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  • Des employés accusent Meta d’avoir utilisé l’IA pour choisir les personnes licenciées
    Un groupe de 26 employés de Meta poursuit l’entreprise, l’accusant d’avoir utilisé des systèmes d’intelligence artificielle et des indicateurs automatisés pour sélectionner les personnes touchées par une importante vague de licenciements. Selon la plainte, cette méthode aurait désavantagé les employés en congé médical, parental ou familial protégé. La poursuite a été déposée le 13 juillet […]
     

Des employés accusent Meta d’avoir utilisé l’IA pour choisir les personnes licenciées

16 juillet 2026 à 14:10
Un groupe de 26 employés de Meta poursuit l’entreprise, l’accusant d’avoir utilisé des systèmes d’intelligence artificielle et des indicateurs automatisés pour sélectionner les personnes touchées par une importante vague de licenciements. Selon la plainte, cette méthode aurait désavantagé les employés en congé médical, parental ou familial protégé. La poursuite a été déposée le 13 juillet […]
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  • Marco Rubio launches campaign to dismantle international criminal court
    Trump’s secretary of state claims the global tribunal is interfering with US military and law enforcement operationsMarco Rubio, the US secretary of state, launched a campaign to dismantle the international criminal court (ICC) on Monday, claiming the global tribunal was interfering with US military and law enforcement operations at the risk of American sovereignty.Rubio invoked images of US border patrol agents and elected leaders being “dragged before an international court” and tried by judge
     

Marco Rubio launches campaign to dismantle international criminal court

13 juillet 2026 à 21:39

Trump’s secretary of state claims the global tribunal is interfering with US military and law enforcement operations

Marco Rubio, the US secretary of state, launched a campaign to dismantle the international criminal court (ICC) on Monday, claiming the global tribunal was interfering with US military and law enforcement operations at the risk of American sovereignty.

Rubio invoked images of US border patrol agents and elected leaders being “dragged before an international court” and tried by judges from around the world in a lengthy op-ed published in the Wall Street Journal Monday.

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© Photograph: Jakub Porzycki/NurPhoto/Shutterstock

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  • Crimes majeurs : Kevin Dea passera l’été en prison
    Kevin Dea, 38 ans, de Chandler, arrêté le 8 juillet par l’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec des infractions relatives à des armes à feu et des stupéfiants, passera l’été en prison. Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 23 septembre au palais de justice de Percé. Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposi
     

Crimes majeurs : Kevin Dea passera l’été en prison

Kevin Dea, 38 ans, de Chandler, arrêté le 8 juillet par l’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec des infractions relatives à des armes à feu et des stupéfiants, passera l’été en prison. Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 23 septembre au palais de justice de Percé.

Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.

Saisie d’un revolver de calibre .38

La fouille de la voiture dans laquelle l’accusé prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamine; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.

De nombreuses accusations

Dea a comparu le 9 juillet pour répondre d’avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38 pendant que cela lui était interdit par une ordonnance, avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu, avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée, avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles, avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et bris de conditions.

D’autres accusations pourraient être déposées ultérieurement.

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  • Agression sexuelle : Steeve Pellerin écope de six ans de prison
    Steeve Pellerin, 49 ans de Notre-Dame-du-Portage, a reçu une peine globale de six ans de prison, ce jeudi 9 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup. La juge de la Cour du Québec, Luce Kennedy, qui a entendu les arguments des deux parties. Le massothérapeute a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle sur des patientes le 14 février 2025, mais qui avait fait volte-face lors des représentations sur sentence, le 19 septembre, en disant ne plus vouloir plaider coupable. Treize
     

Agression sexuelle : Steeve Pellerin écope de six ans de prison

Steeve Pellerin, 49 ans de Notre-Dame-du-Portage, a reçu une peine globale de six ans de prison, ce jeudi 9 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup. La juge de la Cour du Québec, Luce Kennedy, qui a entendu les arguments des deux parties.

Le massothérapeute a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle sur des patientes le 14 février 2025, mais qui avait fait volte-face lors des représentations sur sentence, le 19 septembre, en disant ne plus vouloir plaider coupable.

Treize femmes ont porté plainte pour des événements survenus entre 2005 et 2022 à Notre-Dame-du-Portage, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau et Sept-Îles. Lors de massages, l’accusé se serait porté à des attouchements aux parties génitales, aux fesses et aux seins des victimes.

La peine comprend également une inscription au registre des délinquants sexuels à perpétuité.

Arrêté en octobre 2023

Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec Rimouski ont procédé, le 11 octobre 2023, à l’arrestation de l’homme relativement à des infractions à caractère sexuel pour des événements qui se seraient déroulés entre le 1er juin 2005 et le 28 juillet 2022 dans le cadre de son travail de massothérapeute.

