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Le Devoir
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Un commandant américain balaie du revers de la main l’idée d’une invasion du Canada
«Je pense que ce scénario est absolument et totalement absurde», assure-t-il.
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Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays
Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi. Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins. Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis. Ottawa avait approuvé ce plan en juin. Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés. [L'article Il n’y a plus aucu
Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays

Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi.
Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins.
Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis.
Ottawa avait approuvé ce plan en juin.
- Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés.
[L'article Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Journal Le Soir

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Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux
La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli. Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel. « C’es
Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux

La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.
Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.
« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
En analyse au ministère de l’Environnement
Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».
Rappelons que ce projet est réservé aux édifices de huit logements et plus entre les Galeries Mont-Joli et le parc du ruisseau Lebrun.
La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.

En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.
Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.
10 M$ en infrastructures
Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.
La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.
« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.
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Le Devoir
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Les trois actus du 2 septembre
Espionnage, une «mise à jour» en éducation voulue par le PQ et congé de taxe sur l’essence: ce qu’il faut retenir.
Les trois actus du 2 septembre
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Journal Le Soir

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Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent
Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région. Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent. « En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures
Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région.
Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent.
« En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures temporaires. Nous l’avons vu lors de la pandémie. Ce qu’on demande, c’est une réforme de l’assurance-emploi. Ça fait depuis 2015 qu’on nous la promet avec Justin Trudeau. C’est inadmissible que ça prenne 700 heures de travail pour se qualifier au Bas-Saint-Laurent où il y a plusieurs emplois saisonniers, sans compter le fameux trou noir entre la fin des prestations et le retour à l’emploi de nos travailleurs saisonniers qui doivent vivre sur le crédit ou sur l’assistance sociale », commente monsieur Dubé.
Taux de chômage plus bas qu’à Montréal ou Toronto
Au Bas-Saint-Laurent, un travailleur doit faire 700 heures pour se qualifier à l’assurance-emploi, mais ce nombre d’heures lui octroie seulement 14 semaines de prestations, ce qui les mènent à février ou début mars. Le nombre maximal de semaines de prestations dans la région est de 36.
« Les travailleurs du Bas-Saint-Laurent doivent cumuler plus d’heures que ceux de Montréal ou de Toronto pour se qualifier à l’assurance-emploi parce que le taux de chômage est plus bas dans la région que dans ces grandes villes. C’est totalement aberrant et ça nuit notamment aux travailleurs forestiers », souligne Michel Dubé.

« Il n’y a pas seulement les entreprises dont les produits sont frappés par des tarifs américains qui seront affectées. L’ensemble des entreprises sera touché. Lorsqu’il y a des perturbations économiques, c’est toute la chaîne qui est frappée. Nous avons besoin de mesures pour l’ensemble des travailleurs », illustre monsieur Dubé.
Mesures temporaires
Action populaire Rimouski-Neigette se réjouit de la prolongation des mesures temporaires à l’assurance-emploi annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis, ainsi que de la nouvelle mesure temporaire visant les départs volontaires.
« Cette nouvelle prolongation des mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi pour un an est une très bonne nouvelle. Elle démontre encore une fois la nécessité que ces mesures deviennent permanentes et que l’on élimine ainsi les obstacles administratifs empêchant les gens d’avoir accès à leurs prestations », précise Michel Dubé.
Action populaire Rimouski-Neigette aurait préféré que le gouvernement revienne à sa mesure élargissant l’admissibilité au programme plutôt que de faire perdurer une division inutile et arbitraire entre les travailleurs.
« On laisse tomber les plus précaires qui auront besoin de soutien pour faire face à la tempête économique actuelle. On ne s’attarde pas aux travailleurs saisonniers et ils sont nombreux dans l’Est-du-Québec », déplore monsieur Dubé.
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Journal Le Soir

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9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale
Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés. « J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant
9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.
« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.
Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.
« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.
« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »
Engouement sur les réseaux sociaux
Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.
Intérêt politique
Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.
« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.
Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.
« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.
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Le Devoir
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Le SPVM démantèle deux réseaux de vol d’outils dans des quincailleries
Les voleurs auraient dérobé des outils neufs pour une valeur de près de 800 000$, en vue de les revendre.
Le SPVM démantèle deux réseaux de vol d’outils dans des quincailleries
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Journal Le Soir

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La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets
À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie. Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire. Le Festival Country Western de S
La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets

À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie.
Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire.
Le Festival Country Western de Saint-Gabriel-de-Rimouski reçoit une aide financière de 50 000 $ afin d’améliorer son site multifonctionnel extérieur.
Les travaux ont notamment permis d’augmenter la capacité d’accueil grâce à l’ajout de 700 places assises, d’améliorer la sécurité et l’accessibilité des installations et de consolider l’attractivité de cet événement d’envergure.
L’organisme Les Sentiers du Mont-Comi bénéficie d’une contribution totale de 240 146 $, provenant du Fonds régions et ruralité (50 000 $) et du Fonds de développement de l’énergie éolienne (190 146 $) pour poursuivre le développement d’une destination de vélo de montagne accessible et progressive.
Le projet prévoit notamment l’aménagement de nouveaux sentiers, d’un parc d’habiletés, d’une passerelle signature, d’un patio panoramique ainsi que la mise en place d’un service de prêt gratuit de vélos.
La Télévision de La Mitis a reçu 45 200,54 $ pour la réalisation de deux projets complémentaires visant à moderniser ses équipements de production audiovisuelle et à accroître la diffusion de contenus mettant en valeur les artistes, les événements, les organismes et le patrimoine de La Mitis.
À Les Hauteurs, une aide de 33 424 $ permettra à la municipalité d’acquérir une scène intérieure modulable, de chaises et d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelles.
La Municipalité de Sainte-Angèle-de-Mérici a reçu 9 069,30 $ pour le projet Culturel Art-Scène, qui a offert des ateliers de théâtre et d’improvisation dans les camps de jour de La Mitis cet été et a permis à plus de 400 jeunes de découvrir les arts de la scène.
Enfin, la Municipalité de Sainte-Luce a bénéficié d’une aide de 2 000 $ pour l’organisation de la Journée inter-camp Beach Party, qui a réuni les 12 camps de jour de La Mitis afin de faire découvrir les attraits de la municipalité à plus de 700 jeunes cet été.
Période de dépôt en cours
À la suite de ce premier appel de projets, la MRC de La Mitis a lancé le 17 août une nouvelle période de dépôt pour ses programmes de soutien financier. Les projets pourront être déposés jusqu’au 16 octobre à 16 h.
Les promoteurs devront d’abord transmettre un avis d’intention au plus tard le 11 septembre. Cette étape obligatoire permet à l’équipe de développement de la MRC d’accompagner les organisations dans leur démarche, de valider l’admissibilité des projets et de les orienter vers le programme le mieux adapté.
Tous les détails, les critères d’admissibilité ainsi que le formulaire d’avis d’intention sont disponibles dans la section Aides financières du site Web de la MRC de La Mitis au www.mrcmitis.ca.
