis dans l’eau. C’est un besoin pour moi. Je suis passionnée par l’eau. De faire mon sport et de me tenir en santé dans l’eau, c’est parfait pour moi. J’aime aussi le sentiment de dépassement de soi quand je finis un entraînement difficile et le fait de repousser mes limites. »

Le rêve olympique

À plus long terme, la Rimouskoise rêve des Jeux olympiques. Avec l’ajout récent du 50 mètres dos comme épreuve, cet objectif devient de plus en plus accessible.

« Ça me donne encore plus le goût d’essayer de me rendre là. C’est un rêve, mais ce n’est pas mon objectif principal parce que très peu de personnes au Canada peuvent le faire. Les prochains Jeux sont en 2028, donc la prochaine année sera déterminante. Les Jeux de 2032 seraient peut-être plus atteignables », dit-elle.

Après ses études collégiales, la jeune femme aimerait étudier dans un domaine de la santé à l’université. Elle compte quitter le Québec pour possiblement aller dans l’Ouest canadien et poursuivre sa carrière de nageuse.

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Rimouski Ford : les travaux sont commencés

Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027.

« Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement important avec un terrain mieux adapté à nos besoins », souligne le copropriétaire de Rimouski Ford, Guillaume Michaud.

En ce moment, les travaux visent la préparation du terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

« Le terrain a été choisi minutieusement et je pense que nous avons une des plus belles places à Rimouski, en face du Costco, pour avoir une belle visibilité », exprime monsieur Michaud.

Les travaux sont en cours sur le terrain de la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Ce dernier ajoute que les travaux sont exécutés par l’entrepreneur général de Québec Garoy Construction qui fait affaire avec une majorité de sous-traitants du Bas-Saint-Laurent.

« C’était hyper important pour nous et pour le Groupe Ouellet d’encourager local et de travailler en région avec nos entrepreneurs. La collaboration régionale est très importante. Les entrepreneurs sont aussi nos clients qui possèdent des véhicules Ford et nous sommes contents qu’ils aient répondu en grand nombre pour soumissionner. »

Un lieu plus vaste

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

« Il y aura plus de places de stationnement. En ce moment, nous avons de la place pour seulement deux véhicules dans la salle d’exposition. En baie mécanique, nous en avons 11 présentement et nous allons monter à 15. Nous avons deux baies de lavage et nous allons en avoir quatre. Nous allons aussi avoir plus de bureaux pour nos employés. Ce sera beaucoup plus spacieux », indique Guillaume Michaud.

« Nous étions extrêmement limités dans les installations actuelles. D’avoir pignon sur rue et l’accès aux commerces, c’est très important, pour les clients en région. De pouvoir se permettre ça, c’est très apprécié de la clientèle et ça personnalise le service », ajoute Guillaume Riou en précisant que l’entreprise travaillait depuis 2022 sur ce projet.

Les copropriétaires de Rimouski Ford, Guillaume Riou et Guillaume Michaud, entourent le président-directeur général de Groupe Ouellet, Olivier Fleury. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, font partie du Groupe Ouellet qui compte 24 concessions au Québec. Les deux entrepreneurs rimouskois possèdent quatre concessionnaires automobiles à Rimouski et deux à Matane. Ford Rimouski compte une soixantaine d’employés.

Inquiétude commerciale

La guerre commerciale avec les États-Unis crée de l’incertitude pour les entrepreneurs, dont les propriétaires de Ford Rimouski.

« Avec le Groupe Ouellet, je pense qu’il fallait oser et se donner les moyens pour réaliser le projet même s’il y a un brouillard d’incertitude derrière ça. C’était difficile d’opérer dans les installations actuelles, donc il fallait avancer. Depuis 2026, notre capacité de vente a pratiquement doublé. Ça demandait des installations plus compétitives », conclut monsieur Riou.

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Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski

Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

En mai dernier, Le Soir.ca rapportait que le propriétaire du bâtiment situé à l’intersection de l’avenue Rouleau et du boulevard René-Lepage, Construction CB4S, avait amorcé la transformation de l’ancien PFK en centre de dépôt Consignaction.

La Ville de Rimouski a toutefois mentionné, deux jours plus tard, que le projet devait franchir toutes les étapes administratives en matière d’urbanisme, ce qui en repoussait la réalisation au moins jusqu’en septembre.

Construction CB4S veut transformer l’ancien restaurant Poulet frit Kentucky (PFK) en point de dépôt de collecte Consignaction. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

En raison de la lenteur de ces démarches administratives, Consignaction se tourne ainsi vers le Carrefour Rimouski comme solution de rechange, même si les premières discussions avec le Groupe Mach remontent à deux ans.

Dès mars 2027, tous les contenants de boisson prête-à-boire en carton multicouche et en verre de 100 millilitres à 2 litres, ce qui comprend les bouteilles de vin, de cidre, de spiritueux, seront consignés. Un Consignaction+ permet le dépôt en vrac de grandes quantités de contenants non triés. 

Le premier lieu de retour Consignaction a ouvert en avril 2024. L’organisme compte aujourd’hui environ 175 lieux de retour Consignaction et Consignaction+.

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Mont-Joli fête Noël : la Ville s’associe à l’ACEQ

La Ville de Mont-Joli s’associe avec l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) pour Mont-Joli fête Noël qui se tiendra du 27 au 29 novembre. Les profits générés par l’événement seront remis à l’organisme pour soutenir les personnes touchées par le cancer et leurs proches.

Avec ce partenariat, la Ville souhaite faire de l’édition 2026 un événement rassembleur et porteur pour la communauté. La population pourra ainsi profiter des festivités tout en contribuant à une cause qui touche de nombreux citoyens de la région.

« Ça répond à nos objectifs de rassembler la communauté et de mettre un peu de magie de Noël dans la vie des gens. Cette association vient pousser un peu plus loin notre volet communautaire d’aider une cause qui nous tient à cœur », exprime la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier.

La directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde et la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous cherchions à aller vers une activité familiale parce que nous sommes beaucoup dans les défis sportifs avec nos campagnes de financement et nos campagnes traditionnelles. Quand nous avons rencontré l’équipe de Mont-Joli fête Noël, ça a été un mariage obligé et très heureux », ajoute la directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde.

L’ACEQ est responsable de toute la recherche de commanditaires et conservera les dons. Les participants à l’événement pourront aussi contribuer en faisant un don sur place ou en participant à une loterie 50/50.

« Quand les gens sont en épisode de cancer, ils peuvent penser à s’isoler et avoir des difficultés au niveau psychologique. D’être sur le terrain, d’avoir des activités familiales et d’inciter ces personnes à sortir, surtout à l’approche de Noël, c’est important pour le moral. C’était une évidence pour nous », mentionne madame Plourde.

Une tradition annuelle

Mont-Joli fête Noël en sera à sa quatrième présentation à la fin du mois de novembre. Après avoir accueilli 8 000 participants en 2025, les organisateurs visent 10 000 personnes cette année.

« Auparavant, nous avions le défilé qui était là depuis plusieurs années. C’est un événement qui rassemble. Toutes les activités sont gratuites, c’est donc accessible à tout le monde. C’est le plus gros événement que nous avons à Mont-Joli. Nous voulons attirer des gens de la ville, mais aussi des alentours », indique madame Gauthier.

Le défilé du père Noël sur le boulevard Jacques-Cartier. (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

L’événement sera notamment marqué par le retour du défilé de Noël, qui se déroulera en soirée et qui mettra en vedette plusieurs chars allégoriques professionnels, des animations festives ainsi que le père Noël. Un nouveau parcours est prévu cette année dans le secteur sud de la ville.

La programmation comprendra également une Place de la famille, des spectacles, des feux d’artifice, le brunch du père Noël et le match des toutous. Parmi les spectacles annoncés figurent Nicolas Noël pour le volet jeunesse ainsi que Pace Frenette pour le spectacle country.