Plaidoyer de culpabilité maintenu

En mars dernier, la juge Kennedy avait rejeté la demande de la nouvelle avocate de l’accusé, Me Jacinthe Maurice, qui souhaitait faire annuler le plaidoyer de culpabilité de son client fait à l’époque où il était conseillé par Me Félix Pouliot.

Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

La magistrate a mentionné que le plaidoyer de culpabilité de l’accusé avait été fait de manière libre et volontaire et que rien ne justifiait le retrait de ce plaidoyer.

À la suite de cette décision, l’accusé a repris le chemin des cellules. L’accusé recevra donc sa sentence sans qu’il n’y ait eu de procès dans cette affaire puisque son plaidoyer de culpabilité a été maintenu.

Entité maléfique

Rappelons que l’accusé affirme qu’une entité maléfique aurait pris le contrôle de son corps pendant 20 ans. Il a cependant été déclaré responsable criminellement à la suite d’une évaluation en novembre 2025.

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  • Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette toujours détenu
    Le fuyard de 29 ans, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, était de retour à la cour ce mardi à Rimouski. Son enquête sur remise en liberté a cependant été reportée au 13 juillet pour fixer une date d’audition. L’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, a mentionné à la juge Louise Gallant ne pas être en mesure de procéder à l’enquête
     

Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette toujours détenu

Le fuyard de 29 ans, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, était de retour à la cour ce mardi à Rimouski. Son enquête sur remise en liberté a cependant été reportée au 13 juillet pour fixer une date d’audition.

L’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, a mentionné à la juge Louise Gallant ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution mardi. Il a demandé un report à ce vendredi 10 juillet, mais l’horaire du juge de garde étant passablement chargé, il a été convenu de reporter à lundi lors du terme de pratique pour fixer dans le courant de la semaine prochaine.

L’accusé demeure détenu jusque-là. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors opposé à sa remise en liberté.

De nombreuses accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre sans excuse raisonnable, de conduite dangereuse, d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus le 9 juin, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

Aucune blessure grave n’a été rapportée lors de cet événement.

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  • Drogue : Anthony Dubé détenu au moins jusqu’au 10 août
    L’enquête sur remise en liberté, d’Anthony Dubé, 31 ans, arrêté dans la nuit du 1er juillet dernier lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, a finalement été reportée au 10 août. Il était de retour à la cour ce lundi 6 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup. L’opération policière a notamment permis la saisie d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; de trois armes longues; d’environ 150 grammes de cocaïne; de plus de 2 400 $ en argent
     

Drogue : Anthony Dubé détenu au moins jusqu’au 10 août

L’enquête sur remise en liberté, d’Anthony Dubé, 31 ans, arrêté dans la nuit du 1er juillet dernier lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, a finalement été reportée au 10 août. Il était de retour à la cour ce lundi 6 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup.

L’opération policière a notamment permis la saisie d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; de trois armes longues; d’environ 150 grammes de cocaïne; de plus de 2 400 $ en argent canadien et de matériel servant à la vente de stupéfiants.

L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet, à Rivière-du-Loup, relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.

D’autres accusations à venir

« L’enquête se poursuit. En lien avec les éléments saisis lors de la perquisition, l’individu pourrait faire face à des accusations additionnelles, notamment en matière de trafic de stupéfiants », mentionnait la Sûreté du Québec au moment de son arrestation.

Cette opération a mobilisé des policiers de la MRC de Kamouraska, des enquêteurs de la Division des crimes majeurs, le Groupe d’intervention tactique (GIT) ainsi qu’un maître-chien de la Sûreté du Québec.

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  • Stupéfiants : Stéphane Dupuis renonce à sa libération
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier, dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a renoncé ce lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à la tenue de son enquête sur remise en liberté. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l
     

Stupéfiants : Stéphane Dupuis renonce à sa libération

6 juillet 2026 à 19:00

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier, dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a renoncé ce lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à la tenue de son enquête sur remise en liberté.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire. Dupuis a comparu par vidéoconférence en direct du centre de détention de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 13 juillet pour orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.

Des perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants. Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès devrait être fixée dans les dossiers initiaux, le 13 juillet.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
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  • Arrêté le 1er juillet : Anthony Dubé revient en cour lundi
    Arrêté dans la nuit du 1er juillet lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, Anthony Dubé, 31 ans, sera de retour à la cour ce lundi 6 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son enquête sur remise en liberté. L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet à Rivière-du-Loup relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’intervention a permis la saisie
     

Arrêté le 1er juillet : Anthony Dubé revient en cour lundi

Arrêté dans la nuit du 1er juillet lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, Anthony Dubé, 31 ans, sera de retour à la cour ce lundi 6 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son enquête sur remise en liberté.

