La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin.
Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives.
« Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et membres de notre filiale présents à cette cérémonie qui représente beaucoup pour la Corée du Sud et pour elle, fière Coréenne et Rimouskoise d’adoption depuis de nombreuses années. Son époux, Chan Wang Par, présent à la cérémonie, a manifesté son support et sa reconnaissance à tous les vétérans », rapporte le directeur des relations publiques de la filiale Joseph-Keable, Guy Trudel.
Blaise Vaney, représentant le député fédéral Maxime Blanchette-Joncas et le président de la Légion, Josélitho Boudreault, ont rendu hommage à Réal Boudreau pour son service à la nation. Combattant de ce conflit, monsieur Boudreau est maintenant âgé de 95 ans.
Migyeong Kim, propriétaire du restaurant Parfum de Corée, a aussi été honorée par le Consul. (Photo courtoisie)
« Ils ont décrit sa vie et surtout son rôle en tant que militaire qui a vécu et survécu à cet affrontement historique. On a également souligné l’absence obligée de William Pearce, 95 ans, hospitalisé à la suite d’une chute et qui lui aussi a participé à la Guerre de Corée tout comme Louis-Yvon Rousseau qui est décédé en février dernier à l’âge de 95 ans », poursuit Guy Trudel.
Reconnaissance du Consul Général
Le Consul général du Consulat de la République de la Corée, Songbum Shin, a par la suite pris la parole en français pour remercier les combattants canadiens et particulièrement Réal Boudreau à qui il a serré la main et remis une belle gerbe de fleurs en guise de reconnaissance.
Le président de la Filiale Joseph-Keable, Joshélot Boudreault (Photo courtoisie)
Monsieur Shin a aussi remis un certificat honorifique à madame Kim soulignant son engagement comme fière ambassadrice de la Corée.
Une quarantaine de légionnaires étaient présents à la commémoration.
Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.
En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$.
« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites. Chaque don est un geste de soutien qui nous aidera à atteindre notre objectif et contribuera directement à cette grande cause », mentionne le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, en Matanie.
« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.
Les participants
Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de La Matanie.
Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.
« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.
Les personnes intéressés à soutenir les valeureux pompiers peuvent faire un don via ce lien.
La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans.
Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922.
« Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous avons besoin de 250 000$ pour la restauration de l’orgue, l’un des neuf orgues Casavant construits avant 1930 toujours en activité au Québec. Il sonne encore très bien, mais il est important de le restaurer pour le conserver. Notre campagne de financement comprend des dons et la présentation de plusieurs spectacles-bénéfice dans l’église qui peut accueillir 500 personnes », explique la vice-présidente de la Fabrique et membre du comité de la campagne de financement, Micheline Barriault.
L’ancienne mairesse précise qu’il n’existe actuellement aucun programme de subvention permettant de soutenir ce type de projet.
« C’est pourquoi la Fabrique fait appel à la générosité de la population et de ses partenaires afin de préserver ce précieux héritage. La qualité sonore des orgues Casavant construits avant 1930 est supérieure », lance-t-elle.
Un spécialiste vient chaque année à Sainte-Luce pour inspecter l’orgue.
« C’est lui qui nous a fait une évaluation des coûts. Pour sa restauration, l’orgue devra être démantelé pièce par pièce. C’est un travail gigantesque », souligne madame Barriault.
Série de spectacle
Pour atteindre l’objectif, une série de spectacles-bénéfice sera présentée dans l’église de Sainte-Luce-sur-mer au cours des prochains mois.
La programmation comprendra un spectacle gospel le 19 août à 20 h, un concert de Noël avec la chorale «La belle gang» le 6 décembre à 14 h, un spectacle du ténor Marc Hervieux le 17avril à 20 h, run spectacle surprise pour la fête des mères le 9 mai à 10 h et un spectacle avec le groupe Tocadeo le 12 juin 2027 à 20 h.
« Chaque billet acheté permettra de faire avancer concrètement ce projet de restauration », mentionne Micheline Barriault.
L’église de Sainte-Luce (Photo courtoisie Stepen Saint-Denis)
La Fabrique invite les citoyens, les entreprises, les organismes et tous les amoureux du patrimoine à se joindre à cette mobilisation collective.
Les billets seront en vente sur lepointdevente.com et à la Fabrique de Sainte-Luce. De plus, la Fabrique invite tous les intéressés à suivre l’évolution du projet sur sa nouvelle page Facebook : Fabrique de Sainte-Luce.
Le comité organisateur est formé de madame Barriault, de la présidente de la Fabrique, Marie Côté et de Marie-Claude Normand. L’objectif est que l’orgue soit restauré pour le 200e de la paroisse de Sainte-Luce, en 2029.
Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a été remis en liberté jeudi afin de suivre une thérapie.
Il devra se constituer prisonnier s’il quitte sa maison de thérapie avant la fin de sa thérapie.
Ringuet reviendra au palais de justice, le 16 novembre, pour donner une orientation à ses dossiers, c’est-à-dire enregistrer un plaidoyer et choisir le type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour jeudi, à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.
« Mon client a été accepté par une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.
Arrêté à bord d’un véhicule
Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.
Saisie du véhicule
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats. Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.
Un Rimouskois, Jean-Marc Tardif, a plaidé coupable jeudi, au palais de justice, d’avoir conduit un véhicule avec un taux d’alcool de presque quatre fois la limite permise, le 4 juillet 2024 à Rimouski.
« Vers 22 h, les policiers ont reçu un appel pour un accident sur la rue Corneau à Rimouski. Un automobiliste était entré en collision avec un véhicule stationné en bordure de la rue. Le policier a senti une odeur d’alcool provenant de l’haleine du conducteur qui avait les yeux vitreux et une difficulté d’élocution. Une prise de sang effectuée à l’hôpital a révélé un taux d’alcoolémie de 308 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang (la limite permise est de 80 milligrammes) », a rapporté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté.
L’accusé avait un antécédent en semblable matière en 2018. Il s’exposait à une peine de 30 jours de prison ferme, mais son avocate, Me Caroline Bérubé, a fait valoir que son client avait des enjeux de santé qui rendaient la détention ferme difficile.
60 jours dans la collectivité
Les deux parties ont suggéré, de manière commune, une peine de 60 jours de détention dans la collectivité. L’accusé devra être à son domicile du Domaine des Érables de Saint-Fabien en tout temps.
La période de détention sera suivie par une probation de 18 mois où l’accusé devra notamment se soumettre à un suivi en toxicomanie. La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a imposé une interdiction de conduire absolue de deux ans pendant laquelle l’accusé ne pourra pas demander un antidémarreur.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« La peine tient compte de l’antécédent et du taux important. Vous étiez à presque quatre fois la limite permise. C’est inquiétant que vous ayez décidé de prendre le volant dans cet état », a mentionné la magistrate.
Jean-Marc Tardif a déclaré ne plus avoir de permis de conduire valide et ne pas avoir conduit depuis les événements. Il a un suivi mensuel avec le CLSC pour sa problématique d’alcool.
La Cour avait réservé une heure pour la tenue de son enquête sur remise en liberté ce mercredi après-midi.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », a mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report au 10 août.
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Christian Charest-Lechasseur, arrêté le 18 décembre 2024 en lien avec la découverte d’un kilo de cocaïne dans un véhicule, le 15 mai 2024, était de retour à la cour le 13 juillet dernier à Rimouski pour fixer une date de procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre.
Charest-Lechasseur a été cité à son procès par le juge de la Cour du Québec Jérôme Simard au terme de son enquête préliminaire. Il a opté pour un procès devant un juge seul (sans jury).
« Je dois rencontrer mon client avec les notes sténographiques avant de statuer sur la longueur du procès et les témoins qu’on souhaitera faire entendre », avait indiqué Me Caroline Bérubé à la juge Andrée Saint-Pierre, en octobre 2025.
L’homme de 24 ans de Mont-Joli a plaidé non coupable, le 12 mai 2025, aux accusations de possession et de trafic de stupéfiants.
Ouverture des paquets scellés
Une ouverture des paquets scellés a eu lieu dans ce dossier. Elle visait notamment à permettre à la défense d’avoir accès aux arguments ayant mené à l’émission du mandat de perquisition.
Charest-Lechasseur a été remis en liberté sous conditions dès le lendemain de son arrestation, le 19 décembre 2024, au terme de son enquête sur remise en liberté tenue au palais de justice de Rimouski.
Le 15 mai 2024 vers 10 h 30, les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à l’interception d’un véhicule dans le secteur de la rue Sanatorium à Mont-Joli.
La perquisition dans le véhicule avait permis de saisir environ 1 kilo de cocaïne. De plus, le véhicule, une Audi S3 2015 avait également été saisie à titre de bien infractionnel.
Le conseil municipal de Rimouski autorise la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville. Pour répondre à cette directive et corriger la situation, la Ville de Rimouski doit investir 40 M$.
Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.
Le conseil mandate le cabinet Daigneault avocats inc. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans le cadre de la contestation de la directive, pour et au nom de la Ville, et afin de représenter les intérêts de cette dernière dans le cadre des procédures à entreprendre.
Un mandat est aussi accordé au cabinet Gravel Bernier S.E.N.C.R.L. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans ce dossier.
Opinion d’un avocat en droit municipal
Selon un avocat spécialisé en droit municipal, Me Pierre Paquin, le gouvernement provincial devrait payer la facture de la Ville pour résoudre les problèmes liés à l’ancien dépotoir.
