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Rimouski: l’Expo agricole prend forme

L’Expo agricole de Rimouski a poursuivi ses derniers préparatifs sur le site de l’événement, mardi, à la veille de son ouverture. Les manèges, kiosques et installations étaient en cours de montage afin d’accueillir les visiteurs dès ce mercredi 29 juillet pour le début de sa 81e présentation.

Les techniciens de Beauce Carnaval procédaient aux ajustements finaux des attractions.

L’Expo comptera cette année 15 manèges, dont cinq nouveaux ajouts : Vertigo, Tornado, Raiders, Puppy Love et Jumping Frog. Ils s’ajoutent aux 10 manèges déjà annoncés dans la programmation préliminaire.

Les bracelets donnant accès aux manèges pour les cinq jours de l’événement sont disponibles au Pavillon polyvalent.

Les visiteurs peuvent récupérer leurs achats en ligne ou se procurer le bracelet au coût de 70 $. La cueillette des billets achetés lors de la prévente s’effectuera ce mercredi de 9 h à 12 h.

Les camions de Beauce Carnaval arrivent par dizaines sur le site de l’Expo agricole de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’Expo agricole ouvrira officiellement ses portes ce mercredi dès 18 h. Les heures d’ouverture pour l’édition 2026 sont jeudi de 10 h à 22 h, vendredi et samedi de 10 h à 23 h et dimanche de 10 h à 17 h.

Le Zéro Gravity est en installation sur le site de l’Expo agricole de Rimouski, alors que les travailleurs finalisent les structures avant l’arrivée des visiteurs. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Rendez-vous attendu

L’événement propose une programmation combinant activités familiales, compétitions, démonstrations agricoles et manèges, en plus de mettre en valeur les producteurs et entreprises de la région.

Les animaux et les producteurs agricoles effectuent leur entrée sur le site de l’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’organisation de l’édition 2026 marque une continuité dans la volonté de moderniser l’événement, d’élargir son offre et de renforcer son ancrage régional.

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Maude Charron encore championne aux Jeux du Commonwealth

Maude Charron a gagné une troisième médaille d’or de suite aux Jeux du Commonwealth, mardi, couronnée championne chez les 63 kg à Glasgow, en Écosse.

L’haltérophile de Sainte-Luce a de plus égalé la marque qu’elle avait établie à l’épaulé-jeté en 2022.

À l’arraché, Charron a soulevé des barres de 99 et 102 kg avant de rater son essai à 105 kg. Elle a ensuite réussi son premier essai à l’épaulé-jeté, qui s’élevait à 124 kg.

L’athlète olympique a manqué de peu sa deuxième tentative à 130 kg, une charge qu’elle a su maintenir au-dessus de sa tête lors de son troisième passage à la plateforme.

Son cumulatif de 232 kg lui a permis de devancer l’Anglaise Sarah Davies Smale et son total de 217 kg. Cette dernière a tenté le tout pour le tout en fin de compétition en effectuant un bond de 16 kg entre ses deux derniers essais, mais elle a dû se contenter de la deuxième place.

« Je compétitionne avec elle depuis près de 10 ans. Je connais ses moves et je savais qu’elle allait tout faire pour essayer de gagner, peu importe l’écart avec la barre précédente, a souligné Maude Charron à Sportcom. Quand j’ai raté 130 kg, ça m’a un peu secouée. J’étais contente de me ressaisir et de lui fermer la porte à mon troisième essai. »

Femily-Crystie Notte, du Nauru, a mis la main sur le bronze, elle qui est 16 ans plus jeune que les deux autres médaillées du jour, âgées de 33 ans.

« [Sarah et moi], on est parmi les plus vieilles du circuit. On a toutes les deux des emplois à temps plein, nos maisons, mais on essaye de prouver que malgré notre quotidien, on est capables d’avoir de bons résultats. On peut être des gens normaux et faire de bonnes performances! »

Il s’agissait de la troisième médaille canadienne en haltérophilie à ces Jeux du Commonwealth. 

Nouveau cycle olympique

Maude Charron s’est rendue à Glasgow afin d’évaluer son rendement à l’aube du processus de qualification olympique. Elle a donc qualifié ce troisième sacre de « cerise sur le sundae ».

Son but était simplement de repousser ses limites et tant mieux si elles lui permettaient de grimper sur le podium à nouveau.

« Avec la qualification olympique qui débute en octobre, on voulait voir où je me situais et ce que je suis encore capable de faire, comme c’est de plus en plus difficile de récupérer et de recréer des barres très lourdes comme ça », a spécifié Charron, qui travaille pour le Comité olympique canadien depuis un an.