L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet à Rivière-du-Loup relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.

L’intervention a permis la saisie, notamment, d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; trois armes longues; environ 150 grammes de cocaïne; plus de 2 400 $ en argent canadien et du matériel servant à la vente de stupéfiants.

D’autres accusations à venir

« L’enquête se poursuit. En lien avec les éléments saisis lors de la perquisition, l’individu pourrait faire face à des accusations additionnelles, notamment en matière de trafic de stupéfiants », mentionnait la Sûreté du Québec au moment de son arrestation.

Cette opération a mobilisé des policiers de la MRC de Kamouraska, des enquêteurs de la Division des crimes majeurs, le Groupe d’intervention tactique (GIT) ainsi qu’un maître-chien de la Sûreté du Québec.

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  • Ronald Audet devra être hospitalisé pour parfaire son évaluation
    L’évaluation sur l’aptitude à retenir de l’information de Ronald Audet, un Mont-Jolien de 88 ans qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, devra se poursuivre lors d’une hospitalisation d’une quinzaine de jours en septembre. Le rapport d’évaluation a été soumis aux parties et au Tribunal, ce jeudi 2 juillet. Il recommande une évaluation plus approfondie nécessitant une hospitalisation qui ne pourra pas se faire avant septembre en raison d’enjeux de personnel penda
     

Ronald Audet devra être hospitalisé pour parfaire son évaluation

L’évaluation sur l’aptitude à retenir de l’information de Ronald Audet, un Mont-Jolien de 88 ans qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, devra se poursuivre lors d’une hospitalisation d’une quinzaine de jours en septembre.

Le rapport d’évaluation a été soumis aux parties et au Tribunal, ce jeudi 2 juillet. Il recommande une évaluation plus approfondie nécessitant une hospitalisation qui ne pourra pas se faire avant septembre en raison d’enjeux de personnel pendant la période estivale.

« Je prolonge donc l’ordonnance d’évaluation jusqu’à la fin de septembre. Je demande que le rapport soit livré dans un délai maximal de 30 jours suivant la sortie de l’hôpital de l’accusé », a mentionné le juge de la Cour du Québec, James Rondeau, qui a reporté le dossier aux 23 et 24 novembre.

En mai dernier, le juge avait ordonné une nouvelle évaluation sur l’aptitude à comparaître de l’accusé lui permettant d’avoir une défense pleine et entière. La 3e journée du procès avait débuté par une demande de l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, pour la tenue d’une nouvelle évaluation sur l’aptitude de son client à comparaître, plus précisément sur sa capacité à retenir des informations.

« En fin de journée hier, je me suis rendu compte en questionnant mon client qu’il n’avait pas la capacité de rétention nécessaire pour retenir ce qu’il a entendu de la projection de la vidéo de son interrogatoire policier. Je considère que ça affecte sa capacité d’avoir une défense pleine et entière », a-t-elle mentionné.

Deux autres évaluations

Ronald Audet a été déclaré apte à subir son procès au terme d’une deuxième évaluation. Prévu initialement à compter du 30 juin 2025, le procès avait été reporté du 26 au 29 août au palais de justice de Rimouski, avant qu’une nouvelle évaluation psychiatrique ne soit demandée, ce qui avait entraîné un deuxième report.

La plaignante à huis clos

La première journée du procès a été consacrée au témoignage et au contre-interrogatoire de la plaignante qui s’est fait à huis clos.

Le juge Rondeau a rappelé que les procédures judiciaires sont généralement publiques, mais qu’exceptionnellement le huis clos peut être ordonné pour s’assurer qu’un témoin ne soit pas intimidé par la présence du public ou de représentants des médias.

Le juge James Rondeau a aussi réitéré l’ordonnance de non-publication de détails permettant d’identifier la victime.

Deuxième journée

La deuxième journée du procès a débuté avec le témoignage de la policière qui a informé l’accusé des accusations auxquelles il fait face et qui lui a expliqué les procédures judiciaires.

Son témoignage a été suivi par l’écoute de l’enregistrement vidéo de la rencontre de l’accusé avec la policière du 28 septembre 2023. Elle lui a alors expliqué les trois chefs d’accusation portés contre lui et ce qu’ils signifient et elle lui a rappelé à quelques reprises son droit au silence et son droit à un avocat.

Les avocates impliquées sont Me Marie-Pierre Chicoine-Côté pour le ministère public et Me Caroline Bérubé pour l’accusé.

Attentat à la pudeur et grossière indécence

Ronald Audet fait face à deux chefs d’accusation d’attentat à la pudeur et à un chef de grossière indécence. Le vocable « attentat à la pudeur » n’existe plus aujourd’hui. Il a été remplacé par celui d’agression sexuelle, mais les accusations doivent être celles qui étaient en place au moment des gestes reprochés.