Les détails de la programmation seront communiqués au cours des prochaines semaines.

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Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste

Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville.

« Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mais on découvre que les apparences sont trompeuses », explique l’auteure.

Dans le premier tome, Alnilam, le frère d’Alnitak, voyageait dans le passé à l’époque de la Première Guerre mondiale. Les Sabliers – Nous sommes demain transporte en 2145.

« Le don d’Alnitak est de voir le futur alors que son frère avait celui de voir le passé. Leur sœur, quant à elle, dans le troisième tome, sera projetée dans un univers parallèle. Le don d’Alnitak a commencé à défaillir et il a vu son propre futur, ce qui ne devrait pas arriver. Il rencontre alors une médecin qui s’appelle Élisabeth et qui habite dans cette communauté », indique Marie-Jeanne Rioux.

Une romance se développe entre les deux personnages. Élisabeth travaille à l’hôpital du Bic qui est en fait l’église actuelle. L’environnement est au cœur de ce roman.

La page couverture du livre « Les Sabliers – Nous sommes demain ». (Photo courtoisie)

« C’est une histoire pleine de mystère. Alnitak arrive dans cette communauté et il réalise qu’elle n’a pas évolué tant que ça. Les deux personnes qui la dirigent n’ont pas de bonnes intentions. Il doit aider Élisabeth à sauver cette communauté. Il y a des rebondissements, de l’interdit, de la romance et beaucoup d’espoir. »

13e roman

Cette suite de la trilogie Les Sabliers est le 13e roman de Marie-Jeanne Rioux. La Rimouskoise ajoute son nouvel ouvrage à sa collection avec une grande fierté.

« Chaque fois que je sors un nouveau livre, c’est le même sentiment d’accomplissement avec la fierté de continuer et d’avoir toujours plus de lecteurs et de lectrices qui me suivent. Je suis rendue à l’écriture de mon 15e manuscrit. Mon imaginaire a encore beaucoup à offrir », affirme elle qui travaille toujours comme biologiste en plus de sa carrière d’auteure.

Projet Jaune

La troisième présentation du Projet Jaune de Marie-Jeanne Rioux et de Cynthia Dubé au profit de la Société canadienne du Cancer a permis de récolter 3 675$. Une dizaine d’auteurs ont écrit pendant toute la nuit du 26 au 27 juin.

Les auteures bas-laurentiennes Marie-Jeanne Rioux et Cynthia Dubé. (Photo courtoisie)

« C’est un montant record depuis nos débuts. C’est au-delà de nos attentes et nous avons décidé de le refaire l’an prochain. Ça a vraiment bien été et nous avons eu des participants d’un peu partout au Québec qui ont fait la nuit avec nous. C’était la première année de cette collaboration et c’était plaisant. »

Le troisième tome de la série Les Sabliers devrait paraître en février 2027.

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Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent

Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats.

« Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a eu à se repositionner. Christine Fréchette a quand même très bien performé en tentant de se détacher d’un gouvernement auquel elle participait », exprime-t-il.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, le député sortant Pascal Bérubé du Parti québécois (PQ) sera difficile à déloger, selon monsieur Fortin.

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé. Cela étant dit, en campagne électorale, il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. C’est pour ça que nous aurons des luttes intéressantes », dit-il en soulignant qu’un récent sondage de Léger Marketing rapporte que 51 % des gens ont fait un choix définitif en dehors de Montréal et de Québec.

Pascal Bérubé (Photo courtoisie)

« Peu de gens lisent les programmes électoraux. Plusieurs se font une idée et votent selon les impressions sur des personnalités. Les chefs, pour la majorité, vont avoir un ascendant positif ou négatif sur l’électorat. Comment les candidats locaux vont-ils bien s’articuler dans cette campagne ? Une campagne électorale est une éternité et chaque journée est une guerre de tranchées », ajoute-t-il.

Conséquences économiques

Celui qui est également maire de Sainte-Flavie rappelle que les tarifs commerciaux imposés par les États-Unis auront des répercussions jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

« Nous avons une interférence étrangère. Les positions américaines et la tarification vont faire en sorte que les candidats locaux auront à se prononcer sur des enjeux économiques en lien avec tout ce qui peut impacter des secteurs de notre économie régionale, comme l’agriculture, la gestion de l’offre pour le secteur laitier et la transformation des produits forestiers. »

Jean-François Fortin indique que tout ce qui est relié au transport et à la réfection de plusieurs routes devrait être dans les discussions.

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« On parle également de santé dans la région. Tous les virages entrepris par le gouvernement de la CAQ dans les dernières années peuvent s’inviter dans la campagne. Nous l’avons vu dans certaines de nos communautés où les urgences ont été menacées de fermeture ou de changement d’horaire. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la communauté de demander des comptes et faire que les candidats vont s’engager. »

Regagner les électeurs

La CAQ devra travailler plus fort pour tenter de regagner les électeurs de la circonscription de Rimouski après le départ de Maïté Blanchette Vézina pour le Parti conservateur du Québec.

« La CAQ a très mauvaise presse particulièrement dans la circonscription de Rimouski. Il y a une part de responsabilité qui ne revient pas à la CAQ. Le comportement erratique de madame Blanchette Vézina a porté ombrage à la CAQ, mais principalement à elle-même par ses changements d’itinéraires politiques assez abrupts. Outre ça, le PQ a toujours eu une très forte organisation politique dans Rimouski. Il part avec un avantage considérable », mentionne monsieur Fortin.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que l’exclusion du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon et le retrait de la candidature de Louis-Éric Savoie dans la circonscription de Matane-Matapédia-Métis feront mal au parti de Charles Milliard.

« Ça envoie un bien mauvais message que le Parti libéral, soit n’a pas la capacité à recruter adéquatement des candidats, soit n’a pas fait ses vérifications préalables ou qu’il n’attire pas des candidats qui auraient pu préparer le terrain comme certains partis depuis quelques mois. Les partis qui démontrent peu d’organisation envoient le message que la région n’est pas une priorité », conclut monsieur Fortin.

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Québec 2026 : la CAQ annoncera ses intentions sur l’autoroute 20

De passage à Rimouski en cette deuxième journée de campagne électorale, la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a indiqué que le prolongement de l’autoroute 20 sera dans les plans son parti s’il est élu. Une annonce sera faite en ce sens au début de la semaine prochaine.

Contrairement à sa candidate dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest, qui avait d’abord exprimé des réserves notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, avant de se rétracter moins de 24 heures plus tard, madame Fréchette a soutenu le projet sans hésitation.

Le prolongement est au PQI, mais aucun budget n’est prévu avant 2030.

« C’est un projet important et je suis contente de Julia ait pris position en sa faveur. Nous allons préciser la nature de notre engagement dans les prochains jours, mais c’est un projet qui nous tient à cœur. Je sais que c’est un élément important pour les gens de la région autant pour l’efficacité que pour la sécurité », a-t-elle affirmé.

La politicienne s’est également prononcé concernant l’élargissement à quatre voies l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli et les moyens du Québec de le financer.

Christine Fréchette et ses candidats régionaux de la CAQ. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Ça va venir avec notre cadre financier. Il faut être très responsable quand il s’agit de gérer les fonds publics et notre cadre financier sera responsable. Il va nous permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2029-2030. Les actifs routiers sont un élément important de ce pourquoi nous devons faire un grand rattrapage. Énormément d’infrastructures arrivent en fin de vie au même moment. »

Bonification RQAP

En point de presse à la Maison des Familles de Rimouski-Neigette, Christine Fréchette a souligné l’intention de son parti politique de soutenir davantage les familles avec une bonification du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP).