Médaillée d’or aux Jeux olympiques de Tokyo et d’argent à ceux de Paris, elle compte y aller une étape à la fois avant de viser ceux de Los Angeles.

Pour le moment, rater deux barres aux Jeux du Commonwealth a eu pour effet de la motiver davantage en vue des Championnats du monde qui auront lieu en Chine, du 27 octobre au 8 novembre.

La catégorie de poids olympique se rapprochant le plus des 63 kg, celle où Charron a triomphé mardi, sera celle des 61 kg à Los Angeles. Seulement huit haltérophiles seront sélectionnés par catégorie.

« Je vieillis et on voit des jeunes de 17 ans qui arrivent et qui sont très fortes, alors ce sera de plus en plus difficile. Il faudra pousser et lever lourd plusieurs fois en un peu moins de deux ans. Ça ne s’annonce pas facile, mais je me donne l’opportunité de me questionner après chaque compétition, à savoir si j’ai encore envie et l’énergie pour le faire. Je ne veux pas me mettre de pression, tant et aussi longtemps que j’ai du plaisir en compétition, je vais continuer. »

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C'est en forgeant qu'on sauvegarde le patrimoine

L'art de forger est un savoir que bien peu de personnes détiennent. Afin de garder ce métier traditionnel bien vivant, la Corporation du patrimoine de Saint-Anaclet-de-Lessard, près de Rimouski au Bas-Saint-Laurent, a acheté et restauré la forge du village qui appartenait à Léo Saint-Laurent. Aujourd'hui, le petit-fils du forgeron, Louis-André Saint-Laurent, donne des cours dans ce Musée d'interprétation du métier de forgeron à des gens de partout au Québec et de tout âge, dont notre collègue Xavier Lacroix.

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Ancien dépotoir : Rimouski entreprend une bataille judiciaire

Le conseil municipal de Rimouski autorise la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville. Pour répondre à cette directive et corriger la situation, la Ville de Rimouski doit investir 40 M$.

Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.

Le conseil mandate le cabinet Daigneault avocats inc. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans le cadre de la contestation de la directive, pour et au nom de la Ville, et afin de représenter les intérêts de cette dernière dans le cadre des procédures à entreprendre.

Un mandat est aussi accordé au cabinet Gravel Bernier S.E.N.C.R.L. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans ce dossier.

Opinion d’un avocat en droit municipal

Selon un avocat spécialisé en droit municipal, Me Pierre Paquin, le gouvernement provincial devrait payer la facture de la Ville pour résoudre les problèmes liés à l’ancien dépotoir.

En entrevue à Radio-Canada, il rappelle que le site d’enfouissement sanitaire répondait aux normes de l’époque et il estime que la Ville de Rimouski pourrait contester ce fardeau financier, en plaidant avoir été induite en erreur par le ministère de l’Environnement qui avait approuvé le projet.

Rappelons que le plan d’action soumis par la Ville à Environnement et Changement climatique Canada afin de répondre à la directive nécessite des investissements de 40 M$ au total, dont 33 M$ pour 2027 à 2031.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)

« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Des projets repoussés

Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la place des Anciens-Combattants, évalué à 18 M$, doit être reporté à plus tard.

« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne. Cela nous force à faire des choix pour minimiser cet impact. On se doit d’alléger cet impact sur les contribuables. On va donc repousser à plus tard la conversion de la Place des anciens combattants », affirme Guy Caron.

La Place éphémère et les activités qui s’y déroulent sont maintenues, mais le projet sera reporté à plus tard. « On parlait d’un investissement de 18 M$, incluant des travaux souterrains, qui seront reportés à plus tard », précise monsieur Caron.

L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’hôtel de ville.

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Amqui procédera à la réfection de la rue Proulx

La Ville d’Amqui procédera cet été à des travaux de réfection de la rue Proulx, entre la rue Saint-Gérard et le boulevard Saint-Benoît Ouest. Les travaux, qui représentent un investissement total d’environ 97 000$, permettront de procéder à un resurfaçage de la chaussée.

La réalisation du projet bénéficie d’une aide financière de 51 543$ accordée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) dans le cadre du Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) – volet Projets particuliers d’amélioration par circonscription électorale (PPA-CE).

Cette contribution représente 53 % du coût du projet. La Ville assumera le financement résiduel à même son budget d’investissement consacré à la réfection des routes et des ponceaux, conformément aux priorités établies dans son plan quinquennal d’immobilisations.

La Ville d’Amqui remercie le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, pour son appui à la demande d’aide financière.

