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    Le Rimouskois Simon Minville s’est donné tout un défi dans le cadre du Marathon de Rimouski, qui s’est tenu le 13 septembre. Au lieu de faire les 42,2 kilomètres, il en a parcouru 48 avec son équipement de football en hommage à son ex-entraîneur avec les Pionniers du Cégep de Rimouski, Éric Avon. Les 48 kilomètres correspondent à l’âge de monsieur Avon, au moment de son décès en novembre dernier. « Ça a été vraiment plus difficile que je pensais. J’avais déjà fait un marathon en 2023 et j
     

Simon Minville : courir 48 km avec un équipement de football

16 septembre 2026 à 17:00

Le Rimouskois Simon Minville s’est donné tout un défi dans le cadre du Marathon de Rimouski, qui s’est tenu le 13 septembre. Au lieu de faire les 42,2 kilomètres, il en a parcouru 48 avec son équipement de football en hommage à son ex-entraîneur avec les Pionniers du Cégep de Rimouski, Éric Avon.

Les 48 kilomètres correspondent à l’âge de monsieur Avon, au moment de son décès en novembre dernier.

« Ça a été vraiment plus difficile que je pensais. J’avais déjà fait un marathon en 2023 et j’avais réussi malgré seulement un mois de préparation. Cette année, j’ai commencé à courir au printemps. Je me disais que six kilomètres de plus ce serait correct, mais le plus difficile a été la déshydratation. L’équipement de football ne respire pas », dit-il.

Dès qu’il a commencé à courir, l’athlète a compris l’ampleur du défi qui l’attendait. Il a finalement réussi l’exploit en 5 heures 25 minutes après avoir pensé abandonner à quelques reprises. Le poids de son équipement représentait environ 15 livres.

Simon Minville avec ses parents, Nadia Gérard et Pierre Minville, ainsi que sa soeur Laurence Minville. (Photo courtoisie)

« J’ai eu deux murs. Au 21e kilomètre, au lieu de revenir sur mes pas, j’ai continué pour faire les six kilomètres de plus. Il n’y avait pas de point de ravitaillement, j’étais seul et je n’avais plus d’eau. C’était la première fois de ma vie que j’avais envie d’abandonner dans ma tête, mais j’ai fait un pas à la fois. »

L’autre partie plus difficile a été pour les six derniers kilomètres. Rendu à Pointe-au-Père, il venait de franchir les 42 kilomètres du marathon, mais devait continuer.

« Je n’étais plus capable de courir, mais je me suis rappelé que mon père et ma sœur m’attendaient pour courir le dernier kilomètre. Je me suis dit que je ne pouvais pas lâcher. C’était très émotif de voir tout le monde qui était là quand je suis arrivé. J’aime beaucoup me lancer des défis, mais je n’en avais jamais eu un comme ça », souligne-t-il.

En réalisant cet exploit, Simon Minville a voulu démontrer que la persévérance permet de réaliser ses objectifs.

Simon Minville à la suite de son exploit. (Photo courtoisie)

« Je voulais me rendre au point de perdre espoir et prouver que même dans cet état, tu vas te rendre à la ligne d’arrivée si tu continues d’avancer. À la fin, quand mes proches ont couru avec moi, j’avais les yeux pleins d’eau parce que je trouvais que c’était un symbole assez fort de démontrer que c’est important de bien s’entourer jusqu’à la fin. »

L’influence d’Éric Avon

Le Rimouskois a tenu à réaliser ce défi cette année étant donné que l’équipe de football des Pionniers célèbre son 25e anniversaire cette année et qu’il s’agissait du premier Marathon de Rimouski depuis qu’Éric Avon s’est enlevé la vie.

« J’ai eu des moments difficiles dans ma vie, mais pas autant que certains. Il y a des gens que je connais qui sont en dépression. J’ai voulu leur démontrer que je comprends ce qu’ils vivent et qu’ils peuvent s’en sortir même si ce n’est pas facile. Ma plus grande fierté est de ne pas avoir abandonné même si j’ai eu l’idée de le faire », indique-t-il.

Simon Minville entouré des proches d’Éric Avon, son fils Émile, sa conjointe Marie-Claude Fournier et son ami Jocelyn Pelletier. (Photo courtoisie)

Originaire de Gaspé, l’homme de 26 ans a joué pour les Pionniers de 2017 à 2019. Après des études à l’extérieur, il a choisi de s’établir à Rimouski. Éric Avon a été un exemple significatif pour lui.

« J’ai passé presque trois ans à le voir tous les jours. Il m’a appris la discipline, la résilience et le perfectionnement. Il connaissait notre potentiel. J’avais écrit Till the end sur mon bras parce qu’il nous disait souvent de nous battre jusqu’à la fin qu’on gagne ou qu’on perde. Je vis encore de ça aujourd’hui. Il y a des milliers de jeunes qui ne seraient peut-être pas où ils sont présentement sans lui. »

Simon Minville a tenu à souligner l’importance de tous les encouragements qu’il a reçus pendant le parcours, autant de la part des autres coureurs que des bénévoles.

« Un mini geste dans une journée peut carrément changer la vie d’une personne. Tu peux l’aider à faire un petit pas de plus », conclut-il.