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La candidate a présenté les premiers engagements de son Plan Famille. Elle souhaite ainsi adapter le RQAP aux réalités actuelles des familles en augmentant de deux semaines le congé de paternité, en améliorant les prestations offertes en cas de deuil et en permettant aux parents d’impliquer
davantage les grands-parents ou des proches.

« Le RQAP est une grande réussite québécoise, mais les réalités des familles ont changé et notre régime doit évoluer avec elles. On veut donner plus de temps aux pères avec leur nouveau-né, permettre aux parents d’adapter leur congé à leur réalité et mieux soutenir les couples qui traversent des moments extrêmement difficiles », a-t-elle déclaré.

Travailleurs paramédicaux

Sans convention collective depuis le 31 mars 2025, des membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) ont profité du passage de madame Fréchette à Rimouski pour démontrer leur mécontentement.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Le Soir.ca-Annie Levasseur)

À la suite d’une courte rencontre avec la cheffe de la CAQ, le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry, s’est montré optimiste.

« Nous lui avons expliqué les enjeux pour nos membres et nous avons demandé qu’elle s’engage à ce que nous retournions à la table de négociations le plus rapidement possible, avant les élections, et c’est ce qu’elle a fait. Elle a dit qu’elle allait communiquer dès aujourd’hui avec les hauts dirigeants du Conseil du trésor. »

Le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le principal enjeu pour les membres de la FPHQ est le régime de retraite. Ils demandent une équité avec le reste du réseau de la santé.

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Jo-Annie Paquet : une carrière de femme forte inattendue

La femme forte rimouskoise, Jo-Annie Paquet, poursuit sur sa lancée depuis qu’elle a commencé à pratiquer la discipline en septembre 2025. Championne provinciale dans sa catégorie, elle prend maintenant part à des compétitions professionnelles.

Originaire de Matane, Jo-Annie a un parcours atypique dans son sport. Elle a pratiqué l’équitation pendant une dizaine d’années avant de s’adonner au CrossFit. C’est de cette façon qu’elle a découvert ses aptitudes en force.

« Je me suis battue contre ça pendant un bout de temps parce que ça vient avec le fait que le corps change. On ne fait pas ce sport en voulant avoir un corps énormément musclé, mais ce sont les conséquences de ce qu’on aime faire qui apportent ce corps. Il y a encore du jugement par rapport à ça », dit-elle.

En préparation pour un marathon en septembre dernier, Jo-Annie s’est rendue au Championnat provincial de Strongman Corp Québec qui se tenait à Granby et est repartie avec la première position.

« Ça m’a valu une participation au Arnold Masters Strongman World Championship à Columbus, en Ohio, en mars. C’est une compétition internationale et j’ai aussi gagné dans la catégorie 82 kg chez les 40 ans et plus (master). C’était une compétition amateur. Il y a des gens qui rêvent pendant des années d’y aller et je n’ai même pas eu le temps d’espérer y aller. Les filles contre qui je compétitionnais étaient mes idoles », exprime la femme de 43 ans.

Avec les pros

Après cette victoire, l’athlète est devenue professionnelle. « Nous sommes 30 au Canada à avoir notre carte. Je dois faire au moins une compétition professionnelle par année. Il n’y a pas de catégories d’âge ni de poids. Ce sont les meilleures au monde. Tout s’est passé tellement vite que c’est encore difficile pour moi de réaliser. »

La femme forte Jo-Annie Paquet. (Photo courtoisie)

Jo-Annie a par la suite pris part à une première compétition professionnelle à Fredericton où elle a terminé troisième. Elle s’est donc qualifiée pour le Championnat canadien professionnel de femmes fortes qui aura lieu, en septembre, à Québec ainsi que pour le Championnat nord-américain de Victoriaville qui se tenait les 25 et 26 juillet.

« C’était les meilleures femmes aux États-Unis et au Canada. J’étais la plus petite, la plus vieille et la moins expérimentée. Les charges étaient lourdes et il y avait des épreuves que je n’avais jamais faites. Le manque d’expérience ne m’a pas aidé, mais j’ai quand même terminé 11e sur 13 », indique-t-elle.

Sport à découvrir

Pour illustrer son sport, Jo-Annie cite en exemple Louis Cyr, Hugo Girard et Jean-François Caron.

« C’est de la force brute. Il faut lever et déplacer des charges lourdes. Les épreuves varient d’une compétition à l’autre. On peut lever une automobile ou tourner un pneu de 500 livres. C’est un entraînement de 2 h 30 cinq à six jours par semaine et la nutrition est calculée. Nous sommes de vrais athlètes. J’aime l’adrénaline que ça apporte et l’estime de soi. Je peux dire que je suis capable de faire un soulevé de terre de 460 livres. »

Jo-Annie Paquet à Victoriaville. (Photo courtoisie)

Avec des amis, elle a démarré l’organisme La Force de l’Est qui offre des démonstrations pour faire connaître le sport. Un membre, Keven Malenfant, propose un service d’entraînement. Les hommes forts et femmes fortes de la région peuvent également s’entraîner au Santé 2000 Le Club.

Depuis qu’elle a commencé son parcours de femme forte, Jo-Annie Paquet est particulièrement fière de conserver une discipline.

« La compétition est un cadeau. Ce sont tous les efforts que tu as donnés avant qui vont rapporter. C’est aussi une fierté de pouvoir faire vivre ça à mes amis et ma famille », conclut-elle.

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Albatros M18 AAA : des Rimouskois dans l’alignement

Six jeunes de Rimouski-Neigette et de La Mitis font partie de l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. Il s’agit d’Edmond Leblanc, d’Étienne Pigeon, de Frédéric Anctil, de Zach Dumaresq-Fortin, d’Émile Rioux et de Xavier Vallée.

Sélectionné par le Phoenix de Sherbrooke lors du repêchage de la LHJMQ en juin dernier, Rioux en sera à sa deuxième saison avec les Albatros M18 AAA. Le défenseur rimouskois de 16 ans fait partie de la structure intégrée des Albatros depuis cinq ans.

Les attaquants Leblanc, de Sainte-Luce-sur-Mer et Pigeon, de Rimouski, faisaient partie des équipes M17 et M15 AAA des Albatros, la saison dernière.

Les défenseurs Anctil, de Saint-Anaclet-de-Lessard et Vallée, de Rimouski, évoluaient également à Rivière-du-Loup. Le Rimouskois Dumaresq-Fortin s’alignait, quant à lui, avec le Mistral de Mont-Joli en M15 D1.

La saison des Albatros M18 AAA commencera le vendredi 11 septembre. L’équipe accueillera les Élites de Jonquière, à 19 h, au Centre Premier Tech.

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Rimouski : le libéral Étienne Pineau Saindon écarté de la course

Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, a été écarté de la course en vue des prochaines élections provinciales par son chef Charles Milliard. L’annonce a été faite ce jeudi avant-midi tout juste avant le déclenchement de la campagne électorale.

Monsieur Milliard affirme avoir été mis au courant d’allégations de nature personnelle quant à son candidat. Il en aurait été informé mercredi et aucun détail n’a été dévoilé.

« Tard hier soir, j’ai pris la décision de retirer le candidat », a-t-il mentionné en point de presse jeudi matin.

Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, Étienne Pineau Saindon travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.

Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.

Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.

Monsieur Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.

Huitième départ

Étienne Pineau Saindon devient le huitième candidat du PLQ à se retirer de la course ou à être exclu par le parti.

En début de semaine, c’est le candidat dans Matane–Matapédia–Mitis, Louis-Éric Savoie, qui avait annoncé le retrait de sa candidature.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », avait exprimé monsieur Savoie sur sa page Facebook en précisant que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui avait pas été imposée par le Parti libéral.

Monsieur Savoie a rapidement été remplacé par André Côté dans cette même circonscription. Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec sont les autres candidats dans la circonscription de Rimouski.

La cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, elle poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

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Gym Mont-Actif : nouvelle offre d’entraînement à Mont-Joli

Une nouvelle salle d’entraînement ouvrira ses portes dès cet automne à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif vise à faire bouger une clientèle de tous les âges. Une campagne de sociofinancement est en cours pour permettre la réalisation du projet.

« Dans La Mitis, nous n’avions plus du tout de salle d’entraînement depuis la pandémie. Au lieu d’aller m’entraîner à Rimouski tous les jours, j’ai décidé de me lancer en affaires pour offrir quelque chose qui vient rejoindre un besoin. Depuis 2020, j’ai la COVID longue, donc je veux travailler sur ma santé », affirme l’une des copropriétaires, Catherine Roussel.

Cette dernière s’est d’abord associée à David-Gilles Lévesque pour lancer l’entreprise. Grâce à Mitis en affaires, ils se sont ensuite alliés à Jackie Castonguay et Kim Chenel qui possèdent déjà un centre d’entraînement à Amqui.

« David-Gilles, qui est kinésiologue à l’hôpital à Mont-Joli, me disait que les clients en réadaptation physique abandonnent souvent leur programme parce qu’ils n’ont pas d’offre qui leur correspond. Nous trouvions que Mont-Joli est une ville assez nombreuse en termes d’habitants pour avoir ce type de service. »

Les quatre entrepreneurs ont aussi voulu créer un espace de socialisation pour des personnes de tous les groupes d’âge. En plus de la salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupes seront offerts. L’horaire des cours sera dévoilé dans les prochaines semaines.

« C’était important pour nous d’offrir un endroit où les jeunes parents peuvent suivre des cours avec leurs enfants et où les personnes en retraite active peuvent avoir des offres de service. Nous voulons attirer autant les plus avancés que les débutants. Nous allons aussi avoir de la massothérapie, de la kinésiologie et des cours d’entraînement privé », exprime madame Roussel.

Ouvert 24 heures sur 24, le Gym Mont-Actif engagera deux à trois personnes à temps partiel. Il sera situé dans le local du 1340, boulevard Jacques-Cartier. L’ouverture est prévue à la fin octobre ou au début novembre.

Également auteure jeunesse et directrice adjointe à l’école du Mistral à Mont-Joli, Catherine Roussel a à cœur la santé des jeunes.

« C’est un projet qui va servir toute la communauté et qui sera valorisant. »

Objectif 100 000 $

Jusqu’à 23 h 59, ce jeudi, une campagne de sociofinancement est en cours sur la plateforme La Ruche. L’objectif est d’amasser 100 000 $ afin d’acheter de l’équipement neuf pour la salle d’entraînement.

« Nous aurons des appareils Atlantis de grande qualité. Nous avons bon espoir d’atteindre notre objectif qui nous permettra d’avoir 200 000 $ grâce au Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Nous avons déjà plusieurs entreprises et citoyens de la communauté qui ont investi dans la campagne. C’est vraiment beau de voir l’engouement. Depuis 24 h, nous voyons le montant augmenter d’heure en heure », souligne la copropriétaire.

Plus de 99 500 $ avaient été amassés ce mercredi midi. Il est possible de soutenir la campagne en cliquant sur ce lien.

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Interclubs féminin : Bic sur Mer et Matane dominent

Les clubs de golfs Bic sur Mer (classe A) et de Matane (classe B) ont remporté l’Interclubs senior féminin de l’Association de Golf Est-du-Québec (AGEQ). L’événement était présenté le dimanche 16 août au Club de golf Revermont d’Amqui.

L’équipe de Bic sur Mer a récolté 120 points, devançant le club de golf Les Saules par 24 points. Les clubs de Rivière-du-Loup et Val-Neigette faisaient aussi partie de cette catégorie.

Quant à la classe B, Matane a complété la journée avec 104 points. Michèle Bastien a grandement contribué au succès de son équipe en marquant 34 points. Les clubs L’Empress, Boule Rock, de la Vallée
du Témiscouata et Revermont étaient également dans cette catégorie.

L’équipe gagnante en « classe B » : Josée Landry, Diane Couture, Cézary Durette, Julie Durette, Henriette Turbide, (présidente AGEQ), Michèle Bastien et Denise Blouin. (Photo courtoisie)

Le Stableford modifié était la formule utilisée pendant la journée. Cinquante golfeuses représentant neuf clubs du Bas-Saint-Laurent étaient présentes.

« L’activité s’est déroulée par une belle journée ensoleillée et les conditions de jeu étaient excellentes. La saison 2026 pour les Interclubs féminins et masculins de la division Ouest s’est terminée avec ce tournoi. Les Interclubs dans la division Est de notre territoire auront lieu au début septembre au club de golf Fauvel de Bonaventure », exprime la présidente de l’AGEQ, Henriette Turbide.

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Le double rôle joué par Sylvio Archambault

Lorsqu’il n’est pas en train d’interpréter un personnage, Sylvio Archambault s’assure de la sécurité des citoyens de La Mitis. Comédien depuis 30 ans, il est aussi préventionniste et pompier pour le Service de sécurité incendie de Mont-Joli.

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1992, le comédien a par la suite cumulé les rôles à la télévision, au cinéma, au théâtre et comme cascadeur. Il s’est mis à réfléchir à son avenir dans le métier en 2020, pendant la pandémie.

« J’ai réalisé que comme comédiens, nous ne sommes pas un service essentiel et que c’est la culture qui tombe en premier si ça va mal dans la société. Je ne voulais pas me retrouver comme d’autres acteurs qui perdent leur maison parce que les contrats sont coupés partout. C’est un métier qui est incertain et éphémère. Je faisais déjà de la cascade et une amie m’a dit qu’ils cherchaient des pompiers volontaires », dit-il en ajoutant que les salaires des acteurs sont toujours nivelés vers le bas.

Le Montréalais d’origine a donc suivi un cours pour devenir pompier avant d’étudier en prévention des incendies.

« J’ai commencé comme pompier en 2022 dans Rimouski-Neigette. J’y suis encore pompier volontaire les soirs et les fins de semaine. Ce que j’aime à Mont-Joli, c’est que je fais de l’intervention aussi. Quand ça sonne, je pars avec les autres. Je suis quelqu’un de terrain et j’aime quand ça bouge. Les gens sont gentils et j’ai été bien reçu. Nous avons un bel esprit de camaraderie à la caserne », indique celui qui poursuit sa formation dans le domaine.

Le pompier et comédien s’est retrouvé au Bas-Saint-Laurent parce que sa conjointe est originaire de La Mitis. Le couple s’est acheté une résidence à Saint-Narcisse-de-Rimouski.

« Nous nous sommes connus quand j’étais en tournée avec la pièce 12 hommes en colère à travers le Québec entre 1999 et 2013. Je l’ai rencontré au Théâtre du Bic. Nous avons eu une dizaine d’années à Montréal et nous sommes revenus ici en 2020. Ma fille est encore là-bas. »

Belle conciliation

Bien que la conciliation de ses deux métiers lui demande une grande discipline, Sylvio Archambault éprouve une belle fierté lorsqu’il constate où il est rendu dans ses deux carrières.

« De 5 h à 7 h le matin, j’apprends mes textes et je m’en viens travailler à la caserne ensuite. Les deux métiers se complètent. Je suis plus calme dans l’un parce que je fais un autre métier. Ça paraît à l’écran aussi quand tu es moins dans le volontarisme et que tu es plus dans la détente et dans le jeu. »

Le chef du Service de sécurité incendie de Mont-Joli, Robert Roger, a démontré une grande flexibilité lorsqu’il a fait son embauche au début de l’année 2026.

« J’ai tout le temps mis mon métier de comédien de l’avant que ce soit avec ma famille ou mes blondes et c’est ce que j’ai dit à mon patron au départ. Si j’ai un contrat, je pars. Comme j’habite loin, je ne prends plus les petits contrats moins intéressants et je me concentre sur les plus gros rôles. »

Le préventionniste souligne toutefois qu’il doit mettre une ligne entre ses deux métiers à certains moments.