Dans un contexte où de nombreuses municipalités espèrent obtenir du financement du PAVL, son intervention a permis de faire valoir l’importance du projet de la rue Proulx auprès du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Ciblée comme prioritaire

La rue Proulx avait été ciblée par la Ville d’Amqui comme prioritaire dans son réseau routier. Cette aide financière permet de réaliser les travaux tout en réduisant la part qui doit être assumée par les citoyens.

« Notre objectif est d’améliorer nos infrastructures de façon responsable, en cherchant toujours des sources de financement externes qui permettent de limiter la pression sur les finances municipales », commente la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette.

Les travaux devraient être réalisés de la mi-août à la fin août, selon l’échéancier préliminaire.

Amqui transmettra davantage d’information concernant la durée des travaux et les entraves à la circulation avant le début du chantier.

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Luc Jobin au championnat canadien des petites ligues de baseball

Passionné de baseball, le Rimouskois Luc Jobin vit une nouvelle expérience cette semaine. Il agit à titre d’entraineur associé invité au Championnat canadien junior Little League qui se tient à Trois-Rivières.

Le terrain synthétique Martin-Bergeron accueille les meilleures équipes de l’Est canadien, de division 14U dans un tournoi qui sera suivi de la finale canadienne, aussi dans la capitale de la Mauricie, dans une série 2 de 3 contre les champions de l’Ouest, du 3 au 5 août.

Jobin s’implique avec les Blackbirds de Trois-Rivières. « Cette équipe est dirigée par mon bon ami, Pascal Boislard. Je l’assiste pendant cette compétition. J’y vais pour l’expérience de vivre un tel événement », explique celui qui dirige les Riverains 13U AA du secteur Est du Bas-Saint-Laurent, depuis plusieurs années. 

L’équipe championne obtiendra son billet pour la prestigieuse Série mondiale Junior League qui se tiendra à Taylor, au Michigan.

Plusieurs connaissent la série mondiale des petites ligues 12U qui est présentée chaque été à Williamsport. À noter que l’équipe 12U des Blackbirds a mérité son laissez-passer pour la finale nationale, la semaine prochaine en Nouvelle-Écosse.

Enseignant de profession, Luc Jobin fait profiter les jeunes de ses qualités de pédagogue. (Photo archives Alain Tremblay)

Les équipes des « Little league » ne sont pas affiliées à Baseball Québec (BQ). Les Blackbirds 14U ont recruté des joueurs de plusieurs régions du Québec. Ils sont tous des joueurs affiliés à BQ et ont le droit de participer à ce championnat parce que leur équipe originale est en pause de calendrier.  

Bon départ

Après avoir perdu leur premier match 10-4, vendredi dernier, les Blackbirds ont gagné les deux suivants, 23-2 contre les Patriotes de Rouyn-Noranda, dimanche, et 17-0 face aux Royals de Perth, lundi soir. Ils complèteront leur ronde préliminaire mardi contre Repentigny.

Une victoire les propulserait en demi-finale, jeudi, Les deux matchs de médailles seront joués le lendemain.

« Le fait de répartir les matchs sur plusieurs jours est très différent de ce à quoi je suis habitué. Les compétitions à Baseball Québec se déroulent sur trois jours. Les règles quant au nombre de lancers effectués par les lanceurs sont sensiblement les mêmes, mais comme les parties sont réparties une plus longue période, ça fait en sorte que les stratégies changent quelque peu », mentionne Luc Jobin.

Luc Jobin en entrevue avec René Alary lors du dernier tournoi 13U à Rimouski (Photo courtoisie Alain Tremblay)

Comme les résultats le montrent, les neuf clubs participants ne sont pas tous du même calibre.

« Le niveau est moins homogène que ce qu’on retrouve à BQ, mais les équipes les plus puissantes offrent un très bon niveau de jeu. J’apprécie beaucoup l’expérience qui me sort de ma zone de confort. Aussi, dans le 14U, les distances sont les mêmes que dans le baseball « adulte » (60,6 pouces pour le lanceur et 90 pieds pour les buts). Cela fait en sorte que ce sont les équipes qui ont les meilleurs athlètes qui performent le mieux », conclut-il.

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Cultiver des agrumes au Québec, c’est possible?

Pour vous, rien ne démarre mieux la journée qu’un demi-pamplemousse bien frais au petit-déjeuner et vous vous demandez s’il serait possible de faire la culture de vos propres agrumes, chez vous dans la cour? La réponse est OUI, mais…

Vous êtes un fanatique de limonade, de sorbet à l’orange ou de tarte à la lime des Keys?

Les agrumes peuvent très bien pousser ici, dehors en été et à l’intérieur bien sûr, lorsque les températures diminuent et que les jours raccourcissent.

