L’entente de principe établie il y a quelques semaines entre Ottawa et Washington a été publiée hier sur le site web du nouveau pont international Gordie-Howe, qui relie Windsor et Détroit.
Elle prévoit que, une fois déduits les couts d’exploitation, les recettes du pont et des activités de passage frontalier seront pendant 15 ans divisées en deux:
La moitié reviendra au Canada, qui a financé la construction du pont.
L’autre moitié sera versée à un Fonds de développement économiqu
L’entente de principe établie il y a quelques semaines entre Ottawa et Washington a été publiée hier sur le site web du nouveau pont international Gordie-Howe, qui relie Windsor et Détroit.
Elle prévoit que, une fois déduits les couts d’exploitation, les recettes du pont et des activités de passage frontalier seront pendant 15 ans divisées en deux:
La moitié reviendra au Canada, qui a financé la construction du pont.
L’autre moitié sera versée à un Fonds de développement économique États-Unis–Canada, contrôlé par le gouvernement américain.
Cette nouvelle entente ne mentionne pas le remboursement de la dette contractée par le Canada pour la construction, contrairement à ce qu’on pouvait comprendre de récentes déclarations de Mark Carney.
La trêve qui a suivi la signature d’un protocole d’entente entre les deux pays n’a duré que 3 semaines.
Les hostilités ont repris le 7 juillet.
Les États-Unis frappent des cibles iraniennes depuis 12 jours consécutifs.
Quatre soldats américains ont été tués en Jordanie et en Irak.
Donald Trump a menacé de détruire un pont ou une centrale électrique en Iran chaque fois que l’Iran attaquera un navire dans le détroit d’Ormuz.
L’Iran a affirmé que ses forces répliqueraient en
Les chercheurs savent depuis longtemps que passer beaucoup de temps assis de manière ininterrompue a des effets négatifs sur la santé.
Au début du mois, une équipe internationale a conclu que le fait de rester assis pendant plus de 30 minutes était associé à un risque plus élevé de mourir d’un cancer.
Leur étude a été publiée dans la revue PLOS Medicine.
L’étude montre toutefois que le simple fait d’interrompre chaque heure passée assis par quelques minutes d’activité légère réduir
Les chercheurs savent depuis longtemps que passer beaucoup de temps assis de manière ininterrompue a des effets négatifs sur la santé.
Au début du mois, une équipe internationale a conclu que le fait de rester assis pendant plus de 30 minutes était associé à un risque plus élevé de mourir d’un cancer.
Leur étude a été publiée dans la revue PLOS Medicine.
L’étude montre toutefois que le simple fait d’interrompre chaque heure passée assis par quelques minutes d’activité légère réduirait ce risque de 19%.
Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont suivi 91 000 adultes au Royaume-Uni.
Ils leur ont demandé de porter au poignet pendant 7 jours un moniteur d’activité physique.
Dans une publication sur Facebook, le médecin urgentologue québécois Alain Vadeboncoeur a souligné que les scientifiques ignorent encore quel mécanisme biologique expliquerait le lien entre les périodes prolongées d’inactivité et le cancer.
Ils suspectent que ce serait lié au processus métabolique, et plus particulièrement aux muscles.
Quand les muscles ne travaillent pas, explique le docteur, la régulation du glucose devient moins efficace, ce qui pourrait:
augmenter les niveaux d’insuline et l’inflammation;
affaiblir le système immunitaire;
favoriser l’accumulation de graisse.
Tous ces facteurs peuvent influer sur le développement des cancers.
Bouger, même brièvement, interromprait temporairement ce processus.
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Les auteurs de l’étude notent toutefois que, même si leur analyse a permis d’observer une association entre le cancer et les périodes prolongées et ininterrompues de sédentarité, elle ne suffit pas pour conclure à un lien de causalité.
D’autres facteurs pourraient expliquer cette association, comme l’état de santé des participants, leur alimentation ou leur style de vie.
Mieux vaut malgré tout éviter de rester assis longtemps sans bouger, souligne une publication de Harvard Health Publishing consacrée à cette étude, la division d’édition grand public de la faculté de médecine de Harvard.
Régler une minuterie pour se rappeler de bouger un peu peut être une bonne option.