En entrevue à Radio-Canada, il rappelle que le site d’enfouissement sanitaire répondait aux normes de l’époque et il estime que la Ville de Rimouski pourrait contester ce fardeau financier, en plaidant avoir été induite en erreur par le ministère de l’Environnement qui avait approuvé le projet.
Rappelons que le plan d’action soumis par la Ville à Environnement et Changement climatique Canada afin de répondre à la directive nécessite des investissements de 40 M$ au total, dont 33 M$ pour 2027 à 2031.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)
« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne. Cela nous force à faire des choix pour minimiser cet impact. On se doit d’alléger cet impact sur les contribuables. On va donc repousser à plus tard la conversion de la Place des anciens combattants », affirme Guy Caron.
La Place éphémère et les activités qui s’y déroulent sont maintenues, mais le projet sera reporté à plus tard. « On parlait d’un investissement de 18 M$, incluant des travaux souterrains, qui seront reportés à plus tard », précise monsieur Caron.
L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’hôtel de ville.
La Ville d’Amqui procédera cet été à des travaux de réfection de la rue Proulx, entre la rue Saint-Gérard et le boulevard Saint-Benoît Ouest. Les travaux, qui représentent un investissement total d’environ 97 000$, permettront de procéder à un resurfaçage de la chaussée.
La réalisation du projet bénéficie d’une aide financière de 51 543$ accordée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) dans le cadre du Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) – volet Projets particuliers d’amélioration par circonscription électorale (PPA-CE).
Cette contribution représente 53 % du coût du projet. La Ville assumera le financement résiduel à même son budget d’investissement consacré à la réfection des routes et des ponceaux, conformément aux priorités établies dans son plan quinquennal d’immobilisations.
La Ville d’Amqui remercie le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, pour son appui à la demande d’aide financière.
Dans un contexte où de nombreuses municipalités espèrent obtenir du financement du PAVL, son intervention a permis de faire valoir l’importance du projet de la rue Proulx auprès du ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Ciblée comme prioritaire
La rue Proulx avait été ciblée par la Ville d’Amqui comme prioritaire dans son réseau routier. Cette aide financière permet de réaliser les travaux tout en réduisant la part qui doit être assumée par les citoyens.
« Notre objectif est d’améliorer nos infrastructures de façon responsable, en cherchant toujours des sources de financement externes qui permettent de limiter la pression sur les finances municipales », commente la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette.
Les travaux devraient être réalisés de la mi-août à la fin août, selon l’échéancier préliminaire.
Amqui transmettra davantage d’information concernant la durée des travaux et les entraves à la circulation avant le début du chantier.
Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté être fixée pour procéder ce jeudi 30 juillet.
Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour ce lundi matin à Rimouski.
« Je vous demande de fixer l’enquête sur remise en liberté de mon client à ce jeudi (30 juillet). Je suis en attente d’une acceptation dans une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.
Initialement prévue le 13 juillet, l’enquête sur remise en liberté a été reportée au 17 juillet, puis au 27 et 30 juillet au palais de justice de Rimouski.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
(Photo courtoisie SQ)
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.
Saisie du véhicule
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.
Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.
L’individu de 29 ans était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour son enquête sur remise en liberté qui avait été reportée au 27 juillet pour fixer une date d’audition.
Le dossier a été placé au pied du rôle, lundi matin, en raison de l’absence de l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon. Il a été appelé en après-midi pour être reporté à mercredi.
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Les travaux sur le chemin Duchénier à Saint-Narcisse-de-Rimouski commenceront officiellement le 3 août prochain. La Municipalité a décidé, pour accélérer les travaux, de fermer complètement le tronçon, ce qui obligera les visiteurs et utilisateurs de TERFA à faire un long détour.
La circulation sera donc déviée par le chemin de l’Église jusqu’à la 232 pour ensuite reprendre par le Fond d’Ormes.
La circulation locale sera tout de même autorisée pour les résidents ayant en main une preuve de résidence, et ce pour toute la durée des travaux prévue au plus tard à la fin octobre.
« Les résidents de cette route seront quotidiennement informés (par le personnel du contracteur) s’ils peuvent emprunter le chemin habituel ou faire le grand détour. Soyez assuré que ce n’est qu’un petit effort temporaire et que la Municipalité fait en sorte que tout se fasse le plus rapidement possible tout en s’assurant de la qualité des travaux », mentionne la Municipalité sur sa page Facebook.
Contrat initial
Rappelons que c’est l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils qui a obtenu le contrat initial pour une portion de 4,6 km à partir de la route de l’Église vers l’Ouest au montant de 1 999 199$.
« Au départ, le projet était de 6,1 km. Il avait été ramené à 4,6 km. Puisque l’argent de la subvention nous permettait de revenir au projet initial, nous avons fait des demandes pour pouvoir utiliser le restant de la subvention pour allonger les travaux. Ça nous avait été refusé au départ, mais on vient de nous l’accorder », explique le maire de Saint-Narcisse, Gervais Soucy.
Un 2e appel d’offres pour une portion supplémentaire de 1,5 km a été remporté par Pavage Rimouski au montant de 458 509$. L’ouverture des soumissions a eu lieu le 20 juillet à 11 h et le contrat a été octroyé le soir même par le conseil municipal.
30 000 véhicules par année
Saint-Narcisse a fait valoir à maintes reprises au ministère des Transports et de la Mobilité durable qu’avec une circulation de plus de 30 000 véhicules par année cette route ne devrait pas être considérée comme une route locale, mais bien comme une route collectrice.
La Municipalité recevait des plaintes toutes les semaines pour l’état du chemin Duchénier qui était un abonné au palmarès des pires routes au Québec selon la CAA.
La réfection du Chemin Duchénier est une très longue saga. « Ça fait 15 ans que je siège au conseil municipal. Tous les maires avant moi ont essayé. Il n’y avait rien à faire », rappelle le maire Soucy.
L’Association Rimouski ville cyclable vient de faire l’achat d’un vélo cargo à assistance électrique (cyclopousse) permettant de transporter des personnes à mobilité réduite, une initiative très appréciée qui risque fort de prendre de l’ampleur pour l’été 2027, selon le coordonnateur de l’organisme, David Le Roi.
« Nous avions amorcé un projet qui s’appelait vélo cargo en faisant l’acquisition de deux vélos cargo avec des chargements à l’avant. Je m’en servais pour transporter des outils et aller enseigner la mécanique pour les vélos. On s’est rendu compte du potentiel incroyable de ce type de véhicule. Par la suite, nous avons acheté des petits vélos pour enfants cargo pour enseigner la sécurité routière aux enfants », raconte le coordonnateur.
De fil en aiguille, l’Association a fait des recherches pour continuer de pousser le concept.
« Nous avons eu l’opportunité d’acheter un cyclopousse pour servir la population et continuer à démocratiser la mobilité active. Nous avons fait un petit lancement au parc Beauséjour pour valider l’intérêt pour le produit. Nous avions approché la Ressource d’aide aux personnes handicapées qui a tout de suite répondu présent. Nous avons eu un beau feed-back de personnes en fauteuil roulant qui trouvaient cela merveilleux », poursuit monsieur Le Roi.
« Nous avons eu de merveilleux moments. Audrey-Anne Bélanger, qui est en fauteuil roulant, et son copain Julien Champagne, sont partis de Rimouski pour aller à Sainte-Luce dimanche dernier. Audrey-Anne avait un très beau sourire. On la sentait heureuse. Ce sont des personnes qui n’ont pas l’habitude de sortir et qui se retrouvent avec le vent dans les cheveux. C’est plus lent et plus agréable que l’auto pour profiter du paysage », souligne David Le Roi.
Démocratiser l’expérience
Le sourire d’Audrey-Anne et des premiers utilisateurs a incité l’Association à vouloir démocratiser l’expérience.
Julien Champagne et Audrey-Ann Bélanger ont fait la distance Rimouski-Sainte-Luce avec le vélo cargo à assistance électrique acquis par Rimouski ville cyclable. (Photo courtoisie)
« Pour cet été, on va poursuivre le projet-pilote. Pour l’an prochain, nous allons approcher le tourisme. Nous prévoyons de mettre le cyclo-pousse à la disposition des gens sous forme de location à long terme. Nous avons aussi approché des résidences pour aînés ».
Le cyclopousse a été soudé à Montréal. Le vélo de seconde main a coûté 12 000$.
« On veut aller le présenter lors de festivals partout au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Il y a une connexion qui se fait entre le bénévole qui pédale et la personne qui se fait transporter. Par exemple, nous aurons des bénévoles qui vont transporter des aînés. Le programme s’appelle À vélo sans âge. C’est un concept développé en Europe qui commence à s’entendre au Québec », mentionne le coordonnateur.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Dossiers pendants
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.
Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, est détenu depuis ce temps. Son enquête sur remise en liberté prévue le 13 juillet a été reportée au 17 juillet, puis au 27 juillet au palais de justice de Rimouski.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté à été reportée à quelques reprises depuis.
Saisie du véhicule
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.
Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.
Concerts aux Îles du Bic débute sa saison musicale, ce mercredi 29 juillet, avec une première série d’activités gratuites et des grands concerts de musique classique en salle vivants, surprenants et rassembleurs.
Avec À tous vents le mercredi, 29 juillet la tournée mettant en valeur l’entraînante musique traditionnelle du trio Malvenn jeudi, vendredi et samedi, et un crescendo festif pour une première fin de semaine à l’église du Bic et sa nouvelle Place du festival, c’est un incontournable de l’été.