« Quand les gens me voient, ils me reconnaissent et ils me trouvent sympathique jusqu’à ce que je soulève des problèmes dans leur commerce, mais ça se concilie bien. Il faut savoir mettre la limite entre les deux. Par exemple, quand je fais des inspections, même si les gens me reconnaissent, je ne prends pas de photos parce que je porte l’habit de pompier. En civil, par contre, ça me fait plaisir », affirme-t-il.

Sylvio Archambault apprécie autant son rôle à la caserne que devant les projecteurs. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Sylvio Archambault s’est vu confier le mandat des relations de presse pour le Service de sécurité incendie, un rôle qu’il apprécie grandement.

« Je pense que ça ouvre la porte à l’éducation avec le public. La prévention, ce n’est pas pour écœurer les gens, c’est pour éviter que ça brûle dans les maisons et les commerces. Je m’occupe des gros bâtiments. En allant sur le terrain, ça me donne aussi un bagage pour Yves Chevrier, mon personnage dans la série Indéfendable. »

Rôle important

Le rôle du comédien devient de plus en plus important dans Indéfendable. Après avoir joué dans la deuxième saison diffusée en 2023 et 2024, il a communiqué avec la productrice Izabel Chevrier.

« Elle m’a finalement positionné en enquêteur. Nous avons une série dérivée qui sort prochainement. Elle est déjà tournée et nous avons commencé à tourner la cinquième saison. Ça se poursuit jusqu’en février. C’est plaisant parce que je rencontre plusieurs autres acteurs sur Indéfendable », mentionne-t-il.

L’enquêteur Yves Chevrier, joué par Sylvio Archambault dans la série « Indéfendable ». (Photo courtoisie)

Pour cette série uniquement, Sylvio Archambault estime qu’il prend part à entre 15 et 20 jours de tournage par année. Ce nombre est en constante augmentation d’une saison à l’autre.

« J’attendais ce rôle d’importance depuis 30 ans. Je ne pouvais pas dire non parce que je ne sais pas quand ça va arrêter. J’ai d’autres petits tournages et des contrats de narration. Je fais beaucoup d’auditions à distance avec l’aide d’une amie, Nancy Gauthier, qui a fait le Conservatoire avec moi et qui habite la région. Nous travaillons aussi ensemble comme comédiens en techniques policières au cégep pour les mises en situation », explique-t-il.

La prochaine saison d’Indéfendable sera diffusée dès le 7 septembre sur les ondes de TVA.

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Cédric Gauthier représentera les conservateurs dans Rimouski

Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.

Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.

Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.

Père de famille et bénévole de longue date, il affirme s’engager pour léguer aux prochaines générations un Québec plus prospère et moins endetté.

Le candidat conservateur souhaite également défendre des solutions qui permettront aux familles de conserver plus d’argent dans leurs poches, aux jeunes d’accéder à la propriété et aux entreprises régionales de croître avec moins de contraintes.

Il veut également améliorer l’accès aux soins de santé et aux services publics en rapprochant davantage les décisions des citoyens.

« Cédric a passé sa carrière à connecter les gens et à rendre des réseaux plus performants. Il veut maintenant faire la même chose avec nos services publics : rapprocher les décisions des régions, moderniser l’État et faire en sorte qu’un citoyen de Rimouski ait accès à des services de qualité sans être pénalisé parce qu’il habite loin de Québec ou de Montréal », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.

Cinq candidats dans Rimouski

Monsieur Gauthier affrontera, dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre du Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire et Étienne Pineau Saindon du Parti libéral du Québec.

La personne élue remplacera Maïté Blanchette Vézina qui avait perdu ses fonctions ministérielles au sein du gouvernement de la Coalition avenir Québec lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.

Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.

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Cinq citoyens de La Mitis honorés par Pascal Bérubé

Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.

La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.

« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.

Apport exceptionnel à la collectivité

La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.

Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.

Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)

« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.

John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.

Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.

« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »

400 dons

Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie. 

Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.

Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)

Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.

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Cinq citoyens de La Mitis honoré par Pascal Bérubé

Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.

La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.

« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.

Apport exceptionnel à la collectivité

La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.

Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.

Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)

« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.

John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.

Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.

« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »

400 dons

Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie. 

Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.

Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)

Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.

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Trois fois l’or pour le Fury à Victoriaville

Le Club de soccer Fury a remporté trois médailles d’or lors du Tournoi Desjardins de Victoriaville qui se tenait les 22 et 23 août. Les équipes rimouskoises D2 et D3 ont réussi un doublé en U12 féminin.

La formation de division 2 a battu le Royal Beauport par la marque de 2-0 en finale de la catégorie. En D3, le Fury a remporté les grands honneurs dans un match ultime qui s’est conclu en tir de barrage après l’impasse après le temps réglementaire et deux prolongations de cinq minutes face au Club Inter de Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie.

L’équipe U12F D2 (Photo courtoisie)

Du côté masculin, le U10 D2 est également champion dans sa catégorie grâce à une victoire convaincante de 5-1 contre le Royal Beauport lors de la finale.

Le Fury de Rimouski est repartis du tournoi avec des médailles d’argent en U9 et U10 féminin. Les équipes se sont inclinées respectivement 1-0 contre Victoriaville et 2-1 contre le Phénix des Rivières.

Le club était également représenté en U10M D3, en U11F, en U11M et en U12M.

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Anthony Paré : une dernière saison dans la LHJMQ

Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).

« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir une bonne saison », dit-il.

Le joueur qui aura 20 ans en septembre entamera avec une certaine nostalgie sa dernière saison dans le hockey junior.

« Je ne le réalise pas beaucoup encore, mais je crois que plus la saison va avancer et plus je vais m’en rendre compte. Je veux avoir le plus de plaisir possible pour ma dernière année. On dit qu’une carrière junior passe vite et c’est vrai. Je veux en profiter au maximum et je souhaite que mon équipe se rende le plus loin possible en séries. »

Adaptation facile

Le défenseur dit avoir été accueilli à bras ouverts par l’organisation des Foreurs lorsqu’il a été échangé de l’Océanic à la suite de la saison 2024-2025 qui a amené l’équipe rimouskoise à la Coupe Memorial. Après avoir joué à la maison pendant deux saisons, il affirme s’être adapté rapidement.

« Le fait que j’étais en pension à Rivière-du-Loup dans le midget AAA a aidé. Quand je suis arrivé à Val-d’Or, c’est beaucoup plus loin, mais je n’ai pas été dépaysé. Ma famille de pension m’a beaucoup aidée. Le père et la mère sont dans la trentaine et ils ont trois enfants. Je m’entends aussi vraiment bien avec mes coéquipiers », indique-t-il.

Anthony Paré dans l’uniforme de l’Océanic lors de la Coupe Memorial en 2025. (Photo Vincent Éthier- LCH)

Comme c’est le cas de Justin Gagnon repêché par l’Océanic en juin dernier, de Charle-Édouard D’Astous qui s’est joint au Lightning de Tampa Bay en 2025, de Maxim Massé nommé joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey la saison dernière, Anthony Paré veut être un exemple pour les jeunes hockeyeurs de la région.

« Si on compare avec les grands centres, il y en a moins qui ressortent du lot, mais je crois que dans les dernières années nous sommes beaucoup à pousser et ce n’est pas parce que venons du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie que nous n’allons pas percer. »

Été à la maison

Anthony Paré a passé l’été à Rimouski et s’est entraîné avec Élévation – Développement & encadrement d’athlètes en salle et sur la glace en compagnie d’autres joueurs de la région qui évoluent dans la LHJMQ, dont Mathys Dubé et Alex Massé de l’Océanic.

