Senate Fact Finders Decry Costs of Immigrant Detention at Guantánamo

© Doug Mills/The New York Times


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Judge says justice department policy of checking state voter rolls against a federal immigration database is unlawful
A federal judge ruled on Friday that the US justice department’s policy of collecting states’ unredacted voter rolls to check them against a federal immigration database is unlawful.
The ruling, by the US district judge Sparkle Sooknanan, was a setback for Donald Trump, who has pushed his administration to ramp up investigations into non-citizen voting ahead of the November midterm elections, with control of Congress at stake.
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© Photograph: Daniel Cole/Reuters

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A ICE officer shot and injured a man in New York during an enforcement operation, federal officials said. The man was conscious and hospitalized, authorities said, and the shooting quickly sparked angry protests from local residents and elected officials in the neighborhood. Early reports indicated that agents had surrounded the man and a five-year-old child in his car on a busy street before firing multiple rounds, the city’s mayor, Zohran Mamdani, said in a statement.
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© Photograph: Reuters

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Immigration officer shot man in car where five-year-old child was sitting, sparking fierce protests
Leading New York Democrats expressed anger and demanded curbs on Immigration and Customs Enforcement (ICE) violence after a federal officer shot a man driving a car in which his five-year-old son was sitting, sparking fierce protests.
At least seven shots were reportedly fired and the man was hit in the neck late on Thursday afternoon as children were coming home from school in the busy Marble Hill neighborhood of New York City. Marble Hill is considered part of Manhattan, but is physically located in the Bronx.
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© Photograph: David Dee Delgado/Reuters

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New report on economic cost of anti-immigration campaign projects 8.6% reduction in retirement payments by 2034
Elderly Americans can expect to lose an average of $2,152 in annual social security benefits each, a projected 8.6% reduction in their retirement payments, by 2034 and every year after as a direct consequence of the economic fallout from the Trump administration’s anti-immigration campaign, if that carries on, according to a new report shared exclusively with the Guardian.
Already, US food prices are up, housing permits to build new homes are down – and even native-born Americans are losing out on potential jobs after the sudden exodus of 1.2 million foreign-born workers over the last two years as a result of Donald Trump’s policies, the report finds.
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© Photograph: Jamie Kelter Davis/Getty Images

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From cost of living to the Iran war, these are the issues that matter most to US voters across the political spectrum
US voters are about to deliver their first national verdict on the second presidency of Donald Trump. On 3 November, millions of Americans will vote in midterm elections to decide control of the House of Representatives and Senate, as well as the governorships in 36 states. The results could have a huge impact on Trump’s final two years in office.
Today, the Guardian launches its 2026 midterm voter panel. Our reporters have interviewed nine voters across the country and the political spectrum about the issues that matter to them, from the cost of living, immigration and healthcare to the war in Iran and whether they trust their political leaders.
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© Composite: The Guardian/Getty Images/Caleb Davis/David Ferrari/Sally Rasmussen/Patti Fucci/Justin Daniels/Sharon Anderson/Scott Akridge/Yajaira Martinez

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Police say man taken to hospital and mayor says child physically unharmed as he demands Trump stop ICE enforcement in city
A US Immigration and Customs Enforcement (ICE) agent shot and wounded a man in New York City on Thursday afternoon during an enforcement operation, federal officials said.
The man was conscious and hospitalized, authorities said, and the shooting quickly sparked angry protests from local residents and elected officials in the neighborhood.
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© Photograph: Eduardo Muñoz/Reuters

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© Ben Margot/Associated Press

Vice-president also says Adobe is barred from visa program that allows high-skilled workers to apply for US residency
Microsoft is suspended from applying for permanent residency for workers employed through a US visa program for high-skilled workers, JD Vance announced on Thursday.
The US vice-president accused the tech company of abusing the H-1B system, which allows those on the visa to work while they apply for and are in the process of obtaining a green card.
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© Photograph: Michael Nagle/Bloomberg via Getty Images

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© Todd Heisler/The New York Times


© Eric Lee for The New York Times


© Ints Kalnins/Reuters


© Jean-Francois Badias/Associated Press
Québec solidaire a annoncé hier qu’un gouvernement solidaire accueillerait 70 000 immigrants permanents par an.
Le Parti libéral souhaitait, jusqu’en 2024, en accueillir 70 000, mais son nouveau chef, Charles Milliard, ne s’est pas encore prononcé sur un nombre précis.
La Caq maintiendrait le plan adopté en novembre dernier qui prévoit l’accueil de 45 000 résidents permanents par an.
Le Parti québécois limiterait leur nombre à 35 000 par an.
Le Parti conservateur n’a pas indiqué combien il souhaiterait en accueillir.
[L'article Comment les cinq principaux partis se positionnent en matière d’immigration a d'abord été publié dans InfoBref.]
En quelques jours, plus de 1 500 personnes – dont plusieurs centaines hier – sont arrivées par la mer en provenance du Maroc dans l’enclave espagnole de Ceuta.
Les corps de neuf personnes qui avaient tenté de rejoindre la rive à la nage ont été repêchés.
Le gouvernement espagnol a déployé des militaires.
Ceuta, située à la pointe nord du Maroc, est l’une des deux enclaves espagnoles en Afrique du Nord.
[L'article Au moins neuf personnes sont mortes lors d’une arrivée massive de migrants en Espagne a d'abord été publié dans InfoBref.]

Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?

« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?

Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?

« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?