Les accusations sont en lien avec des événements qui seraient survenus entre septembre 1974 et janvier 1983 à Mont-Joli et à Saint-Zénon-du-Lac Humqui.

L’octogénaire a été arrêté le 28 septembre 2023 et libéré sous promesse de comparaître le 3 octobre, ce qu’il a fait au palais de justice de Mont-Joli.

Cité à son procès

Audet a été cité à son procès au terme de son enquête préliminaire. Comme c’est la coutume, les témoignages livrés au stade de l’enquête préliminaire sont frappés d’une ordonnance de non-publication afin de ne pas influencer le procès à venir. Ronald Audet a choisi un procès devant un juge seul (sans jury).

À noter qu’il s’agit d’un dossier différent de celui pour lequel un procès a débuté en janvier et s’est poursuivi au début de mai au palais de justice de Rimouski.

Teenage Boys Who Raped Girls in Fordingbridge, England, Have Sentences Revised

2 juillet 2026 à 15:47
Two teenagers were given four-year custodial sentences on Thursday after an appeals court determined that their earlier sentencing, which included no time in detention, was too lenient.

© via Alamy

Fordingbridge, a town in southeastern England, has been at the center of a rape case that sparked a public backlash after an initial sentencing was deemed too lenient.
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  • Google perd définitivement contre l’Union européenne dans l’affaire Android
    La Cour de justice de l’Union européenne a confirmé aujourd’hui l’amende d’environ 4,1 milliards d’euros, soit 6,6 milliards de dollars canadien, imposée à Google dans le dossier Android. La plus haute juridiction européenne a rejeté le pourvoi de Google et de sa société mère Alphabet, mettant fin à une bataille judiciaire commencée après la décision […]
     

Google perd définitivement contre l’Union européenne dans l’affaire Android

2 juillet 2026 à 06:42
La Cour de justice de l’Union européenne a confirmé aujourd’hui l’amende d’environ 4,1 milliards d’euros, soit 6,6 milliards de dollars canadien, imposée à Google dans le dossier Android. La plus haute juridiction européenne a rejeté le pourvoi de Google et de sa société mère Alphabet, mettant fin à une bataille judiciaire commencée après la décision […]
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  • Vols à Rimouski : Jason Charron recevra sa peine en janvier
    Jason Charron, 46 ans, qui a admis avoir commis plusieurs vols et introductions par effraction dans divers établissements de Rimouski entre décembre 2024 et avril 2025, recevra sa peine le 29 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. Les observations sur la peine ont eu lieu le 23 juin en après-midi. Charron a plaidé coupable le 7 novembre 2025 d’avoir tenté de s’introduire par effraction dans une clinique de denturologie, d’avoir volé un sac à main et son contenu, de recel d’une carte-c
     

Vols à Rimouski : Jason Charron recevra sa peine en janvier

Jason Charron, 46 ans, qui a admis avoir commis plusieurs vols et introductions par effraction dans divers établissements de Rimouski entre décembre 2024 et avril 2025, recevra sa peine le 29 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

Les observations sur la peine ont eu lieu le 23 juin en après-midi. Charron a plaidé coupable le 7 novembre 2025 d’avoir tenté de s’introduire par effraction dans une clinique de denturologie, d’avoir volé un sac à main et son contenu, de recel d’une carte-cadeau de 70$ chez Noah Spa, d’avoir volé des fils de cuivre et de l’argent dans la petite caisse chez son employeur Plomberie St-Pie-X, de s’être introduit illégalement dans un local de la Fondation Santé de l’Hôpital de Rimouski et d’y avoir volé un portefeuille.

Celui qui demeure maintenant dans la région de Québec a aussi admis trois autres vols de portefeuille, deux vols de sacs à main, deux tentatives de fraude en tentant d’utiliser des cartes appartenant à d’autres personnes ainsi que des introductions par effraction dans des locaux à l’hôpital et des vols chez Avocats BSL et Optima Chiropratique.

Dans plusieurs cas, il entrait dans un bureau vide pour voler un sac à main ou un portefeuille.

Rapport présententiel ordonné

Le juge de la Cour du Québec, Yves Desaulniers, a ordonné la confection d’un rapport présentiel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée.

Arrêté le 2 mai 2025, Charron a été remis en liberté le 28 mai pour aller suivre une thérapie à Baie-Comeau.

« Il n’y aura pas d’enquête sur remise en liberté. Mon client a été accepté par une maison de thérapie », avait alors indiqué son avocate, Me Maryse Beaulieu.