« Nous sommes un beau petit groupe et c’est vraiment bien. Il y a peu d’endroits pour s’entraîner, mais Élévation est une très belle option pour nous. Ça nous permet de jouer contre de bons joueurs », souligne-t-il.

Après avoir vécu la Coupe Memorial avec l’Océanic, le Rimouskois souhaite revivre l’expérience avec sa nouvelle équipe lors de la prochaine saison.

« C’est une expérience extraordinaire que j’aimerais revivre. Je ne sais pas si ça va arriver, mais je l’espère. C’est l’expérience d’une vie que peu de personnes vont vivre. »

Anthony Paré (Photo Le Soir – René Alary)

Pendant la saison 2025-2026 avec Val-d’Or, l’arrière a inscrit 30 points (6-24). Il s’agit de sa plus grande production offensive depuis ses débuts dans la LHJMQ en 2023.

La saison dernière, les Foreurs ont terminé au 13e du classement général de la ligue et ont été éliminés en deuxième ronde des séries éliminatoires.

Étudiant en sciences humaines au cégep, Paré se laisse l’année pour décider ce qui l’attend après sa carrière dans le junior. Il aimerait se diriger vers des études universitaires au Canada ou même aux États-Unis pour continuer à jouer au hockey.

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Rita Marquis : engagement communautaire marqué depuis 28 ans

La membre du Club Lions de Rimouski, Rita Marquis, a reçu la Médaille de la députée de l’Assemblée nationale de la part de Maïté Blanchette Vézina, en juin dernier, pour son engagement communautaire qui inclut l’organisation de son populaire tournoi de golf « Formule Rita ».

« J’étais bien émue de ça. Je trouve qu’il y aurait d’autres personnes qui l’auraient mérité plus que moi », exprime-t-elle.

Membre engagée au sein du Club Lions depuis 28 ans, Rita Marquis a lancé « Formule Rita » au même moment. L’an dernier, l’événement a permis d’amasser près de 45 000 $ pour un total 740 000 $ depuis ses débuts.

« Cette année, nous allons remettre encore plus de sous pour nos œuvres. Ce qui me rend le plus fière, c’est d’avoir réussi à le faire aussi longtemps. Quand j’ai commencé ce tournoi, c’était pour aider le Club Lions parce qu’ils n’étaient plus capables de remettre d’argent. Comme j’étais déjà coordonnatrice de tournois de golf, ils ont fait appel à moi », dit-elle.

Le tournoi 2026, qui se tiendra les 18 et 19 septembre, au Club de golf Les Saules, permettra de remettre 5 000 $ à l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent, 5 000 $ au Centre d’action bénévole de Rimouski, 3 000 $ à Centraide BSL, 3 000 $ à Moisson Rimouski-Neigette, 3 000 $ pour Sclérose en plaques Canada – Bas-Saint-Laurent, 3 000 $ au Répit du passant, 2 000 $ à Pro-Jeune-Est, 2 000 $ à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, 2 000 $ à la Maison Marie-Élisabeth et 2 000 $ au Fonds Sourire.

« Je suis contente de pouvoir aider ces causes. Celle des handicapés visuels me touche particulièrement parce que j’ai une sœur qui a un handicap visuel. C’est très valorisant. Quand mon tournoi est fini, je ne peux pas dormir la nuit suivante tellement je pense à toutes les personnes que nous avons pu aider et aux personnes sur le terrain qui étaient joyeuses », affirme madame Marquis.

Vers le 30e « Formule Rita »

Le « Formule Rita » attire environ 300 golfeurs annuellement. Rita Marquis précise qu’elle doit même refuser des participants depuis cinq ans en raison de la grande popularité de l’événement.

« Pour le prochain, j’ai quatre équipes en attente pour le samedi. Je dois refuser des gens de l’extérieur parce que je prends les personnes de Rimouski avant. »

Rita Marquis lors de la remise du titre de « Compagnon de Melvin Jones », la plus haute distinction pour un Lion à l’échelle internationale. (Photo courtoisie)

La bénévole prévoit se rendre au 30e « Formule Rita » et elle pense laisser sa place ensuite. Elle veut s’assurer que son événement demeure actif et qu’il soit entre de bonnes mains.

« C’est certain que je vais être là pour aider les personnes qui vont le reprendre tant que je vais être capable », indique celle qui a récemment commencé à donner du temps pour une autre cause qui lui tient à cœur, soit la sclérose en plaques.

Le plaisir de donner

Rita Marquis a commencé à faire du bénévolat alors qu’elle était dans la trentaine pour le Centre d’hébergement de Rimouski et s’est occupée du tournoi Marcel-Jacob pendant une dizaine d’années.

Elle a travaillé comme cadre dans le domaine de l’hôtellerie pendant de nombreuses années avant de travailler au Club Les Saules où elle donne encore quelques heures par semaine pendant la période estivale.

« Je me trouve chanceuse parce qu’à mon âge je fonctionne encore bien et je suis en santé. J’ai juste des petits problèmes mineurs, mais je vais souvent à l’hôpital avec mon conjoint et je vois des personnes seules dans la soixantaine », ajoute madame Marquis.

La Rimouskoise a également été récompensée à plusieurs reprises par les Lions en plus de recevoir la Médaille du jubilé d’or de la reine Elizabeth II, en 2002, la médaille du gouverneur à deux reprises et l’insigne diamant du centenaire en mai 2018.

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Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire

Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.

« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.

Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.

Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.

« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.

Deuil traumatique

À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.

« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.

La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.

« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »

Passionné de moto

Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.

« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.

Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)

En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.

« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.

Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20

Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.

Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.

« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.

Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)

Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.

« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »

En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.

Sentence la plus sévère

La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.

« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.

Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.

La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.

« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »

Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.

« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.

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Bernatchez Studios voit le jour

Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.

En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.

« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.

À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.

« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.

Pierre Hugo Bernatchez en tournage du 11e épisode. (Photo courtoise)

Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet

11e épisode en tournage

Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.

« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.

Pierre Hugo Bernatchez lors du montage d’un épisode de sa websérie « Scott Bourque ». (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que plusieurs acteurs de la région feront encore une fois partie de sa production, dont certains sont nouveaux dans le projet.

« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »

Cinq ans plus tard

Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.

« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »

Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.

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Williamson et De Araujo se plaisent à Rimouski

Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.

Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte.

« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais c’est une bonne compétition. Les frappeurs de toutes les équipes sont bons et les lanceurs aussi, spécialement les joueurs importés des autres équipes », indique De Araujo, qui a représenté son pays lors de la dernière Classique mondiale de baseball.

« Je dirais aussi que c’est définitivement différent de ce à quoi je suis habitué. Les frappeurs adverses trouvent le moyen de compétitionner. Ils n’ont pas peur et ils veulent mettre la balle en jeu. C’est très compétitif. Je pense que la ligue est sur la bonne voie et qu’elle s’améliore d’année en année », ajoute son coéquipier de 22 ans.

Caio De Araujo (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Accueillis chaleureusement par leurs nouveaux coéquipiers, les deux joueurs importés se sont rapidement intégrés à l’équipe et à leur ville d’adoption pour la saison estivale.

« C’est un environnement très invitant. Le baseball est plaisant et les gars sont supers. Les gens nous font sentir comme à la maison. C’est un très bel endroit où vivre, alors que nous sommes loin de ce que nous connaissons. La température est différente de la Floride, mais nous nous sommes habitués », affirme Austin Williamson.

Deuxième au classement

Le Shaker de Rimouski a terminé deuxième au classement général de la Ligue Puribec à la suite de la saison régulière. L’équipe affrontera Témiscouata en première ronde des séries.

« Je suis satisfait du rendement de notre équipe durant la saison, mais bien sûr nous aurions aimé remporter le championnat. La deuxième position n’est pas mauvaise et nous devons être heureux d’être en haut de classement. Ce sera bien de jouer dans les séries en gardant une bonne dynamique. Je crois que nous avons eu du plaisir cet été et que nous nous sommes améliorés », exprime De Araujo.

