La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski couronnera son équipe championne, dimanche, au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.Le Baseball I.D est l’une des quatre équipes restantes.
Par contre, les prévisions de la météo ne sont guère réjouissantes. En théorie, les demi-finales doivent se jouer à 10 h et 13 h.
« La première demi-finale sera fort probablement repoussée à midi. Une décision sera prise entre 8 h et 9 h », mentionne Luc Jobin qui a joué de prudence, samedi, devançant le premier des quatre matchs de 10 h à 09 h, tout en diminuant le temps de pause entre les parties, afin de maximiser les chances de compléter la journée avant la pluie. Il a gagné son pari.
MISE À JOUR À 09 H : la première demi-finale se jouera à midi et la seconde (impliquant le Baseball I.D) à 14 h 30. La finale suivra à 17 h.
La première demi-finale opposera les Carnavals de la Capitale nationale aux Seigneurs élites junior AA de Lanaudière. Suivra, l’affrontement entre le Baseball I.D de Rimouski et le Laurier de Victoriaville.
Les deux demi-finales pourraient être ramenées de sept à six manches afin de présenter la finale en début de soirée.
C’est la victoire pour le Baseball I.D, samedi après-midi (Photo : Alain Tremblay)
La formation rimouskoise a accédé à la demi-finale en vertu d’une belle victoire de 2-0 sur les Monarques de Lévis-Lotbinière, samedi. Olivier Proulx a offert une très solide performance au monticule avec un match complet, n’accordant que cinq coups sûrs, aucun but sur balles avec sept retraits sur des prises. Il a eu besoin de 96 lancers, dont 70 prises, et a profité d’une défensive très efficace.
Alexandre Bérubé a fait produire le premier point de son équipe sur un optionnel, le second étant marqué sur le même jeu à la suite d’une erreur.
Vendredi, le Baseball I.D avait disposé de Saint-Pascal par la marque de 14-2.
Après un passage remarqué, la semaine dernière à Rimouski, lors de la série des 5 à l’Angélus, Véronique Bilodeau reviendra dans la région pour un spectacle à La Trinité-des-Monts dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans.
L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus. Le spectacle aura lieu le 22 août, à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts.
« Nous avons le droit à cette chance parce que nous avons appliqué sur le programme Stratégie jeunesse pour faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans. Ce sera un spectacle en duo. Nous aurons la participation de Métronomie pour la sonorisation », explique monsieur Proulx.
À noter qu’il n’y aura pas de vente d’alcool pendant le spectacle parce que le public cible est en partie mineur.
Saint-Fabien et Esprit-Saint aussi retenues
Les municipalités de Saint-Fabien et d’Esprit-Saint ont aussi été retenues dans le cadre de ce programme.
« À Esprit-Saint, des cours de musique seront offerts aux jeunes. Nous avons engagé des musiciens qui vont offrir des cours de guitare les vendredis soir aux deux semaines. Ce sera gratuit et ça se tiendra au local des jeunes qui vient d’être aménagé au centre des loisirs », indique Stéphane Proulx.
Le projet de Saint-Fabien touche également la musique.
Dean Provencher met à la disposition du public ses recherches concernant la maison François-Leclerc de Notre-Dame-des-Neiges, mieux connue sous le nom de la Maison hantée.
Depuis 2022, M. Provencher effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.
Dean Provencher a publié plusieurs articles à ce sujet dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment ainsi qu’une autre portant sur la pêche aux marsouins dans le secteur de la Pointe à la Loupe.
Des panneaux d’interprétations
M. Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024. Une autre installation, une grande stèle à trois faces mesurant sept pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.
Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.
À partir de ces documents et de ces recherches, il a été possible d’accéder à des aides financières majeures permettant à la Municipalité de réunir les sommes nécessaires à sa consolidation et à sa pérennité.
« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et passionné d’histoire, Dany Larrivée.
Une campagne de sociofinancement a été lancée pour permettre à cinq chevaux mustang issus d’un même troupeau de trouver refuge au Bas-Saint-Laurent sur une terre d’accueil où ils pourront rester ensemble et retrouver la sécurité après la captivité.Le sauvetage doit se faire avant le 2 août pour assurer leur avenir.
Porté par Laetitia Toanen de Chemins de Traverse de Saint-Anaclet-de-Lessard, ce projet vise à offrir aux animaux bien plus qu’un lieu où vivre. L’instigatrice souhaite créer un sanctuaire sécuritaire et respectueux de leur nature, où ils pourront demeurer ensemble et où leur présence pourra continuer à inspirer, apaiser et relier.