Pour célébrer le 25e anniversaire du festival entre amis, avec la famille ou comme touriste de passage, assistez à une dizaine d’activités gratuites et profitez de la halte-bouffe ces 1er et 2 août, puis le 7 et le 8 août.
Le public aura aussi le plaisir d’assister à trois grands concerts payants en salle avec l’étoile montante du piano Chloé Dumoulin, l’Ensemble Modulaire et le trio du concert À la rencontre de Charlotte Sohy, qui promettent une première fin de semaine très festive.
Afin de rendre la musique accessible sur le vaste territoire du Bas-Saint-Laurent, le festival se déplace à Rimouski à la Place du 6 mai 1950 le mercredi 29 juillet dès 17 h, puis, avec Malvenn, au Site historique maritime de la Pointe-au-Père le lendemain, encore à 17 h.
Le vendredi, la tournée se poursuit au Château Landry de Mont-Joli à 13 h et au Parc Croc-Nature de Saint-Simon à 17 h, avant d’être présentée la fin de semaine suivante à la Place du festival au Bic.
Nouvelle Place du festival au Bic
Dès le samedi 1er août, le cœur du village du Bic se transforme en espace culturel animé avec plusieurs activités gratuites, pendant quatre jours répartis sur deux week-ends (le samedi 1er et le dimanche 2, ainsi que le vendredi 7 et le samedi 8 août).
Concerts aux Îles du Bic dévoile sa programmation gratuite et son nouveau projet de Place du festival au coeur du district. (Photo courtoisie)
Concerts, parcours, animations et ateliers jeunesse sont au rendez-vous grâce au soutien de la MRC de Rimouski-Neigette et de Desjardins.
Bouffe et breuvages seront servis dans ce nouveau lieu de rencontre. Réservez vos places gratuites sur la billetterie de Quoi Vivre Rimouski pour aider à maintenir ce volet accessible dans le futur. D’ailleurs, c’est la dernière chance de faire un don pour la campagne GoFundMe d’ici le 1er août.
Grands concerts à l’église du Bic
Afin de célébrer ce 25e anniversaire, les grands concerts de musique de chambre présentés par Hydro-Québec et soutenus par le Gouvernement du Québec, Tourisme Bas-Saint-Laurent et la Ville de Rimouski sont de retour.
Pour cette première fin de semaine, les talentueux musiciens des concerts Transfiguration, À la rencontre de Charlotte Sohy et In C vous attendent. C’est un incontournable de l’été et il est encore temps de réserver vos billets sur le site web concertsauxilesdubic.org.
Le ministère de la Sécurité intérieure (MSI) travaille actuellement à une appréciation du risque concernant l’érosion des berges dans le district de Sacré-Cœur, dans le cadre d’une entente signée en 2024 avec la Ville de Rimouski via le Cadre pour la prévention de sinistres (CPS) pour la mise en place d’un projet de prévention à l’égard de l’érosion et de la submersion côtière.
L’équipe des relations médias du ministère de la Sécurité intérieure explique que le CPS permet d’offrir un soutien financier et technique aux municipalités afin qu’elles puissent réaliser des analyses de risques ainsi que des travaux de prévention et d’atténuation des risques de sinistres.
Le ministère souhaite procéder à l’appréciation du risque et à l’analyse des solutions possibles.
« À l’heure actuelle, l’appréciation du risque est toujours en cours considérant la complexité de la démarche et la quantité de données scientifiques nécessaires. Dès qu’elle sera complétée, celle-ci sera présentée à la Ville de Rimouski », précise l’équipe des relations médias dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
« Il est donc trop tôt pour se positionner sur les gestes possibles pour atténuer le risque tant que les étapes d’appréciation du risque et d’analyse de solutions ne sont pas complétées », poursuit-on.
Le conseiller a fait le point
En début de semaine, le conseiller municipal du district de Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a fait le point sur le dossier.
Il assure que le dossier progresse puisque les échanges et les suivis sont plus fréquents depuis quelque temps entre la Ville et le ministère.
Le conseiller du district Sacré-Coeur à Rimouski, Francis Chouinard (Photo courtoisie)
« Il est encore trop tôt pour présenter des solutions précises, mais davantage d’informations seront transmises à la population au fur et à mesure que la démarche avancera. Des séances d’information ou de consultation sont également prévues dès que la démarche sera suffisamment avancée, afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprimer », affirme celui qui dit demeurer attentif aux préoccupations exprimées par les résidents de son district.
Pas avant 2028
« Bien que l’année 2027 avait été évoquée dans les premières communications, les informations qui m’ont été transmises indiquent maintenant que les travaux ne pourraient vraisemblablement pas avoir lieu avant 2028. Cet échéancier demeure toutefois à confirmer, puisque plusieurs analyses et étapes de planification doivent encore être complétées », précise monsieur Chouinard.
Après avoir plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, Philippe Dorais a demandé, le 13 juillet dernier, que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.
Celle-ci a deux fonctions, soit déterminer si l’accusé de 26 ans sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à l’avocate de la défense, Me Caroline Bérubé, de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.
La date de l’enquête préliminaire sera fixée le 5 octobre au palais de justice de Rimouski.
Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).
Le Rimouskois a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février dernier, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Collision avec une motocyclette
Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.
Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.
Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.
La victime est Steve Collin. (Photo courtoisie)
Steve Collin agissait comme chef de division pour les infrastructures urbaines au Service génie et environnement de la Ville de Rimouski. La victime revenait d’une séance de consultation publique au moment de la tragédie.
Reconnu pour son dévouement, sa compétence et son humanité, monsieur Collin était marié et père de trois enfants. Le maire de Rimouski, Guy Caron, avait exprimé sa profonde tristesse.
Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour le 13 juillet au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre, mais cette fois pour une prise de position finale.
Il s’agit d’un troisième report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Il ne veut plus un procès devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
L’accusé était de retour à la cour, le 13 juillet dernier, pour son enquête sur remise en liberté. Elle a reportée pour fixer une date d’audition.
L’avocat de Bradette, Me Pierre Gagnon, a mentionné ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution.
L’accusé est détenu depuis son arrestation. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Alex Bradette a comparu une première fois le jour de son arrestation le 9 juin, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Le conseil municipal de Rimouski a accordé le contrat pour les travaux d’extension des services de la rue Sieur-de-Vitré, dans le district du Bic, à l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils, seule soumissionnaire, au montant révisé de de 1 085 373$.
La résolution proposée par le conseiller du Bic, Alain Martineau, a été adopté à l’unanimité, le 16 juillet.
Les travaux visent à desservir le projet domiciliaire de 50 résidences des promoteurs Louis-Vincent Albert et David Boulianne. Le conseil municipal de Rimouski a entériné, en avril dernier, un règlement d’emprunt de 1 125 000$ pour réaliser ses travaux.
Les promoteurs se sont engagés à payer une partie des coûts pour les travaux d’extension des services, et à remettre la rue à la Ville de Rimouski par la suite.
« L’emprunt couvre l’ensemble des travaux. Il y a une part qui sera remboursée par la Ville et une part par les promoteurs », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le 23 février 2026, le conseil municipal de Rimouski a adopté à la majorité une résolution autorisant le prolongement de la rue Sieur-de-Vitré et l’extension des services municipaux.
Le conseiller du Bic, Alain Martineau, avait voté contre, dénonçant l’application de la loi 31 permettant de ne pas tenir de consultation publique sur le projet.
La loi 31 adoptée en février 2024 par le gouvernement du Québec permet aux municipalités de plus de 10 000 habitants dont le taux d’inoccupation est inférieur à 3 % de déroger à sa réglementation d’urbanisme pour des projets de construction.
Projets de 50 unités de logement au Bic
Le 17 avril 2024, David Boulianne et Louis-Vincent Albert ont déposé à la Ville de Rimouski, une demande d’autorisation pour la construction de sept bâtiments contenant un total de 50 logements sur la rue Sieur-de-Vitré, dans le district du Bic.
À l’instar de celui de Rimouski, le conseil municipal de Forestville a adopté une résolution afin d’autoriser le dépôt d’un projet de loi privé (bill privé) à l’Assemblée nationale afin de lui permettre de contribuer au financement de la Traverse Rimouski-Forestville.
La résolution adoptée le 14 juillet vise une autorisation pour la Ville de Forestville d’apporter un soutien financier à un promoteur privé opérant un service de traverse maritime entre Rimouski et Forestville, ce que la Loi sur les subventions municipales ne permet pas de faire actuellement.
« Le lien maritime entre la rive-sud et la Côte-Nord via Forestville constitue un ancrage historique du développement régional », mentionne-t-on dans la résolution, dont Le Soir.ca a obtenu copie.
Le conseil municipal de Forestville estime que la mise en place d’une liaison maritime requiert un soutien public, notamment des municipalités concernées afin d’en assurer le démarrage et la viabilité.
Les élus soulignent que les traverses maritimes et le transport maritime de courte distance constituent une alternative économiquement, socialement et environnementalement performante au transport routier, particulièrement pour les régions éloignées.
« Ce projet s’inscrit dans une logique de développement durable, notamment par la réduction des émissions de gaz à effet de serre associées au transport routier de camions et de véhicules automobiles », précise-t-on.
D’importantes retombées économiques
La Ville de Forestville considère que la relance d’une traverse maritime entre Rimouski et Forestville est susceptible de générer d’importantes retombées économiques pour la Côte-Nord, ainsi que pour les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de Charlevoix, et de contribuer à la création et au maintien d’emplois.