La culture des agrumes peut être très gratifiante, mais tout aussi frustrante. Si vous répondez oui aux deux questions qui suivent, alors tentez le coup et faites pousser des agrumes à la maison :

  1. Êtes-vous un jardinier patient et résilient, avec quelques expériences à votre actif?
  2. Pourrez-vous supporter de voir vos plantes se dégarnir presqu’entièrement?

Le cycle de production des agrumes

Les beaux jours – mars à septembre

Les plants d’agrumes sont très cycliques. Comme ce sont des plantes issues des milieux tropicaux, elles sont très affectées par la longueur des journées, la photopériode, la chaleur et l’humidité.

Quand les jours rallongent, dès le mois de mars et jusqu’en septembre, on voit les agrumes prendre vie, produire des feuilles, des fleurs et des fruits.

L’odeur que dégagent les fleurs des agrumes est envoûtante et délicieuse, elle vous charmera à coup sûr. C’est le moment de sortir les plantes à l’extérieur, en plein soleil (après une acclimatation de quelques jours évidemment) et de profiter pleinement du spectacle.

La rentrée – septembre, octobre

Quand les jours deviennent moins longs et que les nuits sont plus fraîches, il faut rentrer les agrumes à l’intérieur.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils sont capables de tolérer des températures assez froides, autour de 5 ºC. Ne les laissez pas dehors trop longtemps pour ne pas qu’ils gèlent.

Assurez-vous de bien les nettoyer et de faire un traitement d’insecticide naturel pour ne pas faire entrer de petits insectes indésirables dans votre maison.

Les mois difficiles – novembre à février

C’est ici que le bât blesse et que vous aurez – on en est presque certains – le goût d’abandonner et de mettre vos beaux agrumes de jadis au compost. Il n’est pas rare de voir plus de la moitié du feuillage tomber lors de cette période.

Soyez forts, les beaux jours arrivent. C’est le moment de mettre votre résilience et votre patience en pratique.

Surveillez les tétranyques pour ne pas vous faire envahir, vérifiez l’arrosage pour ne pas noyer votre plante ni la laisser sécher, ne fertilisez pas… et à ce qu’on dit, une petite prière ne ferait pas de tort! Sans blague, attendez mars, vous verrez la vie revenir dans votre maison.

4 clés du succès de la culture des agrumes

1.    Luminosité

Les agrumes ont besoin d’un maximum de lumière pour prospérer. Dans la cour, placez-les au plein soleil, à l’abri du vent si possible.

À l’intérieur, offrez-leur un emplacement baigné de lumière du matin au soir, plein sud si possible. Si vous êtes en mesure d’ajouter de l’éclairage artificiel en hiver, vos agrumes apprécieront cette belle attention.

Vous pouvez laisser les lampes allumées de 14 à 16 heures par jour sans souci.

2.    Arrosage et humidité

Les agrumes ont besoin d’eau et d’humidité pour rester en bonne santé. Il est important de ne laisser sécher le terreau qu’en surface. Dès le mois de mars, vous verrez la fréquence d’arrosage augmenter.

À l’extérieur, l’humidité ambiante de l’été, les pluies et la rosée seront de précieuses alliées. Mais demeurez à l’affût : il ne faut pas que vos plantes manquent d’eau, ça pourrait leur être fatal.

En automne, on réduira la fréquence d’arrosage, mais il faudra redoubler d’ardeur pour l’humidité. L’air de nos maisons n’est pas idéal pour les tropicales.

Placez vos pots sur des billes d’argiles recouvertes d’eau ou vaporiser le feuillage quotidiennement, voire deux à trois fois par jour quand c’est très sec. Ça peut sembler beaucoup, mais ça reste un élément déterminant de votre succès.

3.    Fertilisation

De mars à septembre, il faut fertiliser les agrumes avec un engrais spécifiquement conçu pour ce type de plantes, riche en magnésium notamment. Les algues marines font aussi un bon travail.

Suivez les consignes du fabricant et fertilisez régulièrement, jusqu’en septembre où on réalise le dernier apport d’engrais. Après septembre, on cesse complètement les engrais pour que la plante entre en dormance jusqu’en mars.

Vous verrez, dès que vous reprendrez la fertilisation au printemps, vous serez surpris par le changement et la vigueur de votre plante qui passera d’un état difficile à voir à une belle plante saine, en pleine croissance en un rien de temps, c’est presque de la magie.

4.    Taille

Si vous voulez que vos plants soient ramifiés et touffus, il ne faut pas craindre le sécateur. La taille permet de maintenir les agrumes dans une forme intéressante et de stimuler leur croissance.