« Accueillir ce troupeau, c’est leur donner une seconde chance. C’est préserver les liens sociaux, entre des êtres qui appartiennent à une même harde, qui ensemble ont développé une unité. C’est aussi choisir de protéger le vivant, de préserver le sauvage. »
La campagne servira à rendre leur adoption possible, à organiser leur transport jusqu’au Québec, à préparer un lieu sécuritaire pour les accueillir et à amorcer la création d’un sanctuaire durable.
Laetitia Toanen de Chemins de Traverse de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo courtoisie)
Depuis plusieurs années, Laetitia Toanen chemine aux côtés des chevaux dans une approche de ressourcement, de sens et de reconnexion au vivant. Sa rencontre avec ces mustangs a fait naître une évidence pour elle.
« Ils doivent pouvoir rester ensemble et être protégés. Depuis toujours, les chevaux ont été là pour les humains. Cette fois c’est à nous d’être là pour eux. »
Les rafles se multiplient
Aux États-Unis, les rafles de chevaux sauvages se multiplient. Une fois capturés, leur avenir est souvent incertain. Le projet de madame Toanen vise à changer le destin de cinq d’entre eux, soit trois juments, une pouliche et un mâle.
La propriétaire du lieu de ressourcement soutient qu’au-delà du sauvetage, soutenir cette campagne, contribue à faire naître au Québec un lieu porteur de sens, de beauté et de soins pour les chevaux. « C’est aussi pour les humains qui viendront un jour à leur rencontre bénéficier de leur authenticité, de leur ancrage dans le présent invitant à la pleine conscience ainsi qu’à de nombreux reflets susceptibles de les soutenir et de les inspirer ans leurs quêtes de sens. »
Appel à la solidarité
Laetitia Toanen appel à la solidarité de la communauté. « Ce projet ne peut se réaliser seul. Chaque contribution compte. Chaque partage peut faire une différence. Ensemble, il est possible d’offrir à ce troupeau une terre d’accueil, une seconde chance et un avenir en plus de l’immense privilège de les côtoyer et d’accéder à tout ce qu’ils auront à offrir et à partager avec la communauté », exprime-t-elle.
La présentation de la production 2026 du Théâtre du Bic La femme ordinaire chevauchant un orignal, de l’auteure Stéphanie Pelletier, commence ce mardi 21 juillet. Elle sera sur scène pour quatre semaines.
Elle raconte l’histoire d’une jeune mère qui, debout devant son frigidaire, est incapable de se décider entre faire un souper avec des restants ou aller à l’épicerie. Devant ce choix en apparence banal, elle se scinde en deux et les spectateurs assistent à deux variations de son histoire ainsi qu’au destin de tous les autres personnages qui gravitent autour de ces deux réalités parallèles.
La directrice artistique du Théâtre du Bic, Marie-Hélène Gendreau, entourée des auteures Isabelle Hubert et Stéphanie Pelletier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« En même temps qu’elle se pose cette question, son beau-frère est à la chasse et il rate un orignal. J’explore l’idée de tous les destins et il y a la question des choix. Nous sommes dans les petits choix quotidiens, mais aussi les grands choix de questions fondamentales. À travers ça, il y a de l’humour. C’est drôle à quel point on peut hésiter pour une niaiserie et choisir de faire une chose immense sur un coup de tête », avait mentionné Stéphanie Pelletier lors du lancement de la saison estivale.
Cette dernière précise que la femme et la nature sont mises de l’avant dans cette pièce.
Une création d’ici
Stéphanie Pelletier est une écrivaine, artiste littéraire et auteure dramatique de La Mitis. Elle est détentrice d’un prix littéraire du Gouverneur général (Quand les guêpes se taisent, 2013) et du prix Jovette-Bernier (Ce qui brûle bien, 2023).
La femme ordinaire chevauchant un orignal est mise en scène par la directrice artistique du Théâtre du Bic, Marie-Hélène Gendreau.
Écrire le vivant
En complément des représentations du samedi, Le CLAC de La Mitis a proposé à cinq artistes un temps de réflexion sur notre rapport au vivant avec le projet Écrire le vivant.
Aimée Lévesque, Zélie Louise, Seth Côté et Marina de Seta ont créé des textes qui seront lus avant les représentations de La femme ordinaire chevauchant un orignal.