Tout comme son coéquipier, ce dernier précise qu’il est parfois difficile de remporter des parties quand certains joueurs de la formation sont absents.

« Je pense que nous avions l’équipe pour terminer au premier rang. Notre façon de compétitionner et notre niveau de jeu sont beaucoup plus élevés que les autres équipes, mais c’est difficile quand nous n’avons pas notre équipe partante à chaque match. Nous devons composer avec ce que nous avons et prendre des joueurs d’équipes juniors. L’objectif est toujours de remporter les séries », précise pour sa part Williamson.

Soutien des partisans

Dès qu’ils sont arrivés au Bas-Saint-Laurent, les deux joueurs ont rapidement constaté que les partisans de baseball étaient investis. Ils se sentent soutenus, peu importe la taille des foules.

« Où je jouais dans la NCAA, il n’y avait pas beaucoup de partisans à nos parties locales. Il y en avait plusieurs aux régionaux ou quand nous jouions contre de grosses écoles. Ici, je sens que les partisans sont très accueillants et quand même nombreux dans les estrades. Au début, je sentais une certaine pression, mais j’ai rapidement commencé à avoir du plaisir et à en profiter », souligne le Brésilien de 24 ans.

Dans le cas de Williamson, pas de doute qu’il s’est fait de nouveaux amis chez les partisans du Shaker, dimanche après-midi, quand il a claqué un long circuit de trois points dans un moment critique en fin de 10e manche. Le Shaker a ensuite gagné par 6-5 en 11e manche pour prendre les devants 2-1 dans sa série contre Témiscouata.

Amateur de golf, Austin Williamson joue régulièrement au Club Les Saules avec sa conjointe, qui l’accompagne à Rimouski pour l’été. Sa famille est d’ailleurs venue des États-Unis, au cours des dernières semaines, pour passer du temps dans la région.

Le Club Les Saules a offert des abonnements de saison à Austin Williamson et sa conjointe. Ils sont accompagnés sur la photo du joueur et directeur-gérant du Shaker, Ludovic Dubé ainsi que du directeur général du club de golf, David Beaudry. (Photo courtoisie)

Les deux joueurs ont terminé leurs études universitaires dans les derniers mois.

Caio De Araujo quittera le Québec pour l’Australie à la suite de la saison du Shaker afin de jouer au baseball au niveau professionnel. Austin Williamson regarde aussi ses options de ce côté. Les deux ont l’intention de transmettre leur passion aux jeunes en devenant entraîneur.

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Le Colisée de Rimouski transformé en centre de tennis

En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouski ont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.

Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).

« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans nos installations. Nous avions quelque chose d’intéressant avec la patinoire du Colisée. Nous avons été très bien accueillis et nous étions juste à côté de notre site principal avec nos terrains extérieurs », exprime l’entraîneur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx.

Le déménagement temporaire n’a pas affecté les inscriptions au camp de jour et au camp de perfectionnement des Tennis. Un nombre record d’environ 340 jeunes se sont inscrits comparativement à 238 en 2025 et à 201 en 2024.

Le Colisée Financière Sun Life transformé en centre de tennis. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Le meilleur été que nous avions eu avant était pendant la COVID parce que les garderies estivales et les camps de jour avaient moins de places en raison des ratios. Cette année, nous avons eu plusieurs semaines à 35 et même à 40 jeunes », souligne monsieur Proulx.

Pour les jeunes de niveau intermédiaire à avancé de l’accommodement scolaire au primaire et des concentrations tennis au secondaire, les entraînements se sont faits sur les terrains extérieurs des Tennis de Rimouski qui sont demeurés accessibles pendant les travaux.

« Nous dépendons de la météo dans le cas des niveaux plus avancés parce que nous voulons qu’ils jouent sur les terrains extérieurs. C’est sous forme de demi-journée pour eux avec des groupes ciblés pendant quelques semaines. En cas de pluie, nous annulons », indique l’entraîneur.

Développer l’intérêt

Pour les Tennis de Rimouski, les camps de jour sont une belle occasion d’attirer de nouveaux membres puisqu’ils permettent aux jeunes de découvrir le sport.

(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« L’automne est toujours notre saison la plus achalandée. Ça développe le goût et la passion de certains qui n’ont pratiquement jamais touché au tennis. Nous initions les plus jeunes et même les plus vieux. Ça développe l’intérêt en préparant nos autres programmes. »

Travaux de 3,4 M$

Les travaux de réfection du bâtiment des Tennis devraient se poursuivre jusqu’à la fin du mois d’octobre afin de le moderniser. En mars dernier, un contrat de 3,4 M$ a été accordé à Construction Albert.

La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment sera presque entièrement remise à neuf et le toit sera remplacé. Il y aura également des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation.

« Ils travaillent sur le toit présentement et ils ont commencé à ouvrir le mur du fond. L’intérieur est relativement avancé. Tout semble bien aller et aucun retard n’est enregistré », explique André-Michel Proulx.

(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Lorsque les deux semaines au Pavillon polyvalent seront terminées, les activités du club vont se tenir à l’extérieur.

« La météo sera encore un facteur et nous allons prévoir un endroit en cas de pluie pour les jeunes de la concentration tennis. Si l’on compare avec le club de Rivière-du-Loup qui n’a pas de centre intérieur, ils jouent à l’extérieur le plus longtemps possible. À partir d’octobre c’est plus frisquet, mais nous devrions pouvoir jouer en après-midi. Nous allons nous adapter. »

Les jeunes des concentrations tennis doivent commencer leur saison dès la rentrée scolaire.

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Traversier Hilaire-Journault : la grand départ prévu cette semaine

Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.

Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.

« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois que les gens vont être étonnés et surpris par sa qualité. Je vois juste du positif. Le ber est rendu sous le bateau. Nous attendons l’autorisation pour le mettre à l’eau. Ça va bien. Enfin, nous y sommes. Ça a été toute une épreuve », dit-il.

Plus de travaux ont été nécessaires que prévu, mais les travailleurs ont également dû composer avec la météo.

« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indique monsieur Carré.

Ce dernier précise qu’en plus des travaux d’amélioration effectués depuis deux mois, de la préparation pour traverser l’océan a également été faite.

« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et ils nous ont ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes dans l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée. »

La grande traversée

Lors du grand départ de la Grèce, le Rimouskois sera à bord du bateau pendant trois jours jusqu’à Malte et il prendra ensuite l’avion pour revenir au Canada.

« Je veux m’assurer que tout est à mon goût pour les trois premiers jours. »

Le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur du projet, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)

Le Hilaire-Journault, lui, devrait prendre une vingtaine de jours pour traverser l’Atlantique. Un arrêt pour mettre du carburant est également prévu aux Açores après celui de Malte. Le dédouanage se fera à Halifax.

« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », indique Louis-Olivier Carré.

Période de rodage

Le bateau devrait donc être au port de Rimouski d’ici la fin du mois d’août et des traverses de rodage sont prévues en septembre et en octobre en vue d’une saison complète pour l’année 2027 qui devrait commencer en mai prochain.

« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », exprime monsieur Carré.

Le promoteur a conclu le contrat d’achat du navire qui assurera la liaison maritime en avril dernier.

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Futsal : le Sélect champion à Las Vegas

L’équipe masculine U17 du Sélect de l’école Paul-Hubert de Rimouski a remporté le championnat national américain de futsal dans sa catégorie. L’événement était présenté du 29 juillet au 2 août à Las Vegas, au Nevada.

C’est grâce à un but marqué à trois secondes de la fin des prolongations en finale que les Rimouskois ont pu mettre la main sur le titre dans un match qui s’est terminé par la marque de 6-5. Lors de la ronde préliminaire, ils avaient dominé avec trois victoires (5-0, 5-3 et 5-4).