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  • Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette reste en prison
    Le fuyard de 29 ans arrêté le 9 juin dernier, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, était de retour à la cour ce vendredi à Rimouski pour son enquête sur remise en liberté, reportée au 7 juillet. L’avocate de l’accusé, Me Émilie Tremblay, a indiqué au juge de garde Jérôme Simard avoir besoin de temps pour faire des vérifications supplémentaires pour une éventuelle caution pour
     

Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette reste en prison

Le fuyard de 29 ans arrêté le 9 juin dernier, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, était de retour à la cour ce vendredi à Rimouski pour son enquête sur remise en liberté, reportée au 7 juillet.

L’avocate de l’accusé, Me Émilie Tremblay, a indiqué au juge de garde Jérôme Simard avoir besoin de temps pour faire des vérifications supplémentaires pour une éventuelle caution pour son client.

La personne ciblée serait dans la région de Fermont, d’ou provient l’accusé.

Une heure a été réservée le 7 juillet, devant le juge de garde régional, pour procéder à l’enquête sur remise en liberté, puisque le prochain terme de cour régulier à Rimouski sera seulement le 13 juillet.

L’accusé demeure détenu jusque-là. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

De nombreuses accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi se défendre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

Aucune blessure grave n’a été rapportée lors de cet événement.

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  • Palais de justice à Mont-Joli : Martin Soucy demeure confiant
    Même si les choses n’ont pas bougé depuis le début de 2026, le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, demeure confiant pour le retour d’un palais de justice à Mont-Joli. « J’ai toujours confiance dans ce dossier-là. Je comprends la situation du gouvernement, mais on voit qu’il y a de l’argent qui vient d’être réinvesti en infrastructures par le gouvernement fédéral. L’argent peut donc être au rendez-vous », indique-t-il en entrevue avec Le Soir.ca. Le maire Soucy estime que la proposition fait
     

Palais de justice à Mont-Joli : Martin Soucy demeure confiant

Même si les choses n’ont pas bougé depuis le début de 2026, le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, demeure confiant pour le retour d’un palais de justice à Mont-Joli.

« J’ai toujours confiance dans ce dossier-là. Je comprends la situation du gouvernement, mais on voit qu’il y a de l’argent qui vient d’être réinvesti en infrastructures par le gouvernement fédéral. L’argent peut donc être au rendez-vous », indique-t-il en entrevue avec Le Soir.ca.

Le maire Soucy estime que la proposition faite par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli lui apparaît très raisonnable pour assurer la reprise des services de justice.

« On prend la responsabilité de construire un immeuble et de louer au ministère. C’est une chose qui existe déjà dans le privé. On demandait un montant d’argent et qu’il paie leur juste part de leur loyer ».

Responsabilité ministérielle

Martin Soucy rappelle que c’est une responsabilité ministérielle de rendre la justice.

« On veut agir comme facilitateur. En étant propriétaire du bâtiment, nous pourrions accueillir d’autres organismes publics ».

Rappelons que la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont soumis des plans au cabinet du ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, avant les Fêtes.

Depuis le 3 février 2025, les activités du palais de justice de Mont-Joli ont été transférées de manière temporaire à Rimouski.

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  • Délit de fuite à Rimouski : Georges Morissette soumet sa position
    L’avocate de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Me Caroline Bérubé, a indiqué ce lundi au palais de justice de Rimouski avoir soumis sa position par écrit au ministère public. Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, elle a demandé le report du dossier à la même étape au 8 septembre, c’est-à-dire pour fixer une date pour une enquête prélimin
     

Délit de fuite à Rimouski : Georges Morissette soumet sa position

L’avocate de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Me Caroline Bérubé, a indiqué ce lundi au palais de justice de Rimouski avoir soumis sa position par écrit au ministère public.

Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, elle a demandé le report du dossier à la même étape au 8 septembre, c’est-à-dire pour fixer une date pour une enquête préliminaire.

« On verra selon la réponse de ma consoeur (Me Frédérique Audet) si l’enquête sera nécessaire ou non », a-t-elle mentionné au juge de la Cour du Québec, Pierre Lortie.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Puisque la citation à procès de l’accusé n’est pas contestée, Me Bérubé s’est dite ouverte à ce que l’enquête préliminaire, si elle demeure nécessaire, se tienne sous la forme d’un interrogatoire au préalable, c’est-à-dire sans juge, seulement en présence des deux avocats.

Des proches de la victime étaient présents en salle d’audience, ce lundi.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

La SQ poursuit son enquête sur le délit de fuite mortel. (Photo courtoisie Mireille Levasseur)

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Délit de fuite à Rimouski : Georges Morissette revient en cour
    Accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Georges Morissette revient devant le tribunal, ce lundi 22 juin, afin de fixer la date de son enquête préliminaire. En avril, l’homme de 74 ans a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et a choisi un procès devant un juge seul (sans jury), précédé d’une enquête préliminaire. L’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, a fait ses choix au palais d
     

Délit de fuite à Rimouski : Georges Morissette revient en cour

21 juin 2026 à 17:00

Accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Georges Morissette revient devant le tribunal, ce lundi 22 juin, afin de fixer la date de son enquête préliminaire.