Ukraine’s Build with Ukraine has 200-plus foreign cooperation bids pending decision. Its arms industry, representing 400-plus firms, wants to help fix mechanism

16 septembre 2026 à 11:40

interceptor drones General Cherry (Chereshnia)

Ukraine's largest arms-industry group says it is backing the country's drive to sell and co-produce weapons abroad, while pressing the government to fix two separate obstacles in its way. The Council of Defense Industry, which represents more than 400 companies, wants a costly new export-permit fee and a stalled joint-production program to be upgraded, it said on Facebook.

The two problems are distinct. Resolution 875, the wartime rules for shipping arms abroad, charges a 20-30 percent fee on export permits, which the industry says prices Ukrainian goods out of the market.

The export fee bites

Resolution 875, adopted in July, was intended to streamline exports, with a 30-day review period and a streamlined path for partner countries. But the fee has choked it: only about 10 small export contracts have been signed since exports began, and not one permit has been issued under the new rules, Militarnyi reports.

"Resolution 875 in its current form contains provisions that could substantially worsen the competitiveness of Ukrainian producers," the group says.

Build with Ukraine is a separate track

The program lets producers export their technology and set up joint production abroad, reaching EU markets, financing, and infrastructure, while partners fund weapons production inside Ukraine.

The program lets producers export their technology and set up joint production abroad, reaching EU markets, financing, and infrastructure, while partners fund weapons production inside Ukraine. Talks are underway with Denmark, Norway, and Germany.

President Zelenskyy has said $43 billion was raised for Ukraine's defense industry in 2025, floated a goal of partner states each spending 0.25 percent of their GDP on it, and stressed that no Ukrainian technology will reach countries tied to Russia.

The Council, whose ecosystem spans more than 360 manufacturers, 28 drone-pilot schools, and 20 defense venture funds, says it is ready to help refine the mechanism.

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  • Un nouveau départ pour les Pionniers et Pionnières en hockey
    Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski lanceront leur nouvelle saison au Complexe sportif Desjardins en fin de semaine prochaine. Pendant que les Pionnières vont recevoir les Blues du Collège Dawson, samedi (17 h) et dimanche (12 h), les Pionniers seront les hôtes des Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy, samedi (14 h 30). Jean-François Duchesne (Pionnières) et Nicholas Duchesne (Pionniers) sont de retour dans le poste d’entraineur-chef. Côté féminin, il y a une nouveauté dans le cir
     

Un nouveau départ pour les Pionniers et Pionnières en hockey

16 septembre 2026 à 10:00

Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski lanceront leur nouvelle saison au Complexe sportif Desjardins en fin de semaine prochaine. Pendant que les Pionnières vont recevoir les Blues du Collège Dawson, samedi (17 h) et dimanche (12 h), les Pionniers seront les hôtes des Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy, samedi (14 h 30).

Jean-François Duchesne (Pionnières) et Nicholas Duchesne (Pionniers) sont de retour dans le poste d’entraineur-chef.

Côté féminin, il y a une nouveauté dans le circuit provincial avec l’ajout du Collège Dawson qui a été rétrogradé de la division 1 à la suite de quelques saisons peu performantes. 

Le calendrier demeure à 30 parties par équipe, chacune d’elles affrontant les six autres à cinq reprises.  

« On a une équipe composée moitié-moitié de joueurs de l’Est-du-Québec et ailleurs au Québec. Notre recrutement régional a été un peu moins fructueux cette année. On compte sur neuf recrues dans notre alignement », mentionne Jean-François Duchesne.  

Jean-François Duchesne (Photo Le Soir.ca – René Alary)

Après quelques saisons plus difficiles au classement, il a bon espoir de voir sa troupe être plus compétitive.

« On est jeune, mais je pense qu’on a quand même un meilleur talent que l’année passée. Mais, là où ça change beaucoup, c’est que les filles rentrent dans la culture d’équipe et si on respecte vraiment les critères qu’on se met, je pense qu’on va avoir une belle saison. On peut aspirer à de beaux résultats. »

Duchesne est secondé par Yan-Marc Saint-Pierre et Marc-Antoine Nadeau en plus de Daniel Giroux qui agit comme recruteur dans la région de Montréal. 

Pionniers

Du côté masculin, c’est le statu quo avec les 17 mêmes équipes, dont neuf dans la section Nord-Est. Elles jouent un calendrier déséquilibré de 30 parties.

« On compte sur un alignement de 26 joueurs qui viennent d’un petit peu partout au Québec, dont 12 sont de première année. On a des joueurs qui arrivent du collège Charles-Lemoyne, de l’académie Saint-Louis, de Beaupré, d’un petit peu partout. Il y a aussi des nouveaux qui jouaient dans la région, mais ce n’était pas une grosse année de secondaire 5, la saison dernière. On compte aussi sur deux joueurs qui jouaient dans le collégial D1 et qui sont maintenant avec nous à la suite d’un changement de programme », mentionne Nicholas Duchesne.

Nicholas Duchesne (Photo archives – Alain Tremblay)

Sauf exception, les Pionniers compétitionnent, saison après saison, dans le premier tiers du classement. « On s’attend à une belle année. On est dans notre quatrième semaine de pratique et on voit vraiment de belles choses. On a des gars qui ont beaucoup de talent. Mais, ce qui nous surprend le plus, c’est la qualité de leur travail. Les gars sont très vaillants, jusqu’à maintenant. Il y aura des ajustements en début d’année parce qu’on a beaucoup de jeunes, mais je ne suis pas inquiet qu’on devrait avoir des résultats intéressants. »

William Massé et Simon Deschênes sont de retour comme adjoints et Marc-Antoine Nadeau s’occupe du développement des gardiens, comme chez les Pionnières.

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