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  • Anthony Paré : une dernière saison dans la LHJMQ
    Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ). « J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir
     

Anthony Paré : une dernière saison dans la LHJMQ

16 août 2026 à 08:00

Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).

« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir une bonne saison », dit-il.

Le joueur qui aura 20 ans en septembre entamera avec une certaine nostalgie sa dernière saison dans le hockey junior.

« Je ne le réalise pas beaucoup encore, mais je crois que plus la saison va avancer et plus je vais m’en rendre compte. Je veux avoir le plus de plaisir possible pour ma dernière année. On dit qu’une carrière junior passe vite et c’est vrai. Je veux en profiter au maximum et je souhaite que mon équipe se rende le plus loin possible en séries. »

Adaptation facile

Le défenseur dit avoir été accueilli à bras ouverts par l’organisation des Foreurs lorsqu’il a été échangé de l’Océanic à la suite de la saison 2024-2025 qui a amené l’équipe rimouskoise à la Coupe Memorial. Après avoir joué à la maison pendant deux saisons, il affirme s’être adapté rapidement.

« Le fait que j’étais en pension à Rivière-du-Loup dans le midget AAA a aidé. Quand je suis arrivé à Val-d’Or, c’est beaucoup plus loin, mais je n’ai pas été dépaysé. Ma famille de pension m’a beaucoup aidée. Le père et la mère sont dans la trentaine et ils ont trois enfants. Je m’entends aussi vraiment bien avec mes coéquipiers », indique-t-il.

Anthony Paré dans l’uniforme de l’Océanic lors de la Coupe Memorial en 2025. (Photo Vincent Éthier- LCH)

Comme c’est le cas de Justin Gagnon repêché par l’Océanic en juin dernier, de Charle-Édouard D’Astous qui s’est joint au Lightning de Tampa Bay en 2025, de Maxim Massé nommé joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey la saison dernière, Anthony Paré veut être un exemple pour les jeunes hockeyeurs de la région.

« Si on compare avec les grands centres, il y en a moins qui ressortent du lot, mais je crois que dans les dernières années nous sommes beaucoup à pousser et ce n’est pas parce que venons du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie que nous n’allons pas percer. »

Été à la maison

Anthony Paré a passé l’été à Rimouski et s’est entraîné avec Élévation – Développement & encadrement d’athlètes en salle et sur la glace en compagnie d’autres joueurs de la région qui évoluent dans la LHJMQ, dont Mathys Dubé et Alex Massé de l’Océanic.

« Nous sommes un beau petit groupe et c’est vraiment bien. Il y a peu d’endroits pour s’entraîner, mais Élévation est une très belle option pour nous. Ça nous permet de jouer contre de bons joueurs », souligne-t-il.

Après avoir vécu la Coupe Memorial avec l’Océanic, le Rimouskois souhaite revivre l’expérience avec sa nouvelle équipe lors de la prochaine saison.

« C’est une expérience extraordinaire que j’aimerais revivre. Je ne sais pas si ça va arriver, mais je l’espère. C’est l’expérience d’une vie que peu de personnes vont vivre. »

Anthony Paré (Photo Le Soir – René Alary)

Pendant la saison 2025-2026 avec Val-d’Or, l’arrière a inscrit 30 points (6-24). Il s’agit de sa plus grande production offensive depuis ses débuts dans la LHJMQ en 2023.

La saison dernière, les Foreurs ont terminé au 13e du classement général de la ligue et ont été éliminés en deuxième ronde des séries éliminatoires.

Étudiant en sciences humaines au cégep, Paré se laisse l’année pour décider ce qui l’attend après sa carrière dans le junior. Il aimerait se diriger vers des études universitaires au Canada ou même aux États-Unis pour continuer à jouer au hockey.

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  • Rita Marquis : engagement communautaire marqué depuis 28 ans
    La membre du Club Lions de Rimouski, Rita Marquis, a reçu la Médaille de la députée de l’Assemblée nationale de la part de Maïté Blanchette Vézina, en juin dernier, pour son engagement communautaire qui inclut l’organisation de son populaire tournoi de golf « Formule Rita ». « J’étais bien émue de ça. Je trouve qu’il y aurait d’autres personnes qui l’auraient mérité plus que moi », exprime-t-elle. Membre engagée au sein du Club Lions depuis 28 ans, Rita Marquis a lancé « Formule Rita » au
     

Rita Marquis : engagement communautaire marqué depuis 28 ans

15 août 2026 à 09:00

La membre du Club Lions de Rimouski, Rita Marquis, a reçu la Médaille de la députée de l’Assemblée nationale de la part de Maïté Blanchette Vézina, en juin dernier, pour son engagement communautaire qui inclut l’organisation de son populaire tournoi de golf « Formule Rita ».