En avril, l’homme de 74 ans a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et a choisi un procès devant un juge seul (sans jury), précédé d’une enquête préliminaire.

L’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, a fait ses choix au palais de justice de Rimouski, en l’absence de son client et après avoir reçu un complément de preuve de la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

Puisque la citation à procès de l’accusé n’est pas contestée, Me Bérubé s’est dite ouverte à ce que l’enquête préliminaire se tienne sous la forme d’un interrogatoire au préalable, c’est-à-dire sans juge, seulement en présence des deux avocats.

Elle devrait faire savoir, ce lundi 22 juin, le nombre de témoins qu’elle souhaite interroger afin de préparer le procès qui suivra.

Arrêté cinq jours après l’accident

Le Rimouskois a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Morissette a comparu une première fois au lendemain de son arrestation.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux du drame afin de reconstituer les circonstances et analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

Avec les informations d’Alexandre D’Astous

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  • L’Archidiocèse de Rimouski visée par une action collective
    L’Archidiocèse de Rimouski et certaines de ses entités affiliées font l’objet d’une autre action collective autorisée par la Cour supérieure du Québec au nom de personnes qui auraient été victimes d’agressions sexuelles commises par des membres du clergé au cours des dernières décennies. Comme le rapporte Le Soleil, la demande, autorisée le 12 juin, vise la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Saint-Germain de Rimouski, l’Archevêque catholique romain de Saint-Germain de Rimouski
     

L’Archidiocèse de Rimouski visée par une action collective

19 juin 2026 à 17:00

L’Archidiocèse de Rimouski et certaines de ses entités affiliées font l’objet d’une autre action collective autorisée par la Cour supérieure du Québec au nom de personnes qui auraient été victimes d’agressions sexuelles commises par des membres du clergé au cours des dernières décennies.

Comme le rapporte Le Soleil, la demande, autorisée le 12 juin, vise la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Saint-Germain de Rimouski, l’Archevêque catholique romain de Saint-Germain de Rimouski ainsi que la Corporation du Séminaire de Saint-Germain de Rimouski.

Le recours s’adresse à toute personne, ou à ses héritiers, qui aurait subi une agression sexuelle de la part d’un ministre ordonné diocésain relevant de ces institutions entre 1946 et aujourd’hui.

Le principal demandeur affirme avoir été agressé sexuellement à partir de 1970 alors qu’il était âgé de 13 ans. Selon les procédures judiciaires, les gestes auraient été commis par l’abbé Béatrix Morin, alors qu’il était enfant de chœur dans une paroisse de Matane.

Les documents déposés devant le tribunal soutiennent que les agressions se seraient poursuivies après le transfert du religieux vers d’autres affectations.

En février 2021, Béatrix Morin a été reconnu coupable de plusieurs infractions à caractère sexuel commises sur six victimes. La majorité d’entre elles étaient mineures au moment des événements.

Il avait alors été condamné à une peine de trois ans d’emprisonnement.

Les procédures allèguent également que d’autres victimes auraient subi des agressions dans différentes paroisses du Bas-Saint-Laurent au cours des années où le religieux exerçait son ministère.

Allégations contre le Séminaire de Rimouski

L’action collective fait aussi référence à des agressions sexuelles qui auraient été commises par d’autres intervenants liés au Séminaire de Saint-Germain de Rimouski.

Parmi eux figure André de Champlain, qui occupait un poste au sein de l’établissement à la fin des années 1960. Selon les allégations contenues dans la demande, un garçon aurait été agressé à plusieurs reprises entre 1967 et 1971 alors qu’il fréquentait les lieux.

Le Grand Séminaire de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le jugement autorisant le recours mentionne également l’existence d’autres victimes présumées ayant rapporté des gestes similaires impliquant des personnes associées au séminaire.

Nombre de victimes inconnu

Le nombre exact de personnes susceptibles de faire partie du recours demeure inconnu. Les documents judiciaires soulignent toutefois que plusieurs personnes auraient déjà communiqué avec les procureurs responsables du dossier pour relater des agressions qu’elles disent avoir subies.

Dans sa décision, le juge de la Cour supérieure Damien St-Onge estime qu’une action collective constitue le moyen approprié pour traiter ces réclamations, plutôt que de multiplier les poursuites individuelles.

Le dossier est pris en charge par un cabinet d’avocats montréalais spécialisé dans ce type de recours.

Par ailleurs, une autre action collective visant des allégations d’agressions sexuelles au sein de l’Église catholique est toujours en cours dans la région.