L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec, la mairesse de Forestville, Micheline Anctil et le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
« La Ville de Forestville est la plus grande municipalité et le pôle de service clé de la Haute-Côte-Nord ».
D’ailleurs, un rapport commandé par la Société des traversiers du Québec, publié en 2020, recommande de conserver le lien Rimouski–Forestville pour des raisons stratégiques, économiques et sociales.
Mémoire déposée
En février 2026, la Ville de Forestville a déposé auprès du gouvernement du Québec un mémoire accompagné dans le cadre de la consultation prébudgétaire démontrant
l’importance et la nécessité de veiller à la relance d’un service de traversier entre Rimouski et Forestville, de même qu’à la mise à niveau du port de Forestville.
Le 25 novembre 2025, le conseil municipal de la Ville de Forestville a adopté une résolution confirmant son appui à la relance de la traverse maritime Rimouski–Forestville ainsi que sa volonté de contribuer financièrement au projet, sous réserve de l’établissement d’un cadre légal approprié et de la conclusion d’une entente garantissant la viabilité économique du projet et une utilisation responsable des fonds public.
Le 13 mai 2026, le conseil municipal de la Ville de Forestville a réaffirmé son appui au projet de relance de la traverse maritime Rimouski–Forestville.
(Alexandre D’Astous)-Une motocycliste dans la trentaine est décédée à la suite de blessures subies lors d’une sortie de route survenue mercredi vers 14 h 30 à Saint-Cyprien.
« Les services d’urgence ont été appelés à intervenir à la suite d’une sortie de route impliquant une motocycliste sur la route 293, près du kilomètre 9, à Saint-Cyprien », rapporte le service des communications de la Sûreté du Québec (SQ).
(Photo courtoisie Sûreté du Québec)
Décédée des suites de ses blessures
La conductrice, une femme dans la trentaine de Saint-Antonin, a été transportée vers un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis. Malheureusement, elle est décédée dans les heures qui ont suivi en raison des blessures subies lors de l’événement.
Un policier formé en enquête collision s’est rendu sur les lieux afin d’établir les causes et les circonstances entourant cette sortie de route.
Perte de contrôle dans une courbe
« Selon les premières constations, la conductrice aurait perdu la maîtrise de sa motocyclette alors qu’elle négociait une courbe, ce qui aurait mené à la sortie de route. L’enquête se poursuit », précise la SQ.
Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques assure un suivi pour un retour à la conformité à la suite d’une contamination des sols détectée en 2023 lors de la fermeture de l’ancienne station-service Gaz-o-Bar du district Pointe-au-Père, à Rimouski.
« Une étude de caractérisation du terrain a révélé la présence de sols contaminés en produits pétroliers. L’activité visée était la distribution de carburant (station-service) et elle a cessé en 2023 », précise la conseillère en communication et porte-parole à la direction des communications du ministère, Ghizlaine Bedhaoui, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
Madame Bedhaoui indique que des lettres ont été transmises aux propriétaires des terrains voisins concernés pour les aviser de la présence de sols contaminés aux limites de la propriété de l’ancienne station-service démantelée en 2023.
Le secteur touché se situe entre la Place des lilas et la 10e avenue à Pointe-au-Père. La station-service est démolie et son terrain a été décontaminé.
Plan de réhabilitation
Conformément à la loi sur la qualité de l’environnement, le ministère a approuvé un plan de réhabilitation le 26 mars 2025. Ce plan vise la réhabilitation des sols.
« La majeure partie des travaux de réhabilitation ont été réalisé à l’été 2025. Cependant, les travaux ont dû être arrêtés en juillet 2025 en raison de la présence d’un poteau d’Hydro-Québec. Des autorisations supplémentaires étaient nécessaires afin d’effectuer des travaux de soutènement du poteau électrique empiétant sur la propriété adjacente, ce qui engendre des délais supplémentaires. Une modification au plan de réhabilitation a été approuvée par le Ministère, le 14 novembre 2025, afin de prolonger la période de réalisation des travaux jusqu’en novembre 2026 », explique la porte-parole du ministère.
Propriété sera démolie
Dans le cadre de ce plan de réhabilitation, une propriété sera démolie pour permettre la décontamination du sol. La maison est inhabitée depuis 2025.
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la démolition de la propriété du 2, place des Lilas, le 23 février 2026, à la suite d’une demande de la Corporation Parkland, propriétaire de l’ancienne station-service.
« Les travaux de démolition projetés ont pour objet de détruire le bâtiment principal de l’immeuble, comprenant deux logements d’une superficie approximative de 103,40 mètres carrés, de trois chambres et de cinq pièces pour chacun. Le requérant souhaite procéder à la démolition en raison de la présence de sols contaminés sous le bâtiment principal de l’immeuble, en raison de l’ancienne station-service voisine », peut-on lire dans la résolution.
Un rapport complet permettant de confirmer que les travaux ont été réalisés conformément au plan de réhabilitation est attendu en décembre 2026.
Le conseiller municipal du district de Sacré-Cœur à Rimouski, Francis Chouinard, fait le point sur l’avancement des démarches concernant l’érosion côtière et les interventions potentielles, notamment dans le secteur du Rocher-Blanc.
Sur sa page Facebook de conseiller municipal, monsieur Chouinard dit avoir été interpellé par de nombreux citoyens à ce sujet.
« Le dossier est toujours à l’étape de l’analyse et de la planification. Plusieurs éléments doivent encore être précisés, dont les secteurs de Rimouski à prioriser dans cette phase, l’ampleur des travaux nécessaires ainsi que les types d’intervention les mieux adaptés. Il n’est donc pas uniquement question d’enrochement : différentes solutions doivent être documentées et évaluées en fonction des réalités de chaque secteur », affirme-t-il.
Pas avant 2028
Francis Chouinard mentionne que le travail se poursuit en collaboration avec le ministère de la Sécurité intérieure, dans le cadre du programme provincial visant la protection des zones côtières.
Le conseiller du district Sacré-Coeur à Rimouski, Francis Chouinard (Photo courtoisie)
« Bien que l’année 2027 ait été évoquée dans les premières communications, les informations qui m’ont été transmises indiquent maintenant que les travaux ne pourraient vraisemblablement pas avoir lieu avant 2028. Cet échéancier demeure toutefois à confirmer, puisque plusieurs analyses et étapes de planification doivent encore être complétées », précise-t-il.
Le dossier progresse
Malgré tout, le conseiller municipal assure que le dossier progresse puisque les échanges et les suivis sont plus fréquents depuis quelque temps.
« Il est encore trop tôt pour présenter des solutions précises, mais davantage d’information sera transmise à la population au fur et à mesure que la démarche avancera. Des séances d’information ou de consultation sont également prévues dès la démarche sera suffisamment avancée, afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprime », poursuit Francis Chouinard, qui dit demeurer attentif aux préoccupations exprimées par les résidents de son district.
Annie Roy, native de Rimouski, joue dans le film québécois de Louis Morissette François.e qui connaît beaucoup de succès actuellement en salle et dont le sujet fait beaucoup jaser.
Elle apparaît dans une des scènes culte du film Pretty Woman.
« J’ai tourné dans plusieurs scènes, mais comme c’est souvent le cas, des scènes ont été coupées au montage. C’était super de jouer avec Louis Morrissette, une de mes idoles. Ce qui me fait encore plus plaisir, c’est que je n’ai pas eu besoin de passer une audition pour ce rôle. La production a contacté mon agence directement pour dire qu’elle me voulait pour le rôle. C’est une première pour moi », raconte-t-elle.
En plus d’être enseignante à temps plein et chanteuse avec son conjoint Jérôme Charlebois, le fils de Robert, Annie Roy, est aussi comédienne.
« J’ai fait l’École de théâtre à la base. J’ai une formation d’actrice. Je suis dans une agence. Je fais souvent des petits rôles dans des téléséries, dans des films ou dans des publicités, et ce depuis une vingtaine d’années. François.e, c’était vraiment un contrat spécial. C’était le fun de savoir que c’était vraiment moi qu’ils voulaient dès le départ. »
Un tournage extraordinaire
Annie Roy raconte que ce fut un tournage extraordinaire. Elle a tourné ses scènes en juin 2025.
Annie Roy avec le comédien Robert Aubert lors du tournage de « François.e ». (Photo courtoisie)
« C’est une grosse production. Nous avons tourné la scène de Pretty woman dans un magasin La Baie qui venait de fermer à Montréal la veille. Quand j’ai vu Louis habillé en femme la première fois, nous sommes partis à rire. Je suis très heureuse d’être dans ce film qui fait beaucoup jaser. Je savais dans quoi je m’embarquais et j’étais heureuse de le faire. Louis Morissette est un excellent producteur et acteur. C’est un sujet tellement d’actualité », mentionne-t-elle.
Lorsqu’elle a quitté Rimouski, Annie Roy voulait faire de la télévision et différents projets variés.
« Depuis que j’ai quitté, j’ai fait de la radio, du mannequinat et du journalisme culturel. Je fais de l’enseignement à temps plein. Je fais de l’acting et je suis impliqué dans le parti de (la mairesse) Catherine Fournier à Longueuil. Je réussis à tout concilier. J’essaie de tourner quand je ne travaille pas comme enseignante. Mon projet de musique, je fais ça surtout l’été », souligne-t-elle.
En spectacle dans la région
La Rimouskoise et son conjoint Jérôme Charlebois seront dans la région cet été pour une tournée de quatre spectacles en autant de jours, du 2 au 5 août, à Sainte-Anne-des-Monts, Sainte-Luce, Mont-Joli et Amqui.