Chaque samedi, à 15 h, et pour une durée de 30 minutes, le public découvrira l’œuvre d’un des quatre auteurs. Les photographies et portraits du 5e artiste, Ulysse Lachance Landreville, actuellement exposés aux Jardins de Métis, seront diffusés sur un écran pendant la lecture.
Les représentations de la pièce ont lieu au Théâtre du Bic, du 21 juillet au 15 août, à 20 h du mardi au vendredi, ainsi qu’à 16 h le samedi, à l’exception du vendredi 14 août pour une représentation à 14 h. Les billets sont en vente sur la billetterie en ligne du Théâtre du Bic ou par téléphone au 418-736-4141.
La vente de l’entreprise EDF Solutions Électriques (EDFse), à des intérêts américains et qui prévoit installer 30 éoliennes sur la ZEC-Bas-Saint-Laurent, donnerait un pouvoir d’opposition accru à la ZEC, selon le président Guillaume Ouellet, pour écarter le projet de la zone 2, secteur 30 milles, au cœur d’un mince espace écologique et faunique, entre le fleuve Saint-Laurent et la Nouveau-Brunswick.
Comme le rapportait la journaliste Andréanne Lebel, de Radio-Canada : « L’un des principaux joueurs de l’énergie éolienne au Québec et au Bas-Saint-Laurent, Énergie de France (EDF) power solutions, a vendu ses activités au Canada et aux États-Unis au fonds d’investissement américain KKR. Une transaction de 4 MM$ qui concerne le tiers de la capacité de 4 000 MW installée au Québec. »
Selon la journaliste, au Bas-Saint-Laurent, quatre parcs éoliens sont touchés par cette transaction.
« EDF est actionnaire à 50 % du parc éolien Nicolas-Riou, qui est en activité depuis 2018 dans les MRC de Rimouski-Neigette et des Basques. Il totalise une capacité de 224,25 MW. L’autre moitié est détenue par l’Alliance de l’énergie de l’Est. »
Chez le promoteur de 30 tours à vent sur la ZEC-BSL, l’ingénieur responsable d’EDF Solutions Électriques, Casey Kennedy précisait au Journal Le Soir : « Les démarches sur le TNO Lac-des-Eaux-Mortes sont à un stade exploratoire pour vérifier si ce projet pourrait éventuellement y prendre forme en 2034 – 2036 ».
Plan d’action en marche
Nouveau propriétaire ou non, stade exploratoire ou pas, le président de la ZEC-BSL, Guillaume Ouellet demeure catégorique.
« Il n’est pas question d’avoir des éoliennes sur qui vont » scrapper » le joyau du Haut-Pays de Rimouski, au bénéfice d’intérêts américains. Ça n’a ni queue ni tête. Ce changement de propriété va influencer l’opinion publique et les membres de la ZEC en notre faveur », affirme le #1 de la ZEC-BSL.
Ce dernier prépare un plan d’action concerté d’opposition au retour des vacances de la construction, Hydro-Québec a fait savoir qu’elle ne s’opposait pas à l’arrivée du fonds américain KKR et que les contrats d’approvisionnement en électricité des parcs éoliens d’EDF ne modifient en rien les obligations légales ni les tarifs d’achat.
L’Association de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent (ARABSL) relance ses activités après quelques années de pause avec de nouveaux administrateurs dynamiques qui ont notamment organisé une Journée portes ouvertes, au début juillet, à la Ferme DesLévesque inc. de Grand-Métis.
L’événement a connu un très grand succès avec plus de 550 visiteurs. Cette journée familiale gratuite avait comme objectif de permettre au public de découvrir le quotidien des producteurs agricoles, de rencontrer les acteurs du milieu et de célébrer la richesse de l’agriculture bas-laurentienne.
« C’était l’occasion de rapprocher les citoyens de leur agriculture. Nous souhaitons faire découvrir notre passion, valoriser le métier d’agriculteur, inspirer les jeunes qui s’intéressent au domaine et mettre en lumière toute la richesse des entreprises et des partenaires agricoles du Bas-Saint-Laurent », souligne Charles-David Sirois, président de l’ARABSL.
Une pause après la pandémie
« Après la pause imposée par la pandémie, ça n’a pas été facile pour plusieurs organisations, dont la relève. Le conseil d’administration en place était là depuis longtemps et il a eu de la misère à repartir les activités. On vient de repartir avec une nouvelle gang qui a de l’ambition et qui a le goût de s’impliquer », raconte monsieur Sirois, de Val-Brillant, fils de l’ancien président de Holstein Bas-Saint-Laurent, Georges Sirois.