« J’étais bien émue de ça. Je trouve qu’il y aurait d’autres personnes qui l’auraient mérité plus que moi », exprime-t-elle.

Membre engagée au sein du Club Lions depuis 28 ans, Rita Marquis a lancé « Formule Rita » au même moment. L’an dernier, l’événement a permis d’amasser près de 45 000 $ pour un total 740 000 $ depuis ses débuts.

« Cette année, nous allons remettre encore plus de sous pour nos œuvres. Ce qui me rend le plus fière, c’est d’avoir réussi à le faire aussi longtemps. Quand j’ai commencé ce tournoi, c’était pour aider le Club Lions parce qu’ils n’étaient plus capables de remettre d’argent. Comme j’étais déjà coordonnatrice de tournois de golf, ils ont fait appel à moi », dit-elle.

Le tournoi 2026, qui se tiendra les 18 et 19 septembre, au Club de golf Les Saules, permettra de remettre 5 000 $ à l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent, 5 000 $ au Centre d’action bénévole de Rimouski, 3 000 $ à Centraide BSL, 3 000 $ à Moisson Rimouski-Neigette, 3 000 $ pour Sclérose en plaques Canada – Bas-Saint-Laurent, 3 000 $ au Répit du passant, 2 000 $ à Pro-Jeune-Est, 2 000 $ à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, 2 000 $ à la Maison Marie-Élisabeth et 2 000 $ au Fonds Sourire.

« Je suis contente de pouvoir aider ces causes. Celle des handicapés visuels me touche particulièrement parce que j’ai une sœur qui a un handicap visuel. C’est très valorisant. Quand mon tournoi est fini, je ne peux pas dormir la nuit suivante tellement je pense à toutes les personnes que nous avons pu aider et aux personnes sur le terrain qui étaient joyeuses », affirme madame Marquis.

Vers le 30e « Formule Rita »

Le « Formule Rita » attire environ 300 golfeurs annuellement. Rita Marquis précise qu’elle doit même refuser des participants depuis cinq ans en raison de la grande popularité de l’événement.

« Pour le prochain, j’ai quatre équipes en attente pour le samedi. Je dois refuser des gens de l’extérieur parce que je prends les personnes de Rimouski avant. »

Rita Marquis lors de la remise du titre de « Compagnon de Melvin Jones », la plus haute distinction pour un Lion à l’échelle internationale. (Photo courtoisie)

La bénévole prévoit se rendre au 30e « Formule Rita » et elle pense laisser sa place ensuite. Elle veut s’assurer que son événement demeure actif et qu’il soit entre de bonnes mains.

« C’est certain que je vais être là pour aider les personnes qui vont le reprendre tant que je vais être capable », indique celle qui a récemment commencé à donner du temps pour une autre cause qui lui tient à cœur, soit la sclérose en plaques.

Le plaisir de donner

Rita Marquis a commencé à faire du bénévolat alors qu’elle était dans la trentaine pour le Centre d’hébergement de Rimouski et s’est occupée du tournoi Marcel-Jacob pendant une dizaine d’années.

Elle a travaillé comme cadre dans le domaine de l’hôtellerie pendant de nombreuses années avant de travailler au Club Les Saules où elle donne encore quelques heures par semaine pendant la période estivale.

« Je me trouve chanceuse parce qu’à mon âge je fonctionne encore bien et je suis en santé. J’ai juste des petits problèmes mineurs, mais je vais souvent à l’hôpital avec mon conjoint et je vois des personnes seules dans la soixantaine », ajoute madame Marquis.

La Rimouskoise a également été récompensée à plusieurs reprises par les Lions en plus de recevoir la Médaille du jubilé d’or de la reine Elizabeth II, en 2002, la médaille du gouverneur à deux reprises et l’insigne diamant du centenaire en mai 2018.

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  • Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire
    Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants. « La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis
     

Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire

11 août 2026 à 17:00

Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.

« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.

Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.

Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.

« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.

Deuil traumatique

À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.

« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.

La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.

« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »

Passionné de moto

Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.

« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.

Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)

En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.

« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.

Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20

Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.

Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.

« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.

Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)

Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.

« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »

En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.

Sentence la plus sévère

La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.

« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.

Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.

La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.

« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »

Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.

« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.

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  • Bernatchez Studios voit le jour
    Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique. En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie. « Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’
     

Bernatchez Studios voit le jour

10 août 2026 à 18:00

Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.

En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.

« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.

À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.

« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.

Pierre Hugo Bernatchez en tournage du 11e épisode. (Photo courtoise)

Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet

11e épisode en tournage

Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.

« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.