Le Sélect était qualifié pour cette prestigieuse compétition après avoir obtenu sa qualification grâce à son parcours au Northeast Regional Championship US Futsal, disputé en février dernier à Atlantic City, au New Jersey. La formation masculine avait alors décroché une médaille d’argent.

Les équipes féminines U17 et U16 avaient également réussi à se qualifier en terminant respectivement au premier et deuxième rang lors de cette même compétition et avaient aussi reçu une invitation pour le championnat national américain, mais elles ont décliné. Plusieurs de ces joueuses ont pris part au tournoi international Costa Blanca Futsal Cup qui se tenait à Benidorm, en Espagne, du 1er au 5 juillet.

Il s’agit de la deuxième année consécutive que le Sélect est grand gagnant du championnat national américain de futsal. Les équipes cadette 2 et juvénile féminines avaient remporté les grands honneurs également à Las Vegas, en juillet 2025.

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Jardins de Métis : 100 ans d’histoire à célébrer

Les Jardins de Métis célèbrent leur 100e anniversaire cette année. Pour l’occasion, la direction a voulu mettre en valeur les travailleurs qui ont contribué à bâtir le lieu historique créé par l’horticultrice Elsie Reford entre 1926 et 1958.

« C’est une étape ultra importante. Il y a peu d’institutions touristiques et culturelles au Québec qui peuvent se vanter d’atteindre les 100 ans. C’est une grande étape de reconnaissance de l’histoire », indique le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette.

En poste seulement depuis décembre 2025, monsieur Milette a tenu à mettre de l’avant ceux qui ont contribué à ce que sont devenus les Jardins de Métis. L’exposition temporaire 100 ans de travail, 100 ans de beauté vise d’ailleurs à rendre leur rendre hommage.

« Nous avons mis l’emphase sur les travailleurs qui ont construit de leurs mains les Jardins et qui continuent de les construire. Nous avons voulu reconnaître les employés, les jardiniers, les aides-jardiniers et toute l’équipe », souligne monsieur Milette.

D’autres célébrations à venir

Le directeur général précise que les célébrations entourant le 100e anniversaire des Jardins devraient se poursuivre lors des deux prochaines saisons estivales.

Le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette (Photo courtoisie)

« Il y a trop d’histoire aux Jardins pour fêter les 100 ans pendant seulement un été. L’an prochain nous allons encore le souligner et probablement dans deux ans aussi. Nous ne pouvions pas que prendre un petit morceau. C’est trop important et c’est plaisant de fêter. Nous aborderons une autre vision du 100e l’année prochaine. »

Faire le point

Ayant pour thème 100 ans de travail, 100 ans d’avenir, cet anniversaire vise non seulement à faire le bilan des 100 dernières années, mais également à se pencher sur ce qui s’en vient pour l’endroit touristique.

« Cent ans, c’est honorable, mais c’est surtout l’occasion d’en profiter pour faire le point, se demander vers où nous allons. C’est ce à quoi nous sommes en train de réfléchir. Nous sommes là-dessus quasiment à temps plein avec l’équipe en dehors du fonctionnement habituel. Il y a tout le travail autour de l’avenir des Jardins, de leur assurer un développement et une pérennité », mentionne Pierre Milette.

En parlant de développement, le dirigeant explique que sur environ 850 000 touristes qui passent devant les Jardins de Métis annuellement, entre 55 000 et 60 000 s’arrêtent depuis une dizaine d’années.

« Il y a encore un potentiel. Nous avons beaucoup d’espace et beaucoup de terrain, dont tout le jardin historique qui sera préservé comme il est, mais il faut se pencher sur ce que l’on peut faire pour innover, amener ailleurs, être attrayant et assurer l’avenir tout en respectant la mission de ce que nous sommes. »

Les Jardins de Métis attirent des visiteurs de partout dans le monde. (Photo courtoisie)

Le directeur général souligne également qu’une entente de collaboration est en cours avec le Centre de formation professionnelle de Mont-Joli.

« Les Jardins ont besoin du territoire et des gens sur le territoire autour, mais je suis convaincu que les Jardins peuvent être utiles au territoire autour », exprime-t-il.

Attirer les locaux

Pierre Milette explique que l’attraction de visiteurs ne passe pas seulement par le tourisme, mais également par les citoyens du Bas-Saint-Laurent.

« Lors de quelques rencontres pendant l’hiver, nous avons parlé de cette relation entre les Jardins, la MRC et les 16 municipalités du territoire. Je veux aussi avoir ces discussions avec les MRC de La Matanie et de Rimouski-Neigette. Les Jardins sont sur un territoire depuis 100 ans et il faut travailler avec le territoire où ils sont. »

Pour le 100e anniversaire des Jardins de Métis, les citoyens des 16 municipalités de la MRC La Mitis peuvent visiter gratuitement le site au cours de la saison estivale 2026 grâce à une nouvelle entente conclue entre les deux organisations.

« J’entendais que les gens ne venaient pas parce que pour certains c’était pour une autre catégorie et les touristes alors que pour d’autres c’était le coût d’entrée. Plusieurs personnes n’osaient pas venir. Ça permet que des gens de La Mitis viennent découvrir que ce que c’est », affirme monsieur Milette.

La programmation du 100e anniversaire des Jardins de Métis est en ligne au jardinsdemetis.com.

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Grandes Fêtes TELUS : Éric Lapointe fait rocker Rimouski

Après une soirée d’ouverture électrisante avec le phénomène Angine de Poitrine mercredi, les Grandes Fêtes TELUS ont offert une soirée toute en rock au parc Beauséjour de Rimouski, ce jeudi, notamment avec le chanteur québécois Éric Lapointe.

Accompagné de ses invités Mélissa Bédard, Ludovick Bourgeois, Francis Degrandpré et Travis Cormier ainsi que de six musiciens et de trois choristes, le rocker a fait danser et chanter la foule.

Il y est allé de plusieurs de ses classiques, dont N’importe quoi, Marie Stone, Bobépine, Mon ange et Terre promise.

« Ça me touche de vous entendre chanter avec nous et ça me fait chaud au coeur », a-t-il exprimé à la foule.

Les spectateurs ont également pu entendre les chansons Le coeur est un oiseau et Ailleurs interprétées par Mélissa Bédard ainsi que Fais attention et Tu ne sauras jamais de Ludovick Bourgeois.

David Pineau

Juste avant Lapointe, l’auteur-compositeur-interprète de Mont-Joli, David Pineau a offert une prestation enflammée sur la scène Loto-Québec avec des pièces de son plus récent album sorti le printemps dernier, Le Monstre du Cirque. Les effets pyrotechniques étaient au rendez-vous.

L’artiste bas-laurentien, David Pineau. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Les festivaliers ont pu entendre les succès Redneck, Balade de l’alcoolique et Cut off. Celui qui se surnomme « l’enfant terrible du Québec » y est également allé de quelques reprises, entre autres, de Green Day et de Simple Plan.

La soirée sur la scène principale a commencé avec le Back To The 80s Band qui a permis aux festivaliers de redécouvrir les plus grands classiques du rock des années 80. Composé de quatre musiciens et de deux chanteurs, le groupe a revisité les incontournables de Queen, de Bon Jovi, de Pat Benatar, de Heart et de plusieurs autres.

Pour la troisième soirée des Grandes Fêtes TELUS, ce vendredi, la chanteuse pop québécoise Billie du Page, l’auteur-compositeur-interprète TALK et le duo allemand Milky Chance seront en prestation.

Pour souligner leur anniversaire, les Grandes Fêtes TELUS proposeront aussi La Grande Nuit des 20 ans avec Le DJ montréalais Mike Demero et Loud Luxury. Limitée à 5 000 participants, la soirée transformera le site de la rivière en piste de danse jusqu’à 1 h.

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