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  • Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28
    Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28. Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026. « C’est le financement qui demeure le seul pro
     

Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28

18 septembre 2026 à 19:00

Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28.

Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026.

« C’est le financement qui demeure le seul problème. Nous savons que nous pouvons rapidement recruter des joueurs et des entraîneurs et obtenir des heures de glace au Complexe Desjardins. Nos devoirs sont faits de ce côté-là. Ce qui nous manque, c’est de l’argent. Le budget d’une équipe universitaire D2 se situe entre 250 000 et 300 000$. L’UQAR ne peut pas financer cela à même son budget d’opération qui est très serré. Nous avons besoin de partenaires financiers. Si on va de l’avant, on veut garantir le financement pour cinq ans, ce qui dépasse le million de dollars. Si on y va, ce ne sera pas pour un an », affirme monsieur Ouellet.

Nouvelle ligue D1

Le RSEQ a annoncé cette semaine la naissance d’une nouvelle ligue entièrement québécoise de calibre universitaire D1 pour la saison 2027-28, ce qui risque d’affaiblir le calibre D2 puisque trois des universités qui s’y trouvent vont graduer dans le D1, soit l’École de technologie supérieure, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université de Sherbrooke. Elles vont rejoindre McGill, Concordia et Trois-Rivières qui évoluent présentement en Ontario.

« Nous nous réjouissons de la naissance d’une ligue D1 qui permettra aux universités québécoises de ne plus avoir à se rendre en Ontario. Par contre, nous avons des inquiétudes pour l’avenir du calibre D2. Pour le moment, il reste l’Université du Québec en Outaouais et une deuxième équipe de Concordia, ainsi que le Collège militaire royal qui va se joindre au D2. Pour avoir une ligue, ça prend au moins quatre équipes. Est-ce que nous serons présents? Il faut se positionner rapidement parce que c’est pour l’année prochaine », poursuit monsieur Ouellet.

Pour le moment, l’UQAR vise toujours le D2 pour commencer, sans fermer la porte à une graduation par la suite dans le D1.

« Nous aurions le calibre pour le D1, mais le cadre financier serait encore plus important », explique Jean-François Ouellet.

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  • Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski
    Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h. Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ). Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Béru
     

Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski

18 septembre 2026 à 18:00

Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h.

Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Bérubé (PQ), Patrice Caron (Conservateur), Alexandre Mari0 Br0s Cossette (Parti Nul), André Côté (Libéral), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (Québec solidaire).

Plus à l’Ouest, on retrouve six candidats dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. Il s’agit d’Ariane Boyer (PQ), Amélie Dionne (CAQ), Pierre-Érik Isabel (Québec solidaire), Karine Malenfant (Libéral), Louise Moreault (Conservateur) et Carole Sierpien (Climat Québec).

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  • Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5
     

Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

18 septembre 2026 à 15:00

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

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  • Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine d
     

Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel

18 septembre 2026 à 12:00

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Défi extrême

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

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  • Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »
    Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30. « Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieur
     

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »

18 septembre 2026 à 10:00

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30.

« Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieurs formes d’arts », mentionne-t-on dans un communiqué.

Une incursion dans le monde de la DPJ

Monstres raconte l’histoire d’une enfant qui se voit imposer un parcours en DPJ. Ponctuée des témoignages percutants de jeunes adultes ayant récemment quitté le système de placement, la pièce convie dans l’imaginaire grotesque de cet enfant qui tente, tant bien que mal, de se tisser une vie à travers les traumatismes, la peur et la quête d’amour.

Si leur précédent succès Agamemnon in the ring a charmé le public par son originalité, son grand déploiement et son humour, cette nouvelle production se distingue par son côté engagé, un spectacle immersif et d’une poésie poignante.

Une théâtralité accessible

Portées par une vision artistique singulière, les Créations Unuknu proposent des œuvres accessibles qui naviguent entre le grandiose et le populaire, le vibrant et l’absurde.

Leurs propositions théâtrales viennent souvent plaire aux non-initiés, ce qui fait de la pièce Monstres une occasion de venir au théâtre pour la toute première fois.

La pièce est recommandée dès 14 ans et c’est une belle occasion de sortir son jeune pour découvrir cette œuvre captivante, sur une réalité méconnue.

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  • Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an
    Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance. Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itin
     

Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an

17 septembre 2026 à 19:00

Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance.

Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itinérance.

« Nous sommes une partie de la réponse aux besoins d’urgence, mais pour corriger la situation en matière d’itinérance, il faudra que ça passe par du logement », commente-t-il.

« C’est très bien d’offrir un centre d’hébergement d’urgence aux itinérants. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », poursuit monsieur Jobin.

Luc Jobin rappelle qu’une personne en situation d’itinérance coûte plus cher à la société que de lui trouver un logement.

« Nous avons tout intérêt à poursuivre les efforts qui sont déployés dernièrement à Rimouski pour avoir davantage de logements ».

Presque plus d’itinérance dans la Ville

La présence du centre d’hébergement d’urgence a presque complètement annulé l’itinérance dans les rues de Rimouski.

« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans », souligne monsieur Jobin.

Le Centre d’hébergement d’urgence est situé au 95, rue de l’Évêché Ouest, en face des Ateliers Saint-Louis. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Cet été, le centre a développé un service de halte-douche pour que les personnes puissent répondre à certains besoins d’hygiène et peut-être venir passer une nuit ou deux au refuge.