« Nous serons à Sainte-Luce le 3 août, à 13 h, pour présenter notre deuxième spectacle Une princesse, une guitare et beaucoup d’espoirs. C’est un beau projet pour enfants où je parle beaucoup de l’importance de conserver notre langue. Toutes nos chansons sont en français », indique celle qui espère conscientiser les jeunes aux défis environnementaux avec cet album.
« C’est un sujet central du spectacle. C’est toujours plaisant de venir jouer dans ma région. Ça demeure chez nous. J’espère que les gens vont répondre présents. J’invite les parents autant que les enfants. Nous avons même un hommage à Robert dans notre spectacle pour enfants », conclut-elle.
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, le 16 juillet, le dépôt d’un projet de loi privé (bill privé) à l’Assemblée nationale afin de permettre à la Ville de contribuer au financement de la Traverse Rimouski-Forestville.
À l’heure actuelle, Rimouski n’est pas en mesure de contribuer financièrement à la relance de la Traverse parce qu’il s’agit d’un promoteur privé et que la Loi sur les subventions municipales ne permet pas de le faire.
Le projet de loi privé vise une autorisation pour la Ville de Rimouski d’apporter un soutien financier à un promoteur privé opérant un service de traverse maritime entre Rimouski et Forestville. Le projet est déposé en collaboration avec la Ville de Forestville.
La mairesse suppléante, Julie Carré, qui a présidé la séance du conseil municipal du 16 juillet, a mentionné s’être retirée des discussions dans ce dossier puisque le promoteur, Louis-Olivier Carré, est un membre de sa famille.
Elle a tout de même fait la lecture de la résolution qui a été adoptée à l’unanimité et qui stipule que la Traverse Rimouski-Forestville est un ancrage historique du développement régional et que la mise en place du service par un promoteur privé, les Industries Rilec, requiert un financement public des municipalités concernées afin d’en assurer le démarrage et la viabilité.
Logique de développement durable
« Ce projet s’inscrit dans une logique de développement durable, notamment par la réduction des gaz à effet de serre associés au transport routier de camions et de véhicules automobiles », peut-on lire dans la résolution.
Le conseil municipal rappelle que Rimouski joue un rôle de capitale régionale du Bas-Saint-Laurent et qu’elle constitue un pôle de services majeurs pour l’Est-du-Québec et il estime que la relance du service de traverse est susceptible de générer d’importantes retombées économiques et de contribuer à la création et au maintien d’emplois.
Le navire acheté par Louis-Olivier Carré, en Grèce, qui servira pour la traverse Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)
Les élus rimouskois sont d’avis que la Traverse Rimouski-Forestville offrirait un service complémentaire aux dessertes présentes dans la région, soit Rivière-du-Loup-Saint-Siméon et Trois-Pistoles/Les Escoumins, ainsi que Matane-Baie-Comerau-Godbout.
Un rapport commandé par la Société des traversiers du Québec (STQ) publié en 2020 recommande de maintenir la Traverse Rimouski-Forestville pour des raisons stratégiques, économiques et sociales.
En septembre 2025, la Ville de Rimouski a déposé au gouvernement du Québec un mémoire accompagné de 27 lettres d’appui et de résolutions démontrant l’importance de veiller à la relance d’un service de traversier entre Rimouski et Forestville.
Bateau toujours en Grèce
La semaine dernière, on apprenait que le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu.
Le bateau étant toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Louis-Olivier Carré rappelle que l’objectif est toujours de mettre le Hilaire-Journault en fonction avant la fin de l’année 2026.
La Ville de Rimouski enclenche le processus pour des travaux de restauration de l’enveloppe extérieure du presbytère Saint-Germain qu’elle a acquis en 2024.
Un appel d’offres public a été publié le 15 juillet dernier pour des services professionnels (architectes). Les soumissions sont attendues au plus tard le 19 août à 15 h. Elles seront ouvertes à ce moment.
Selon le devis, le contrat est prévu pour une durée de 12 mois.
Ce projet fait l’objet d’une demande d’aide financière dans le cadre du Programme d’ententes en patrimoine du ministère de la Culture et des Communications du Gouvernement du Québec.
Transformation intérieure retardée
Le projet de transformation de l’intérieur du presbytère en Place de la culture est de son côté retardé en raison des coûts de 33 M$ supplémentaires afin de mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont reportés. Chacune de ces initiatives est évaluée à 4 M$. Cependant, des travaux seront effectués au presbytère pour empêcher la dégradation de l’édifice. On parle de travaux touchant l’enveloppe extérieure, la toiture et la galerie qui seront subventionnés en partie par le ministère de la Culture et des Communications », mentionnait récemment le maire de Rimouski, Guy Caron.
Projet de 10 à 15 M$
Rappelons que la Ville de Rimouski a acquis le presbytère en 2024.
L’acquisition du bâtiment était la première étape d’un projet évalué entre 10 et 15 M$ comprenant le regroupement de nombreux organismes culturels sous un même toit dans un presbytère remis au goût du jour, le réaménagement d’une partie du Centre Culturel et la création d’un complexe en loisir culturel, dans l’actuel centre communautaire de Sainte-Agnès Sud.
Ce projet devait être réalisé en deux phases d’ici à 2028, ce ne sera pas le cas.
« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne. Cela nous force à faire des choix pour minimiser cet impact. On se doit d’alléger cet impact sur les contribuables. On va donc repousser à plus tard la conversion de la Place des anciens combattants », affirme Guy Caron.
Après une pause en raison des travaux de réfection au Vieux-Théâtre de Saint-Fabien, la Troupe du Roy Berthe de Saint-Fabien reprend du service, cet été, en présentant la pièce Attention 4 chasseurs, une comédie de Simon Côté et de Jean-Louis Lebreux.
En fait, la metteuse en scène Noëlline Thériault rappelle qu’il n’y a eu qu’une présentation de la Troupe du Roy Berthre au cours des six dernières années.
« La pandémie nous a empêchés en 2020, 2021 et 2022 et les rénovations en 2024 et en 2025. On a eu juste le temps de faire, en 2023, une de mes pièces que j’avais écrite pendant la pandémie : Café resto chez Juju. »
Attention 4 chasseurs sera présentée les 25, 26 et 27 juillet ainsi que les 30 et 31 juillet et les 1er et 2 août au Vieux-Théâtre de Saint-Fabien. Quatre comédiens amateurs de la région donneront vie aux personnages de cette comédie mythique présentée un peu partout au Québec depuis sa création en 2001. Il s’agit de Laval Bérubé, Mario Coulombe, Martin Lemarbre et Étienne Maltais.
Des habitués du Roy Berthe
Mario Coulombe et Martin Lemarbre sont des habitués de la Troupe du Roy Berthe. La mise en scène est assurée par Noëlline Thériault, assistée de Caroline Gagnon, deux autres habituées de la troupe fabiennoise.
Les représentations sont à 20 h. On promet du rire garanti avec ce classique du théâtre québécois présenté plus de 500 fois depuis 2001 au Québec.
Billets en prévente à 35$ au 418-731-0216 ou 418-869-2539 ou 40$ à la porte.
Une nouvelle activité sera proposée à Saint-Mathieu-de-Rioux, le 25 juillet, au parc du Riverain pour une soirée Noël sur le lac. Un défilé de plusieurs embarcations illuminées se produira sur le grand lac Saint-Mathieu.
Un comité s’active pour organiser cet événement qui servira à amasser des fonds pour la construction d’une piste à rouleaux (pumptrack) pour vélos au milieu du village.
Des gens de tous les secteurs de la municipalité, ainsi que le comité des loisirs, se coordonnent pour faire de cet événement une réussite.
Soirée festive
En plus de la parade d’embarcations sur le lac, une soirée festive sera proposée avec musique, service de bar, hot-dogs et des sourires.
Pour optimiser cette journée du 25 juillet, dès 19 h 30, une prestation des Étoiles du Riverain, avec le groupe Le balbuzard demi-quartet, sera en première partie de cette soirée festive.
Le Cercle de Fermières de Saint-Fabien confirme le retour de son expo-vente annuelle qui se déroulera du 30 juillet au 1er août à la chapelle Notre-Dame-des-Murailles, située au 40, chemin de la Mer Ouest à Saint-Fabien-sur-Mer.
Ouvert gratuitement à tous, cet événement aura lieu de 10 h à 16 h, et le vendredi 31 juillet de 10 h à 20 h 30.
« Venez découvrir le savoir-faire et la créativité de nos artisanes locales dans un cadre enchanteur, au cœur d’un site de villégiature prisé en bordure du fleuve Saint-Laurent », lance la présidente de l’organisme, Annie Pigeon.
Cette exposition estivale propose une grande variété de produits faits à la main : tissage, tricot, couture, broderie, peinture, macramé, bijoux et créations de toutes sortes que vous pourrez acquérir directement auprès des artisanes.
Transmission et relève
Dans un esprit de transmission et de relève, deux jeunes exposantes présenteront également leurs créations dans le cadre du volet intergénérationnel, pour le plus grand plaisir des visiteurs de tous âges.
« Nouveauté cette année : nous proposerons de jolies lingettes lavables, semblables à des débarbouillettes pour bébés. La totalité des profits sera versée aux causes qui nous tiennent à cœur, notamment Préma-Québec, Mira et la Fondation OLO », précise Mme Pigeon.
Fraîcheur estivale, retour aux sources et accueil chaleureux des bénévoles : voilà ce qui attend les visiteurs à cette expo-vente incontournable.