Présentement, le conseil d’administration de l’ARABSL est formé d’un administrateur dans chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent.
Rosalie Smith, présidente d’Agro3, Charles-David Sirois, président de l’ARABSL et Bruno-Pierre Lévesque, 1er vice-président de l’ARABSL et propriétaire de la Ferme DesLévesque inc. (Photo courtoisie ARABSL)
« On couvre le territoire de La Pocatière à Les Méchins. Toutes les MRC sont représentées. Dans certaines municipalités, les seules entreprises sont des producteurs agricoles. Chez-moi, à Val-Brillant, il y a un dépanneur, une cantine et sept producteurs agricoles », affirme monsieur Sirois.
Avec le succès obtenu lors de la journée du 4 juillet dernier, l’association confirme le retour d’une journée portes ouvertes en 2027, cette fois dans la région de Rivière-du-Loup.
« Cette année, nous étions dans l’Est du territoire, l’an prochain, on veut aller dans l’Ouest pour donner la chance à tout le monde de participer », souligne le président.
Lancement du Fonds Kim Boutin
Une des premières réalisations du nouveau conseil de l’ARABSL a été le lancement du Fonds Kim Boutin, en collaboration avec la Fondation communautaire Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Les Îles. Le lancement s’est fait le 4 juillet dernier.
« Kim était une relève agricole à Saint-Léandre, dans La Matanie. Elle est décédée tragiquement en août 2023. Nous avons voulu lui rendre hommage avec un fonds qui va servir à trois choses. Nous allons remettre des prix et des bourses d’études à des personnes impliquées pour la relève agricole. On veut inciter les jeunes à obtenir une formation. Nous sommes une communauté soudée en agriculture et on souhaite faire un événement pour se remercier et reconnaître les bons coups », explique monsieur Sirois.
Le Fonds est en place. « Nous sommes à l’étape de récolter des dons. Les gens peuvent faire des dons, peu importe la hauteur, sur le site Internet de la Fondation communautaire Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Les Îles, sous l’onglet fonds Kim Blouin. On espère que les dons vont entrer parce que ça va nous permettre de remettre plus de bourses d’études et de reconnaître plus de personnes. »
200 membres
Fondée en 1981, l’ARABSL regroupe près de 200 membres répartis dans huit groupes locaux. Depuis plusieurs années, l’Association multiplie les initiatives afin de relancer ses activités et de renforcer son rôle auprès de la relève agricole. Cette Journée Portes ouvertes représentait le point culminant de ces efforts et marquait le retour d’une activité régionale d’une telle envergure, une première depuis de nombreuses années.
L’ARABSL a pour mission de promouvoir, défendre et développer les intérêts professionnels, économiques, sociaux et moraux de ses membres. Elle œuvre également à améliorer les conditions d’établissement et de transfert des entreprises agricoles tout en favorisant une meilleure préparation de la relève.
Le Bérubé GM de Trois-Pistoles a porté à six sa série de défaites, vendredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 7-6 contre le Frontière FM à Edmundston au Stade Paul-Émile Dubé.
Le point qui a fait la différence a été produit avec un ballon-sacrifice de Carsen Cyr en début de 6e manche. Garrett Parkins s’est signalé avec trois coups sûrs et deux points produits, tout comme Braden Thomson.
Pour Trois-Pistoles, Xavier McNicoll Belzile a frappé trois fois en lieu sûr tandis que Jacob April a frappé un circuit en solo.
Jacob April est félicité par son instructeur, Julien Lépine, alors qu’il contourne le 4e but après son circuit. (Photo : Jean-Claude Pelletier)
Ashton Neuman a été le lanceur gagnant et un sauvetage est crédité à la fiche de Parkins qui s’est compliqué la vie en plaçant les deux premiers frappeurs sur les buts à la suite de passes gratuites en fin de 7e manche, mais il s’en est tiré en accordant un seul point.
Le Bérubé GM (5-11) glisse donc au dernier rang, à égalité avec Témiscouata. Pour sa part, le Frontière FM (8-9) demeure au plus fort de la lutte dans le milieu du classement.
Élie Belzile glisse sauf au 2e but au moment où Josh Harper capte la balle (Photo : Jean-Claude Pelletier)
Dimanche
C’est congé samedi dans la Ligue Puribec. L’action reprendra dimanche avec deux parties : Matane sera le visiteur à Trois-Pistoles en après-midi (14 h) alors qu’à 19 h, Rivière-du-Loup jouera au Témiscouata.