« Ce service a été relativement occupé. On essaie d’offrir des choses, et non pas de les imposer, pour favoriser une réaffiliation aux services ».

19 autres anniversaires

Luc Jobin souhaite qu’il ne reste pas plus de 19 autres anniversaires au centre d’hébergement d’urgence.

« Parce que pour moi, on ne devrait plus être dans une situation d’urgence. Les personnes en situation d’urgence devraient avoir accès à une stabilité résidentielle qui ne passe pas par un centre d’hébergement d’urgence. Il faut se donner des objectifs et être ambitieux. L’objectif n’est pas d’ouvrir un 2e centre d’urgence. Il faut faire en sorte que les gens puissent avoir accès à du logement, ce que nous n’offrons pas. Nous sommes là pour combler des besoins d’urgence ».

Est-ce réaliste de penser atteindre l’itinérance zéro?

Une tente installée au parc de la Gare à Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

« Il faut certainement se donner ça comme objectif. Le Québec tend vers une approche Housing first que la province n’avait pas adoptée, contrairement au reste du Canada. On avait opté, au Québec, pour une approche plus étapiste, c’est-à-dire de passer dans des refuges, pour ensuite aller dans des ressources intermédiaires, pour ensuite avoir accès à du logement. C’était une réhabilitation de la personne, mais dans toutes les sphères de sa vie. Cette approche a présenté certains écueils. On revient vers le Housing first qui vise à fournir d’abord un logement et ensuite à déployer des services auprès de la personne. La Norvège a utilisé ce modèle et elle est presqu’à itinérance zéro », affirme monsieur Jobin.

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  • Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens
    La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL. La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026. Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de
     

Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens

17 septembre 2026 à 15:00

La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL.

La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026.

Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de remettre 1,25% du montant reçu dans un Fonds éolien régional de développement administré par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Au final, chacune des MRC, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) et le Fonds éolien de développement régional recevront donc chacun 750 000 $ en distributions de la part de la RIÉBSL en 2026.

Trois parcs éoliens

Ces distributions proviennent de l’exploitation du parc éolien Roncevaux, dans la MRC d’Avignon en Gaspésie, du parc éolien Nicolas-Riou à Saint-Mathieu-de-Rioux et du parc éolien de la Dune-du-Nord, aux Îles-de-la-Madeleine.

La profitabilité annuelle de la RIÉBSL a permis des distributions année après année, pour un total de près de 74 M$ pour ses membres que sont les MRC du Bas-Saint-Laurent et la PNWW depuis 2017.

Le budget adopté lors de la séance du conseil d’administration prévoit d’ailleurs des distributions de la même hauteur pour 2027, soit, à nouveau, 7,5 M$.

Le maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé (Photo Le Soir.ca)

« Je suis content de voir les distributions projetées arriver dans nos communautés. Ça se veut un énorme coup de pouce pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent. Ces distributions permettent de mener à bien des projets aussi diversifiés que possible qui améliorent le niveau de vie des communautés. Je suis aussi très fier de voir ces retombées se matérialiser pour les MRC, oui, mais aussi pour la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk », commente le président de la RIÉBSL, Michel Lagacé.

Une régie de 10 membres

La RIÉBSL regroupe les MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk et participe l’exploitation de parcs éoliens dans l’Est-du-Québec. La régie est aussi actionnaire et membre fondateur, avec la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et les MRC de Montmagny et L’Islet de l’Alliance de l’énergie de l’Est.

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  • Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski
    Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski. L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs. Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant. « Les gens réservent une table pour une périod
     

Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski

16 septembre 2026 à 19:00

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski.

L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Les gens réservent une table pour une période de trois heures pour peindre l’objet en céramique de leur choix. Ils nous le laissent pour qu’on s’occupe du glaçage et de la cuisson et ils reviennent le chercher deux ou trois semaines plus tard. Les frais de studio sont de 13$ pour avoir une table, le matériel et la peinture. À cela s’ajoute le prix de l’objet qui varie entre 12 et 40$. Il est possible de prendre un abonnement de six mois à 60 $ pour éviter les frais de studio et peindre aussi souvent que désiré », explique Caroline Lavoie.

Le concept est très populaire à Magog et à Rivière-du-Loup, notamment.

« Nous avons annoncé notre ouverture mardi et nous avons déjà des réservations. Ça augure bien », mentionne la copropriétaire, qui précise qu’il est préférable de réserver sur le site Internet ludikcafé.ca pour s’assurer d’avoir une place, bien qu’il soit possible d’arrêter en passant.

Quiz immersif

À l’arrière du café, six consoles Quizy permettent de participer à un quiz immersif avec des questions et des jeux. « Les installations sont autonomes et elles peuvent accueillir entre quatre et 12 joueurs. C’est un tout nouveau concept qui n’existait pas dans la région », mentionne madame Lavoie.

Photo : Le quiz immersif peut accueillir entre 4 et 12 personnes en même temps. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Le Ludik Café est un café pas comme les autres. Il propose du café et des sandwichs, salade, biscuits et chocolats, mais en priorité pour répondre aux besoins de ses utilisateurs.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », explique madame Lavoie.

Il sera possible de prendre un café et de la nourriture uniquement si les tables ne sont pas toutes occupées pour la peinture.

Le Ludik Café sera ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h à 20 h le lundi, de 10 h à 23 h du jeudi au samedi et de 10 h à 19 h le dimanche.

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