Le Cercle de Fermières de Saint-Fabien remercie chaleureusement les partenaires de l’événement : Marché Richelieu Coop de Saint-Fabien, Incontournable Productions, Ateliers Plein soleil, Groupe Union +, Vieux Loup de mer, Mouton noir Lainerie, BMR La Coop Saint-Fabien et JMM Napa Autopro.
Après un passage remarqué, la semaine dernière à Rimouski, lors de la série des 5 à l’Angélus, Véronique Bilodeau reviendra dans la région pour un spectacle à La Trinité-des-Monts dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans.
L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus. Le spectacle aura lieu le 22 août, à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts.
« Nous avons le droit à cette chance parce que nous avons appliqué sur le programme Stratégie jeunesse pour faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans. Ce sera un spectacle en duo. Nous aurons la participation de Métronomie pour la sonorisation », explique monsieur Proulx.
À noter qu’il n’y aura pas de vente d’alcool pendant le spectacle parce que le public cible est en partie mineur.
Saint-Fabien et Esprit-Saint aussi retenues
Les municipalités de Saint-Fabien et d’Esprit-Saint ont aussi été retenues dans le cadre de ce programme.
« À Esprit-Saint, des cours de musique seront offerts aux jeunes. Nous avons engagé des musiciens qui vont offrir des cours de guitare les vendredis soir aux deux semaines. Ce sera gratuit et ça se tiendra au local des jeunes qui vient d’être aménagé au centre des loisirs », indique Stéphane Proulx.
Le projet de Saint-Fabien touche également la musique.
Dean Provencher met à la disposition du public ses recherches concernant la maison François-Leclerc de Notre-Dame-des-Neiges, mieux connue sous le nom de la Maison hantée.
Depuis 2022, M. Provencher effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.
Dean Provencher a publié plusieurs articles à ce sujet dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment ainsi qu’une autre portant sur la pêche aux marsouins dans le secteur de la Pointe à la Loupe.
Des panneaux d’interprétations
M. Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024. Une autre installation, une grande stèle à trois faces mesurant sept pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.
Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.
À partir de ces documents et de ces recherches, il a été possible d’accéder à des aides financières majeures permettant à la Municipalité de réunir les sommes nécessaires à sa consolidation et à sa pérennité.
« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et passionné d’histoire, Dany Larrivée.
L’Association de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent (ARABSL) relance ses activités après quelques années de pause avec de nouveaux administrateurs dynamiques qui ont notamment organisé une Journée portes ouvertes, au début juillet, à la Ferme DesLévesque inc. de Grand-Métis.
L’événement a connu un très grand succès avec plus de 550 visiteurs. Cette journée familiale gratuite avait comme objectif de permettre au public de découvrir le quotidien des producteurs agricoles, de rencontrer les acteurs du milieu et de célébrer la richesse de l’agriculture bas-laurentienne.
« C’était l’occasion de rapprocher les citoyens de leur agriculture. Nous souhaitons faire découvrir notre passion, valoriser le métier d’agriculteur, inspirer les jeunes qui s’intéressent au domaine et mettre en lumière toute la richesse des entreprises et des partenaires agricoles du Bas-Saint-Laurent », souligne Charles-David Sirois, président de l’ARABSL.
Une pause après la pandémie
« Après la pause imposée par la pandémie, ça n’a pas été facile pour plusieurs organisations, dont la relève. Le conseil d’administration en place était là depuis longtemps et il a eu de la misère à repartir les activités. On vient de repartir avec une nouvelle gang qui a de l’ambition et qui a le goût de s’impliquer », raconte monsieur Sirois, de Val-Brillant, fils de l’ancien président de Holstein Bas-Saint-Laurent, Georges Sirois.
Présentement, le conseil d’administration de l’ARABSL est formé d’un administrateur dans chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent.
Rosalie Smith, présidente d’Agro3, Charles-David Sirois, président de l’ARABSL et Bruno-Pierre Lévesque, 1er vice-président de l’ARABSL et propriétaire de la Ferme DesLévesque inc. (Photo courtoisie ARABSL)
« On couvre le territoire de La Pocatière à Les Méchins. Toutes les MRC sont représentées. Dans certaines municipalités, les seules entreprises sont des producteurs agricoles. Chez-moi, à Val-Brillant, il y a un dépanneur, une cantine et sept producteurs agricoles », affirme monsieur Sirois.
Avec le succès obtenu lors de la journée du 4 juillet dernier, l’association confirme le retour d’une journée portes ouvertes en 2027, cette fois dans la région de Rivière-du-Loup.
« Cette année, nous étions dans l’Est du territoire, l’an prochain, on veut aller dans l’Ouest pour donner la chance à tout le monde de participer », souligne le président.
Lancement du Fonds Kim Boutin
Une des premières réalisations du nouveau conseil de l’ARABSL a été le lancement du Fonds Kim Boutin, en collaboration avec la Fondation communautaire Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Les Îles. Le lancement s’est fait le 4 juillet dernier.
« Kim était une relève agricole à Saint-Léandre, dans La Matanie. Elle est décédée tragiquement en août 2023. Nous avons voulu lui rendre hommage avec un fonds qui va servir à trois choses. Nous allons remettre des prix et des bourses d’études à des personnes impliquées pour la relève agricole. On veut inciter les jeunes à obtenir une formation. Nous sommes une communauté soudée en agriculture et on souhaite faire un événement pour se remercier et reconnaître les bons coups », explique monsieur Sirois.
Le Fonds est en place. « Nous sommes à l’étape de récolter des dons. Les gens peuvent faire des dons, peu importe la hauteur, sur le site Internet de la Fondation communautaire Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Les Îles, sous l’onglet fonds Kim Blouin. On espère que les dons vont entrer parce que ça va nous permettre de remettre plus de bourses d’études et de reconnaître plus de personnes. »
200 membres
Fondée en 1981, l’ARABSL regroupe près de 200 membres répartis dans huit groupes locaux. Depuis plusieurs années, l’Association multiplie les initiatives afin de relancer ses activités et de renforcer son rôle auprès de la relève agricole. Cette Journée Portes ouvertes représentait le point culminant de ces efforts et marquait le retour d’une activité régionale d’une telle envergure, une première depuis de nombreuses années.
L’ARABSL a pour mission de promouvoir, défendre et développer les intérêts professionnels, économiques, sociaux et moraux de ses membres. Elle œuvre également à améliorer les conditions d’établissement et de transfert des entreprises agricoles tout en favorisant une meilleure préparation de la relève.
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.
C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.
Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.
Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.
L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début de l’année 2026, ce dossier vise à offrir aux municipalités un outil concret afin d’alléger le fardeau financier lié à l’acquisition d’une propriété, qu’elle soit résidentielle, commerciale ou industrielle.
Les municipalités de Price, Sainte-Angèle-de-Mérici, Sainte-Flavie, Mont-Joli, La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc offrent désormais cette possibilité à leurs citoyens ainsi qu’aux entrepreneurs qui choisissent d’investir sur leur territoire.
Rendre la région plus accueillante
« Voir la moitié des municipalités de La Mitis adopter cette mesure est une excellente nouvelle. Cette mobilisation démontre qu’ensemble, nous pouvons poser des gestes concrets qui facilitent la réalisation de projets résidentiels, commerciaux et industriels. Chaque municipalité qui emboîte le pas contribue à rendre notre région encore plus accueillante pour ceux qui choisissent d’y vivre ou d’y investir », commente Geneviève Côté, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis.
Tammy Caron, directrice générale, Magella Roussel, maire de Saint-Joseph-de-Lepage et Geneviève Côté, présidente de la CCIMitis. (Photo courtoisie)
L’étalement des droits de mutation permet aux acheteurs de répartir le paiement de leur taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité. Cette souplesse financière peut représenter un coup de pouce appréciable au moment de concrétiser un projet immobilier ou un investissement d’affaires.
Madame Côté souligne que les échanges avec les maires et les directions générales ont fait ressortir un message commun au fil des rencontres. Tous ont accueilli favorablement cette initiative, estimant que si cette mesure peut faciliter la vie d’un citoyen ou soutenir un entrepreneur dans la réalisation de son projet, elle mérite d’être offerte.
Une ouverture inspirante
« Au-delà du règlement lui-même, ce qui est inspirant, c’est l’ouverture démontrée par les élus municipaux. La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis tient à remercier sincèrement les maires, les conseils municipaux et les directions générales qui ont pris le temps d’étudier ce dossier avec sérieux et qui ont choisi de poser un geste concret pour leur communauté. C’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un environnement encore plus favorable aux familles, aux entreprises et au développement de notre territoire », affirme Geneviève Côté.
La Chambre de commerce poursuivra maintenant ses échanges avec les huit municipalités qui n’ont pas encore adopté cette mesure. Son souhait est que l’ensemble des municipalités de La Mitis puissent éventuellement offrir cette possibilité à leurs citoyens et aux entrepreneurs, afin que tous puissent bénéficier des mêmes conditions, peu importe l’endroit où ils choisissent de s’établir.
Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.
Saisie d’un revolver de calibre .38
La fouille de la voiture dans laquelle l’accusé prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamine; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.
De nombreuses accusations
Dea a comparu le 9 juillet pour répondre d’avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38 pendant que cela lui était interdit par une ordonnance, avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu, avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée, avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles, avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et bris de conditions.
D’autres accusations pourraient être déposées ultérieurement.
Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.
Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboration avec la bibliothèque L’Imaginaire de Saint-Simon et le Réseau Biblio.
