Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.
Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.
À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.
Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des anim
Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est.
Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires.
À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.
Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des animaux sauvages, a dit à InfoBref que «l’hypothèse d’un empoisonnement ciblé est à explorer».
Les investigations menées jusqu’ici pour déterminer ce qui tue les éléphants kényans sont «plutôt limitées», indique le Dr Lair.
«Ce n’est pas évident de faire des autopsies complètes de terrain.»
Seuls les éléphantsseraient touchés.
«Cette spécificité d’espèce ne supporte pas l’hypothèse d’une exposition accidentelle aux pesticides.»
Sinon, les autres espèces qui fréquentent le même habitat seraient elles aussi affectées, précise le vétérinaire.
Le Dr Lair estime toutefois qu’«une erreur d’application de pesticides ponctuelle, à laquelle seuls les éléphants auraient été exposés, pourrait tenir la route».
Il croit qu’on ne peut, à ce stade, pas éliminer les hypothèses:
d’un empoisonnement ciblé, à la strychnine, par exemple;
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca, la défense aurait soumis la possibilité que Morissette, connu comme chiropraticien à Rimouski, enregistre finalement un plaidoyer de culpabilité en échange d’une peine à purger dans la collectivité plutôt que derrière les barreaux.
La proposition évoquée comprendrait une peine de près de deux ans dans la collectivité, 240 heures de travaux communautaires, trois ans de probation ainsi que différentes conditions, dont une interdiction de conduire.
Aucune entente n’a toutefois été conclue. Elle demeure entre les mains du ministère public et toute éventuelle entente sur la peine devrait également être soumise à un juge.
La famille de Robert Proulx refuse toutefois l’idée que le septuagénaire puisse éviter toute incarcération.
« Ça n’a aucun sens. Faire des travaux communautaires après avoir tué quelqu’un. Il a laissé mon frère agoniser sur la route, en plein hiver, et il ne ferait pas une journée de prison? », se questionne le frère de la victime, Denis Proulx.
Il estime qu’une peine entièrement purgée dans la collectivité ne correspondrait pas à la gravité des événements.
« Peu importe la sentence qui lui sera imposée, nous ne souhaitons pas qu’il purge sa peine chez lui, assis dans son La-Z-Boy, comme si de rien n’était. C’est ridicule », poursuit-il.
« Un semblant de justice »
Sa sœur, Suzanne Proulx, affirme que la famille a clairement exprimé son opposition à une peine dans la collectivité.
« C’est comme si nous acceptions, comme société, que tuer une personne et quitter les lieux de l’accident mérite une tape sur les doigts », affirme-t-elle.
La durée d’une éventuelle peine d’emprisonnement n’est pas le principal enjeu pour les proches de Robert Proulx.
Le boulevard Saint-Germain a été fermé dans les deux directions à la suite de l’accident. (Photo courtoisie Mireille Levasseur)
« Peu importe s’il fait un, trois ou dix ans de prison, il faut qu’il y ait un semblant de justice. On ne pourra jamais faire notre deuil et accepter la mort de Robert sans avoir le sentiment que justice a été rendue », ajoute une autre sœur de la victime, Madeleine Proulx.
Les proches gardent également un souvenir amer des jours qui ont suivi la collision. Georges Morissette a été arrêté par la Sûreté du Québec le 27 décembre, cinq jours après le drame.
« En pleine semaine de Noël, nous espérions que le conducteur se présente de lui-même aux policiers, mais ce ne fut pas le cas. S’il avait porté assistance à Robert, nous pourrions peut-être mieux accepter ce qui s’est passé. Pour nous, il ne peut pas s’en tirer sans qu’il y ait au moins une apparence de justice », soutient Denis Proulx.
La famille a d’ailleurs posé un geste pour entretenir la mémoire de Robert. En mai, un vélo fantôme a été installé et inauguré près du lieu de la collision, sur le boulevard Saint-Germain Ouest, à proximité du supermarché Super C.
Position soumise à la Couronne
En avril, par l’entremise de son avocate, Me Caroline Bérubé, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi de subir un procès devant un juge seul, précédé d’une enquête préliminaire.
Le dossier a connu un nouveau développement en juin, alors que la défense a indiqué avoir soumis sa position par écrit au ministère public. Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, la cause a été reportée au 8 septembre au palais de justice de Rimouski.
La défense ferait notamment valoir l’absence d’antécédents judiciaires de l’accusé, sa contribution à la société ainsi que la jurisprudence dans des dossiers comparables pour appuyer sa proposition.
« C’est maintenant entre les mains de la procureure de la Couronne. Nous sommes impuissants quant à la façon dont le dossier va s’orienter pour la suite », lance Denis Proulx.
Madeleine, Denis et Suzanne Proulx, devant la scène de l’accident. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Robert Proulx avait été retrouvé inerte au sol le 22 décembre 2025, vers 6 h 45, sur le boulevard Saint-Germain Ouest. Une policière en civil avait entrepris des manœuvres de réanimation avant son transport à l’Hôpital régional de Rimouski.
Selon les informations recueillies au moment du drame, le cycliste et le véhicule impliqué circulaient tous les deux en direction ouest.
Passionné de vélo, Robert Proulx utilisait sa bicyclette comme principal moyen de transport et roulait également pendant l’hiver.
Georges Morissette fait face à une accusation d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident ayant causé la mort.
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
Le bateau avait obtenu toutes les approbations nécessaires lorsque le problème est survenu au chantier naval de Salamine. La rampe utilisée pour descendre le na
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
« Le navire a tangué de chaque côté, ce qui a malheureusement occasionné l’arrêt complet de l’opération. Il faut comprendre que c’est un bateau pesant plus de 1 000 tonnes et que le bris de la rampe de mise à l’eau empêche le navire de redescendre de façon sécuritaire », explique son propriétaire, Louis-Olivier Carré.
Une nouvelle inspection a depuis été demandée à la société de classification responsable du navire. La direction de la Traverse Rimouski–Forestville affirme ne pas pouvoir donner davantage de détails sur les circonstances de l’incident pour le moment, puisque des recours légaux pourraient devenir nécessaires.
Plus de deux mois de travaux
Le contretemps survient alors que le Perseas, qui prendra le nom de Hilaire-Journault à son arrivée au Québec, était prêt à entreprendre sa traversée de l’Atlantique après plus de deux mois de travaux et de préparation en Grèce.
La mise à l’eau avait déjà été retardée, notamment en raison d’une canicule qui a frappé la Grèce au cours des dernières semaines. Les travaux de remise à niveau du navire ont aussi pris plus de temps que prévu.
Aucune nouvelle date n’a encore été avancée pour une prochaine tentative de mise à l’eau. Une fois les inspections et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant Halifax.
Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault. Des traversées de rodage sont toujours prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la liaison Rimouski–Forestville au printemps 2027.
Des travaux de réfection d’un ponceau perturbent la circulation, jusqu’au 25 août, sur la route 234 à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Le chantier se trouve à l’ouest du chemin du Lac-Pointu et touche les deux directions.
La circulation s’effectue en alternance en tout temps dans le secteur des travaux. La largeur de la voie sera également réduite.
Les automobilistes devront faire preuve de prudence dans le secteur.