Celle-ci concerne le Diocèse de La Pocatière et vise notamment les abbés Rosaire Deschênes et Jean-Marc Garneau.

En 2024, deux cabinets de la firme Bellemare Avocats de Québec avaient déposé une action collective contre le diocèse de Rimouski pour de présumées agressions sexuelles commises par des membres du clergé alors qu’elles étaient mineures. La plus jeune aurait été âgée de cinq ans au moment des faits.

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  • Procès de Claude Doiron : plaidoiries le 18 novembre
    Le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec, Claude Doiron, accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, s’est terminé jeudi après-midi (18 juin) par le contre-interrogatoire de l’accusé, à la suite de quoi l’avocat de la défense, Me Jean-François Boucher, a déclaré sa preuve close. Les plaidoiries ont été fixées au 18 novembre au palais de justice de Percé. Lors de cet exercice, les deux parties tenteront de convaincre le juge de la Cour du Québec, Pie
     

Procès de Claude Doiron : plaidoiries le 18 novembre

Le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec, Claude Doiron, accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, s’est terminé jeudi après-midi (18 juin) par le contre-interrogatoire de l’accusé, à la suite de quoi l’avocat de la défense, Me Jean-François Boucher, a déclaré sa preuve close. Les plaidoiries ont été fixées au 18 novembre au palais de justice de Percé.

Lors de cet exercice, les deux parties tenteront de convaincre le juge de la Cour du Québec, Pierre Lortie, qui a entendu les deux semaines de procès. De nombreux témoins ont défilé à la barre, dont la plaignante et l’accusé.

Le procès a débuté par la preuve du ministère public représenté par Me Louis-Philippe Desjardins. Il a notamment fait témoigner la plaignante qui était âgée de 12 ans au moment des faits et dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Elle a notamment raconté que Claude Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher. Les agressions se seraient produites dans un véhicule rouge, le long de la route 132 à Cloridorme, en Gaspésie, à l’été 1988.

L’accusé nie catégoriquement

L’accusé, maintenant âgé de 63 ans, mais qui en avait 25 à l’époque, nie catégoriquement les faits racontés par la plaignante.

Il a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant.

Doiron dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans. Il mentionne avoir sombré dans une profonde dépression après le dépôt des accusations.

Il affirme que c’est une histoire inventée et indique ne pas savoir pourquoi.

La preuve de la défense

La preuve de la Défense a débuté le 15 juin au palais de justice de Percé. L’avocat de la Défense a notamment fait témoigner la conjointe de l’accusé qui était déjà en couple avec lui au moment des événements allégués, mardi.

Elle a raconté avoir cru à un canular lorsqu’elle a été rencontrée par des enquêtrices aux normes policières. Elle a mentionné que son conjoint était un homme droit.

Tout comme l’accusé, elle raconte que Claude Doiron conduisait un véhicule bleu à l’été 1988 alors que la plaignante mentionne que les agressions ont eu lieu dans un véhicule rouge.

Claude Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans pour des événements qui se seraient produits en 1988. À l’époque, l’accusé n’était pas policier.

Le mandat d’arrestation à l’encontre de Doiron a été émis le 14 juin 2023, à la suite d’une enquête de la Direction des affaires internes de la SQ. Une policière est notamment entrée en contact avec l’accusé en utilisant le Messenger de la plaignante

Il a comparu une première fois le 26 juin 2023. Il n’a jamais été détenu en lien avec ses accusations.

Suspendu de ses fonctions par la SQ, Claude Doiron devait quitter pour la retraite le 28 juin 2023, 14 jours après son arrestation.

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  • Claude Doiron nie toute agression sexuelle
    Accusé d’avoir agressé sexuellement une fille de 12 ans alors qu’il en avait 25 à l’été 1988 à Cloridorme, en Gaspésie, Claude Doiron nie catégoriquement les faits racontés par la plaignante. L’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant. Dorion dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans. Il mentionne avoir so
     

Claude Doiron nie toute agression sexuelle

Accusé d’avoir agressé sexuellement une fille de 12 ans alors qu’il en avait 25 à l’été 1988 à Cloridorme, en Gaspésie, Claude Doiron nie catégoriquement les faits racontés par la plaignante.

L’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant.

Dorion dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans.

Il mentionne avoir sombré dans une profonde dépression après le dépôt des accusations, qu’il s’agit d’une histoire inventée et qu’il indique ne pas savoir pourquoi.

La preuve de la défense

La preuve de la défense a débuté, lundi, au palais de justice de Percé.

L’avocat de l’accusé, Me Louis-Philippe Desjardins, a notamment fait témoigner la conjointe de l’accusé qui était déjà en couple avec lui au moment des événements allégués, mardi.