Pierre Hugo Bernatchez lors du montage d’un épisode de sa websérie « Scott Bourque ». (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que plusieurs acteurs de la région feront encore une fois partie de sa production, dont certains sont nouveaux dans le projet.

« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »

Cinq ans plus tard

Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.

« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »

Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.

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  • Williamson et De Araujo se plaisent à Rimouski
    Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent. Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte. « J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attend
     

Williamson et De Araujo se plaisent à Rimouski

10 août 2026 à 17:00

Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.

Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte.

« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais c’est une bonne compétition. Les frappeurs de toutes les équipes sont bons et les lanceurs aussi, spécialement les joueurs importés des autres équipes », indique De Araujo, qui a représenté son pays lors de la dernière Classique mondiale de baseball.

« Je dirais aussi que c’est définitivement différent de ce à quoi je suis habitué. Les frappeurs adverses trouvent le moyen de compétitionner. Ils n’ont pas peur et ils veulent mettre la balle en jeu. C’est très compétitif. Je pense que la ligue est sur la bonne voie et qu’elle s’améliore d’année en année », ajoute son coéquipier de 22 ans.

Caio De Araujo (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Accueillis chaleureusement par leurs nouveaux coéquipiers, les deux joueurs importés se sont rapidement intégrés à l’équipe et à leur ville d’adoption pour la saison estivale.

« C’est un environnement très invitant. Le baseball est plaisant et les gars sont supers. Les gens nous font sentir comme à la maison. C’est un très bel endroit où vivre, alors que nous sommes loin de ce que nous connaissons. La température est différente de la Floride, mais nous nous sommes habitués », affirme Austin Williamson.

Deuxième au classement

Le Shaker de Rimouski a terminé deuxième au classement général de la Ligue Puribec à la suite de la saison régulière. L’équipe affrontera Témiscouata en première ronde des séries.

« Je suis satisfait du rendement de notre équipe durant la saison, mais bien sûr nous aurions aimé remporter le championnat. La deuxième position n’est pas mauvaise et nous devons être heureux d’être en haut de classement. Ce sera bien de jouer dans les séries en gardant une bonne dynamique. Je crois que nous avons eu du plaisir cet été et que nous nous sommes améliorés », exprime De Araujo.

Tout comme son coéquipier, ce dernier précise qu’il est parfois difficile de remporter des parties quand certains joueurs de la formation sont absents.

« Je pense que nous avions l’équipe pour terminer au premier rang. Notre façon de compétitionner et notre niveau de jeu sont beaucoup plus élevés que les autres équipes, mais c’est difficile quand nous n’avons pas notre équipe partante à chaque match. Nous devons composer avec ce que nous avons et prendre des joueurs d’équipes juniors. L’objectif est toujours de remporter les séries », précise pour sa part Williamson.

Soutien des partisans

Dès qu’ils sont arrivés au Bas-Saint-Laurent, les deux joueurs ont rapidement constaté que les partisans de baseball étaient investis. Ils se sentent soutenus, peu importe la taille des foules.

« Où je jouais dans la NCAA, il n’y avait pas beaucoup de partisans à nos parties locales. Il y en avait plusieurs aux régionaux ou quand nous jouions contre de grosses écoles. Ici, je sens que les partisans sont très accueillants et quand même nombreux dans les estrades. Au début, je sentais une certaine pression, mais j’ai rapidement commencé à avoir du plaisir et à en profiter », souligne le Brésilien de 24 ans.

Dans le cas de Williamson, pas de doute qu’il s’est fait de nouveaux amis chez les partisans du Shaker, dimanche après-midi, quand il a claqué un long circuit de trois points dans un moment critique en fin de 10e manche. Le Shaker a ensuite gagné par 6-5 en 11e manche pour prendre les devants 2-1 dans sa série contre Témiscouata.

Amateur de golf, Austin Williamson joue régulièrement au Club Les Saules avec sa conjointe, qui l’accompagne à Rimouski pour l’été. Sa famille est d’ailleurs venue des États-Unis, au cours des dernières semaines, pour passer du temps dans la région.

Le Club Les Saules a offert des abonnements de saison à Austin Williamson et sa conjointe. Ils sont accompagnés sur la photo du joueur et directeur-gérant du Shaker, Ludovic Dubé ainsi que du directeur général du club de golf, David Beaudry. (Photo courtoisie)

Les deux joueurs ont terminé leurs études universitaires dans les derniers mois.

Caio De Araujo quittera le Québec pour l’Australie à la suite de la saison du Shaker afin de jouer au baseball au niveau professionnel. Austin Williamson regarde aussi ses options de ce côté. Les deux ont l’intention de transmettre leur passion aux jeunes en devenant entraîneur.

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