Ne taillez jamais plus du tiers des branches, et faites-le après la fructification. Les agrumes fleurissent sur le nouveau bois, alors n’ayez pas peur de compromettre votre prochaine production.

Vilaines tétranyques

Les agrumes sont plutôt vulnérables aux petites araignées rouges, les tétranyques. Lorsque vos plantes sont à l’intérieur, surveillez l’apparition de signes d’invasions de ce ravageur.

Les toiles qui se tissent entre les feuilles et les branches sont un bon indice.

L’humidité et l’arrosage vous aideront à les combattre, mais si vous êtes aux prises avec une éclosion importante, procurez-vous un insecticide naturel chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, rapidement, pour limiter les dégâts.

En résumé, la culture des agrumes amène sont lot de bonheur et de malheur, mais si vous savez à quoi vous en tenir et que votre passion pour les agrumes dépasse largement les petits désagréments de leur production, allez-y sans modération!

Bon succès!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins. Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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Un homme de 75 ans porté disparu à Pohénégamook

La Sûreté du Québec recherche un homme de 75 ans, de la région de Québec, porté disparu dans le secteur du chemin du Ruisseau-Providence à Pohénégamook.

MISE À JOUR : L’homme a été retrouvé sain et sauf mardi avant-midi par un surveillant de chantier, dans le secteur du parc éolien situé à proximité de l’endroit où son véhicule avait été localisé. Il se porte bien.

Les policiers ont été avisés de sa disparition lundi soir, vers 21 h 30. Son véhicule a été retrouvé dans le secteur, tout comme son canot, localisé le long d’un ruisseau.

Des recherches ont été menées durant toute la nuit par les policiers, appuyés par un maître-chien de la SQ.

Les opérations se poursuivent depuis les premières heures de la matinée. Un deuxième maître-chien a été dépêché sur place afin de renforcer les équipes déjà mobilisées. Un hélicoptère de la Sûreté du Québec participe également aux recherches depuis 5 h.

Les policiers continuent leurs vérifications dans l’espoir de localiser le septuagénaire.

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Le Vélo Tour Vélo Plein Air reprend la route du 4 au 8 août

Les 36 cyclistes qui parcourront près de 700 kilomètres à travers le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie dans le cadre de la 11e édition du Vélo Tour Vélo Plein Air, au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec, terminent leurs derniers préparatifs. Les organisateurs invitent les automobilistes à faire preuve d’une vigilance accrue du 4 au 8 août, tout au long du parcours.

Le départ s’effectuera le mardi 4 août, à 8 h, au Sanctuaire Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, à Rimouski. Les participants franchiront la distance en cinq jours, principalement sur les routes 132 et 299, avant de revenir au Site historique maritime de la Pointe-au-Père, le samedi 8 août, vers 17 h.

Le parcours mènera les participants vers Sainte-Angèle-de-Mérici, Amqui, Sainte-Florence et Pointe-à-la-Croix lors de la première journée. Ils poursuivront ensuite leur trajet en passant notamment par Dalhousie, Carleton-sur-Mer, Cascapédia, le secteur du mont Albert, Marsoui, Cap-Chat, Sainte-Félicité et Baie-des-Sables, avant de revenir à Rimouski.

Les cyclistes rouleront en pelotons et seront accompagnés de véhicules d’escorte identifiés afin d’assurer leur sécurité. Le comité organisateur rappelle que la collaboration des automobilistes est essentielle au bon déroulement de l’événement.

Encourager les cyclistes

Le comité organisateur invite également la population à venir saluer et encourager les participants, notamment au départ et à l’arrivée.

Les personnes qui souhaitent soutenir la cause pourront aussi faire un don au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec. Les sommes recueillies serviront à financer les services offerts aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches.

En 2024, le 10e Vélo Tour de la Gaspésie avait permis d’amasser 186 021$ avec la participation de 75 cyclistes. 

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Trafic de stupéfiants : Sylvain Ringuet tentera d’obtenir sa libération

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté être fixée pour procéder ce jeudi 30 juillet.

Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour ce lundi matin à Rimouski.

« Je vous demande de fixer l’enquête sur remise en liberté de mon client à ce jeudi (30 juillet). Je suis en attente d’une acceptation dans une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.

Initialement prévue le 13 juillet, l’enquête sur remise en liberté a été reportée au 17 juillet, puis au 27 et 30 juillet au palais de justice de Rimouski.

Arrêté à bord d’un véhicule

Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.

Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.

Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.

(Photo courtoisie SQ)

De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.

Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.

Saisie du véhicule

Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.

Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.

Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.

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