Musique traditionnelle et poésie
Les festivités se poursuivront le 31 juillet avec un concert de musique traditionnelle bretonne présenté par Les Concerts aux Îles du Bic de 19 h à 20 h. Accueil dès 18 h. Les participants sont invités à apporter pique-nique, consommations et chaises. En cas de pluie, le spectacle aura lieu à la salle Ernest-Lepage.
Le 1er août de 13 h 30 à 15 h 30, parcours de musique et de poésie. « Tout en visitant le parc, venez entendre les étudiants du Conservatoire de Rimouski et vous laisser bercer par des poèmes de Jean-Pierre Proulx. Le tout se terminera par un goûter préparé par la Cueilleuse indigène », a indiqué la Brigade verte par voie de communiqué.
L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler de la Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation de Kevin Dea, 38 ans, ce mercredi 8 juillet, en lien avec des infractions relatives aux armes à feu et aux stupéfiants.
La fouille de la voiture dans laquelle l’homme de Chandler prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamines; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.
De nombreuses accusations
Il devait comparaître jeudi en cour pour avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38, pendant que cela lui était interdit par une ordonnance; avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu; avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée; avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles; avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et pour bris de conditions.
D’autres accusations devraient être déposées ultérieurement.
L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler a été appuyée dans cette enquête par des policiers de Rimouski ainsi que des MRC de Bonaventure et du Rocher-Percé.
L’Association pour la protection des lacs Saint-Mathieu (APLSM) invite la population à la deuxième présentation de l’événement « Au fil de l’eau », qui se tiendra ce samedi 11 juillet, de 9 h à 15 h, au parc du Riverain à Saint-Mathieu-de-Rioux.
Cette journée vise à faire découvrir les richesses du milieu aquatique tout en sensibilisant les citoyens à la protection des lacs. Les visiteurs pourront profiter de plusieurs activités offertes en collaboration avec des partenaires engagés dans la promotion et la préservation des milieux naturels.
La journée va débuter avec une initiation au yoga sur planche à pagaie, de 9 h à 11 h, avec Marie-Claude Bouchard. Ensuite, la Coop Kayak des Îles guidera des sorties en rabaska (un départ à l’heure) permettant aux participants de vivre une expérience conviviale sur l’eau.
Pêches et Océans Canada sera également sur place avec une station de lavage d’embarcations afin de sensibiliser les plaisanciers à l’importance de prévenir l’introduction d’espèces aquatiques envahissantes.
Kiosque éducatif
De son côté, l’Organisme des bassins versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent (OBVNEBSL) animera un kiosque éducatif portant sur la santé des lacs et les bonnes pratiques à adopter pour leur protection. Finalement, de l’animation est prévue au parc durant la journée, notamment autour du terrain de volley-ball.
La Municipalité mettra à la disposition du public quelques embarcations. Aucune réservation n’est requise. Les embarcations seront prêtées selon le principe du premier arrivé, premier servi. La population est également invitée à apporter ses propres embarcations, comme il y aura une station de lavage sur place.
« Cet événement est une occasion privilégiée de rassembler les citoyens autour de nos lacs et de promouvoir des gestes concrets pour leur préservation. Nous sommes heureux de pouvoir compter sur la collaboration de partenaires qui partagent cette même vision », souligne l’APLSM.
« Au fil de l’eau » s’inscrit dans la mission de l’association, qui œuvre à la protection et à la mise en valeur du lac Saint-Mathieu et du Petit lac Saint-Mathieu par des actions de sensibilisation, de suivi environnemental et de mobilisation citoyenne.
Steeve Pellerin, 49 ans de Notre-Dame-du-Portage, a reçu une peine globale de six ans de prison, ce jeudi 9 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup.La juge de la Cour du Québec, Luce Kennedy, qui a entendu les arguments des deux parties.
Le massothérapeute a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle sur des patientes le 14 février 2025, mais qui avait fait volte-face lors des représentations sur sentence, le 19 septembre, en disant ne plus vouloir plaider coupable.
Treize femmes ont porté plainte pour des événements survenus entre 2005 et 2022 à Notre-Dame-du-Portage, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau et Sept-Îles. Lors de massages, l’accusé se serait porté à des attouchements aux parties génitales, aux fesses et aux seins des victimes.
La peine comprend également une inscription au registre des délinquants sexuels à perpétuité.
Arrêté en octobre 2023
Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec Rimouski ont procédé, le 11 octobre 2023, à l’arrestation de l’homme relativement à des infractions à caractère sexuel pour des événements qui se seraient déroulés entre le 1er juin 2005 et le 28 juillet 2022 dans le cadre de son travail de massothérapeute.
Plaidoyer de culpabilité maintenu
En mars dernier, la juge Kennedy avait rejeté la demande de la nouvelle avocate de l’accusé, Me Jacinthe Maurice, qui souhaitait faire annuler le plaidoyer de culpabilité de son client fait à l’époque où il était conseillé par Me Félix Pouliot.
Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
La magistrate a mentionné que le plaidoyer de culpabilité de l’accusé avait été fait de manière libre et volontaire et que rien ne justifiait le retrait de ce plaidoyer.
À la suite de cette décision, l’accusé a repris le chemin des cellules. L’accusé recevra donc sa sentence sans qu’il n’y ait eu de procès dans cette affaire puisque son plaidoyer de culpabilité a été maintenu.
Entité maléfique
Rappelons que l’accusé affirme qu’une entité maléfique aurait pris le contrôle de son corps pendant 20 ans. Il a cependant été déclaré responsable criminellement à la suite d’une évaluation en novembre 2025.
La Ville d’Amqui constate une hausse d’événements de vandalisme sur ses installations extérieures et intérieures au cours des dernières semaines et elle dénonce vivement ces gestes.
Le lundi 6 juillet dernier, les employés du camp de jour de la Ville ont découvert que la salle communautaire du complexe municipal a été saccagée : tables et chaises renversées ou brisées, matériel pour les jeunes jeté au sol, équipement professionnel d’entretien endommagé, etc.
Notons que la salle communautaire est le principal lieu d’accueil du camp de jour. Elle sert aux repas, aux rassemblements et à la tenue de plusieurs activités.
La Ville d’Amqui observe également une récurrence du vandalisme dans les blocs sanitaires de l’espace sportif Desjardins et du parc Pierre-et-Maurice-Gagné. À titre d’exemple, des toilettes ont récemment été obstruées avec du paillis et de la terre, puis un meuble-lavabo a été arraché du mur.
Des coûts importants
En plus d’engendrer des coûts importants pour les contribuables, qui doivent ultimement en assumer la facture, ces actes de vandalisme mobilisent inutilement les employés municipaux pendant plusieurs heures, au détriment des services et des travaux qu’ils doivent normalement réaliser.
Le bloc sanitaire du parc Pierre-et-Maurice-Gagné vandalisé. (Photo courtoisie Ville d’Amqui)
« C’est épouvantable! On met beaucoup d’efforts et d’argent pour offrir des services et des installations de qualité. Quand nos citoyens ou des touristes qui s’arrêtent à Amqui voient des dommages comme ceux-là, ils ne peuvent pas profiter des investissements qui ont été faits », mentionne Sylvie Blanchette, mairesse de la Ville d’Amqui.
« Ce n’est pas l’image qu’on souhaite pour notre ville. Ça ne nous arrêtera pas, mais c’est certain que ce genre de gestes décourage les efforts que nos équipes mettent chaque jour sur le terrain. Les biens publics appartiennent à l’ensemble de la population et doivent être respectés », ajoute-t-elle.
Des démarches sont entreprises lorsque de tels gestes sont constatés. Toute personne témoin d’un acte de vandalisme est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec, au poste d’Amqui, au 418 629-4464.
L’adoption du second projet de règlement fait suite à la consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
Un avis de motion a été donné le 8 juin dernier stipulant qu’un règlement serait adopté à une prochaine séance du conseil municipal afin de permettre les mini-entrepôts dans une partie du district Saint-Germain.
« Nous avons reçu une demande pour un projet de mini-entrepôts au centre-ville de Rimouski, dans l’édifice où se trouve le bureau de poste (136, rue Saint-Germain Ouest). Le projet demande une modification de zonage pour permettre l’usage qui n’est pas permis actuellement. Le conseil municipal est favorable donc le règlement devrait être adopté à une séance ultérieure », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un encadrement strict
Le projet de règlement prévoit un encadrement strict. L’usage serait limité à un seul établissement dans la zone. De plus, son accès serait autorisé exclusivement par le boulevard René-Lepage afin de mieux contrôler les flux de circulation et de réduire les nuisances sur la rue Saint-Germain Ouest.
La superficie de plancher attribuée à cet usage serait également restreinte et son implantation exigée en sous-sol, de manière à préserver la qualité du paysage urbain et à assurer une intégration harmonieuse au milieu environnant.
L’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, a mentionné à la juge Louise Gallant ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution mardi. Il a demandé un report à ce vendredi 10 juillet, mais l’horaire du juge de garde étant passablement chargé, il a été convenu de reporter à lundi lors du terme de pratique pour fixer dans le courant de la semaine prochaine.
L’accusé demeure détenu jusque-là. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors opposé à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre sans excuse raisonnable, de conduite dangereuse, d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus le 9 juin, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Aucune blessure grave n’a été rapportée lors de cet événement.
Afin d’offrir aux élèves des cours d’école où ils auront envie de bouger, d’apprendre et de se retrouver entre amis, Québec annonce un investissement de 1 549 566 $ qui permettra la réalisation de 16 projets d’amélioration de cours d’école au Bas-Saint-Laurent.