Celle-ci a raconté avoir cru à un canular lorsqu’elle a été rencontrée par des enquêtrices aux normes policières. Elle a mentionné que son conjoint était un homme droit.

Tout comme l’accusé, elle raconte que Claude Doiron conduisait un véhicule bleu à l’été 1988 alors que la plaignante dit que les agressions ont eu lieu dans un véhicule rouge.

Attouchement et masturbation

Rappelons que lors de son témoignage, la semaine dernière, la plaignante, dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication, a notamment raconté que Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher.

Claude Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans.

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  • Stupéfiants : orientation reportée pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée
     

Stupéfiants : orientation reportée pour Jean-Daniel Harvey

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire.

Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 17 septembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante?

15 juin 2026 à 20:44

Le Parti libéral du Québec a demandé, pour des raisons de «transparence et d’indépendance», que la Sûreté du Québec mène une enquête sur les allégations de racisme par des policiers d’un poste de l’arrondissement Montréal-Nord.

Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, a ensuite promis «un processus indépendant».

Christine Fréchette a dit en entrevue à Radio-Canada qu’elle n’excluait aucune option.

C’est pour l’instant le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui mène lui-même l’enquête.

  • Ian Lafrenière, ministre de la sécurité intérieure, a dit qu’il nommerait un observateur indépendant.

[L'article Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante? a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Délit de fuite : Alain Sirois revient devant le tribunal
    Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire. En mars dernier, l’accusé avait plaidé non coupable et il avait opté pour que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire. Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en
     

Délit de fuite : Alain Sirois revient devant le tribunal

Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire.

En mars dernier, l’accusé avait plaidé non coupable et il avait opté pour que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.

Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en liberté au terme de sa première comparution.

L’homme de 40 ans a été rencontré par les enquêteurs et a comparu pour faire face à des accusations d’omission de s’arrêter à la suite d’un accident et de méfait public.

Il lui est reproché à l’accusé d’avoir quitté les lieux d’une collision impliquant un autre usager de la route, sans s’identifier ni offrir l’assistance nécessaire, alors qu’il savait, ou ne se souciait pas, qu’une personne avait subi des blessures.

De fausses informations

Il aurait également accompli un geste destiné à tromper un agent de la paix, en fournissant de fausses informations pour tenter d’induire les policiers en erreur quant aux circonstances de l’événement, ce qui soutient l’accusation de méfait public.

Rappelons que vers 3 h 45, le 24 août, les services d’urgence avaient été appelés sur la route de James, à Saint-Ulric, après qu’un individu eut été retrouvé inanimé sur la chaussée.

Celui-ci avait été transporté vers l’hôpital ayant subi des blessures importantes pouvant mettre sa vie en danger.

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  • Possible agression sexuelle : le procès de Claude Doiron a repris
    Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé. Le débat de la journée a porté sur les photographies de la victime prises dans la région de Montréal avec une inscription manuscrite à l’arrière situant ces photos à l’été 1988, moment de la présumée agression sexuelle. La plaignante assure
     

Possible agression sexuelle : le procès de Claude Doiron a repris

Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé.

Le débat de la journée a porté sur les photographies de la victime prises dans la région de Montréal avec une inscription manuscrite à l’arrière situant ces photos à l’été 1988, moment de la présumée agression sexuelle.

La plaignante assure qu’il s’agit d’une erreur et que c’est en 1989 qu’elle a passé l’été à Montréal. Elle a présenté ce vendredi d’autres photos qui elles sont datées de 1989. La défense a présenté une requête pour accéder aux originaux de ces photographies et les soumettre à une expertise.

Attouchement et masturbation

Le procès en est toujours au contre-interrogatoire de la plaignante, le deuxième témoin cité par le ministère public représenté par Me Louis-Philippe Desjardins. Elle a notamment raconté que Claude Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher.

Chaque témoin du ministère public doit livrer sa version des faits avant d’être contre-interrogé par l’avocat de l’accusé, Me Jean-François Boucher.

Après le ministère public, ce sera à la défense de présenter sa preuve. Me Boucher a mentionné avoir plusieurs témoins à faire entendre. Le procès devrait théoriquement prendre fin vendredi prochain (19 juin) puisqu’il avait été prévu pour deux semaines.

Des événements remontant à 1988

Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans pour des événements qui se seraient produits en 1988 à Cloridorme, en Gaspésie. À cette époque, il n’était pas policier.

Le mandat d’arrestation à l’encontre du policier a été émis le 14 juin 2023, à la suite d’une enquête de la Direction des affaires internes de la SQ.

Il a comparu une première fois le 26 juin 2023. Il n’a jamais été détenu en lien avec ses accusations.

Suspendu de ses fonctions par la SQ, Claude Doiron devait quitter pour la retraite le 28 juin 2023, 14 jours après son arrestation.

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