L’adjoint gouvernemental régional, Mathieu Rivest, en a fait l’annonce au nom de la ministre de l’Éducation, Sonia LeBel.
Huit des 16 projets touchent des écoles du Centre de services scolaire (CSS) Kamouraska-Rivière-du-Loup. Deux projets sont au Témiscouata, quatre dans Rimouski-Neigette et un dans La Mitis et dans La Matapédia.
Les projets d’aménagement permettront une utilisation optimale des espaces extérieurs afin d’offrir aux enfants une foule de possibilités d’activités et de jeux. Parmi les initiatives prévues, notons l’ajout de modules de jeux, de mobilier urbain, d’espaces de végétalisation, d’équipements sportifs, d’aires de détente, de parcours psychomoteurs et de classes extérieures.
« La cour d’école occupe une place importante dans le quotidien des élèves : c’est un lieu où ils se retrouvent, créent des liens et développent leur sentiment d’appartenance à leur école. Je suis donc très heureux de savoir que de nombreux jeunes de ma circonscription auront la chance d’avoir accès à une cour d’école renouvelée, plus dynamique et adaptée à leurs besoins. Ces nouveaux aménagements contribueront certainement à rendre leur environnement encore plus accueillant et agréable », déclare Mathieu Rivest.
Parmi les projets retenus
Au CSS des Phares :
Elisabeth-Turgeon (100 000 $ pour l’installation d’un parcours psychomoteur et d’une aire de détente végétalisée avec ajout de lignage de jeux et de plantations);
Sainte-Agnès (100 000 $ pour l’aménagement d’une aire d’activités sportives et verdissement avec ajout de lignage d’aire de jeux et de mobilier urbain);
Mont-Saint-Louis (100 000 $ pour le remplacement de balançoires et ajour d’un terrain sportif avec une aire de détente végétalisée et de plantations);
La Rose-des-Vents (100 000 $ pour l’aménagement d’une aire de jeux et d’une aire de détente végétalisée avec ajout de mobilier urbain et de plantations).
CSS des Monts-et-Marées :
Val-Brillant (99 566 $ pour le remplacement de modules de jeux et rénovation du terrain sportif avec ajout de zones végétalisées).
CS Eastern Shores :
Metis Beach Intermediate (100 000 $ pour l’ajout d’un module de jeux et d’une classe extérieure avec bac de jardinage).
Les députés Amélie Dionne et Mathieu Rivest. (Photo courtoisie)
« Nos écoles sont au cœur de nos communautés et contribuent à créer des milieux de vie où nos jeunes peuvent s’épanouir pleinement. Investir dans des infrastructures scolaires de qualité, comme des cours d’école mieux adaptées aux besoins des élèves, c’est investir dans l’avenir de notre jeunesse et dans la vitalité de nos municipalités », affirme la députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne.
À l’échelle nationale, le gouvernement du Québec investit plus de 24 M$ dans 259 projets d’amélioration de cours d’école pour l’année scolaire 2025-2026.
« Tous les jeunes ont besoin de bouger, de jouer et de dépenser leur énergie chaque jour. Une cour d’école bien aménagée leur donnera encore plus d’occasions de le faire. Ces moments qui font place à l’activité physique sont incontournables pour favoriser leur concentration en classe et leur réussite scolaire », commente Sonia LeBel, ministre de l’Éducation.
Il semble qu’il y ait toujours de l’espoir pour l’aboutissement du projet du groupe Riôtel de Matane visant la construction d’un hôtel au centre-ville de Rimouski, sur le site de l’ancien Tim Hortons sur la rue Saint-Germain Ouest, acquis à l’automne 2020.
« Il y a toujours des discussions, mais il n’y a pas de développements particuliers pour l’instant, du moins à ma connaissance », a-t-il mentionné mardi.
En début de semaine, le président du groupe Riôtel, François Rioux, a affirmé à Radio-Canada que son organisation souhaite toujours aller de l’avant avec ce projet et que les discussions se poursuivent avec la Ville, notamment pour trouver des places de stationnement. Il a précisé que le projet ne débuterait pas avant 2027 ou 2028.
La question du stationnement
Rappelons que la question du stationnement est problématique dans ce dossier.
« Actuellement, il manque de stationnement pour un hôtel. Avec la place des Anciens-Combattants et le fait que le stationnement autour soit réservé à l’IMQ et à la Salle Desjardins, ça devient un peu plus compliqué pour offrir des stationnements. On essaie de trouver des solutions, tout comme le promoteur, mais à date, nous n’en avons pas trouvé », affirmait récemment le maire.
Projet initialement prévu en 2022-2023
En novembre 2020, le groupe Riôtel a acquis le bâtiment et le terrain qui accueillaient le restaurant Tim Hortons du centre-ville, de la rue Saint-Germain Ouest. Peu après, un projet d’hôtel a été présenté à la Ville de Rimouski.
À ce moment, François Rioux, déclarait à Le Soir.ca que : « la prochaine étape se situera au niveau du zonage et concernera certaines demandes spécifiques en vue d’une présentation officielle. La réalisation pourrait s’amorcer à l’automne 2022 ou au plus tard au printemps 2023 ».
La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a transmis, le 17 juin dernier, une ordonnance à Michel Junior Hall, lui imposant de cesser immédiatement d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction.
Ce dernier offrait ses services d’entrepreneur au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment sous les noms de Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc. alors qu’il ne détenait aucune licence de la RBQ.
Selon la RBQ, l’intimé s’est rendu coupable, à 11 reprises, d’infractions à la Loi sur le bâtiment :
· En 2021, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· De 2024 à 2025, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· Il a été dirigeant de deux entreprises de construction, Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc., qui n’étaient pas titulaires d’une licence d’entrepreneur en construction.
· De 2019 à janvier 2026, il a fait paraître, sur le réseau social Facebook, une offre de services en construction alors qu’il n’était pas titulaire d’une licence d’entrepreneur en construction.
· En avril et en mai 2026, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’offrir ses services d’entrepreneur en construction.
· Finalement, plusieurs clients de M. Hall se sont plaints que les travaux exécutés par ce dernier étaient de mauvaise qualité et qu’il aurait perçu des acomptes sans exécuter les travaux de construction prévus.
Conséquences de l’ordonnance
L’ordonnance oblige Michel Junior Hall à cesser sans délai d’utiliser le numéro de licence de toute entreprise de construction dont il n’est pas dirigeant.
Plus précisément, monsieur Hall ne peut exécuter ou faire exécuter par autrui des travaux de construction, faire de la publicité, s’afficher comme entrepreneur en construction ou utiliser quelque nom d’entreprise que ce soit, laissant croire qu’il détient une licence de la RBQ.
Conséquences du non-respect de l’ordonnance
L’article 125 de la Loi prévoit que lorsqu’une personne visée par une ordonnance de la RBQ refuse ou néglige d’y donner suite, la RBQ ou toute personne intéressée peut présenter une demande à la Cour supérieure pour obtenir une injonction ordonnant à la personne de se conformer à l’ordonnance.
S’il ne se soumet pas à la présente ordonnance, M. Hall est passible d’une amende de 7 051 $ à 35 244 $, en vertu de l’article 198 de la Loi.
L’opération policière a notamment permis la saisie d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; de trois armes longues; d’environ 150 grammes de cocaïne; de plus de 2 400 $ en argent canadien et de matériel servant à la vente de stupéfiants.
L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet, à Rivière-du-Loup, relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.
D’autres accusations à venir
« L’enquête se poursuit. En lien avec les éléments saisis lors de la perquisition, l’individu pourrait faire face à des accusations additionnelles, notamment en matière de trafic de stupéfiants », mentionnait la Sûreté du Québec au moment de son arrestation.
Cette opération a mobilisé des policiers de la MRC de Kamouraska, des enquêteurs de la Division des crimes majeurs, le Groupe d’intervention tactique (GIT) ainsi qu’un maître-chien de la Sûreté du Québec.
La Ville de Rimouski souhaite diminuer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de 84 $ à 65 $.
Un avis de motion a été donné par la conseillère du district de Saint-Germain, Élise Gagnon, voulant qu’un règlement en ce sens soit présenté à une séance ultérieure du conseil municipal.
Le règlement à venir vise à modifier certaines règles en matière de stationnement, dont une diminution de l’amende prévue de 50 $ à 49 $.
« Cette diminution de 1 $ fera en sorte que les frais administratifs judiciaires applicables en matière pénale diminueront de 33 $ à 16 $, pour un montant total d’amende et de frais de 65 $ », mentionne madame Gagnon.
Frais administratifs
Le maire de Rimouski, Guy Caron, précise que les frais administratifs sont imposés par le gouvernement du Québec.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, a tenu un point de presse, lundi après-midi. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’équipe d’enquêtes de la MRC Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver de potentiels témoins relativement à une collision survenue sur le boulevard Pointe-Navarre, à Gaspé, le 3 juillet dernier.
Vendredi dernier, soit le 3 juillet vers 18 h 30, un homme dans la cinquantaine a été trouvé au sol sur le boulevard Pointe-Navarre, près de sa motocyclette. Il avait subi des blessures sérieuses.
À ce jour, l’individu repose toujours dans un état critique au centre hospitalier. Afin de clarifier certains éléments d’enquête, les enquêteurs souhaitent rencontrer toute personne ayant été témoin de cet événement ou encore des instants qui ont précédé celui-ci.
Toute autre personne possédant de l’information sur cet événement est priée de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.7